22 juil. 2023, 23:38
Description de l'école
Avec la contribution d'Aelle Bristyle, Narcisse Brando, Maddison Nash, Annaëlle Woods et Eileen Shelby.
Blason réalisé par Agatha Sanders
Administratrice du monde adulte et être humain #KENS |
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Tutoyons-nous ! | Discord : norastarks | Co-fondatrice de l'UDS |
Accro invétérée |
23 juil. 2023, 23:04
Description de l'école
Localisation
Située en plein cœur de la forêt d'Abernethy en Écosse, la Grande École de l'Art du Duel (GEAD) est l'une des écoles supérieures du monde magique. Au cœur de la forêt de conifères, se dresse l'établissement, un imposant manoir austère à l'architecture gothique. Sa localisation offre à l'école une discrétion et un calme souhaité à une époque où les tensions secouent le monde sorcier.
Située en plein cœur de la forêt d'Abernethy en Écosse, la Grande École de l'Art du Duel (GEAD) est l'une des écoles supérieures du monde magique. Au cœur de la forêt de conifères, se dresse l'établissement, un imposant manoir austère à l'architecture gothique. Sa localisation offre à l'école une discrétion et un calme souhaité à une époque où les tensions secouent le monde sorcier.

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23 juil. 2023, 23:04
Description de l'école
Description

De nombreux sortilèges de protection entourent le domaine, si bien que seuls les sorciers résidant au manoir ou y étant étudiants peuvent trouver l'école. Les moldus, quant à eux, sont repoussés magiquement dès qu'ils s'en approchent. Une fois l'école trouvée au cœur de l'épaisse forêt d'Abernethy, c'est une imposante grille de fer peint en noir et surmonté de petits pics dorés qui accueillent les étudiants. Un sort manipule le portail haut de plus de deux mètres, laissant uniquement passer les membres du staff et élèves de l'école par le biais de la reconnaissance de leur baguette.
Derrière la grille s'étend une grande allée de travers autour de laquelle de grands arbres en tous genres se dressent, certains menaçant de s'écrouler sur le chemin. À travers les branches se dessine la silhouette du manoir. Il est possible d'apercevoir derrière les troncs biscornus les jardins aux buis bien taillés au détour desquels on trouve de nombreuses fontaines cachées et des bancs de pierre.
Les fontaines de la Grande École de l'Art du Duel, étriquées et faites de matériaux sombres, ont la particularité d'être surmontées de statues de femmes et d'hommes qui, à l’instar des tableaux sorciers, bougent et parlent selon leur bon vouloir. Elles ont la réputation d'être peu agréables, pour ne pas dire franchement hautaines, avec un caractère plutôt maussade et mélancolique. Ce sont des sculptures d'anciens propriétaires et autres grands noms ayant étudié dans cette école. La plus acariâtre des statues est sans nul doute celle de Clyde McGoy, fils décédé de la peste noire des premiers propriétaires. En plus d'être seul sur son socle (après avoir délogé l'autre statue qui avait été installée près de lui), il se lamente à longueur de journée à propos de son funeste destin, de sa solitude, de la pluie, de la détérioration de la pierre qui le compose, etc. Les étudiants essaient le plus souvent d'éviter de s'attarder devant ces statues pour ne pas prendre le risque d'être invectivés et maltraités sans raison.

Si l'avant du domaine offre quelques espaces dégagés, l'arrière est laissé dans un état plus sauvage, quoi que bien entretenu. C'est là-bas, dans les recoins, que l'on trouve les statues les moins commodes. Paraîtrait-il qu'il y a un couple d'êtres de pierre caché entre deux buis qui vocifère dès que le moindre sorcier leur passe devant - le chemin est généralement évité par les plus prudents qui préfèrent partir à la recherche des petits de bancs de pierre qui parsèment le domaine et qui offrent un calme et une intimité souvent prisés par les étudiants. De nombreux chemins traversent les jardins. S'il n'est guère envisageable de se perdre dans les nombreuses allées, elles offrent néanmoins la possibilité d'une déambulation en toute quiétude, toujours sous la surveillance des imposantes et sombres façades de l'école faites de pierres de couleur anthracite.

Illustration par Cillian O'Dea
Le manoir est un bâtiment à l'architecture austère bâti sur deux étages. De grandes et hautes fenêtres à croisillons s'ouvrent sur le rez-de-chaussée et cassent la monotonie austère des façades. Un large escalier à double volées permet d'atteindre les majestueuses portes d'entrée. Malgré les belles fenêtres à l'avant du bâtiment qui offrent quelques pièces agréablement lumineuses, ce manoir écossais est un lieu à l'atmosphère et aux décors sombres. La plupart des pièces sont obscures, au parquet craquant, avec des moulures présentant des visages grimaçant dans le coin des murs. Les pièces sont hautes de plafond, mais les couloirs étroits, avec de nombreuses petites salles difficiles à éclairer.
Le hall d'entrée de la Grande École de l'Art du Duel est l'un des rares espaces lumineux du bâtiment. La première chose qui attire le regard, c'est l'escalier en bois qui monte vers l'étage, accolé à la paroi gauche. Impossible, alors, de manquer le grand tableau devant lequel on est forcé de passer pour monter au niveau supérieur : une grande toile sombre dont les habitants, une douzaine de sorciers de tout âge à la mine plus ou moins réjouie, s'amusent à se balader dans toutes les peintures du manoir (il s'agit des premiers membres de la famille McGoy, premiers propriétaires des lieux). Les murs du hall sont lambrissés, la lumière se déverse sur le parquet à gros flots, mais semble incapable d'éclaircir le fond de la pièce qui se perd dans les ombres, difficilement repoussées par des éclairages artificiels, comme dans la plus grande partie du manoir.
