Pustules en pestilence

∞
~ 14 février 2048
@Diarmuid O'Belt
fin de matinée
@Diarmuid O'Belt
fin de matinée
S'il y a bien un moment où mes propres blagues ne me faisaient plus rire, c'était bien en cette fin de matinée de cours de potions. On m'avait conduit à l'infirmerie dès les premiers symptômes apparus. Quelle idée j'avais eu de goûter ce remède contre les furoncles préparé à la sauce Ferrell, j'étais couvert de pustules qui purulaient de tous les cotés maintenant. Mon visage était complètement défiguré par la malédiction qui s'abattait sur moi, mon joli visage ! J'étais pas forcément quelqu'un à craquer facilement, mais le spectacle du miroir en face de moi me mettait en horreur, j'allais finir ma vie comme ça ? Comme un troll qui venait à peine de naitre rempli de verrues et de boutons en tout genre ? Vous imaginez une vie comme ça ? Je préférais mettre fin à mes jours directement, plutôt mort et beau que vivant et moche, je vous le dit. Le tout me grattait aussi énormément et alors que j'osais à peine poser un doigt sur une de mes excroissances, celle-ci éclatait en un spectacle putrescent absolument abominable.
On avait fait demandé l'infirmier, et il eu à peine le temps de poser pied dans l'infirmerie que je commençais mes premières supplications vers la seule personne encore capable de me sauver.
— Monsieur l'infirmieeeeer, s'il vous plait, à l'aide. Regardez mon visage, dites moi que vous pouvez arranger ça, je ferais tout ce que vous voulez.
Et je continue, alors que tout ce que je pouvais faire c'était de lui montrer l'état dans lequel j'étais.
— C'est moche monsieur l'infirmier, par pitié, je peux pas vivre comme ça. Je serais un bon élève, j'aurais les meilleurs notes, je me tiendrais bien en classe et on entendra plus jaaaaamais parler de moi, tout ce que vous voulez, mais pas mon visage, tout sauf mon visaaaage ..
Mon regard se voulait vraiment empli de détresse. Peut-être que certains réussissaient à vivre avec un tel handicap, mais clairement pas moi.
— Il doit bien quelque chose à faire non ? Dites moi que oui s'il vous plait ...
Si j'étais pas trop bête, la potion que je devais préparer à la base, elle devrait arranger ça non ? Faut juste pas me laisser en refaire une. Mais lui il s'y connaissait, il en avait déjà fait plein des potions de ce genre non ? Je peux pas être le premier qui a fait cette erreur là ? Je refusais de le croire, tout mais ça. Pas aussi jeune, pas maintenant. J'avais encore plein de genre à embêter, plein d'endroits à découvrir et plein de choses à vivre.
Dernière modification par Nico Ferrell le 24 juin 2023, 00:30, modifié 1 fois.
Pustules en pestilence
Ce n'était pas souvent, pour ainsi dire jamais, que Ruby venait frapper à la porte de son appartement alors qu'il venait de passer une nuit à veiller sur l'infirmerie et ses pensionnaires ou encore faire des rondes dans le château. Pas que cette dernière ait été particulièrement agitée mais il dormait toujours peu ces nuits-là - une sur deux. Alors il profitait de la mâtinée pour reprendre quelques heures de sommeil - quand il ne filait pas directement à Londres rejoindre Annaëlle.
Mais en cette fin de mâtinée très spéciale - puisque c'était la Saint Valentin - ce fut bien le bruit d'une porte frappée plusieurs fois d'un poing qui le tira du sommeil. Diarmuid cligna plusieurs fois des yeux avant de passer des vêtements puis une main dans ses cheveux avant d'ouvrir la porte sur sa collègue qui avait de toute évidence besoin d'aide. Un accident de potion pendant qu'elle se devait de gérer une ou deux intoxications à un philtre d'amour défaillant. L'irlandais lui assura qu'il allait gérer.
Il referma cependant la porte pour finir de passer de quoi être présentable, des chaussures par exemple, replier ses manches et passer sa blouse. Puis, seulement il passa en salle de consultation où, à peine le bout d'un orteil posé, il fut directement alpagué par le jeune accidenté dont le médicomage compris assez rapidement le problème. Alors que les jérémiades se poursuivaient, le châtain s'avança: "Calmez-vous et cessez de gigoter que je regarde ce qui vous arrive effectivement. On m'a parlé d'un accident de potion. Vous prépariez quelque chose contre les furoncles?" Avat dit puis demandé calmement le châtain qui observait les boutons infectés sur le visage du jeune garçon, Nico Ferrell d'après le dossier dont il avait pris le temps de regardé l'étiquette.
