Je veux pas rentrer !
Dimanche 20 décembre 2048
Après le couvre-feu
Libre Même s’il y a peu de chances pour qu’un élève soit là
Après le couvre-feu
Libre Même s’il y a peu de chances pour qu’un élève soit là

Lily en avait marre.
Marre de l’hypocrisie de ses parents.
Marre qu’ils lui envoient tranquillement une lettre pour lui demander de rentrer pour les vacances, dans deux lettres différentes bien entendu : ils ont dû trop se crier dessus en essayant d’en écrire une seule ensemble. Le pire, c’était qu’ils ne se doutaient probablement pas que Lucy lui écrivait également par l’intermédiaire de Sunshine, le fier hibou de Grand-Mère Calisto, que celle-ci lui confiait pour qu’elle puisse la joindre sans passer par leurs géniteurs. Ils ne faisaient même pas attention à elles.
La troisième année n’avait pas dîné ce soir là. Non, elle n’avait pas faim, et pas seulement à cause du goûter du jour, mais parce qu’elle savait qu’elle devrait rentrer à la maison pour Noël le lendemain et que l’ambiance allait être insupportable. Maison que, d’ailleurs, ses parents avaient décidé de vendre pour ensuite mieux se séparer. Sans même en parler à leurs filles, leur trésor, la prunelle de leurs yeux, normalement le centre de toute leur attention. Et pourtant, elle avait essayé de l’attirer, cette attention, mainte et mainte fois, en accomplissant des exploits, en faisant des bêtises, en se surpassant, en aidant les autres, en faisant parler d’elle de diverses façons… mais non, Liam et Athena Dawson étaient trop occupés à se disputer.
Au dortoir, assise sur le rebord de la fenêtre, à regarder dehors sans vraiment regarder, elle avait refoulé ses larmes. Je veux pas rentrer ! Elle avait passé un magnifique moment en compagnie de ses amis et des correspondants AMICO, partageant avec eux un goûter auquel elle avait en partie contribué. Elle avait ensuite profité avec les autres du lac gelé, un grand sourire aux lèvres, irradiant de bonheur. C'était également pour ça que ce n'était pas possible, ni même envisageable pour elle de quitter cette ambiance chaleureuse pour en retrouver une aussi froide que la glace où elle s'était amusée aujourd'hui.
C'est pourquoi, en ce moment, elle traversait le parc, en pyjama malgré ce temps glacial, pour s'éloigner le plus possible du château et s'adosser à un arbre. Elle avait réussi à sortir avant le couvre-feu, puis avait arpenté longtemps les extérieurs de Poudlard. Maintenant, elle était fatiguée, et elle se laissa tomber derrière le tronc, les joues humides. Avec un peu de chance, si elle parvenait à rester cachée assez longtemps, elle raterait le Poudlard Express la ramenant chez elle.
Une colère noire grandit alors en elle, toujours contre les mêmes personnes : ses parents. Ceux qui voulaient vendre la maison où ils avaient grandis à cause de leurs désaccords ; ceux qui voulaient se séparer pendant la période des fêtes, la préférée de leurs deux filles, la première de leur fils ; ceux qui voulaient briser leur famille, alors qu'elle venait à peine de s'agrandir avec l'arrivée d'Anthony, qui n'aura jamais vraiment vu ce que c'était de grandir avec ses deux parents. Qu'est-ce qui allait se passer, maintenant ? Lily avait peur, et ne voulait pas le savoir. Je veux pas rentrer !
Cette haine devenait de plus en plus incontrôlable, et elle voulait désormais leur faire du mal, leur causer le plus de tord possible. Elle n'était pas dans son état normal, contrôlée par la fatigue et le désespoir, mais elle ne pouvait pas laisser leurs actes impunis. Alors, elle devait s'en prendre à quelque chose qui leur tenait à cœur : leur jolie petite fille modèle.
Rageusement, l'anglaise sortir sa baguette et se concentra malgré ses tremblements. Elle attrapa fermement ses cheveux, et, animée par la colère et une certaine forme de folie, elle monta son catalyseur derrière son dos et s'exclama :
DiffINdoe !
Le sort ne fonctionna pas, et son impatience mêlée à sa rage et son désespoir lui fit recommencer plusieurs fois, malgré l'épuisement.
DiffINdoe !
DIFFINDOE !!!
Elle avait mis tant de puissance dans son dernier lancer que l'effet fut cette fois très important. Une immense touffe de cheveux châtains et ébouriffés lui resta dans la main, et, pleine de mépris, elle la balança au loin. Fini la petite Lily aux "magnifiques" cheveux bouclés et charmante aux yeux de ses parents, qui préféraient désormais se hurler dessus plutôt que de s’occuper d’elle et de Lucy. Ils n’étaient plus des parents modèles, elle ne serait plus leur petite fille modèle. Mais elle sentit quelque chose lui couler dans le dos. Alors soucieuse, elle passa sa main dans sa nuque et y sentit un liquide poisseux. Elle regarda sa main : elle était tachée de rouge.
Et merde !