Le hall d'entrée offre plusieurs accès différents au reste du bâtiment : la bibliothèque à gauche après les grandes portes, le bureau de la directrice directement à droite et en suivant, l'infirmerie et un couloir donnant sur quelques salles de classe. L'accès au réfectoire s'effectue en passant sous l'escalier, au fond du hall. Une porte quelconque se trouve à l'opposé de l'imposante entrée : elle permet d'accéder à l'arrière du domaine et à l'aile d'entraînement.
Au premier étage, directement après les marches se trouve un espace de vie offrant canapés, tables, fauteuils et cheminées destinés à accueillir les étudiants pendant leur temps libre. De là, il est possible d'accéder à des salles de classe à droite et à gauche, et en face à la partie administration. Située dans un espace divisé en plusieurs bureaux, on y trouve notamment le secrétariat et les bureaux des professeurs.
Au sous-sol semi-enterré se trouve l'espace de nuit des étudiants et des professeurs. On y accède par une volée d'escaliers discrète à gauche de l'entrée du réfectoire. La partie résidentielle s'ouvre sur un petit hall étroit et obscur qui donne accès aux différents espaces : à gauche, une double porte mène aux appartements des professeurs désirant résider sur place ; à droite deux portes, l'une pour le dortoir des filles l'autre pour celui des garçons. L'espace central propose quelques sièges et canapés, mais les habitants sont invités à prendre leur temps calme dans leur chambre ou dans les espaces communs des dortoirs plutôt que dans ce hall afin de ne pas déranger la quiétude de l'école.
Pour atteindre les salles d'entraînement, centre névralgique de la Grande École de l'Art du Duel, il faut se rendre dans l'aile la plus récente de l'école. Pour cela, deux chemins sont possibles : un chemin souterrain depuis la partie résidentielle, dans le demi sous-sol, ou bien par la grande porte située tout au fond du hall d'entrée. Construite perpendiculairement au bâtiment principal, sur la gauche, l'aile d'entraînement présente des murs aussi austères que le reste de l'école, avec moins de fenêtres et d'ouvertures. Encadrant le bâtiment principale et l'aile récente du manoir, une cour pavée donne sur l'arrière de l'école et ses chemins qui se perdent au milieu des buis.
Les cours les plus prisés de la célèbre école se passent dans ce bâtiment. Bâti sur deux étages, il offre deux salles d'entraînement au rez-de-chaussée, ainsi qu'une troisième à l'étage, avec une partie réservée aux vestiaires. Les salles d'entraînement sont très bien éclairées au centre, mais pas sur la partie d'observation qui est plongée dans la pénombre. De cette manière, l'attention est accentuée sur le duel en cours, peu importe ce qu'il peut se passer autour. Les sols et les murs sont de couleurs froides et sombres, dans des camaïeux de gris et de noir, ce qui maintient l'atmosphère austère de l'école. Chaque salle est agencée comme suit : l'entrée mène au pied de petits gradins montés sur deux niveaux, et le passage avance tout droit vers le cœur de la pièce : la piste d'entraînement. Cet espace est relativement vaste et parfaitement vide, pour laisser les élèves s'entraîner. Une protection invisible entour les pistes afin qu'aucun sort perdu ne vienne perturber les juges et spectateurs. Tout au fond de chaque salle, là où les gradins s'arrêtent, sont disposés tout un tas de matériel en tout genre dans le but de conduire les cours pratiques.
La plus grande partie du premier étage de cette aile est occupée par une grande salle de duels, mythique dans l'école. Elle est communément appelée l'arène par les résidents du domaine. Cette salle est basée sur le même modèle que les salles d'entraînement du second étage, à l'exception près qu'elle est bien plus grande, imposante et impressionnante. Le sortilège d'extension actif sur la salle peut surprendre, lorsqu'on n'y est jamais allé : cette piste est en réalité facilement cinq fois plus grande que ce que le bâtiment ne laisse paraître. Le chemin de l'entrée de la salle mène également parmi les gradins, juste à leurs pieds. Ces derniers parcourent la totalité du pourtour de la salle, et s'élèvent sur autant d'étages qu'un stade de Quidditch accueillant la coupe du monde. Un sortilège, actif uniquement en cas d'utilisation officielle de la salle, donne l'impression que les gradins sont toujours pleins, peu importe le nombre réel de spectateurs. Il est par ailleurs impossible, en condition, de déterminer s'ils sont vides ou non. Les murs et le plafond de la salle sont tous recouverts de tentures d'un rouge si sombre qu'il paraît noir si aucune lumière n'est portée dessus, et ce n'est pas souvent le cas. Des spots lumineux flottants mettent en valeur l'arène, au centre de la pièce.