Mais en cette fin de mâtinée très spéciale - puisque c'était la Saint Valentin - ce fut bien le bruit d'une porte frappée plusieurs fois d'un poing qui le tira du sommeil. Diarmuid cligna plusieurs fois des yeux avant de passer des vêtements puis une main dans ses cheveux avant d'ouvrir la porte sur sa collègue qui avait de toute évidence besoin d'aide. Un accident de potion pendant qu'elle se devait de gérer une ou deux intoxications à un philtre d'amour défaillant. L'irlandais lui assura qu'il allait gérer.
Il referma cependant la porte pour finir de passer de quoi être présentable, des chaussures par exemple, replier ses manches et passer sa blouse. Puis, seulement il passa en salle de consultation où, à peine le bout d'un orteil posé, il fut directement alpagué par le jeune accidenté dont le médicomage compris assez rapidement le problème. Alors que les jérémiades se poursuivaient, le châtain s'avança: "Calmez-vous et cessez de gigoter que je regarde ce qui vous arrive effectivement. On m'a parlé d'un accident de potion. Vous prépariez quelque chose contre les furoncles?" Avat dit puis demandé calmement le châtain qui observait les boutons infectés sur le visage du jeune garçon, Nico Ferrell d'après le dossier dont il avait pris le temps de regardé l'étiquette.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Pustules en pestilence
Je continuais de gigoter, mon visage créait sur moi une sentiment d'effroi. Heureusement que mon sauveur était arrivé. Lui seul qui saurait faire quelque chose pour que je garde le meilleur coté des Ferrell. Il semblait savoir ce qu'il se passait puisqu'il me posa la question directe de ce qui avait pu me faire ressembler à une telle abomination. Il fallait que je dise la vérité, sinon je ne sortirais jamais de cette enfer que je m'étais créé moi-même.
— Oui c'est ça Monsieur euh ... je me rappelais même pas son nom. Faut dire que c'est la première fois que je viens à l'infirmerie, à chaque fois j'ai toujours la chance d'éviter d'en aller jusque là. Je voulais faire le remède contre les furoncles à ma sauce et je crois que j'ai mal dosé la potion puis après je l'ai goûté pour être sûr qu'elle soit prête ..
J'étais sûr que je ne l'avais pas totalement raté et que ça s'était joué à rien. Puis ce qui était important, c'était le goût non ? Je pensais bien faire. Un peu comme m'avait montré ma maman quoi. Alors que je lui expliquais les raisons de comment j'en étais arrivé à là, une pustule éclata à nouveau alors qu'il m'examinait. Si c'était particulièrement dégueulasse pour moi, si bien que je devais m'empêcher de vomir fermement, ça n'avait pas non plus l'air très agréable pour lui.
— Vous pensez que je vais avoir des marques ou des cicatrices ... ?
J'avais particulièrement peur du déroulé et de la manière dont il allait me soigner. Peut-être que ça serait douloureux. Je n'en menais clairement pas large là tout de suite. Imagine il doit sortir le scalpel ? Comme à la télé ? Mon regard et mon visage traduisait l'anxiété dans laquelle je me trouvais. J'étais profondément agité et tout reposait dans les mains d'un seul homme en face de moi. Ça faisait un mal de chien aussi, fallait dire que les boutons infecté c'était jamais agréable. Olala, plus jamais ça, je le jure. On m'y reprendra plus.
— Oui c'est ça Monsieur euh ... je me rappelais même pas son nom. Faut dire que c'est la première fois que je viens à l'infirmerie, à chaque fois j'ai toujours la chance d'éviter d'en aller jusque là. Je voulais faire le remède contre les furoncles à ma sauce et je crois que j'ai mal dosé la potion puis après je l'ai goûté pour être sûr qu'elle soit prête ..
J'étais sûr que je ne l'avais pas totalement raté et que ça s'était joué à rien. Puis ce qui était important, c'était le goût non ? Je pensais bien faire. Un peu comme m'avait montré ma maman quoi. Alors que je lui expliquais les raisons de comment j'en étais arrivé à là, une pustule éclata à nouveau alors qu'il m'examinait. Si c'était particulièrement dégueulasse pour moi, si bien que je devais m'empêcher de vomir fermement, ça n'avait pas non plus l'air très agréable pour lui.
— Vous pensez que je vais avoir des marques ou des cicatrices ... ?
