Fais comme l'oiseau
Vendredi 7 février 2048
Début d’après-midi
Avec @Louie Mahogany et @Orlaith Ó Súilleabháin
Début d’après-midi
Avec @Louie Mahogany et @Orlaith Ó Súilleabháin
Dernier jour de la semaine, et pourtant, ils n’étaient toujours pas en week-end. En soi, la jeune Serdaigle n’était pas spécialement dépitée par ce fait, puisqu’elle appréciait ce dernier cours de la semaine. De plus, elle avait plus d’un trimestre d’acclimatation à ce système. Elle avait pris l’habitude de commencer ses devoirs de potion juste après le repas. L’idée était de s’avancer un maximum afin de se garder au moins un jour de libre en fin de semaine. Mais ce vendredi était différent. Différent à cause du lendemain. Les bleus affronteront en effet les rouges dans un peu plus de 24 heures, et elle était évidemment impatiente d’assister à ce match. Elle qui admirait ces joueurs et joueuses qui osaient porter les couleurs de leur Maison et, surtout, qui maîtrisaient si bien leurs balais. En plus, si l’appartenance de Zoey dans l’équipe à elle seule suffisait à faire sortir Astrid, Elya feraient également partie des joueurs le lendemain. Elle avait vraiment hâte de voir comment s’en sortiraient ses deux meilleures amies.
Et, ces réflexions, elle les avait partagées ce midi avec ses camarades. Le Quidditch avait été le sujet de conversation principal de leur repas… Et, au détour d’une phrase, Louie avait avoué avoir peur de voler. La rousse ne s’était pas moquée, loin de là. Elle aussi ressentait une certaine appréhension à l’idée de monter sur un balai au début de l’année. Depuis, elle avait pris confiance en elle, et s’était trouvé son modèle en la personne de Zoey, et n’éprouvait plus la même crainte. Mais elle comprenait que ça puisse être gênant. Ils n’avaient peut-être que deux heures de vol par semaine, mais ça restait une matière de leur scolarité. Notée donc. Et il ne pourrait jamais essayer le Quidditch, ce qui lui semblait être la pire des injustice, elle qui rêvait de voler aux côtés des Ailes d'Airains sous les applaudissements du public et les encouragements des Aigles de Bronze!
En bonne amie, elle avait alors décidé de prendre les choses en main! Elle aiderait Louie à ne plus avoir peur de voler, et ils s’entraîneraient ensemble pour postuler dans l’équipe bleue! Elle avait réfléchi un peu aux solutions qui s’offraient à elle, et s’était souvenue de leur premier cours de vol. Leur professeur avait tenté de rassurer les élèves qui avaient le vertige. Voilà donc sa première piste. Combattre le vertige de Louie! Pour cela, il leur fallait prendre de la hauteur. Leur salle commune semblait être un bon choix, mais peut-être qu’elle était un peu trop fréquentée. Peut-être que… Ah! Mais bien sûr! La volière!
Leur repas terminé, elle s’était levée énergiquement et s’était plantée devant Louie. Avec un grand sourire, elle lui avait proposé de l’aider à surmonter sa peur du vol. Chose que le garçon accepta, à son grand plaisir. Elle l’avait donc entraîné à sa suite dans les escaliers de leur tour, un étage au-dessus de leur arrêt “habituel”. Le duo arrivé à destination, elle s’avança vers une ouverture et jeta un œil en contrebas. Un sourire étira ses lèvres et elle fit signe à son ami de la rejoindre.
-Viens, j’espère que c’est pas trop haut. Tu peux regarder en bas, tu crois?
L’idée était de le confronter à sa probable peur du vide dans un endroit sécurisé, plusieurs fois, en réduisant à chaque fois si possible la sensation de sécurité (grimper aux arbres ensuite? C’était autorisé, ça?). Et terminer par le balai, clairement loin d’être une position donnant une sensation de sécurité, de plus en plus haut.
Actions de Louie vues avec le joueur.
J'espère que ça vous va comme début
600 mots
Fais comme l'oiseau
Le cours de Potion de ce matin était encore tout frais dans l'esprit de Louie. Il avait eu en tête l'idée de commencer son devoir tout de suite cette après-midi, après avoir mangé, afin de profiter du fait qu'il était encore à chaud.
Cependant, son projet tomba complètement à l'eau lorsqu'on parla à table du match de Quidditch du lendemain. Il l'avait complètement oublié, mais à la seconde ou il fut mentionné, le devoir de Potion avait déjà sauté par son oreille gauche.
Si Louie montrait un intérêt pour de nombreuses choses magiques depuis son arrivée, les sports n'étaient pas parmi les plus hauts sur la liste, et encore moins lorsqu'ils impliquaient de monter sur des balais. Ce n'est pas qu'il était frustré, chacun avait ses prédispositions et on ne pouvait pas exceller de partout ... c'est juste qu'il n'avait jamais pensé à se pencher sur la question du Quidditch, et que ses grandes difficultés à tenir sur un balai n'aidaient pas.
S'il fallait être sportif, il préférait s'illustrer au cours de duels de magie : en voilà un moyen d'appliquer ce qu'il avait appris dans ses trois matières préférées. Quoi de mieux qu'un duel pour pratiquer à la fois les Sortilèges, les Défenses Contre les Forces du Mal et la Métamorphose, et ce dans une situation pleine d'adrénaline ? L'ennui, c'est qu'il n'avait encore trouvé aucun moyen de débuter des duels dans l'école sans provoquer l'ire de ses professeurs. Aussi passionné qu'il était, il ne se sentait encore pas tout à fait prêt à se faire exclure pour si peu. Il fallait donc qu'il réfléchisse à un moyen de contourner les règles le plus proprement possible.
Cependant, en quittant la table, Astrid l'avait interpellé et lui avait proposé de combattre sa peur de voler. Louie lui assena son large sourire caractéristique avec ses yeux malicieux, et avait acquiescé lentement. Il n'était pas particulièrement convaincu, mais voir ce à quoi elle avait pensé pour l'aider avait attisé sa curiosité.
Louie pensait qu'elle les emmenait dans leur salle commune, mais il faillit s'arrêter sur place lorsqu'elle l'emmena plus haut, sceptique, puisqu'il ne comprenait pas où elle venait en venir. Il n'avait pas réussi à trancher avant qu'ils ne soient arrivés à la Volière, où Astrid l'invita à s'approcher d'une ouverture pour y regarder en bas.
Lentement, il se dirigea vers l'ouverture, se pencha en avant pour regarder en contrebas sans un mot, et se mit à sourire. Il pensait avoir compris. C'est vrai qu'il n'avait pas été très clair, à table.
La vue était superbe. Lentement, il se redressa, puis lui dit poliment :
" Tu sais Astrid, c'est pas tant la hauteur qui me fait peur, c'est plus les balais. "
Et même si ça paraissait absurde, c'était vrai : il n'avait pas particulièrement peur du vide. C'était les chutes mortelles qui lui faisait peur, comme tout être humain censé, et il trouvait que se tenir sur un morceau de bois de quelques centimètres de diamètre à plusieurs dizaines de mètres du sol augmentait grandement la probabilité de ces dites chutes mortelles. Trouvant qu'il n'avait, à nouveau, pas été assez clair, il s'expliqua encore un peu avant qu'elle ne reprenne.
" Même si les balais sont des objets tout à fait respectables, je préfère nettoyer avec plutôt que de les chevaucher comme des missiles sol-sol. "
@Astrid Keaty, @Orlaith Ó Súilleabháin, voilà ! J'espère que ça vous plaît !
556 mots
Cependant, son projet tomba complètement à l'eau lorsqu'on parla à table du match de Quidditch du lendemain. Il l'avait complètement oublié, mais à la seconde ou il fut mentionné, le devoir de Potion avait déjà sauté par son oreille gauche.
Si Louie montrait un intérêt pour de nombreuses choses magiques depuis son arrivée, les sports n'étaient pas parmi les plus hauts sur la liste, et encore moins lorsqu'ils impliquaient de monter sur des balais. Ce n'est pas qu'il était frustré, chacun avait ses prédispositions et on ne pouvait pas exceller de partout ... c'est juste qu'il n'avait jamais pensé à se pencher sur la question du Quidditch, et que ses grandes difficultés à tenir sur un balai n'aidaient pas.
S'il fallait être sportif, il préférait s'illustrer au cours de duels de magie : en voilà un moyen d'appliquer ce qu'il avait appris dans ses trois matières préférées. Quoi de mieux qu'un duel pour pratiquer à la fois les Sortilèges, les Défenses Contre les Forces du Mal et la Métamorphose, et ce dans une situation pleine d'adrénaline ? L'ennui, c'est qu'il n'avait encore trouvé aucun moyen de débuter des duels dans l'école sans provoquer l'ire de ses professeurs. Aussi passionné qu'il était, il ne se sentait encore pas tout à fait prêt à se faire exclure pour si peu. Il fallait donc qu'il réfléchisse à un moyen de contourner les règles le plus proprement possible.