Ce qui frappe le plus en entrant, c'est l'impressionnant espace central. L'arène est légèrement renfoncée dans le sol, délimitant parfaitement l'espace duel de l'espace d'observation. Les tapis rouges parcourant le sol de ce dernier aident également à cette différenciation. Cette arène est bien particulière : elle est très loin d'être vide. Selon les occasions et l'humeur de l'organisateur, les éléments changent de manière à reproduire l'environnement souhaité. Tantôt une ville moldue bondée, tantôt un château abandonné... La seule limite est l'imagination de celui ou celle aux commandes. Le but est de pousser les étudiants en dehors de leur zone de confort, en les entrainants et évaluant dans des conditions réelles - car nous savons bien que personne ne pourra se limiter aux duels sur une piste vide, dans le monde réel. Au-delà de la protection qui l'entoure, un autre sortilège, aussi constamment actif, l'affecte : alors qu'on pénètre cet endroit, on se retrouve légèrement rapetissé, de manière à ce que les spectateurs puissent avoir une meilleure vue d'ensemble. Cet effet est particulièrement nécessaire que les bâtiments de la mise en scène de l'arène empêcheraient quiconque de voir quoi que ce soit. Les spectateurs peuvent par ailleurs attirer des bulles de verres flottantes pour zoomer sur les détails qui les importent, lors de leur observation. Pour pénétrer le centre de l'arène, il faut emprunter un passage souterrain proche de l'entrée. Un escalier descend et parcourt la distance jusqu'à chaque bout de la piste, offrant ainsi jusqu'à 4 entrées dans l'arène différentes. Un espace commun de vestiaires lie ces chemins, toujours dans le souterrain. Le sortilège rapetissant fait effet dès que quelqu'un passe l'une des entrées de l'arène, et s'efface quand la personne en ressort.
Un box VIP, immanquable lorsque l'on pénètre la pièce, est niché tout en haut de la salle, sur le mur opposé à la porte d'entrée. Cette bulle semble offrir un confort auquel les simples étudiants et éventuels visiteurs inconnus n'ont pas droit : sièges en cuir et velours, petits fours et champagne à volonté... Les propriétaires du manoir et le corps professoral y ont leur place, et les rumeurs disent que certains membres de la CIS ou du Conseil des Sorciers l'ont aussi, occasionnellement.

De nombreux sortilèges de protection entourent le domaine, si bien que seuls les sorciers résidant au manoir ou y étant étudiants peuvent trouver l'école. Les moldus, quant à eux, sont repoussés magiquement dès qu'ils s'en approchent. Une fois l'école trouvée au cœur de l'épaisse forêt d'Abernethy, c'est une imposante grille de fer peint en noir et surmonté de petits pics dorés qui accueillent les étudiants. Un sort manipule le portail haut de plus de deux mètres, laissant uniquement passer les membres du staff et élèves de l'école par le biais de la reconnaissance de leur baguette.
Derrière la grille s'étend une grande allée de travers autour de laquelle de grands arbres en tous genres se dressent, certains menaçant de s'écrouler sur le chemin. À travers les branches se dessine la silhouette du manoir. Il est possible d'apercevoir derrière les troncs biscornus les jardins aux buis bien taillés au détour desquels on trouve de nombreuses fontaines cachées et des bancs de pierre.
Les fontaines de la Grande École de l'Art du Duel, étriquées et faites de matériaux sombres, ont la particularité d'être surmontées de statues de femmes et d'hommes qui, à l’instar des tableaux sorciers, bougent et parlent selon leur bon vouloir. Elles ont la réputation d'être peu agréables, pour ne pas dire franchement hautaines, avec un caractère plutôt maussade et mélancolique. Ce sont des sculptures d'anciens propriétaires et autres grands noms ayant étudié dans cette école. La plus acariâtre des statues est sans nul doute celle de Clyde McGoy, fils décédé de la peste noire des premiers propriétaires. En plus d'être seul sur son socle (après avoir délogé l'autre statue qui avait été installée près de lui), il se lamente à longueur de journée à propos de son funeste destin, de sa solitude, de la pluie, de la détérioration de la pierre qui le compose, etc. Les étudiants essaient le plus souvent d'éviter de s'attarder devant ces statues pour ne pas prendre le risque d'être invectivés et maltraités sans raison.

Si l'avant du domaine offre quelques espaces dégagés, l'arrière est laissé dans un état plus sauvage, quoi que bien entretenu. C'est là-bas, dans les recoins, que l'on trouve les statues les moins commodes. Paraîtrait-il qu'il y a un couple d'êtres de pierre caché entre deux buis qui vocifère dès que le moindre sorcier leur passe devant - le chemin est généralement évité par les plus prudents qui préfèrent partir à la recherche des petits de bancs de pierre qui parsèment le domaine et qui offrent un calme et une intimité souvent prisés par les étudiants. De nombreux chemins traversent les jardins. S'il n'est guère envisageable de se perdre dans les nombreuses allées, elles offrent néanmoins la possibilité d'une déambulation en toute quiétude, toujours sous la surveillance des imposantes et sombres façades de l'école faites de pierres de couleur anthracite.

Illustration par Cillian O'Dea
Le manoir est un bâtiment à l'architecture austère bâti sur deux étages. De grandes et hautes fenêtres à croisillons s'ouvrent sur le rez-de-chaussée et cassent la monotonie austère des façades. Un large escalier à double volées permet d'atteindre les majestueuses portes d'entrée. Malgré les belles fenêtres à l'avant du bâtiment qui offrent quelques pièces agréablement lumineuses, ce manoir écossais est un lieu à l'atmosphère et aux décors sombres. La plupart des pièces sont obscures, au parquet craquant, avec des moulures présentant des visages grimaçant dans le coin des murs. Les pièces sont hautes de plafond, mais les couloirs étroits, avec de nombreuses petites salles difficiles à éclairer.