J'avais particulièrement peur du déroulé et de la manière dont il allait me soigner. Peut-être que ça serait douloureux. Je n'en menais clairement pas large là tout de suite. Imagine il doit sortir le scalpel ? Comme à la télé ? Mon regard et mon visage traduisait l'anxiété dans laquelle je me trouvais. J'étais profondément agité et tout reposait dans les mains d'un seul homme en face de moi. Ça faisait un mal de chien aussi, fallait dire que les boutons infecté c'était jamais agréable. Olala, plus jamais ça, je le jure. On m'y reprendra plus.
Pustules en pestilence
Le petit Serdaigle bougeait dans tous les sens, tel un l'urine de Cournouailles en quête de sa prochaine bêtise, rendant l'inspection des boutons infectés bien plus délicate. Mais il finit par se calmer pour lui donner plus d'explications sur cette histoire de potion. "O'Belt." Lui reprécisa tout de même le médicomage irlandais en retenant un soupir devant la bêtise de l'enfant qui s'inquiétait de savoir s'il allait conserver des traces de son expérimentation hasardeuse.
- "Non vous ne devriez pas garder de cicatrices." Le rassura Diarmuid en faisant venir à lui la potion - correctement préparée - permettant de faire disparaître les furoncles en quelques minutes. "Mais avant de vous appliquer ceci," il montra la potion qu'il allait devoir apposer individuellement sur chacun des boutons, "je pense nécessaire de rappeler qu'avant de chercher à modifier une potion, il faut savoir la réaliser correctement selon la recette indiquée. Le seul moyen de prétendre améliorer une concoction est de maîtriser parfaitement l'art des potions et ça ne s'acquiert qu'avec beaucoup d'expérience." Appuya l'irlandais qui lui même ne se prétendait pas encore capable de quelque chose de la sorte. Inventer une potion était presque plus facile que d'en modifier pour obtenir le même résultat.
Il posa la fiole de potion et fit venir à lui de quoi désinfecter ses mains mais aussi des compresses et commença à préparer le traitement du garçonnet en imbibant ces dernières de manière généreuse. Ce n'était pas quelque chose de difficile, mais par contre, c'était parfois douloureux. Mais heureusement, les furoncles ne perçaient pas et se résorbaient ensuite en quelques heures.
- "Non vous ne devriez pas garder de cicatrices." Le rassura Diarmuid en faisant venir à lui la potion - correctement préparée - permettant de faire disparaître les furoncles en quelques minutes. "Mais avant de vous appliquer ceci," il montra la potion qu'il allait devoir apposer individuellement sur chacun des boutons, "je pense nécessaire de rappeler qu'avant de chercher à modifier une potion, il faut savoir la réaliser correctement selon la recette indiquée. Le seul moyen de prétendre améliorer une concoction est de maîtriser parfaitement l'art des potions et ça ne s'acquiert qu'avec beaucoup d'expérience." Appuya l'irlandais qui lui même ne se prétendait pas encore capable de quelque chose de la sorte. Inventer une potion était presque plus facile que d'en modifier pour obtenir le même résultat.
Il posa la fiole de potion et fit venir à lui de quoi désinfecter ses mains mais aussi des compresses et commença à préparer le traitement du garçonnet en imbibant ces dernières de manière généreuse. Ce n'était pas quelque chose de difficile, mais par contre, c'était parfois douloureux. Mais heureusement, les furoncles ne perçaient pas et se résorbaient ensuite en quelques heures.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Pustules en pestilence
Oh, c'était donc ça son nom ! J'étais quasi sûr de déjà avoir entendu son nom quelque part. Peut-être chez un ou une élève ? Je notais dans un coin de ma tête, sûrement que j'allais oublier. Mais pour l'instant c'était un peu le cadet de mes soucis. Heureusement que le jeune infirmier me rassura un peu en me disant que je n'allais pas en garder des cicatrices. Je soufflais lourdement, j'étais soulagé. Vous imaginez, défiguré à mes onze ans ? Fallait le faire quand même. Je me laissais plus facilement faire désormais et il pouvait appliquer son remède. Il ne manqua pas non plus de me faire la morale mais il fallait admettre pour une fois que vu le résultat, il avait raison.
— Mais les grandes découvertes ça passe surtout par les expérimentations Monsieur, je voulais juste tenter .. Je regarde mes pieds en me rendant compte de l'échec de mon geste et de la stupidité dans laquelle ça m'avait emmené, me contentant d'une affirmation plus basse. Après vu le résultat, c'est sûr que je referais pas ..