Cependant, en quittant la table, Astrid l'avait interpellé et lui avait proposé de combattre sa peur de voler. Louie lui assena son large sourire caractéristique avec ses yeux malicieux, et avait acquiescé lentement. Il n'était pas particulièrement convaincu, mais voir ce à quoi elle avait pensé pour l'aider avait attisé sa curiosité.
Louie pensait qu'elle les emmenait dans leur salle commune, mais il faillit s'arrêter sur place lorsqu'elle l'emmena plus haut, sceptique, puisqu'il ne comprenait pas où elle venait en venir. Il n'avait pas réussi à trancher avant qu'ils ne soient arrivés à la Volière, où Astrid l'invita à s'approcher d'une ouverture pour y regarder en bas.
Lentement, il se dirigea vers l'ouverture, se pencha en avant pour regarder en contrebas sans un mot, et se mit à sourire. Il pensait avoir compris. C'est vrai qu'il n'avait pas été très clair, à table.
La vue était superbe. Lentement, il se redressa, puis lui dit poliment :
" Tu sais Astrid, c'est pas tant la hauteur qui me fait peur, c'est plus les balais. "
Et même si ça paraissait absurde, c'était vrai : il n'avait pas particulièrement peur du vide. C'était les chutes mortelles qui lui faisait peur, comme tout être humain censé, et il trouvait que se tenir sur un morceau de bois de quelques centimètres de diamètre à plusieurs dizaines de mètres du sol augmentait grandement la probabilité de ces dites chutes mortelles. Trouvant qu'il n'avait, à nouveau, pas été assez clair, il s'expliqua encore un peu avant qu'elle ne reprenne.
" Même si les balais sont des objets tout à fait respectables, je préfère nettoyer avec plutôt que de les chevaucher comme des missiles sol-sol. "
@Astrid Keaty, @Orlaith Ó Súilleabháin, voilà ! J'espère que ça vous plaît !
556 mots
Fais comme l'oiseau
Orlaith sortit en trombes du cours de Potion. Elle n'en pouvait plus. Elle n'en pouvait plus de rester assise 4h entières à la même place, à verser de stupides ingrédients dans une potion qui n'aurait jamais ni la couleur, ni la texture, ni le goût attendu. Pas non plus qu'elle faisait de grands efforts : elle mesurait les quantités à vue de nez, elle n'écoutait pas les consignes et oubliait fréquemment sa potion sur le feu, mais enfin, elle méritait mieux que de subir ce calvaire toutes les semaines !
Enfin, elle venait de recevoir un nouveau Piètre, et encore, c'était mieux que la myriade de Désolant qu'elle accumulait depuis le début de l'année, mais c'était simplement la goutte de trop.
L'enfant n'arrivait pas à décolérer : elle serrait ses poings jusqu'à sentir ses ongles se planter dans sa peau, ressassant la voix de Miss. Xarinez : "Un nouveau P mademoiselle Ó Súilleabháin. J'ai espoir de pouvoir vous attribuer une meilleure note un jour." Non, en fait elle ne se souvenait même pas de ses mots exacts. Elle ne savait même plus si elle lui avait parlé. C'est juste comme ça qu'elle l'avait reçu. Comment était-elle sensée accueillir cette nouvelle copie marquée d'un immense P en rouge...
A y repenser, la petite sorcière en avait presque les larmes aux yeux de rage. Elle n'avait aucune envie de retourner dans la salle commune, ou d'aller manger dans la grande salle, et elle continua à déambuler dans le château sans sentir son énervement diminuer.
Elle finit par monter en haut de la Tour Ouest, et puisque c'était la pause du midi, et que tous les autres étaient bien occupés à prendre leurs petits repas sur les jolies tables de la Grande Salle, la volière était désertée.
La rouquine entreprit de faire les 100 pas, tentant de trouver un moyen de s'apaiser, mais rien à faire. Elle finit par se poster à l'ouverture par laquelle les hiboux partaient, et elle cria. Elle hurla, sans prononcer aucuns mots, simplement pour déverser sa colère. Elle finit par s'arrêter au bout de quelques minutes, reprenant son souffle, un peu calmée.
La petite fille s'assit par terre, posa la tête contre le mur, et réfléchit simplement à la situation. Mais plus elle y réfléchissait plus tout ceci semblait absurde ! Pourquoi se fatiguer à suivre ces cours inutiles quand ils ne nous serviront à rien dans la vie future ?! Et puis cela lui semblait absurde plus l'énervement remontait.
Les élèves recommencèrent alors à affluer. Le repas devait être fini. La Gryffone se hissa sur ses jambes d'un coup, et lança un regard méprisant aux quelques enfants qui traversaient la salle. Elle s'apprêtait à partir quand deux Serdaigles lui passèrent juste devant, sans même lui lancer un regard ou une excuse. Ulcérée, Orlaith se retourna et les suivit du regard, mais les deux Bleus allèrent simplement se poser devant l'ouverture qui l'avait elle-même retenue quelques instants auparavant.
"Viens, j’espère que c’est pas trop haut. Tu peux regarder en bas, tu crois ?" lança alors la fille. L'irlandaise leva un sourcil, se demandant ce que c'était encore que cette histoire. Mais le garçon rétorqua alors qu'il n'avait pas peur de la hauteur mais des balais. Et qu'il préférait les utiliser pour nettoyer que pour voler !
Et bah en voilà un beau, un lâche qui faisait passer sa peur de n'importe quelle sensation forte par de l'humour ! Non mais comment c'était possible que des gens se voient donner des pouvoirs magiques alors qu'ils ne comprenaient même pas l'attrait qu'avait un balais ?! Et puis son amie là, qu'est ce qu'elle croyait ? Pouvoir vaincre sa couardise en le penchant au dessus du vide ?
Orlaith laissa échapper un ricanement, assez fort pour qu'ils l'entendent mais pas pour qu'ils ne soient sûrs qu'il leur était destiné. Mais elle était déjà hors d'elle avant qu'ils n'arrivent, et ce n'était vraiment pas le moment pour qu'elle doive supporter des intellos qui ne savaient pas faire quoi que ce soit d'un peu sportif. "Ah bah oui, ça c'est clair qu'un balais c'est vraiment effrayant... Pourquoi être un sorcier quand on peut choisir d'utiliser les balais pour faire le ménage..." murmura-t-elle tout de même relativement fort tout en levant les sourcils.
Enfin, elle venait de recevoir un nouveau Piètre, et encore, c'était mieux que la myriade de Désolant qu'elle accumulait depuis le début de l'année, mais c'était simplement la goutte de trop.
L'enfant n'arrivait pas à décolérer : elle serrait ses poings jusqu'à sentir ses ongles se planter dans sa peau, ressassant la voix de Miss. Xarinez : "Un nouveau P mademoiselle Ó Súilleabháin. J'ai espoir de pouvoir vous attribuer une meilleure note un jour." Non, en fait elle ne se souvenait même pas de ses mots exacts. Elle ne savait même plus si elle lui avait parlé. C'est juste comme ça qu'elle l'avait reçu. Comment était-elle sensée accueillir cette nouvelle copie marquée d'un immense P en rouge...
A y repenser, la petite sorcière en avait presque les larmes aux yeux de rage. Elle n'avait aucune envie de retourner dans la salle commune, ou d'aller manger dans la grande salle, et elle continua à déambuler dans le château sans sentir son énervement diminuer.
Elle finit par monter en haut de la Tour Ouest, et puisque c'était la pause du midi, et que tous les autres étaient bien occupés à prendre leurs petits repas sur les jolies tables de la Grande Salle, la volière était désertée.
La rouquine entreprit de faire les 100 pas, tentant de trouver un moyen de s'apaiser, mais rien à faire. Elle finit par se poster à l'ouverture par laquelle les hiboux partaient, et elle cria. Elle hurla, sans prononcer aucuns mots, simplement pour déverser sa colère. Elle finit par s'arrêter au bout de quelques minutes, reprenant son souffle, un peu calmée.
La petite fille s'assit par terre, posa la tête contre le mur, et réfléchit simplement à la situation. Mais plus elle y réfléchissait plus tout ceci semblait absurde ! Pourquoi se fatiguer à suivre ces cours inutiles quand ils ne nous serviront à rien dans la vie future ?! Et puis cela lui semblait absurde plus l'énervement remontait.
Les élèves recommencèrent alors à affluer. Le repas devait être fini. La Gryffone se hissa sur ses jambes d'un coup, et lança un regard méprisant aux quelques enfants qui traversaient la salle. Elle s'apprêtait à partir quand deux Serdaigles lui passèrent juste devant, sans même lui lancer un regard ou une excuse. Ulcérée, Orlaith se retourna et les suivit du regard, mais les deux Bleus allèrent simplement se poser devant l'ouverture qui l'avait elle-même retenue quelques instants auparavant.