Le hall d'entrée de la Grande École de l'Art du Duel est l'un des rares espaces lumineux du bâtiment. La première chose qui attire le regard, c'est l'escalier en bois qui monte vers l'étage, accolé à la paroi gauche. Impossible, alors, de manquer le grand tableau devant lequel on est forcé de passer pour monter au niveau supérieur : une grande toile sombre dont les habitants, une douzaine de sorciers de tout âge à la mine plus ou moins réjouie, s'amusent à se balader dans toutes les peintures du manoir (il s'agit des premiers membres de la famille McGoy, premiers propriétaires des lieux). Les murs du hall sont lambrissés, la lumière se déverse sur le parquet à gros flots, mais semble incapable d'éclaircir le fond de la pièce qui se perd dans les ombres, difficilement repoussées par des éclairages artificiels, comme dans la plus grande partie du manoir.
Le hall d'entrée offre plusieurs accès différents au reste du bâtiment : la bibliothèque à gauche après les grandes portes, le bureau de la directrice directement à droite et en suivant, l'infirmerie et un couloir donnant sur quelques salles de classe. L'accès au réfectoire s'effectue en passant sous l'escalier, au fond du hall. Une porte quelconque se trouve à l'opposé de l'imposante entrée : elle permet d'accéder à l'arrière du domaine et à l'aile d'entraînement.
Au premier étage, directement après les marches se trouve un espace de vie offrant canapés, tables, fauteuils et cheminées destinés à accueillir les étudiants pendant leur temps libre. De là, il est possible d'accéder à des salles de classe à droite et à gauche, et en face à la partie administration. Située dans un espace divisé en plusieurs bureaux, on y trouve notamment le secrétariat et les bureaux des professeurs.
Au sous-sol semi-enterré se trouve l'espace de nuit des étudiants et des professeurs. On y accède par une volée d'escaliers discrète à gauche de l'entrée du réfectoire. La partie résidentielle s'ouvre sur un petit hall étroit et obscur qui donne accès aux différents espaces : à gauche, une double porte mène aux appartements des professeurs désirant résider sur place ; à droite deux portes, l'une pour le dortoir des filles l'autre pour celui des garçons. L'espace central propose quelques sièges et canapés, mais les habitants sont invités à prendre leur temps calme dans leur chambre ou dans les espaces communs des dortoirs plutôt que dans ce hall afin de ne pas déranger la quiétude de l'école.
Pour atteindre les salles d'entraînement, centre névralgique de la Grande École de l'Art du Duel, il faut se rendre dans l'aile la plus récente de l'école. Pour cela, deux chemins sont possibles : un chemin souterrain depuis la partie résidentielle, dans le demi sous-sol, ou bien par la grande porte située tout au fond du hall d'entrée. Construite perpendiculairement au bâtiment principal, sur la gauche, l'aile d'entraînement présente des murs aussi austères que le reste de l'école, avec moins de fenêtres et d'ouvertures. Encadrant le bâtiment principale et l'aile récente du manoir, une cour pavée donne sur l'arrière de l'école et ses chemins qui se perdent au milieu des buis.
Les cours les plus prisés de la célèbre école se passent dans ce bâtiment. Bâti sur deux étages, il offre deux salles d'entraînement au rez-de-chaussée, ainsi qu'une troisième à l'étage, avec une partie réservée aux vestiaires. Les salles d'entraînement sont très bien éclairées au centre, mais pas sur la partie d'observation qui est plongée dans la pénombre. De cette manière, l'attention est accentuée sur le duel en cours, peu importe ce qu'il peut se passer autour. Les sols et les murs sont de couleurs froides et sombres, dans des camaïeux de gris et de noir, ce qui maintient l'atmosphère austère de l'école. Chaque salle est agencée comme suit : l'entrée mène au pied de petits gradins montés sur deux niveaux, et le passage avance tout droit vers le cœur de la pièce : la piste d'entraînement. Cet espace est relativement vaste et parfaitement vide, pour laisser les élèves s'entraîner. Une protection invisible entour les pistes afin qu'aucun sort perdu ne vienne perturber les juges et spectateurs. Tout au fond de chaque salle, là où les gradins s'arrêtent, sont disposés tout un tas de matériel en tout genre dans le but de conduire les cours pratiques.
La plus grande partie du premier étage de cette aile est occupée par une grande salle de duels, mythique dans l'école. Elle est communément appelée l'arène par les résidents du domaine. Cette salle est basée sur le même modèle que les salles d'entraînement du second étage, à l'exception près qu'elle est bien plus grande, imposante et impressionnante. Le sortilège d'extension actif sur la salle peut surprendre, lorsqu'on n'y est jamais allé : cette piste est en réalité facilement cinq fois plus grande que ce que le bâtiment ne laisse paraître. Le chemin de l'entrée de la salle mène également parmi les gradins, juste à leurs pieds. Ces derniers parcourent la totalité du pourtour de la salle, et s'élèvent sur autant d'étages qu'un stade de Quidditch accueillant la coupe du monde. Un sortilège, actif uniquement en cas d'utilisation officielle de la salle, donne l'impression que les gradins sont toujours pleins, peu importe le nombre réel de spectateurs. Il est par ailleurs impossible, en condition, de déterminer s'ils sont vides ou non. Les murs et le plafond de la salle sont tous recouverts de tentures d'un rouge si sombre qu'il paraît noir si aucune lumière n'est portée dessus, et ce n'est pas souvent le cas. Des spots lumineux flottants mettent en valeur l'arène, au centre de la pièce.