D'ailleurs je remarquais un petit accent assez familier chez lui. Pour sûr il était irlandais, comme moi. Par contre, je savais pas vraiment d'où il venait.
— Vous êtes irlandais Monsieur ? Moi je viens de Belfast ! Vous venez d'où vous ?
J'avais un peu retrouvé ma joie de vivre habituelle mais c'était sans compter le moment de l'application de la remède sur l'entièreté de mes plaies. Même si l'infirmier savait y faire, il fallait admettre que ça piquait beaucoup. Mon visage était de plus en plus crispé alors l'irlandais s'appliquait à me passer sur toutes mes pustules.
— Aie ... ça pique Monsieur ..
J'arrivais de moins en moins à supporter le soin, mais je ne voulais pas devenir moche et abominable alors il le fallait. Je me laissait faire en retenant ma douleur, c'était la seule chose que je pouvais faire pour l'instant.
— Mais les grandes découvertes ça passe surtout par les expérimentations Monsieur, je voulais juste tenter .. Je regarde mes pieds en me rendant compte de l'échec de mon geste et de la stupidité dans laquelle ça m'avait emmené, me contentant d'une affirmation plus basse. Après vu le résultat, c'est sûr que je referais pas ..
D'ailleurs je remarquais un petit accent assez familier chez lui. Pour sûr il était irlandais, comme moi. Par contre, je savais pas vraiment d'où il venait.
— Vous êtes irlandais Monsieur ? Moi je viens de Belfast ! Vous venez d'où vous ?
J'avais un peu retrouvé ma joie de vivre habituelle mais c'était sans compter le moment de l'application de la remède sur l'entièreté de mes plaies. Même si l'infirmier savait y faire, il fallait admettre que ça piquait beaucoup. Mon visage était de plus en plus crispé alors l'irlandais s'appliquait à me passer sur toutes mes pustules.
— Aie ... ça pique Monsieur ..
J'arrivais de moins en moins à supporter le soin, mais je ne voulais pas devenir moche et abominable alors il le fallait. Je me laissait faire en retenant ma douleur, c'était la seule chose que je pouvais faire pour l'instant.
Pustules en pestilence
- "Je ne peux pas dire que vous ayez tort sur ce point. Pour découvrir, il faut tester. Mais avant de tester, il et nécessaire d'apprendre avec les choses qui fonctionnent. Croyez moi, une fois qu'on a saisi les interactions entre ingrédients et qu'on parvient à prédire ce sui pourrait marcher, il y a de quoi s'amuser un peu." Répondit Diarmuid avec le sourire de celui qui s'essaye déjà depuis un moment à modifier des potions ou en créer, même si ce n'est pas sa spécialité. "Vous pourrez recommencer ce genre d'expérience, mais plus tard, ça serait mieux." Poursuivit-il avant que le gamin ne pose une question au moment où il commençait son application.
- "Je sais que ça pique, malheureusement, c'est un effet secondaire qu'on ne parvient pas encore à supprimer." S'excusa le médicomage qui poursuivit sur le sujet de l'irlande pour distraire son patient. En parlant, il penserait moins à l'inconfort ou à la douleur. "Bien vu, je suppose que c'est mon accent marqué qui me trahit." Rigola-t-il en prenant une nouvelle compresse à imbiber avant de reprendre son œuvre. "Je suis né à Letterkenny dans le Donegal. Mais quand je ne suis pas à Poudlard je vis à Dublin maintenant." Dit-il en sachant que rien de tout ceci n'était clairement pas un secret. "Courage, c'st presque fini. Encore quatre ou cinq et vous pourrez aller dans un lit à l'abri des regards de vos camarades. D'ici deux heures on verra si on deuxième application est nécessaire ou non." L'encouragea le châtain pour qu'il serre encore un peu les dents.