"Viens, j’espère que c’est pas trop haut. Tu peux regarder en bas, tu crois ?" lança alors la fille. L'irlandaise leva un sourcil, se demandant ce que c'était encore que cette histoire. Mais le garçon rétorqua alors qu'il n'avait pas peur de la hauteur mais des balais. Et qu'il préférait les utiliser pour nettoyer que pour voler !
Et bah en voilà un beau, un lâche qui faisait passer sa peur de n'importe quelle sensation forte par de l'humour ! Non mais comment c'était possible que des gens se voient donner des pouvoirs magiques alors qu'ils ne comprenaient même pas l'attrait qu'avait un balais ?! Et puis son amie là, qu'est ce qu'elle croyait ? Pouvoir vaincre sa couardise en le penchant au dessus du vide ?
Orlaith laissa échapper un ricanement, assez fort pour qu'ils l'entendent mais pas pour qu'ils ne soient sûrs qu'il leur était destiné. Mais elle était déjà hors d'elle avant qu'ils n'arrivent, et ce n'était vraiment pas le moment pour qu'elle doive supporter des intellos qui ne savaient pas faire quoi que ce soit d'un peu sportif. "Ah bah oui, ça c'est clair qu'un balais c'est vraiment effrayant... Pourquoi être un sorcier quand on peut choisir d'utiliser les balais pour faire le ménage..." murmura-t-elle tout de même relativement fort tout en levant les sourcils.
Désolée pour ce premier post un peu long @Louie Mahogany @Astrid Keaty
✭ La rage d'avoir grandi trop vite quand des adultes volent ton enfance. [...] La rage car ce monde ne nous correspond pas ! ✭
Fais comme l'oiseau
Elle attendait à côté de l’ouverture, son sourire aux lèvres, que son ami approche. En vérité, elle n’était pas sûre de la suite. S’il paniquait, qu’était-elle censée faire? Demander de l’aide à Mr. Mason? À l’infirmerie? Non, il n’avait sans doute pas envie de parler de sa peur aux adultes. Alors, pour l’instant, elle attendait à côté de l’ouverture, le regardant s’approcher lentement. Quand il arriva à sa hauteur, elle lui adressa un signe d’encouragement qu’elle n’était pas certaine qu’il ait vu, puisque déjà il se penchait en avant sans montrer d’hésitation.
Alors il était “guéri”? Il n’avait plus peur? Trop facile! Elle sourit un peu plus, et allait le féliciter quand il se redressa. Et ses mots se bloquèrent dans sa gorge alors que l’incompréhension la gagnait face à ses explications. Les balais? Comment ça, “les balais”? Ça ne faisait pas peur, un balai. Oui. Bon. D’accord. Ranger sa chambre et passer le balai, elle voulait bien admettre que ça pouvait, à la limite, faire peur. Enfin pas comme les loups, qui sont quand même des animaux de cauchemars, mais plutôt… Exaspération? Peur de ne pas pouvoir faire autre chose? D’une punition?
Les théories tournaient à toute vitesse dans sa tête dans cet instant de silence, si court soit-il. Puis le garçon reprit la parole, et enfin elle comprit ce qu’il voulait dire. En fin de compte, ce n’étaient ni le vertige, ni les balais littéralement, mais la sorte d’entre-deux qu’elle avait ressenti, également, en début d’année. Ce sentiment d’insécurité, de ne pas avoir le contrôle, de risquer la chute à tout instant, de ne pas réussir à redescendre ou à le diriger. Ils se ressemblaient pas mal, tous les deux. Même si le garçon venait d’une famille sorcière, il semblait parfois en connaître aussi peu qu’elle sur beaucoup de sujets.
Elle allait, sans doute, réfléchir un moment à ses prochains mots. Au moins le temps de se rappeler ses ressentis les premières fois qu’elle avait volé, et comment elle avait fait pour surmonter, à peu près, ce malaise. Elle allait, sans doute, lui sourire et lui dire qu’elle comprenait mieux. Qu’elle aussi avait plus l’habitude de balayer que de voyager avec des balais. Elle allait, sans doute, parler de la vitesse, voir si cela pouvait être une source de blocage éventuelle. Ce qui était probable, puisqu’il l’évoquait. Elle, elle aurait sans doute plutôt parlé de l’instabilité, à l’époque, et du peu d’appuis sur l’objet.
Mais elle n’eut pas le temps.
Elle fut interrompue, dans ses pensées et sa réponse qui ne viendra donc pas, par une sorte de ricanement. Surprise, elle se retourna vers l’intérieur de la volière. Elle n’était peut-être pas une experte en oiseaux, mais ça ce n’était clairement pas le cri d’un hibou. Bien sûr, en arrivant, elle n’avait absolument pas fait attention aux éventuels présents. Chacun pouvait bien faire ce qu’il voulait, après tout, ça ne l’intéressait pas. Tout comme ce que, eux, faisaient ne devait pas concerner les autres. Et pourtant! Elle aurait juré que ce rire leur était destiné. Lui était destiné, à lui, plutôt. Et elle trouvait ça vraiment, vraiment pas cool, déjà d’écouter leur conversation, et ensuite de se moquer de son ami.
Elle eut confirmation quand elle entendit des bribes de phrases, plus ou moins murmurées. La voix lui permit de poser son regard sur une fille qui devait avoir leur âge aux cheveux aussi roux que les siens mais bien plus longs. C’était elle? En serrant les poings, elle lui fit face, bien décidée à ne pas laisser passer ça.
Désolée pour le temps de réponse
613 mots
Alors il était “guéri”? Il n’avait plus peur? Trop facile! Elle sourit un peu plus, et allait le féliciter quand il se redressa. Et ses mots se bloquèrent dans sa gorge alors que l’incompréhension la gagnait face à ses explications. Les balais? Comment ça, “les balais”? Ça ne faisait pas peur, un balai. Oui. Bon. D’accord. Ranger sa chambre et passer le balai, elle voulait bien admettre que ça pouvait, à la limite, faire peur. Enfin pas comme les loups, qui sont quand même des animaux de cauchemars, mais plutôt… Exaspération? Peur de ne pas pouvoir faire autre chose? D’une punition?
Les théories tournaient à toute vitesse dans sa tête dans cet instant de silence, si court soit-il. Puis le garçon reprit la parole, et enfin elle comprit ce qu’il voulait dire. En fin de compte, ce n’étaient ni le vertige, ni les balais littéralement, mais la sorte d’entre-deux qu’elle avait ressenti, également, en début d’année. Ce sentiment d’insécurité, de ne pas avoir le contrôle, de risquer la chute à tout instant, de ne pas réussir à redescendre ou à le diriger. Ils se ressemblaient pas mal, tous les deux. Même si le garçon venait d’une famille sorcière, il semblait parfois en connaître aussi peu qu’elle sur beaucoup de sujets.
Elle allait, sans doute, réfléchir un moment à ses prochains mots. Au moins le temps de se rappeler ses ressentis les premières fois qu’elle avait volé, et comment elle avait fait pour surmonter, à peu près, ce malaise. Elle allait, sans doute, lui sourire et lui dire qu’elle comprenait mieux. Qu’elle aussi avait plus l’habitude de balayer que de voyager avec des balais. Elle allait, sans doute, parler de la vitesse, voir si cela pouvait être une source de blocage éventuelle. Ce qui était probable, puisqu’il l’évoquait. Elle, elle aurait sans doute plutôt parlé de l’instabilité, à l’époque, et du peu d’appuis sur l’objet.
Mais elle n’eut pas le temps.
Elle fut interrompue, dans ses pensées et sa réponse qui ne viendra donc pas, par une sorte de ricanement. Surprise, elle se retourna vers l’intérieur de la volière. Elle n’était peut-être pas une experte en oiseaux, mais ça ce n’était clairement pas le cri d’un hibou. Bien sûr, en arrivant, elle n’avait absolument pas fait attention aux éventuels présents. Chacun pouvait bien faire ce qu’il voulait, après tout, ça ne l’intéressait pas. Tout comme ce que, eux, faisaient ne devait pas concerner les autres. Et pourtant! Elle aurait juré que ce rire leur était destiné. Lui était destiné, à lui, plutôt. Et elle trouvait ça vraiment, vraiment pas cool, déjà d’écouter leur conversation, et ensuite de se moquer de son ami.
Elle eut confirmation quand elle entendit des bribes de phrases, plus ou moins murmurées. La voix lui permit de poser son regard sur une fille qui devait avoir leur âge aux cheveux aussi roux que les siens mais bien plus longs. C’était elle? En serrant les poings, elle lui fit face, bien décidée à ne pas laisser passer ça.
-Eh toi! On t’a rien demandé! Puis c’est sûr que y’a que le balai qui fait que t’es un sorcier hein!