Ce qui frappe le plus en entrant, c'est l'impressionnant espace central. L'arène est légèrement renfoncée dans le sol, délimitant parfaitement l'espace duel de l'espace d'observation. Les tapis rouges parcourant le sol de ce dernier aident également à cette différenciation. Cette arène est bien particulière : elle est très loin d'être vide. Selon les occasions et l'humeur de l'organisateur, les éléments changent de manière à reproduire l'environnement souhaité. Tantôt une ville moldue bondée, tantôt un château abandonné... La seule limite est l'imagination de celui ou celle aux commandes. Le but est de pousser les étudiants en dehors de leur zone de confort, en les entrainants et évaluant dans des conditions réelles - car nous savons bien que personne ne pourra se limiter aux duels sur une piste vide, dans le monde réel. Au-delà de la protection qui l'entoure, un autre sortilège, aussi constamment actif, l'affecte : alors qu'on pénètre cet endroit, on se retrouve légèrement rapetissé, de manière à ce que les spectateurs puissent avoir une meilleure vue d'ensemble. Cet effet est particulièrement nécessaire que les bâtiments de la mise en scène de l'arène empêcheraient quiconque de voir quoi que ce soit. Les spectateurs peuvent par ailleurs attirer des bulles de verres flottantes pour zoomer sur les détails qui les importent, lors de leur observation. Pour pénétrer le centre de l'arène, il faut emprunter un passage souterrain proche de l'entrée. Un escalier descend et parcourt la distance jusqu'à chaque bout de la piste, offrant ainsi jusqu'à 4 entrées dans l'arène différentes. Un espace commun de vestiaires lie ces chemins, toujours dans le souterrain. Le sortilège rapetissant fait effet dès que quelqu'un passe l'une des entrées de l'arène, et s'efface quand la personne en ressort.
Un box VIP, immanquable lorsque l'on pénètre la pièce, est niché tout en haut de la salle, sur le mur opposé à la porte d'entrée. Cette bulle semble offrir un confort auquel les simples étudiants et éventuels visiteurs inconnus n'ont pas droit : sièges en cuir et velours, petits fours et champagne à volonté... Les propriétaires du manoir et le corps professoral y ont leur place, et les rumeurs disent que certains membres de la CIS ou du Conseil des Sorciers l'ont aussi, occasionnellement.
Administratrice du monde adulte et être humain #KENS |
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21 févr. 2024, 19:01
Description de l'école
Vie à la GEAD
• La rentrée :
Bien d'officiellement le premier lundi de septembre, les nouveaux étudiants arrivent à la GEAD le dimanche précédant. Dans la matinée, ils sont tous invités à attendre devant la grille du domaine. On vient leur ouvrir et une identification est faite, grâce à la baguette magique de chacun. C'est à ce moment que les accès pour ouvrir le portail sont donnés.
Suite à cela, tous sont accueillis dans le hall d'entrée du manoir, et la directrice dit un nom de bienvenue. Ils sont ensuite menés dans une salle de classe où on leur parlera du fonctionnement de l'école et des filières d'études. Les entretiens d'entrée donnent lieu à un classement d'entrée. Ce classement est utilisé pour les inscriptions aux différentes filières, selon les quotas établis. Sur une table, un parchemin est présent pour chaque parcours. Les étudiants sont appelés un à un, dans l'ordre du classement, pour venir s'inscrire dans la filière et la spécialité de leur choix.
Une fois ce rite de passage terminé, les étudiants sont répartis dans leurs dortoirs, pour ceux résidant sur le domaine. Chaque chambre accueille 4 étudiants du même sexe : 2 en deuxième année et 2 en première année dans l'idéal, mais il peut arriver que le ratio soit de 1-3. Le reste de la journée est libre, en attendant le début des cours le lendemain.
• Les fins de trimestre :
À chaque fin de trimestre, deux types de classements sont effectués par l'école, et affichés dans le hall du manoir : un classement par filière et par année, ainsi qu'un classement général à l'échelle de l'école entière. Ce moment de l'année peut devenir une source de stress pour plus d'un étudiant, et est très clairement redouté par un grand nombre. Il s'agit sans doute d'un moyen de stimuler l'esprit de compétition de chacun.
• Le Tournoi de l'Excellence :
Les inscriptions au tournoi sont ouvertes sur la deuxième moitié du mois d'août. Elles ne concernent que les étudiants sortant de l'école, hors nés-moldus. C'est le premier vendredi de septembre, quelques jours après la rentrée, que l'événement a lieu. La journée est alors banalisée afin que tous puissent y assister. Le rassemblement dans l'arène de la GEAD n'est jamais si grand que lors du tournoi. Le box VIP est lui aussi toujours plein à cette occasion, à la fois de la direction de l'école, du corps professoral, et d'éventuels autres invités de marque venant de l'extérieur.