- "Je sais que ça pique, malheureusement, c'est un effet secondaire qu'on ne parvient pas encore à supprimer." S'excusa le médicomage qui poursuivit sur le sujet de l'irlande pour distraire son patient. En parlant, il penserait moins à l'inconfort ou à la douleur. "Bien vu, je suppose que c'est mon accent marqué qui me trahit." Rigola-t-il en prenant une nouvelle compresse à imbiber avant de reprendre son œuvre. "Je suis né à Letterkenny dans le Donegal. Mais quand je ne suis pas à Poudlard je vis à Dublin maintenant." Dit-il en sachant que rien de tout ceci n'était clairement pas un secret. "Courage, c'st presque fini. Encore quatre ou cinq et vous pourrez aller dans un lit à l'abri des regards de vos camarades. D'ici deux heures on verra si on deuxième application est nécessaire ou non." L'encouragea le châtain pour qu'il serre encore un peu les dents.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Pustules en pestilence
Aïe, ça pique toujours autant. Malgré toute la bonne volonté que pouvait y mettre l'infirmier, je ne pouvais pas vraiment retenir mes gémissements de douleur. Du peu que je pouvais faire, c'était me concenter sur ce qu'il me racontait. Et d'ailleurs, on semblait bien d'accord sur la manière de pourquoi découvrir des choses, il suffisait juste savoir où chercher au final. A cette remarque, je peux que hocher la tête, car pour une fois un adulte me gênait pas dans ma volonté de tester des choses, mais me mettait juste en garde sur comment bien le faire. Ça changeait, j'appréciais ça.
— Je peux vous poser une question Monsieur ? Bon, c'était plutôt une question rhétorique, je le laisse pas vraiment m'en donner la possibilité, et je viens quand même lui poser. Vous êtes pas un peu jeune pour être infirmier ? Je veux dire ... vous faites un bon boulot hein ! Je souris de manière un peu gênée. Loin de moi l'idée de remettre en doute son travail, surtout quand il avait mes plaies sous la main. Mais par exemple Miss Aelweg, l’infirmière de mon école chez les moldus, c'était une vieille dame et je crois pas avoir vu de jeunes comme vous.
Je fais mine de réfléchir un instant, mais j'avais jamais vu autres choses que des dames bien âgées à l'infirmerie. Surtout que je m'en serais souvenu vu que je venais pioncer souvent pour éviter les cours. C'était bizarre mais plutôt sympa de pouvoir voir quelqu'un de jeune pour s'occuper de nos bobos ou de nos expériences ratées. Écoutant sa petit histoire, j'appris donc qu'il vivait à Dublin.
— Ma mère dit qu'il y a que des fainéants de la pire espèce à Dublin. Faut dire qu'elle a toujours un avis sur tout. Mais je la crois pas .. Je marque une pause avant de reprendre. J'ai un ami, Doug, qui vient de Dublin et c'est le premier de sa classe pourtant. Bizarrement c'est pas un de ces fayots comme en voit chez les Serdaigles, il est plutôt cool même.
J'esquisse un sourire, mes copains me manquaient un peu. Le traitement venant de ce finir, j'entends qu'il y aura une deuxième application ce qui vient me faire un peu déchanter. Grâce à la parlotte, j'avais pu un peu me détendre, mais je redoutais le fait de devoir encore subir un truc pareil.
— Une deuxième application ?! Oooh Monsieur O'Belt, c'est obligé ?
Je gémis un coup sur la fin de ma phrase, pour lui faire comprendre que la perspective me plaisait pas, mais bon, s'il fallait passer par là pour pas avoir de séquelles, j'allais le faire.
— Je peux vous poser une question Monsieur ? Bon, c'était plutôt une question rhétorique, je le laisse pas vraiment m'en donner la possibilité, et je viens quand même lui poser. Vous êtes pas un peu jeune pour être infirmier ? Je veux dire ... vous faites un bon boulot hein ! Je souris de manière un peu gênée. Loin de moi l'idée de remettre en doute son travail, surtout quand il avait mes plaies sous la main. Mais par exemple Miss Aelweg, l’infirmière de mon école chez les moldus, c'était une vieille dame et je crois pas avoir vu de jeunes comme vous.
Je fais mine de réfléchir un instant, mais j'avais jamais vu autres choses que des dames bien âgées à l'infirmerie. Surtout que je m'en serais souvenu vu que je venais pioncer souvent pour éviter les cours. C'était bizarre mais plutôt sympa de pouvoir voir quelqu'un de jeune pour s'occuper de nos bobos ou de nos expériences ratées. Écoutant sa petit histoire, j'appris donc qu'il vivait à Dublin.
— Ma mère dit qu'il y a que des fainéants de la pire espèce à Dublin. Faut dire qu'elle a toujours un avis sur tout. Mais je la crois pas .. Je marque une pause avant de reprendre. J'ai un ami, Doug, qui vient de Dublin et c'est le premier de sa classe pourtant. Bizarrement c'est pas un de ces fayots comme en voit chez les Serdaigles, il est plutôt cool même.