@Louie Mahogany, @Orlaith Ó Súilleabháin, j'espère que ça vous convient
Désolée pour le temps de réponse
613 mots
Fais comme l'oiseau
Louie soutint un regard amusé en direction d'Astrid. Avant même d'avoir pu attendre une réponse cependant, son attention fut attirée par un ricanement suivi murmure froid non loin de lui.
Tendant l'oreille comme Astrid, il la laissa répondre à ses commentaires, à chaud, pendant que lui réfléchissait à quelque chose de plus cinglant.
Le brun avait du mal à saisir une telle remarque. Il y avait un volonté de passer ses nerfs sur les autres, sans aucun doute, mais les paroles de la rousse irritée étaient trop cinglantes pour que Louie puisse compatir. Chargée d'ignorance, oubliant les autres sports sorciers au moins aussi respectés comme les Duels, ses mots ne l'avaient pas tellement touchés, c'était plus sa volonté de nuire que son manque de considération pour les autres qui le blessait. Louie ne se sentait pas atteint, mais il vit qu'Astrid semblait l'être, et décida donc de tourner la chose en dérision.
Attendrit par le souhait qu'Astrid avait de le défendre, il la laissa finir, la regardant avec un petit sourire content aux lèvres.
Et lorsqu'elle eut fini, lui afficha un sourire plus large encore.
" Non, non, elle a raison, je fais un terrible sorcier, puisque j'ai peur de monter sur un balai. " plein de sarcasme, il ne s'arrêta pas là : il se tourna ensuite vers la ricaneuse, lui adressant une mine aimable, sans une once d'agressivité.
" D'ailleurs, je suis aussi très mauvais dans les autres matières. Ça, c'était faux. Il avait des notes plein le sac qui prouvaient le contraire, et Astrid le savait peut-être, vu comme il s'en sortait en classe. Des kilomètres au dessous de toi, qui est une sorcière brillante j'en suis sûr. Il lança un regard rapide et incertain à Astrid, trouvant qu'il allait peut-être un peu loin, avant de revenir aussitôt à l'inconnue aux couleurs de Gryffondor. Je suis sûr que ton bulletin le prouve, d'ailleurs. "
Il trouvait qu'il sonnait particulièrement arrogant, mais sur le moment, il n'en avait pas grand chose à faire. Il pensait que se montrer irritant aurait au moins l'effet escompté de l'énerver.
Peut-être qu'elle apprendrait alors que passer ses nerfs sur des inconnus avait de plus grandes chances d'agiter lesdits nerfs que de les apaiser. Peut-être au contraire qu'elle n'avait pas ce niveau de recul et d'intelligence nécessaire. Louie n'en aurait pas mis sa main à couper, puisqu'il ne la connaissait pas, mais il avait de légères suspicions que le deuxième cas était le plus probable. Tant pis : il aurait au moins sûrement énervé quelqu'un qui se voulait énervant, et c'était toujours ça de pris.
Voilà @Astrid Keaty et @Orlaith Ó Súilleabháin ! Vraiment désolé pour le délai ...
432 mots
Tendant l'oreille comme Astrid, il la laissa répondre à ses commentaires, à chaud, pendant que lui réfléchissait à quelque chose de plus cinglant.
Le brun avait du mal à saisir une telle remarque. Il y avait un volonté de passer ses nerfs sur les autres, sans aucun doute, mais les paroles de la rousse irritée étaient trop cinglantes pour que Louie puisse compatir. Chargée d'ignorance, oubliant les autres sports sorciers au moins aussi respectés comme les Duels, ses mots ne l'avaient pas tellement touchés, c'était plus sa volonté de nuire que son manque de considération pour les autres qui le blessait. Louie ne se sentait pas atteint, mais il vit qu'Astrid semblait l'être, et décida donc de tourner la chose en dérision.
Attendrit par le souhait qu'Astrid avait de le défendre, il la laissa finir, la regardant avec un petit sourire content aux lèvres.
Et lorsqu'elle eut fini, lui afficha un sourire plus large encore.
" Non, non, elle a raison, je fais un terrible sorcier, puisque j'ai peur de monter sur un balai. " plein de sarcasme, il ne s'arrêta pas là : il se tourna ensuite vers la ricaneuse, lui adressant une mine aimable, sans une once d'agressivité.
" D'ailleurs, je suis aussi très mauvais dans les autres matières. Ça, c'était faux. Il avait des notes plein le sac qui prouvaient le contraire, et Astrid le savait peut-être, vu comme il s'en sortait en classe. Des kilomètres au dessous de toi, qui est une sorcière brillante j'en suis sûr. Il lança un regard rapide et incertain à Astrid, trouvant qu'il allait peut-être un peu loin, avant de revenir aussitôt à l'inconnue aux couleurs de Gryffondor. Je suis sûr que ton bulletin le prouve, d'ailleurs. "
Il trouvait qu'il sonnait particulièrement arrogant, mais sur le moment, il n'en avait pas grand chose à faire. Il pensait que se montrer irritant aurait au moins l'effet escompté de l'énerver.
Peut-être qu'elle apprendrait alors que passer ses nerfs sur des inconnus avait de plus grandes chances d'agiter lesdits nerfs que de les apaiser. Peut-être au contraire qu'elle n'avait pas ce niveau de recul et d'intelligence nécessaire. Louie n'en aurait pas mis sa main à couper, puisqu'il ne la connaissait pas, mais il avait de légères suspicions que le deuxième cas était le plus probable. Tant pis : il aurait au moins sûrement énervé quelqu'un qui se voulait énervant, et c'était toujours ça de pris.
Voilà @Astrid Keaty et @Orlaith Ó Súilleabháin ! Vraiment désolé pour le délai ...
432 mots
Fais comme l'oiseau
A peine la rouquine avait-elle commencé à parler que la fille se retourna, la fixant du regard. Il fallait croire que la remarque de la Gryffone n'était pas passée inaperçue, puisqu'elle se tourna complètement pour se planter devant elle. Qu'est-ce qu'elle comptait faire comme ça ?! L'impressionner ? Vu sa taille ce n'était pas gagné, et vu la discussion qu'elle avait avec son ami, ce n'étaient vraiment pas le genre de personnes qui pouvaient forcer le respect d'Orlaith...
Ils ressemblaient même plutôt au genre de pleurnicheurs qui avaient peur de leur ombre et qui ne savaient que se plaindre lorsqu'on leur faisait une remarque. Ce qui se vérifia d'ailleurs dès que la Serdaigle prit la parole, apparemment bien décidée à faire la morale à sa camarade. Évidemment qu'ils ne lui avaient rien demandé puisqu'ils préféraient sûrement se morfondre sur leurs difficultés plutôt que de les confronter.
Mais cela n'enlevait rien au principe de la liberté d'expression et au droit de la petite sorcière à donner son avis à voix haute. Mais effectivement, pourquoi tenter de voler sur un balais quand on peut se contenter de jeter des sortilèges minables et d'apprendre par cœur l'Histoire de la Magie ! C'est sûr que ça c'est plus simple pour les peureux de leur sorte.
D'ailleurs, le garçon intervint avant qu'Orlaith ne puisse répondre à la jeune fille, qu'elle avait bien envie de remettre à sa place. Elle n'allait définitivement pas laisser ces Serdaigle continuer à empirer cette journée déjà horrible.
Mais il choisit alors de se défendre par l'ironie, ce qui eut le don d'agacer encore plus la Gryffone. De quel droit se permettait-il de se moquer de la remarque qu'elle avait faite, alors qu'il suffisait d'y réfléchir deux secondes pour se rendre compte qu'elle avait raison ! Même s'il espérait utiliser le seconde degré, il ne pouvait tomber plus dans le vrai. Évidemment que sa peur des balais faisait de lui un mauvais sorcier !
Comment un froussard pouvait-il espérer être un grand sorcier alors qu'il n'était même pas capable de s'élever dans les airs ! Le principe de la magie était d'être utilisée avec audace, avec bravoure, pas de la pratiquer uniquement en sécurité dans une salle de classe !
Ses phrases suivantes exaspérèrent encore Orlaith qui ne put s'empêcher de souffler et de lever les yeux au ciel, le sourire crispé typique de l'énervement retenu affiché sur son visage.
Bien sûr qu'il n'était pas mauvais dans les autres matières, ça se voyait même à sa tête qu'il y excellait. Il avait le visage cliché, l'habillement cliché de l'intello, chouchou de tous les profs, qui excelle dans toutes les matières où la seule chose demandée est du par cœur.
Cela se prouvait d'ailleurs par le simple fait qu'il associe les bonnes notes et être un.e bon.ne sorcier.ère ! Les deux n'avaient absolument aucun lien et n'importe quel élève dont le bulletin ne prouvait pas sa "valeur" le savait pertinemment bien. Elle le toisa de la tête au pieds, repérant bien qu'il semblait bien moins sûr de lui qu'il ne voulait le montrer.