L'événement n'est pas seulement attendu des spectateurs, il l'est aussi des concurrents. Il s'agit du meilleur moyen de se faire remarquer pour son talent, et de s'assurer un bel avenir après son diplôme en poche. Il se dit que la première place permet d'obtenir un emploi au sein du Conseil des Sorciers, entre autres. Le podium est en général gâté par les prix, en plus de la renommée que ces places finales apportent.
Une fois le tournoi et la cérémonie de clôture terminés, tout le monde quitte les lieux. Chacun est libre de quitter l'école ou non, mais la tradition veut que professeurs et étudiants se rassemblent dans la cour afin de prendre part à un grand pique-nique pour célébrer, si le temps le permet.
Plus d'informations par ici.
• Le Comité des Étudiants :
Le comité n'est pas vraiment un club, mais une organisation mis en place par l'école afin que les étudiants puissent entreprendre divers projets et diversifier la vie à la GEAD. Il est organisé comme suit : un responsable, un trésorier, et le reste de ses membres. Chacun est libre de proposer ses idées pour ne nouveaux événements.
Le comité prend en charge l'organisation des soirées étudiantes, qu'elles aient lieu à la Lanterne du Pitiponk ou non. Il est également en charge de désigner les fêtes sorcières que chacuque filière devra organiser au cours de l'année.
• La Société Secrète :
La société du Lys Pourpre est tout autant une légende locale qu'une réalité bien mystérieuse. Créée en 1611 par un élève brillant du nom de Richeard de Sudtoft, elle existe toujours bel et bien aujourd'hui. Les résidents de l'école ne savent que peu de choses à son sujet, car les bruits qui courent sont souvent de simples rumeurs, ou du moins considérés comme telles.
De nos jours, le Lys Pourpre est constitué d'environ 10 étudiants, triés sur le volet par la personne à leur tête. Il est difficile de dire si cette personne est un élève qui change chaque année, ou s'il s'agit d'un professeur. Même les membres de la société secrète ne le savent pas, ni ne savent clairement qui en fait partie. Pour cela, elle s'apparente beaucoup à un mouvement de résistance : discrète, secrète, dont personne sauf le dirigeant ne connait tous les détails...
Le Lys Pourpre choisit lui-même ses membres, parmi les nouvelles têtes à chaque rentrée. Une rumeur dit qu'ils épient tout le monde dès leur arrivée pour déceler les étudiants prometteurs, une autre dit qu'elle a la main sur les dossiers avant même la rentrée et fait des recherches sur chaque nouvel arrivant. Toujours est-il qu'on ne postule pas pour le Lys, il vous choisit, ou non. Au cours du mois de septembre, les élus voient sur leur chemin une étrange énigme à résoudre, bien plus difficile que ce qu'on ne croirait. Seuls les plus intelligents et tenaces peuvent prétendre à la suite de l'initiation, pour intégrer le cercle. Si l'énigme est résolue en moins de 48 heures, le vrai test commencera : la personne sera mystérieusement enlevée et jetée dans l'arène. Elle sera alors attaquée par un membre du Lys, et le déroulement du duel sera jugé par les autres membres. S'il est jugé satisfaisant, la personne pourra intégrer la société.
Le Lys Pourpre se réunit de manière régulière, dans une salle secrète dissimulée derrière un tableau du manoir. Le passage est uniquement accessible par un mot de passe délivré aux membres par les dirigeants de la société, et qui est changé régulièrement. Le tableau marquant l'entrée est localisé dans les sous-sols de la bâtisse, au détour d'un couloir menant aux appartements des professeurs. Il représente un bien fier Richeard de Sudtoft, ancien étudiant et professeur de l'établissement, et fondateur de la société secrète. Leur organisation et activités restent un mystère total à ce jour.
Plus d'informations par ici.
• Le Murder Party Club :
C'est dans les années 1950 que ce club voit le jour au sein de la GEAD. Son fondateur est inconnu, le nom s'étant perdu avec le temps. Mais la tradition perdure : chaque année, une quinzaine d'étudiants font vivre ce club à travers des soirées thématiques intenses. À tour de rôle, chaque membre prépare une soirée de jeu de murder party. L'ordre d'organisation est déterminé par un tirage au sort, en début d'année. C'est à celui qui aura imaginé l'intrigue la plus saisissante que reviendra le titre du Murder Master, en juin. Depuis les années 2010, une nouvelle mode s'introduit dans le club : 2 à 3 fois dans l'année, une soirée spéciale escape game est organisée, en plus des soirées murder prévues. Le club se réunit tous les vendredis soir à partir de 19h dans l'une des salles du premier étage du bâtiment. Lors d'une soirée unique par année universitaire (la date variant), le club s'ouvre aux autres étudiants et aux professeurs de l'école afin de partager leur hobby.
• Traditions Étudiantes :
Chaque année, tous les étudiants de l'Enseignement Supérieur, y compris ceux de la GEAD, sont invités à participer à une fête organisée pour la rentrée scolaire. Lorsque le jour-j approche, la lanterne du Pitiponk fait son apparition à des endroits stratégiques de l'école, comme par exemple au détour des couloirs menant aux dortoirs ou bien alors sur des flyers coincés entre les pages des livres entreposés à la bibliothèque. Les élèves se donnent donc rendez-vous dans le bar londonien portant le même nom, le Pitiponk, où se déroule l'événement. La popularité de ce dernier tient du fait qu'il donne l'occasion aux étudiants de retrouver d'anciens camarades de classe.
