La veille du départ
POV : Alf Wytte
11 ans Judy Wytte - sœur 31 août 2047
Bath - Angleterre
« Allez ! Ferme-toi ! » s’énerva Alf sur son énorme valise.
Son énorme malle enfin fermée, Alf s’affalât sur son lit et regarda l’heure : 19H58. L’heure d’aller voir ma sœur, pensa-t-il. Il se leva, enfila son sweet et dévala les escaliers pour rejoindre la baie-vitrée donnant sur le jardin. Le jardin était en réalité un carré de pelouse de 10 mètres par 10 mètres dans lequel Alf et Judy s’était construit une cabane en utilisant de vieille palettes, des toiles cirées et des draps imperméables. L’intérieur était plus que confortable : des matelas servaient de base pour le sol, sur lesquels les enfants avaient tendus de grandes couvertures afin de ne pas sentir le froid du sol. Alf passa la tête par l’ouverture et trouva sa sœur allongée sur le dos, les yeux rouges :
« Judy ? C’est Alf… Je peux t’embêter ? »
Sans répondre, sa sœur se décala pour lui laisser la possibilité de rentrer dans la cabane et de refermer « la porte » (qui n’était en réalité qu’un drap épais). Il s’allongea à côté d’elle et la pris dans ses bras :
« Tu as pleuré c’est ça hein ? demanda-t-il réthoriquement. Je suis désolé Judy… J’ai pas envie de partir moi non plus. Mais je suis obligé tu le sais bien. Et puis tu me rejoindra bientôt !
- Dans 2 ans… C’est long 2 ans. »
Ce fut les seuls mots qu’Alf réussit à arracher à sa sœur cette soirée là… Il lui promit néanmoins qu’il lui enverrait beaucoup de hiboux et qu’il reviendrait pendant les vacances pour qu’ils les passent ensemble. Il finit par la porter jusqu’à sa chambre sur son dos car Judy était en train de sombrer de fatigue.
Arrivé dans sa chambre, après avoir dit bonne nuit pour la dernière fois à ses parents, Alf se mit à pleurer en regardant les minutes passer inlassablement sur son réveil. Ça faisait longtemps que j’avais pas pleuré, pensa-t-il en sombrant dans le sommeil… Demain sera un autre jour.
Son énorme malle enfin fermée, Alf s’affalât sur son lit et regarda l’heure : 19H58. L’heure d’aller voir ma sœur, pensa-t-il. Il se leva, enfila son sweet et dévala les escaliers pour rejoindre la baie-vitrée donnant sur le jardin. Le jardin était en réalité un carré de pelouse de 10 mètres par 10 mètres dans lequel Alf et Judy s’était construit une cabane en utilisant de vieille palettes, des toiles cirées et des draps imperméables. L’intérieur était plus que confortable : des matelas servaient de base pour le sol, sur lesquels les enfants avaient tendus de grandes couvertures afin de ne pas sentir le froid du sol. Alf passa la tête par l’ouverture et trouva sa sœur allongée sur le dos, les yeux rouges :
« Judy ? C’est Alf… Je peux t’embêter ? »
Sans répondre, sa sœur se décala pour lui laisser la possibilité de rentrer dans la cabane et de refermer « la porte » (qui n’était en réalité qu’un drap épais). Il s’allongea à côté d’elle et la pris dans ses bras :
« Tu as pleuré c’est ça hein ? demanda-t-il réthoriquement. Je suis désolé Judy… J’ai pas envie de partir moi non plus. Mais je suis obligé tu le sais bien. Et puis tu me rejoindra bientôt !
- Dans 2 ans… C’est long 2 ans. »
Ce fut les seuls mots qu’Alf réussit à arracher à sa sœur cette soirée là… Il lui promit néanmoins qu’il lui enverrait beaucoup de hiboux et qu’il reviendrait pendant les vacances pour qu’ils les passent ensemble. Il finit par la porter jusqu’à sa chambre sur son dos car Judy était en train de sombrer de fatigue.
Arrivé dans sa chambre, après avoir dit bonne nuit pour la dernière fois à ses parents, Alf se mit à pleurer en regardant les minutes passer inlassablement sur son réveil. Ça faisait longtemps que j’avais pas pleuré, pensa-t-il en sombrant dans le sommeil… Demain sera un autre jour.
C'est la larme à l'oeil qu'Alf, ce gentil p'tit bonhomme, tourna le dos à sa famille, ses amis, son école, pour s'enfuir loin, très loin, dans les méandres d'une forêt, pour ne jamais en revenir...