"Oh mais non, ne te dénigre pas ! Je suis absolument certaine que tu excelle dans toutes les matières et que ton bulletin prouve parfaitement que tu es un sorcier brillant, comme ce doit être ton cas d'ailleurs !" enclencha la rouquine, se tournant vers la fille à la fin de la phrase, lui lançant un léger regard de mépris, avant de se retourner vers le garçon, avec qui elle n'en avait pas encore fini. "Mais c'est vrai, j'avais tout simplement oublié que la simple valeur d'un sorcier se prouvait dans des cours donnés par des profs soporifiques où il n'y a absolument ni danger ni inventivité !"
Elle repris sa respiration et renifla, s'empêchant de repenser à son cours de ce matin. "Mais tu as beaucoup d'égo pour quelqu'un qui n'ose même pas monter sur un balais, ce qui me semble quand même la moindre preuve du courage dont un sorcier doit faire preuve. Après, vu que tu semble te satisfaire de réciter des formules qui ne te serviront jamais et de récolter des Optimals alors que tu ne saurais jamais te débrouiller dans une situation pratique, c'est tant mieux pour toi ! Et puisque tes "amis" semblent t'encourager dans ce sens, écoute..."
L'enfant ne supportait pas le second degré et la simple tentative de ce clown de tenter de la ridiculiser l'avait faite vriller. La prétendue comparaison de leurs bulletins respectifs avaient été la goutte de trop. Elle ne voulait pas entendre parler de ses notes, qui ne prouvent absolument rien de sa qualité de sorcière !
Et l'arrogance, la vanité à peine voilée du Serdaigle, qui n'avait même pas honte de sa lâcheté... C'était trop.
Ils ressemblaient même plutôt au genre de pleurnicheurs qui avaient peur de leur ombre et qui ne savaient que se plaindre lorsqu'on leur faisait une remarque. Ce qui se vérifia d'ailleurs dès que la Serdaigle prit la parole, apparemment bien décidée à faire la morale à sa camarade. Évidemment qu'ils ne lui avaient rien demandé puisqu'ils préféraient sûrement se morfondre sur leurs difficultés plutôt que de les confronter.
Mais cela n'enlevait rien au principe de la liberté d'expression et au droit de la petite sorcière à donner son avis à voix haute. Mais effectivement, pourquoi tenter de voler sur un balais quand on peut se contenter de jeter des sortilèges minables et d'apprendre par cœur l'Histoire de la Magie ! C'est sûr que ça c'est plus simple pour les peureux de leur sorte.
D'ailleurs, le garçon intervint avant qu'Orlaith ne puisse répondre à la jeune fille, qu'elle avait bien envie de remettre à sa place. Elle n'allait définitivement pas laisser ces Serdaigle continuer à empirer cette journée déjà horrible.
Mais il choisit alors de se défendre par l'ironie, ce qui eut le don d'agacer encore plus la Gryffone. De quel droit se permettait-il de se moquer de la remarque qu'elle avait faite, alors qu'il suffisait d'y réfléchir deux secondes pour se rendre compte qu'elle avait raison ! Même s'il espérait utiliser le seconde degré, il ne pouvait tomber plus dans le vrai. Évidemment que sa peur des balais faisait de lui un mauvais sorcier !
Comment un froussard pouvait-il espérer être un grand sorcier alors qu'il n'était même pas capable de s'élever dans les airs ! Le principe de la magie était d'être utilisée avec audace, avec bravoure, pas de la pratiquer uniquement en sécurité dans une salle de classe !
Ses phrases suivantes exaspérèrent encore Orlaith qui ne put s'empêcher de souffler et de lever les yeux au ciel, le sourire crispé typique de l'énervement retenu affiché sur son visage.
Bien sûr qu'il n'était pas mauvais dans les autres matières, ça se voyait même à sa tête qu'il y excellait. Il avait le visage cliché, l'habillement cliché de l'intello, chouchou de tous les profs, qui excelle dans toutes les matières où la seule chose demandée est du par cœur.
Cela se prouvait d'ailleurs par le simple fait qu'il associe les bonnes notes et être un.e bon.ne sorcier.ère ! Les deux n'avaient absolument aucun lien et n'importe quel élève dont le bulletin ne prouvait pas sa "valeur" le savait pertinemment bien. Elle le toisa de la tête au pieds, repérant bien qu'il semblait bien moins sûr de lui qu'il ne voulait le montrer.
"Oh mais non, ne te dénigre pas ! Je suis absolument certaine que tu excelle dans toutes les matières et que ton bulletin prouve parfaitement que tu es un sorcier brillant, comme ce doit être ton cas d'ailleurs !" enclencha la rouquine, se tournant vers la fille à la fin de la phrase, lui lançant un léger regard de mépris, avant de se retourner vers le garçon, avec qui elle n'en avait pas encore fini. "Mais c'est vrai, j'avais tout simplement oublié que la simple valeur d'un sorcier se prouvait dans des cours donnés par des profs soporifiques où il n'y a absolument ni danger ni inventivité !"
Elle repris sa respiration et renifla, s'empêchant de repenser à son cours de ce matin. "Mais tu as beaucoup d'égo pour quelqu'un qui n'ose même pas monter sur un balais, ce qui me semble quand même la moindre preuve du courage dont un sorcier doit faire preuve. Après, vu que tu semble te satisfaire de réciter des formules qui ne te serviront jamais et de récolter des Optimals alors que tu ne saurais jamais te débrouiller dans une situation pratique, c'est tant mieux pour toi ! Et puisque tes "amis" semblent t'encourager dans ce sens, écoute..."
L'enfant ne supportait pas le second degré et la simple tentative de ce clown de tenter de la ridiculiser l'avait faite vriller. La prétendue comparaison de leurs bulletins respectifs avaient été la goutte de trop. Elle ne voulait pas entendre parler de ses notes, qui ne prouvent absolument rien de sa qualité de sorcière !
Et l'arrogance, la vanité à peine voilée du Serdaigle, qui n'avait même pas honte de sa lâcheté... C'était trop.
@Louie Mahogany, @Astrid Keaty j'espère que ça vous convient !
✭ La rage d'avoir grandi trop vite quand des adultes volent ton enfance. [...] La rage car ce monde ne nous correspond pas ! ✭
Fais comme l'oiseau
Louie afficha une mine satisfaire qu'il prit soin de ne pas masquer : elle avait ferré à l'hameçon et crispait son visage de colère. Cette fille n'était pas la louche la plus brillante du chaudron, songeait-il. Ce n'est pas grave, il continuerait de la rouler en boule jusqu'à ce qu'elle craque : elle aura passé une journée encore pire que celle qu'elle devait sûrement déjà passer, ce qu'elle aurait complètement pu éviter si elle ne s'était pas adressé à deux inconnus comme une mauvaise mère s'adresse à ses enfants.
Il la laissa patiemment parler, mais son visage narquois s’affaissa peu à peu en une mine perplexe. Elle disait n'importe quoi, et ça en était presque curieux. Louie perdit un tantinet de son ton condescendant : il n'était pas particulièrement énervé, mais plutôt dans une démarche d'étude. Soit il ne comprenait pas ce qu'elle disait, soit elle ne savait pas de quoi elle parlait. Il oublia peu à peu Astrid, à présent désireux d'en savoir plus sur l'étrange façon de penser de la Gryffondor, voire presque de tenter de lui faire entendre raison.
" Des profs soporifiques où il n'y a ni danger ni inventivité ? Est-ce qu'on est dans la même école ? Les Botrucs en Défense Contre les Forces du Mal ? Les cours pratiques en Sortilège ? Il faut sortir de son dortoir et suivre un peu, l'amie. Comment c'est possible de dire que les formules qu'on apprend ne nous serviront jamais ? Tu sais ce que c'est, une baguette magique ? " Il la regarda d'un air un peu incrédule. Aussi hautain que cela pouvait paraître, il ne la trouvait pas particulièrement énervante à ce stade : un peu triste en premier lieu, puis fascinante. Est-ce qu'elle s'entendait parler ?
" Tu penses que monter sur un balai est une preuve de courage ? Je crois que c'est assez dommage d'avoir une vision si réduite de la magie, tu sais. C'est vrai, j'ai peur, mais j'ai sept ans pour m'améliorer. Je vais pas prétendre être quelqu'un de particulièrement courageux, comme toi, tu vas pas prétendre être quelqu'un de particulièrement intelligent, mais je peux au moins te dire qu'il y a d'autres façon de pratiquer avec des sensations. Les duels, par exemple. J'adore ça, et ça fait un peu s'écrouler toutes les bêtises que tu racontes sur le courage, la magie et le manque de pratique. " Il la regarda un instant, moins d'une seconde, et conclut d'un ton factuel, sans désir réel de la blesser malgré le contenu : " En fait, je crois que tu sais rien, et ça te rend inoffensive. Laisse-nous tranquille, et on te laissera tranquille. "
@Orlaith Ó Súilleabháin c'était super, ça m'a donné envie de répondre tout de suite, merci
@Astrid Keaty du coup, c'est à toi
On a décidé d'inverser les tours avec Astrid, puisque ton perso s'adressait plus au mien et qu'Astrid avait plus le rôle de support : ça va mieux avec la dynamique du truc, je pense
Bien sûr, on a pas touché au tien
503 mots
Il la laissa patiemment parler, mais son visage narquois s’affaissa peu à peu en une mine perplexe. Elle disait n'importe quoi, et ça en était presque curieux. Louie perdit un tantinet de son ton condescendant : il n'était pas particulièrement énervé, mais plutôt dans une démarche d'étude. Soit il ne comprenait pas ce qu'elle disait, soit elle ne savait pas de quoi elle parlait. Il oublia peu à peu Astrid, à présent désireux d'en savoir plus sur l'étrange façon de penser de la Gryffondor, voire presque de tenter de lui faire entendre raison.