J'esquisse un sourire, mes copains me manquaient un peu. Le traitement venant de ce finir, j'entends qu'il y aura une deuxième application ce qui vient me faire un peu déchanter. Grâce à la parlotte, j'avais pu un peu me détendre, mais je redoutais le fait de devoir encore subir un truc pareil.
— Une deuxième application ?! Oooh Monsieur O'Belt, c'est obligé ?
Je gémis un coup sur la fin de ma phrase, pour lui faire comprendre que la perspective me plaisait pas, mais bon, s'il fallait passer par là pour pas avoir de séquelles, j'allais le faire.
Pustules en pestilence
Pendant l'application, le jeune garçon posa plusieurs question. A la première, Diarmuid hocha la tête pour répondre, ne s'attendant pas vraiment à la question qui allait suivre ni à l'explication du pourquoi. "Vous me donnez quel âge?" Dit-il d'abord un brin rieur et curieux avant de poursuivre un peu plus sérieusement. "Vous ne pensez pas que Miss Aelweg a débuté un jour avant d'être cette infirmière plus expérimentée?" Demanda-t-il en retour au Serdaigle avant de lui répondre plus proprement. "En réalité je suis médicomage et je crois savoir que les études côté sorciers sont moins longues. On se continue d'apprendre auprès des médicomages plus âgés une fois en poste." Et c'était bien ce qu'il avait fait, en France pendant son année de césure, au Réveil et à l'hôpital de campagne... Même ici à Poudlard, il apprenait au contact de Ruby, infirmière, des choses dont il n'avait jamais eu besoin jusque là puisque - justement - des infirmiers le faisaient à la place des médicomages.
La conversation se poursuivit, s'appuyant sur sa ville de résidence et l'avis de la mère de l'irlandais du nord. "Dire des Serdaigle qu'ils sont des fayots a autant de sens que de dire des dublinois que ce sont des fainéants vous savez. Nous sommes plutôt curieux, créatifs ou réfléchi..." Et en parlant de réflexion, Diarmuid - qui n'avait pas fait attention à l'utilisation du nous, révélant son ancienne maison - prit un temps pour en poser une mentalement puis verbalement. "Mais c'est peut-être ça qui peut laisser penser à du fayotage? Qu'en dites-vous?" Beaucoup de questions dans cet échange entre le médicomage et l'élève imprudent qui devait sacrément commencer à regretter sa mésaventure. "Ce n'est pas encore certains. Ca dépend aussi de comment votre peau réagit au traitement." Tempéra le châtain avant de l'inviter à descendre de la table d'auscultation et à le suivre par la porte qui le mènerait en hospitalisation.
La conversation se poursuivit, s'appuyant sur sa ville de résidence et l'avis de la mère de l'irlandais du nord. "Dire des Serdaigle qu'ils sont des fayots a autant de sens que de dire des dublinois que ce sont des fainéants vous savez. Nous sommes plutôt curieux, créatifs ou réfléchi..." Et en parlant de réflexion, Diarmuid - qui n'avait pas fait attention à l'utilisation du nous, révélant son ancienne maison - prit un temps pour en poser une mentalement puis verbalement. "Mais c'est peut-être ça qui peut laisser penser à du fayotage? Qu'en dites-vous?" Beaucoup de questions dans cet échange entre le médicomage et l'élève imprudent qui devait sacrément commencer à regretter sa mésaventure. "Ce n'est pas encore certains. Ca dépend aussi de comment votre peau réagit au traitement." Tempéra le châtain avant de l'inviter à descendre de la table d'auscultation et à le suivre par la porte qui le mènerait en hospitalisation.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Pustules en pestilence
Je lève un sourcil lorsqu'il s'intéresse à savoir l'âge que je lui donne. Comment ça ? Ça voulait dire qu'il était plus vieux qu'il voulait bien le montrer ? Je me gratte un peu le derrière de la tête, il faisait quand même sacrément jeune. Ou alors c'était un sortilège qui l'avait gardé comme ça et il me mentait depuis le début et c'était pour ça que je le trouvais quand même expérimenté pour son age.
— Euh .. je sais pas, 22-23 ?
Je réponds instinctivement, ne sachant pas vraiment sur quoi miser mais ne voulant pas trop partir dans des suppositions farfelues. De toute façon, un secret comme ça, ça pouvait se transmettre. Il me parle d'ailleurs de miss Aelweg et il semblait pas la connaitre s'il la traitait d'expérimenté pour le coup.
— Faut croire que c'est pas l'âge qui fait le talent monsieur, Miss Aelweg a part me donner les mêmes médicaments à chaque fois que j'allais chez elle, elle m'a pas beaucoup aidé.