• Les Fêtes Sorcières :
Cinq fois par an, les élèves de la GEAD se réunissent pour célébrer certaines des fêtes sorcières; le jour de l'équinoxe d'automne pour Mabon, celui du début du cercle des saisons, le 31 octobre, pour Samhain, le jour du solstice d'hiver pour Yule, mais aussi pour Eostre, l'équinoxe du printemps et enfin pour le solstice d'été, Litha.
Il est coutume, à la GEAD, que ce soit les élèves qui organisent ses fêtes. Un tirage au sort est alors tenu en début d'année par le Comité des Étudiants pour déterminé quelle filière organisera quelle fête.
• Uniformes :
Si le port de l'uniforme n'est pas obligatoire à la GEAD, les élèves sont tout de même priés de s'habiller de manière respectable afin de correspondre au standing de l'école. L'école fournit cependant un pin's, donné lors de l'inscription des étudiants aux différentes filières, qui doit être porté impérativement pendant les cours.
Il est également demandé aux élèves, en plus des différents livres présent sur la liste de fournitures scolaires, d'acheter des protections corporelles en cuir épais (pour les coudes, épaules et genoux, ainsi que pour le tronc) qu'ils devront porter lors des cours pratiques, notamment ceux de duels.
-> Déroulement d'une année à la GEAD <-
• La rentrée :
Bien d'officiellement le premier lundi de septembre, les nouveaux étudiants arrivent à la GEAD le dimanche précédant. Dans la matinée, ils sont tous invités à attendre devant la grille du domaine. On vient leur ouvrir et une identification est faite, grâce à la baguette magique de chacun. C'est à ce moment que les accès pour ouvrir le portail sont donnés.
Suite à cela, tous sont accueillis dans le hall d'entrée du manoir, et la directrice dit un nom de bienvenue. Ils sont ensuite menés dans une salle de classe où on leur parlera du fonctionnement de l'école et des filières d'études. Les entretiens d'entrée donnent lieu à un classement d'entrée. Ce classement est utilisé pour les inscriptions aux différentes filières, selon les quotas établis. Sur une table, un parchemin est présent pour chaque parcours. Les étudiants sont appelés un à un, dans l'ordre du classement, pour venir s'inscrire dans la filière et la spécialité de leur choix.
Une fois ce rite de passage terminé, les étudiants sont répartis dans leurs dortoirs, pour ceux résidant sur le domaine. Chaque chambre accueille 4 étudiants du même sexe : 2 en deuxième année et 2 en première année dans l'idéal, mais il peut arriver que le ratio soit de 1-3. Le reste de la journée est libre, en attendant le début des cours le lendemain.
• Les fins de trimestre :
À chaque fin de trimestre, deux types de classements sont effectués par l'école, et affichés dans le hall du manoir : un classement par filière et par année, ainsi qu'un classement général à l'échelle de l'école entière. Ce moment de l'année peut devenir une source de stress pour plus d'un étudiant, et est très clairement redouté par un grand nombre. Il s'agit sans doute d'un moyen de stimuler l'esprit de compétition de chacun.
• Le Tournoi de l'Excellence :
Les inscriptions au tournoi sont ouvertes sur la deuxième moitié du mois d'août. Elles ne concernent que les étudiants sortant de l'école, hors nés-moldus. C'est le premier vendredi de septembre, quelques jours après la rentrée, que l'événement a lieu. La journée est alors banalisée afin que tous puissent y assister. Le rassemblement dans l'arène de la GEAD n'est jamais si grand que lors du tournoi. Le box VIP est lui aussi toujours plein à cette occasion, à la fois de la direction de l'école, du corps professoral, et d'éventuels autres invités de marque venant de l'extérieur.
L'événement n'est pas seulement attendu des spectateurs, il l'est aussi des concurrents. Il s'agit du meilleur moyen de se faire remarquer pour son talent, et de s'assurer un bel avenir après son diplôme en poche. Il se dit que la première place permet d'obtenir un emploi au sein du Conseil des Sorciers, entre autres. Le podium est en général gâté par les prix, en plus de la renommée que ces places finales apportent.
Une fois le tournoi et la cérémonie de clôture terminés, tout le monde quitte les lieux. Chacun est libre de quitter l'école ou non, mais la tradition veut que professeurs et étudiants se rassemblent dans la cour afin de prendre part à un grand pique-nique pour célébrer, si le temps le permet.
Plus d'informations par ici.
-> Activités spécifiques à la GEAD <-
• Le Comité des Étudiants :
Le comité n'est pas vraiment un club, mais une organisation mis en place par l'école afin que les étudiants puissent entreprendre divers projets et diversifier la vie à la GEAD. Il est organisé comme suit : un responsable, un trésorier, et le reste de ses membres. Chacun est libre de proposer ses idées pour ne nouveaux événements.
Le comité prend en charge l'organisation des soirées étudiantes, qu'elles aient lieu à la Lanterne du Pitiponk ou non. Il est également en charge de désigner les fêtes sorcières que chacuque filière devra organiser au cours de l'année.
• La Société Secrète :
La société du Lys Pourpre est tout autant une légende locale qu'une réalité bien mystérieuse. Créée en 1611 par un élève brillant du nom de Richeard de Sudtoft, elle existe toujours bel et bien aujourd'hui. Les résidents de l'école ne savent que peu de choses à son sujet, car les bruits qui courent sont souvent de simples rumeurs, ou du moins considérés comme telles.