" Des profs soporifiques où il n'y a ni danger ni inventivité ? Est-ce qu'on est dans la même école ? Les Botrucs en Défense Contre les Forces du Mal ? Les cours pratiques en Sortilège ? Il faut sortir de son dortoir et suivre un peu, l'amie. Comment c'est possible de dire que les formules qu'on apprend ne nous serviront jamais ? Tu sais ce que c'est, une baguette magique ? " Il la regarda d'un air un peu incrédule. Aussi hautain que cela pouvait paraître, il ne la trouvait pas particulièrement énervante à ce stade : un peu triste en premier lieu, puis fascinante. Est-ce qu'elle s'entendait parler ?
" Tu penses que monter sur un balai est une preuve de courage ? Je crois que c'est assez dommage d'avoir une vision si réduite de la magie, tu sais. C'est vrai, j'ai peur, mais j'ai sept ans pour m'améliorer. Je vais pas prétendre être quelqu'un de particulièrement courageux, comme toi, tu vas pas prétendre être quelqu'un de particulièrement intelligent, mais je peux au moins te dire qu'il y a d'autres façon de pratiquer avec des sensations. Les duels, par exemple. J'adore ça, et ça fait un peu s'écrouler toutes les bêtises que tu racontes sur le courage, la magie et le manque de pratique. " Il la regarda un instant, moins d'une seconde, et conclut d'un ton factuel, sans désir réel de la blesser malgré le contenu : " En fait, je crois que tu sais rien, et ça te rend inoffensive. Laisse-nous tranquille, et on te laissera tranquille. "
@Orlaith Ó Súilleabháin c'était super, ça m'a donné envie de répondre tout de suite, merci
@Astrid Keaty du coup, c'est à toi
On a décidé d'inverser les tours avec Astrid, puisque ton perso s'adressait plus au mien et qu'Astrid avait plus le rôle de support : ça va mieux avec la dynamique du truc, je pense
503 mots
Fais comme l'oiseau
Un léger sourire avait commencé à étirer les lèvres de la Serdaigle quand son ami avait commencé à parler, reconnaissant son habituelle ironie. Elle n'avait pas spécialement réagit à sa mention de leurs bulletins, mais estimait également qu'ils reflétaient forcément leurs capacités magiques, puisque, après tout, l'école dans laquelle ils étaient avait pour but de faire d'eux des sorciers accomplis. Mais, visiblement, l'inconnue n'était pas du même avis. A moins qu'elle sache qu'elle n'était pas une "bonne sorcière"? C'était peut-être ça qui l'énervait, en fin de compte. Au lieu de chercher à comprendre et à progresser, elle préférait passer ses nerfs sur les premiers qu'elle rencontrait. Heureusement que tous les enfants des autres maisons n'étaient pas comme elle, parce que c'était un coup à se retrouver à rester qu'entre Serdaigle là. Au moins, eux, ils avaient cette curiosité et cette envie d'apprendre qui semblait tellement faire défaut à l'autre fille.
Son regard méprisant fit tout de même serrer les poings à la Keaty. Qu'elle se croit tellement supérieure à eux, alors qu'elle ne les connaissait pas et ne savait rien d'eux commençait à l'énerver. Mais ce début de colère fut vite remplacé par une perplexité certaines lorsqu'elle embraya sur les enseignants. Des profs soporifiques? Ils suivaient vraiment les mêmes cours? Peut-être qu'elle était dans une autre année et que les siens l'étaient? Elle n'avait pu s'empêcher de cligner des yeux sous la surprise. Et Louie semblait être de son avis, d'ailleurs. ce n'était donc pas elle qui inventait, ou se faisait des films. Elle ajouta quelques mots à la suite du garçon, après avoir acquiescé à ses quelques exemples.
Son premier match au début de l'année l'avait pas mal marquée, autant en bien qu'en mal. Mais, les mois passant, et en échangeant régulièrement avec Zoey, elle appréciait de plus en plus le sport, et son niveau sur balai suivait la tendance. Et à mesure qu'elle progressait, elle continuait d'apprécier encore plus, dans un cercle vertueux d'amélioration.
Franchement, elle avait vraiment du mal à voir comment la Rouge pouvait ne voir aucun danger dans les enseignements qu'ils suivaient. Mais vu sa remarque suivante... C'est sûr, si elle en restait à la théorie, sans jamais s'essayer à la pratique, elle ne devait pas avoir beaucoup de problèmes à ce niveau. Si l'Histoire de la Magie faisait partie de ses matières préférées, ce n'était clairement pas celle où elle avait peur de ce qui les attendait. Bien loin de là. Elle la regardait, plus intriguée qu'autre chose, cherchant à savoir si, vraiment, elle était sérieuse dans ce qu'elle disait. Ou si peut-être elle avait mal compris quelque chose. Curiosité oblige. Hochant distraitement à nouveau lorsque Louie évoqua les duels -même si ce n'était pas ce qui l'attirait elle- elle demanda réellement intrigué:
Elle ne faisait probablement pas partie du club de Bavboules, ça ne collait pas avec ce qu'elle disait. Visiblement pas le duel non plus, par la remarque de Louie. Elle faisait partie de l'équipe de Quidditch qu'affronteraient les Ailes d'Airain le lendemain? Possible, puisqu'elle semblait tout miser sur le vol sur balai...
_____
@Orlaith Ó Súilleabháin, @Louie Mahogany. Enfin là! L'inspiration nocturne on va dire, j'espère que je n'ai pas fait trop de fautes du coup !
591 mots
Son regard méprisant fit tout de même serrer les poings à la Keaty. Qu'elle se croit tellement supérieure à eux, alors qu'elle ne les connaissait pas et ne savait rien d'eux commençait à l'énerver. Mais ce début de colère fut vite remplacé par une perplexité certaines lorsqu'elle embraya sur les enseignants. Des profs soporifiques? Ils suivaient vraiment les mêmes cours? Peut-être qu'elle était dans une autre année et que les siens l'étaient? Elle n'avait pu s'empêcher de cligner des yeux sous la surprise. Et Louie semblait être de son avis, d'ailleurs. ce n'était donc pas elle qui inventait, ou se faisait des films. Elle ajouta quelques mots à la suite du garçon, après avoir acquiescé à ses quelques exemples.
-Le Vol aussi. C'est peut-être pas dans les cours, mais t'as l'impression que le Quidditch c'est sans danger?
Son premier match au début de l'année l'avait pas mal marquée, autant en bien qu'en mal. Mais, les mois passant, et en échangeant régulièrement avec Zoey, elle appréciait de plus en plus le sport, et son niveau sur balai suivait la tendance. Et à mesure qu'elle progressait, elle continuait d'apprécier encore plus, dans un cercle vertueux d'amélioration.
-Même les potions, ça peut être dangereux! Tu peux tuer des gens, avec des potions. Tu vas pas dire que c'est pas dangereux, des trucs qui tuent les gens. Et y'a des plantes carnivores dans les serres. Je suis sûre y'en a aussi qui pourraient te tuer...
Franchement, elle avait vraiment du mal à voir comment la Rouge pouvait ne voir aucun danger dans les enseignements qu'ils suivaient. Mais vu sa remarque suivante... C'est sûr, si elle en restait à la théorie, sans jamais s'essayer à la pratique, elle ne devait pas avoir beaucoup de problèmes à ce niveau. Si l'Histoire de la Magie faisait partie de ses matières préférées, ce n'était clairement pas celle où elle avait peur de ce qui les attendait. Bien loin de là. Elle la regardait, plus intriguée qu'autre chose, cherchant à savoir si, vraiment, elle était sérieuse dans ce qu'elle disait. Ou si peut-être elle avait mal compris quelque chose. Curiosité oblige. Hochant distraitement à nouveau lorsque Louie évoqua les duels -même si ce n'était pas ce qui l'attirait elle- elle demanda réellement intrigué:
-Tu fais que suivre les cours? Mais tu fais quoi pendant le reste du temps?