Tiens t'as mal à la tête ? Un comprimé ! Tiens t'as mal au ventre ? Le même comprimé, au final moi aussi je pouvais faire ça, pas besoin d'infirmière ! Heureusement que monsieur O'belt avait l'air un peu plus expérimenté lui.
— Le papa de Luke, un de mes amis de mon ancien école lui il était chirurgien et il a fait presque 10 ans d'études vous vous rendez compte ? Ça veut dire vous auriez du commencé à 12 ans .. vous êtes peut-être surdoué hein, je sais pas ..
Ça relevait quasi de l'impossible donc je pensais que c'était quand même pas son cas, surtout qu'il semblait doué mais pas bizarre comme les surdoués peuvent l'être. D'ailleurs il me parle des Serdaigles et me dire que la comparaison de ma maman ressemble un peu à ce qu'on dit sur eux. A vrai dire, j'étais pas trop d'accord avec lui même si j'étais la preuve vivante que tous les Serdaigles sont pas fayots.
— Regardez monsieur, je suis Serdaigle et je suis pas fayot vous avez raison ! Après, il y a quand même pas mal de fayots à Serdaigle .. Je marque une pause, oubliant un petit truc que j'avais pas pris en compte. Euh pardon, vous étiez pas Serdaigle j'espère monsieur ?
Je me lâche un peu mais fallait avouer qu'à part certains, il y a peu de Serdaigle qui se démarquaient. C'était encore une question un peu délicate pour moi qui suit pas entièrement satisfait de ma maison. D'ailleurs, il me dit que les Serdaigles sont sensés être créatifs ? C'est bien la première fois que j'entends ça.
— Tout le monde me dit que je suis créatif dans mes bétises ... vous pensez que le choixpeau s'est finalement pas trompé ?
Peut-être que ça me permettrait d'y voir un peu plus clair aussi dans tout ça. Mon esprit se perd un peu tandis que je le suis en salle d'hospitalisation. Bon après, ça allait pas changer la face de ma lune mais j'avoue que je voyais plus de fayots que de créatifs comme moi dans ma classe.
— Euh .. je sais pas, 22-23 ?
Je réponds instinctivement, ne sachant pas vraiment sur quoi miser mais ne voulant pas trop partir dans des suppositions farfelues. De toute façon, un secret comme ça, ça pouvait se transmettre. Il me parle d'ailleurs de miss Aelweg et il semblait pas la connaitre s'il la traitait d'expérimenté pour le coup.
— Faut croire que c'est pas l'âge qui fait le talent monsieur, Miss Aelweg a part me donner les mêmes médicaments à chaque fois que j'allais chez elle, elle m'a pas beaucoup aidé.
Tiens t'as mal à la tête ? Un comprimé ! Tiens t'as mal au ventre ? Le même comprimé, au final moi aussi je pouvais faire ça, pas besoin d'infirmière ! Heureusement que monsieur O'belt avait l'air un peu plus expérimenté lui.
— Le papa de Luke, un de mes amis de mon ancien école lui il était chirurgien et il a fait presque 10 ans d'études vous vous rendez compte ? Ça veut dire vous auriez du commencé à 12 ans .. vous êtes peut-être surdoué hein, je sais pas ..
Ça relevait quasi de l'impossible donc je pensais que c'était quand même pas son cas, surtout qu'il semblait doué mais pas bizarre comme les surdoués peuvent l'être. D'ailleurs il me parle des Serdaigles et me dire que la comparaison de ma maman ressemble un peu à ce qu'on dit sur eux. A vrai dire, j'étais pas trop d'accord avec lui même si j'étais la preuve vivante que tous les Serdaigles sont pas fayots.
— Regardez monsieur, je suis Serdaigle et je suis pas fayot vous avez raison ! Après, il y a quand même pas mal de fayots à Serdaigle .. Je marque une pause, oubliant un petit truc que j'avais pas pris en compte. Euh pardon, vous étiez pas Serdaigle j'espère monsieur ?
Je me lâche un peu mais fallait avouer qu'à part certains, il y a peu de Serdaigle qui se démarquaient. C'était encore une question un peu délicate pour moi qui suit pas entièrement satisfait de ma maison. D'ailleurs, il me dit que les Serdaigles sont sensés être créatifs ? C'est bien la première fois que j'entends ça.
— Tout le monde me dit que je suis créatif dans mes bétises ... vous pensez que le choixpeau s'est finalement pas trompé ?