De nos jours, le Lys Pourpre est constitué d'environ 10 étudiants, triés sur le volet par la personne à leur tête. Il est difficile de dire si cette personne est un élève qui change chaque année, ou s'il s'agit d'un professeur. Même les membres de la société secrète ne le savent pas, ni ne savent clairement qui en fait partie. Pour cela, elle s'apparente beaucoup à un mouvement de résistance : discrète, secrète, dont personne sauf le dirigeant ne connait tous les détails...
Le Lys Pourpre choisit lui-même ses membres, parmi les nouvelles têtes à chaque rentrée. Une rumeur dit qu'ils épient tout le monde dès leur arrivée pour déceler les étudiants prometteurs, une autre dit qu'elle a la main sur les dossiers avant même la rentrée et fait des recherches sur chaque nouvel arrivant. Toujours est-il qu'on ne postule pas pour le Lys, il vous choisit, ou non. Au cours du mois de septembre, les élus voient sur leur chemin une étrange énigme à résoudre, bien plus difficile que ce qu'on ne croirait. Seuls les plus intelligents et tenaces peuvent prétendre à la suite de l'initiation, pour intégrer le cercle. Si l'énigme est résolue en moins de 48 heures, le vrai test commencera : la personne sera mystérieusement enlevée et jetée dans l'arène. Elle sera alors attaquée par un membre du Lys, et le déroulement du duel sera jugé par les autres membres. S'il est jugé satisfaisant, la personne pourra intégrer la société.
Le Lys Pourpre se réunit de manière régulière, dans une salle secrète dissimulée derrière un tableau du manoir. Le passage est uniquement accessible par un mot de passe délivré aux membres par les dirigeants de la société, et qui est changé régulièrement. Le tableau marquant l'entrée est localisé dans les sous-sols de la bâtisse, au détour d'un couloir menant aux appartements des professeurs. Il représente un bien fier Richeard de Sudtoft, ancien étudiant et professeur de l'établissement, et fondateur de la société secrète. Leur organisation et activités restent un mystère total à ce jour.
Plus d'informations par ici.
• Le Murder Party Club :
C'est dans les années 1950 que ce club voit le jour au sein de la GEAD. Son fondateur est inconnu, le nom s'étant perdu avec le temps. Mais la tradition perdure : chaque année, une quinzaine d'étudiants font vivre ce club à travers des soirées thématiques intenses. À tour de rôle, chaque membre prépare une soirée de jeu de murder party. L'ordre d'organisation est déterminé par un tirage au sort, en début d'année. C'est à celui qui aura imaginé l'intrigue la plus saisissante que reviendra le titre du Murder Master, en juin. Depuis les années 2010, une nouvelle mode s'introduit dans le club : 2 à 3 fois dans l'année, une soirée spéciale escape game est organisée, en plus des soirées murder prévues. Le club se réunit tous les vendredis soir à partir de 19h dans l'une des salles du premier étage du bâtiment. Lors d'une soirée unique par année universitaire (la date variant), le club s'ouvre aux autres étudiants et aux professeurs de l'école afin de partager leur hobby.
-> Événements spéciaux (fêtes spéciales, traditions étudiantes, etc <-
• Traditions Étudiantes :
Chaque année, tous les étudiants de l'Enseignement Supérieur, y compris ceux de la GEAD, sont invités à participer à une fête organisée pour la rentrée scolaire. Lorsque le jour-j approche, la lanterne du Pitiponk fait son apparition à des endroits stratégiques de l'école, comme par exemple au détour des couloirs menant aux dortoirs ou bien alors sur des flyers coincés entre les pages des livres entreposés à la bibliothèque. Les élèves se donnent donc rendez-vous dans le bar londonien portant le même nom, le Pitiponk, où se déroule l'événement. La popularité de ce dernier tient du fait qu'il donne l'occasion aux étudiants de retrouver d'anciens camarades de classe.
• Les Fêtes Sorcières :
Cinq fois par an, les élèves de la GEAD se réunissent pour célébrer certaines des fêtes sorcières; le jour de l'équinoxe d'automne pour Mabon, celui du début du cercle des saisons, le 31 octobre, pour Samhain, le jour du solstice d'hiver pour Yule, mais aussi pour Eostre, l'équinoxe du printemps et enfin pour le solstice d'été, Litha.
Il est coutume, à la GEAD, que ce soit les élèves qui organisent ses fêtes. Un tirage au sort est alors tenu en début d'année par le Comité des Étudiants pour déterminé quelle filière organisera quelle fête.
-> Autres éléments <-
• Uniformes :
Si le port de l'uniforme n'est pas obligatoire à la GEAD, les élèves sont tout de même priés de s'habiller de manière respectable afin de correspondre au standing de l'école. L'école fournit cependant un pin's, donné lors de l'inscription des étudiants aux différentes filières, qui doit être porté impérativement pendant les cours.
Reducio
Il est également demandé aux élèves, en plus des différents livres présent sur la liste de fournitures scolaires, d'acheter des protections corporelles en cuir épais (pour les coudes, épaules et genoux, ainsi que pour le tronc) qu'ils devront porter lors des cours pratiques, notamment ceux de duels.
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