Elle ne faisait probablement pas partie du club de Bavboules, ça ne collait pas avec ce qu'elle disait. Visiblement pas le duel non plus, par la remarque de Louie. Elle faisait partie de l'équipe de Quidditch qu'affronteraient les Ailes d'Airain le lendemain? Possible, puisqu'elle semblait tout miser sur le vol sur balai...
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@Orlaith Ó Súilleabháin, @Louie Mahogany. Enfin là! L'inspiration nocturne on va dire, j'espère que je n'ai pas fait trop de fautes du coup !
591 mots
Fais comme l'oiseau
Le pire dans la situation était sûrement l'air satisfait du garçon. Il était tout bonnement ridicule et avait pourtant l'air particulièrement fier de lui. Son petit sourire en coin parvenait parfaitement à faire monter la colère de la Gryffone, dont l'envie de le frapper commençait à monter en flèche. Mais puisqu'il semblait si heureux d'être là, ça ne devrait pas lui poser de problème si ?
Mais à mesure qu'Orlaith lui répondait, il semblait perdre de sa superbe. Il semblait même franchement interloqué. Est-ce qu'il était choqué par les propos qu'elle tenait ou est-ce qu'il ne les comprenait pas ? Elle n'en savait rien, et à vrai dire elle n'en avait rien à faire. Au moins, il avait changé d'attitude et semblait plus respectueux. Qui sait, peut-être qu'il avait compris qu'il ne valait rien - quelques soient ses notes - s'il n'était pas capable d'enfourcher un balais.
Mais lorsqu'il reprit la parole, questionnant ses propos, elle ne parvint même pas à concevoir qu'il parlait sérieusement. Après un moment de choc durant lequel elle garda la bouche semi-ouverte et les sourcils froncés, elle éclata simplement de rire. C'était trop ridicule pour qu'il ne le pense. Ou alors, il vivait vraiment dans un autre monde.
"Waw... Effectivement, j'comprends mieux pourquoi t'as peur des balais si tu considère les Botrucs et quelques lancers de Lumos comme dangereux..." reprit-elle quand elle se fut calmée. Non, vraiment, s'il considérait les pratiques de Lumos, de Nox et de Wingardium Leviosa comme dangereuses... Elle ne pouvait plus rien pour lui. Quant à son ton et ses questions méprisantes... La petite sorcière n'y prêtait même plus attention. Comment était-il possible d'être aussi minable mais aussi sûr de soi ?
Tous les propos qui sortaient de sa bouche confirmaient ce qu'avait pressenti la Gryffone. "Une vision réduite de la magie" alors qu'il ne semblait l'apercevoir qu'à travers le prisme des études. La magie c'est ce qu'on m'a apprit en cours, et pis les quelques duels surprotégés que les professeurs ont mis en place avec bonté !
"Et si pour toi les duels à Poudlard c'est une preuve de courage, je sais pas quoi te dire ! Allez, tu risques quoi.... Que tes chaussures soient collées au sol ?! Je te comprends, ça demande une bravoure incroyable !" La rouquine crachait ses mots. Non, ça c'est sûr qu'il ne pouvait pas se revendiquer courageux. "En plus, au pire Valerion pourra gentiment venir t'aider avec un contre-sort. Et c'est ça qu't'appelle des sensations ?!"
La fin de sa tirade la fit ricaner à nouveau. Elle s'était simplement faite une remarque à elle-même et le duo s'était permit de l'apostropher, et ils lui disaient maintenant de les laisser tranquille ? L'hypocrisie n'avait décidément plus aucune limite... Quant à sa remarque sur son innofensivité... Elle n'appelait même pas de réponse tant elle était risible. Il répétait des inepties et se croyait intelligent...
Et les remarques que la Serdaigle ajoutèrent la firent soupirer à nouveau. Tant de bêtise n'était même plus drôle. Le Quidditch, dangereux ? C'était peut-être ce qu'on pouvait faire de plus dangereux dans l’École, mais ça ne voulait quand même pas très haut. Le plus gros risque était de se prendre un Cognard et de passer quelques nuits à l'infirmerie. Rien de bien extrême.
Tout comme les potions et les plantes. Bien sûr que certaines étaient dangereuses, mais ce n'étaient simplement pas celles qui leur étaient enseignées. Mais visiblement, il fallait tout leur réexpliquer pour qu'ils comprennent, donc Orlaith s'y réessaya une nouvelle fois, exaspérée. "Écoute, j'sais pas quels cours tu suis, mais moi j'approche ni potions qui peuvent tuer des gens ni plantes carnivores."
Elle ne comprenait pas s'ils le faisaient exprès ou s'ils considéraient vraiment que tout ce qu'ils avaient cité rendaient les cours dangereux et/ou intéressants. "C'est comme pour tout, c'est pas en cours qu'on aborde les trucs intéressants ! Pas d'Quidditch sur ton bulletin non plus il me semble - vu qu'c'est de ça qu'vous parliez à la base. Mais c'est drôle comme maint'nant vous parlez des autres activités pour vous défendre de c'que vous aviez dit sur les notes !"
Et la dernière remarque de la fillette lui fit vraiment hausser les sourcils. Non mais pour qui elle se prenait ?! De une, c'était la première fois que la Gryffone entendait dire qu'elle suivait les cours, ce qui la faisait doucement rigoler, et ensuite qu'est-ce que c'était que cette question ?!
"En quoi c'est tes affaires ?" lui répondit-elle en la dévisageant de haut en bas, la question la mettant, sans qu'elle ne s'explique pourquoi, sur ses gardes.
Mais à mesure qu'Orlaith lui répondait, il semblait perdre de sa superbe. Il semblait même franchement interloqué. Est-ce qu'il était choqué par les propos qu'elle tenait ou est-ce qu'il ne les comprenait pas ? Elle n'en savait rien, et à vrai dire elle n'en avait rien à faire. Au moins, il avait changé d'attitude et semblait plus respectueux. Qui sait, peut-être qu'il avait compris qu'il ne valait rien - quelques soient ses notes - s'il n'était pas capable d'enfourcher un balais.
Mais lorsqu'il reprit la parole, questionnant ses propos, elle ne parvint même pas à concevoir qu'il parlait sérieusement. Après un moment de choc durant lequel elle garda la bouche semi-ouverte et les sourcils froncés, elle éclata simplement de rire. C'était trop ridicule pour qu'il ne le pense. Ou alors, il vivait vraiment dans un autre monde.
"Waw... Effectivement, j'comprends mieux pourquoi t'as peur des balais si tu considère les Botrucs et quelques lancers de Lumos comme dangereux..." reprit-elle quand elle se fut calmée. Non, vraiment, s'il considérait les pratiques de Lumos, de Nox et de Wingardium Leviosa comme dangereuses... Elle ne pouvait plus rien pour lui. Quant à son ton et ses questions méprisantes... La petite sorcière n'y prêtait même plus attention. Comment était-il possible d'être aussi minable mais aussi sûr de soi ?
Tous les propos qui sortaient de sa bouche confirmaient ce qu'avait pressenti la Gryffone. "Une vision réduite de la magie" alors qu'il ne semblait l'apercevoir qu'à travers le prisme des études. La magie c'est ce qu'on m'a apprit en cours, et pis les quelques duels surprotégés que les professeurs ont mis en place avec bonté !
"Et si pour toi les duels à Poudlard c'est une preuve de courage, je sais pas quoi te dire ! Allez, tu risques quoi.... Que tes chaussures soient collées au sol ?! Je te comprends, ça demande une bravoure incroyable !" La rouquine crachait ses mots. Non, ça c'est sûr qu'il ne pouvait pas se revendiquer courageux. "En plus, au pire Valerion pourra gentiment venir t'aider avec un contre-sort. Et c'est ça qu't'appelle des sensations ?!"
La fin de sa tirade la fit ricaner à nouveau. Elle s'était simplement faite une remarque à elle-même et le duo s'était permit de l'apostropher, et ils lui disaient maintenant de les laisser tranquille ? L'hypocrisie n'avait décidément plus aucune limite... Quant à sa remarque sur son innofensivité... Elle n'appelait même pas de réponse tant elle était risible. Il répétait des inepties et se croyait intelligent...
Et les remarques que la Serdaigle ajoutèrent la firent soupirer à nouveau. Tant de bêtise n'était même plus drôle. Le Quidditch, dangereux ? C'était peut-être ce qu'on pouvait faire de plus dangereux dans l’École, mais ça ne voulait quand même pas très haut. Le plus gros risque était de se prendre un Cognard et de passer quelques nuits à l'infirmerie. Rien de bien extrême.
Tout comme les potions et les plantes. Bien sûr que certaines étaient dangereuses, mais ce n'étaient simplement pas celles qui leur étaient enseignées. Mais visiblement, il fallait tout leur réexpliquer pour qu'ils comprennent, donc Orlaith s'y réessaya une nouvelle fois, exaspérée. "Écoute, j'sais pas quels cours tu suis, mais moi j'approche ni potions qui peuvent tuer des gens ni plantes carnivores."