Peut-être que ça me permettrait d'y voir un peu plus clair aussi dans tout ça. Mon esprit se perd un peu tandis que je le suis en salle d'hospitalisation. Bon après, ça allait pas changer la face de ma lune mais j'avoue que je voyais plus de fayots que de créatifs comme moi dans ma classe.
Pustules en pestilence
Le petit Serdaigle était déstabilisé par sa question, et c'était un peu le but, toutefois, l'irlandais écouta attentivement sa réponse. "Presque. Je viens de fêter mes vingt-quatre ans." Corrigea-t-il avant que le plus jeune ne reparle de l'infirmière de son école. Sauf que sur ce sujet, Diarmuid était littéralement démuni. La médecine moldue, les médicaments, ce qu'ils avaient le droit ou pas de faire dans les écoles... Par contre, il pouvait maintenant confirmer que les études étaient bien moins longues pour les sorciers.
- "Non, j'ai bien débuté à ma sortie de Poudlard. Les études pour être médicomage durent deux ans. Mais on se spécialise tout de suite et comme je vous le disais, on travaille souvent avec des médicomages plus expérimentés pendant quelques années. Comme une sorte de long stage." Expliqua le châtain qui appuya: "Rien à voir avec de quelconque prédispositions, même si j'ai toujours eu des facilités en sortilèges." ce qui était une base intéressante tout de même puisque la médicomagie reposait certes sur des potions, mais aussi sur de nombreux sortilèges pour le moins utiles.
La suite toutefois le fit rire. "Si j'étais à Serdaigle. Alors, je ne sais pas pour les actuels étudiants de cette maison mais quand j'étais à votre place, je n'avais pas cette impression." Mais il fallait admettre que les bleus étaient réputés pour être les plus sérieux de l'école, ceux qui posaient le plus de questions et les plus pointues. D'ordre général! Quant au Choixpeau... "Le Choixpeau ne se trompe jamais quand il réparti quelqu'un dans une maison. C'est qu'il estime que c'est là que la personne s'épanouira. Pourquoi il a choisi Serdaigle pour vous, c'est bien le seul qui saura le dire... Ce côté créatif est à creuser, et peut-être à exploiter différemment?" Poursuivit le médicomage alors qu'ils se dirigeait vers le lit où le garçon pourrait patienter un peu. "Je vous laisse vous installer. Si vous en avez envie, il y a l'accès à la salle de lecture et jeux. Si vous en avez envie bien sûr." Précisa l'irlandais en songeant que les furoncles étaient encore bien présents même si les plus petites commençaient doucement à dégonfler. "Je repasserai régulièrement, mais n'hésitez pas à venir frapper à la porte de la consultation si besoin."
- "Non, j'ai bien débuté à ma sortie de Poudlard. Les études pour être médicomage durent deux ans. Mais on se spécialise tout de suite et comme je vous le disais, on travaille souvent avec des médicomages plus expérimentés pendant quelques années. Comme une sorte de long stage." Expliqua le châtain qui appuya: "Rien à voir avec de quelconque prédispositions, même si j'ai toujours eu des facilités en sortilèges." ce qui était une base intéressante tout de même puisque la médicomagie reposait certes sur des potions, mais aussi sur de nombreux sortilèges pour le moins utiles.
La suite toutefois le fit rire. "Si j'étais à Serdaigle. Alors, je ne sais pas pour les actuels étudiants de cette maison mais quand j'étais à votre place, je n'avais pas cette impression." Mais il fallait admettre que les bleus étaient réputés pour être les plus sérieux de l'école, ceux qui posaient le plus de questions et les plus pointues. D'ordre général! Quant au Choixpeau... "Le Choixpeau ne se trompe jamais quand il réparti quelqu'un dans une maison. C'est qu'il estime que c'est là que la personne s'épanouira. Pourquoi il a choisi Serdaigle pour vous, c'est bien le seul qui saura le dire... Ce côté créatif est à creuser, et peut-être à exploiter différemment?" Poursuivit le médicomage alors qu'ils se dirigeait vers le lit où le garçon pourrait patienter un peu. "Je vous laisse vous installer. Si vous en avez envie, il y a l'accès à la salle de lecture et jeux. Si vous en avez envie bien sûr." Précisa l'irlandais en songeant que les furoncles étaient encore bien présents même si les plus petites commençaient doucement à dégonfler. "Je repasserai régulièrement, mais n'hésitez pas à venir frapper à la porte de la consultation si besoin."
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75