Le lion ne s'associe pas avec le cafard
Le climat écossais était plutôt terrible, mais cela n'empêchait pas Billie de vouloir profiter du dehors autant qu'elle le pouvait. L'automne serait bientôt là, et il fallait donc profiter du moindre instant que l'on pouvait passer hors du château. La vie à Poudlard la changeait du tout au tout. Il faut dire qu'elle n'avait jamais passé autant de temps loin de chez elle. Autant de jours d'affilés. Elle avait déjà écrit plusieurs lettres à sa famille, toujours séparés en plusieurs parchemins sur lesquels l'encre venait s'agglutiner bêtement, sans grande élégance, et avec de multiples tâches épaisses. Quelle idée que d'écrire à la plume. Ses prises de note en cours étaient plus que laborieuses, de même que les devoirs qu'elle rendait pourtant assiduement.
Billie mettait du cœur à l'ouvrage depuis son arrivée, déterminée à se faire une place dans un monde qui initialement, n'était pas le sien. Elle craignait le regard de celles et ceux qui connaissaient déjà tout de cet univers magique, de Poudlard, et même de ce qui pouvait exister au dehors et dont elle n'avait probablement même pas idée. Alors pour compenser, elle tâchait de faire ce qu'elle n'avait jamais été très douée pour faire : se concentrer et apprendre par cœur les définitions que les professeurs lançaient, ainsi que les formules, les anecdotes historiques, et aussi les noms, et les dates et... tout ça était terriblement fatiguant.
Aussi ce samedi après-midi, la demoiselle avait-elle troqué son uniforme pour le seul jean qu'elle avait apporté, et le seul sweat éternellement jaune qu'elle portait dans le train pour venir à Poudlard. Sa baguette l'accompagnait toutefois dans la large poche vendrale. Le pas trottinant, elle avait rejoint le parc, qui était baigné d'une très jolie lumière. Plusieurs autres élèves s'amassaient sur la pelouse, mais elle se laissa distraitement porter par ses vieilles baskets usées, tout droit dans la direction du lac. Elle aimait le calme qui régnait là-bas. Parfois, Poudlard c'était un peu trop pour elle, et elle préférait ne pas avoir l'air d'un bébé devant les autres.
Billie mettait du cœur à l'ouvrage depuis son arrivée, déterminée à se faire une place dans un monde qui initialement, n'était pas le sien. Elle craignait le regard de celles et ceux qui connaissaient déjà tout de cet univers magique, de Poudlard, et même de ce qui pouvait exister au dehors et dont elle n'avait probablement même pas idée. Alors pour compenser, elle tâchait de faire ce qu'elle n'avait jamais été très douée pour faire : se concentrer et apprendre par cœur les définitions que les professeurs lançaient, ainsi que les formules, les anecdotes historiques, et aussi les noms, et les dates et... tout ça était terriblement fatiguant.
Aussi ce samedi après-midi, la demoiselle avait-elle troqué son uniforme pour le seul jean qu'elle avait apporté, et le seul sweat éternellement jaune qu'elle portait dans le train pour venir à Poudlard. Sa baguette l'accompagnait toutefois dans la large poche vendrale. Le pas trottinant, elle avait rejoint le parc, qui était baigné d'une très jolie lumière. Plusieurs autres élèves s'amassaient sur la pelouse, mais elle se laissa distraitement porter par ses vieilles baskets usées, tout droit dans la direction du lac. Elle aimait le calme qui régnait là-bas. Parfois, Poudlard c'était un peu trop pour elle, et elle préférait ne pas avoir l'air d'un bébé devant les autres.