Elle ne comprenait pas s'ils le faisaient exprès ou s'ils considéraient vraiment que tout ce qu'ils avaient cité rendaient les cours dangereux et/ou intéressants. "C'est comme pour tout, c'est pas en cours qu'on aborde les trucs intéressants ! Pas d'Quidditch sur ton bulletin non plus il me semble - vu qu'c'est de ça qu'vous parliez à la base. Mais c'est drôle comme maint'nant vous parlez des autres activités pour vous défendre de c'que vous aviez dit sur les notes !"
Et la dernière remarque de la fillette lui fit vraiment hausser les sourcils. Non mais pour qui elle se prenait ?! De une, c'était la première fois que la Gryffone entendait dire qu'elle suivait les cours, ce qui la faisait doucement rigoler, et ensuite qu'est-ce que c'était que cette question ?!
"En quoi c'est tes affaires ?" lui répondit-elle en la dévisageant de haut en bas, la question la mettant, sans qu'elle ne s'explique pourquoi, sur ses gardes.
Waw, c'est un post un peu long, désolée 
@Louie Mahogany @Astrid Keaty
@Louie Mahogany @Astrid Keaty
✭ La rage d'avoir grandi trop vite quand des adultes volent ton enfance. [...] La rage car ce monde ne nous correspond pas ! ✭
Fais comme l'oiseau
Louie ne put retenir une moue amusée lorsqu'il vit qu'elle ne comprenait rien. Il lança un rapide regard à Astrid, se pinçant les lèvres pour ne pas pouffer de rire. La Gryffondor semblait hors d'elle et voulait les prendre de haut, ce qui était parfaitement ridicule, plus qu'elle n'avait certainement pas prouvé une quelconque supériorité. Cela n'avait donc visiblement pas l'effet escompté, si tenté qu'il y en avait un. Pas sur Louie, du moins. Astrid semblait plus affectée, montrant des signes d'énervements ça et là. Oui. La Gryffondor était une nuisance.
Mais Louie ne voulait plus la laisser partir, il souhaiter continuer à étaler ses bêtises jusqu'à ce qu'elle se rende compte par elle-même que leur dialogue n'avait aucun intérêt.
" Je pratique pas tous mes duels avec Valérion ou Featherstone à côté, j'ai trouvé un endroit plus tranquille, la corrigea t-il. Il faisait référence à la salle sur demande, qu'il avait découverte il y a quelques semaines. Il pouvait choisir ses adversaires, lorsqu'il ne révisait pas les gestuelles et les émotions tout seul sur des mannequins. Et il n'y avait pas de regard adulte pour l'empêcher de repousser ses limites. Astrid n'était pas encore au courant. Sans s'arrêter, il enchaîna. Sinon, je parlais plutôt de l'inventivité plus que du danger : nos maléfices et potions sont pas très violents, c'est vrai, mais on est en première année. Encore une fois, il nous reste sept ans. Il avait entendu des conversations entre élèves d'années supérieures, il avait même pu s'adresser à une quatrième année sur son programme ... il savait de quoi il parlait. Après, si tu veux absolument du danger pour le plaisir du danger, rien t'empêche d'aller te jeter sous le saule cogneur, là, t'auras du challenge. Pense juste à m'appeler avant. Je voudrais voir.
Il ignora sa réflexion sur les notes. Il fallait faire un tri dans ce qu'il lui disait. Elle ne comprendrait pas aujourd'hui, et certainement pas ci cela venait du Serdaigle. Elle s'en rendrait peut-être compte plus tard, dans les années à venir, ou encore plus loin dans le temps, quand il sera trop tard. Lui avait la chance d'avoir un mère comme exemple : elle avait eu d'excellentes notes toute sa scolarité et était aujourd'hui une sorcière très douée. Mais surtout, ce qui lui donnait confiance en ses propos encore plus que l'exemple de sa mère, c'était celui de son père : lui avait choisi de négliger les cours et de les ignorer par principe, et était aujourd'hui doté de capacités magiques médiocres. Il n'y avait aucune raison que la Gryffondor soit une exception.
Si ses notes étaient basses, alors elle avait un niveau insuffisant et devait progresser. Là était leur but. Et vu sa spectaculaire réaction lorsqu'il avait fait mention des bulletins, elle ne devait pas être sur le dessus du panier.
D'où souhaitait-elle apprendre la magie si elle refusait les cours, et donc les examens ? Souhaitait-elle au moins apprendre la magie ? Si non, que racontait-elle donc ?
Et enfin, pour ne pas la laisser sur une absurdité telle que la dernière qu'elle venait de dire, il la repris tout de suite, toujours avec un calme étrange, comme s'il parlait en désamorçant une bombe ... en ayant cependant parfaitement conscience que ses mots avaient sûrement l'effet inverse. C'était plus fort que lui. Sans parler de l'évident manque de respect dont elle faisait preuve de part son simple refus d'entendre des mots, il avait du mal avec ceux qui partaient au quart de tour, et madame était l'incarnation même de la chose.
C'était pas vraiment tes affaires non plus, mon point de vue sur les balais. Je parlais à Astrid avant que tu nous montre que tu sais pas parler à voix basse. On t'as pas demandé ton avis à toi, si je me souviens bien, et pourtant ... il fit la grimace et la désigna du menton. Pourtant, elle était bien là, à perdre son temps avec eux, et à leur faire perdre leur temps avec elle. "
@Orlaith Ó Súilleabháin super !
@Astrid Keaty
670 mots
Mais Louie ne voulait plus la laisser partir, il souhaiter continuer à étaler ses bêtises jusqu'à ce qu'elle se rende compte par elle-même que leur dialogue n'avait aucun intérêt.
" Je pratique pas tous mes duels avec Valérion ou Featherstone à côté, j'ai trouvé un endroit plus tranquille, la corrigea t-il. Il faisait référence à la salle sur demande, qu'il avait découverte il y a quelques semaines. Il pouvait choisir ses adversaires, lorsqu'il ne révisait pas les gestuelles et les émotions tout seul sur des mannequins. Et il n'y avait pas de regard adulte pour l'empêcher de repousser ses limites. Astrid n'était pas encore au courant. Sans s'arrêter, il enchaîna. Sinon, je parlais plutôt de l'inventivité plus que du danger : nos maléfices et potions sont pas très violents, c'est vrai, mais on est en première année. Encore une fois, il nous reste sept ans. Il avait entendu des conversations entre élèves d'années supérieures, il avait même pu s'adresser à une quatrième année sur son programme ... il savait de quoi il parlait. Après, si tu veux absolument du danger pour le plaisir du danger, rien t'empêche d'aller te jeter sous le saule cogneur, là, t'auras du challenge. Pense juste à m'appeler avant. Je voudrais voir.
Il ignora sa réflexion sur les notes. Il fallait faire un tri dans ce qu'il lui disait. Elle ne comprendrait pas aujourd'hui, et certainement pas ci cela venait du Serdaigle. Elle s'en rendrait peut-être compte plus tard, dans les années à venir, ou encore plus loin dans le temps, quand il sera trop tard. Lui avait la chance d'avoir un mère comme exemple : elle avait eu d'excellentes notes toute sa scolarité et était aujourd'hui une sorcière très douée. Mais surtout, ce qui lui donnait confiance en ses propos encore plus que l'exemple de sa mère, c'était celui de son père : lui avait choisi de négliger les cours et de les ignorer par principe, et était aujourd'hui doté de capacités magiques médiocres. Il n'y avait aucune raison que la Gryffondor soit une exception.
Si ses notes étaient basses, alors elle avait un niveau insuffisant et devait progresser. Là était leur but. Et vu sa spectaculaire réaction lorsqu'il avait fait mention des bulletins, elle ne devait pas être sur le dessus du panier.
D'où souhaitait-elle apprendre la magie si elle refusait les cours, et donc les examens ? Souhaitait-elle au moins apprendre la magie ? Si non, que racontait-elle donc ?
Et enfin, pour ne pas la laisser sur une absurdité telle que la dernière qu'elle venait de dire, il la repris tout de suite, toujours avec un calme étrange, comme s'il parlait en désamorçant une bombe ... en ayant cependant parfaitement conscience que ses mots avaient sûrement l'effet inverse. C'était plus fort que lui. Sans parler de l'évident manque de respect dont elle faisait preuve de part son simple refus d'entendre des mots, il avait du mal avec ceux qui partaient au quart de tour, et madame était l'incarnation même de la chose.
C'était pas vraiment tes affaires non plus, mon point de vue sur les balais. Je parlais à Astrid avant que tu nous montre que tu sais pas parler à voix basse. On t'as pas demandé ton avis à toi, si je me souviens bien, et pourtant ... il fit la grimace et la désigna du menton. Pourtant, elle était bien là, à perdre son temps avec eux, et à leur faire perdre leur temps avec elle. "
@Orlaith Ó Súilleabháin super !
@Astrid Keaty
670 mots