Le cœur de la troisième année s’accéléra : elle s’était blessée sans le faire exprès ! Était-ce grave ? Affolée, perdue et désemparée, la jeune fille fila vers le Lac Noir en frissonnant, autant de stress que de froid. Elle dut contourner l’étendue d’eau pour en trouver la partie non gelée magiquement pour en faire une patinoire, et ainsi avoir accès à l’eau. Malgré sa température extrêmement froide, elle s’agenouilla près du bord et donna un grand coup de pied dans le lac pour briser la légère couche glacée, avant d’y plonger les mains et de se verser de l’eau dans la nuque. Un violent spasme la parcourut au contact du liquide à la basse température sur sa peau nue, sous son pyjama, et elle trembla de plus belle.
Qu’est-ce qu’elle avait fait ? Il faisait sombre, elle se tenait à genoux, face au Lac Noir, en pyjama par une température avoisinant sûrement les 5 degrés en Écosse en cette saison, avec les cheveux grossièrement coupés aux épaules, une plaie légèrement sanguinolente entre la nuque et le haut de celles-ci et de l’eau glaciale qui lui brûlait le dos. La colère était retombée avec la perte d’énergie due à son vagabondage dans le parc, ses trois tentatives pour lancer Diffindo et le froid mordant qui la faisait grelotter en permanence. Mais elle avait laissé place à une peur profonde, une angoisse intense qui se répandait peu à peu dans tout son corps. La peur de ce qu’il va se passer, maintenant, après une telle situation. L’angoisse des conséquences de ce qu’elle venait de faire, sur le coup de la fureur. La crainte d’être retrouvée dans cet état et punie. Et, toujours, cette peur de rentrer chez elle, dans ce foyer qui va bientôt se consumer à petit feu.
Et cette terreur la paralysait. Elle ne savait plus quoi faire, quoi penser, quoi dire. Elle était complètement perdue. Alors, elle resta là, recroquevillée sur elle-même pour tenter de se réchauffer un peu, les yeux agrandis par la frayeur et un certain égarement mental, et humides. Peu à peu, des larmes ruisselèrent sur ses joues, déjà mouillées par l’eau qu’elle s’était versée en quantité sur la tête et qui continuait de la faire trembler, de plus en plus violemment. Des larmes de colère, de tristesse, de peur, d’épuisement, de regret… tous les sentiments qu’elle avait ressentis en trop grandes quantités et en si peu de temps, qui avaient besoin d’être extériorisés.
Des larmes de désespoir.
Pour le lancer de dés, j’ai considéré : = raté ; = réussi dans de bonnes proportions et = réussi de manière trop puissante et/ou maladroite, étant donné les conditions et toutes les émotions qui tiraillaient Lily durant le lancer.
Ce RP est libre, vous pouvez tout à fait trouver Lily ici, mais bien sûr si vous avez une bonne raison de vous promener là à une heure si tardive, après le couvre-feu, ce qui est plutôt rare. Donc ne venez pas tous en même temps, s’il vous plaît !
Je m’excuse si mon post ne respecte pas certaines règles, surtout que j’ai un peu d’avance sur l’InRP, ou est considéré comme incohérent. C’était un post important pour le développement de mon personnage, donc n’hésitez pas à me dire s’il y a un problème, pour que je modifie, ou si je dois faire valider quelque chose, que je le fasse. Mais, à priori, toutes les actions décrites sont tout à fait faisable par une jeune sorcière de troisième année très en colère et affectée par une situation familiale lors de sa puberté.
Je veux pas rentrer !
Bailey, suite à la lettre de sa mère, était sortie et avait marché, inconsciemment, elle ne savait même pas où elle allait. Elle avait fini par s'arrêter près du lac, et elle s'était assise là, croisant les bras et plongeant sa tête dedans. Elle était resté quelques heures comme ça. Elle était passé par la grande salle pour prendre un bout de pain, mais, elle n'avait pas vraiment la tête à manger, donc elle avait sauté le dîner. Elle était resté une bonne heure comme ça, la tête dans les bras à réfléchir.
Elle qui pensait passer Noël avec sa famille, il fallait qu'elle reste au château, son premier Noël seule. Mais bon, il fallait qu'elle s'y fasse, elle allait sûrement en passer d'autres au château. Mais ce n'était pas tout, elle avait aussi appris que... sa grand-mère était... mourante. Et elle n'allait même pas pouvoir lui dire au revoir. Qu'elle décision idiote qu'on pris ses parents en la laissant au château ! Mais ils ne voulaient pas qu'elle souffre. En plus, sa grand-mère est très fatiguée et a besoin de beaucoup de repos, elle serait revenue sans même pouvoir la voir. Et avec tout ce que ses parents ont à gérer en ce moment, que Bailey revienne, ça allait être un poids en plus. Mais elle, elle ne voulait pas y croire, pas sa grand-mère quand même, elle ne pouvait pas être mourante !
Après de nombreuses minutes qui lui semblait interminables, Bailey releva enfin la tête et fut étonné de voir le ciel sombre, la pensée qu'elle eu dépassé le couvre-feu lui traversa l'esprit, mais elle s'en moquait. Tout ce qui importait en ce moment pour elle c'était la santé de sa grand-mère ! Elle marcha donc, non pas dans le but de rentrer mais de se dégourdir les jambes. Elle n'avait pas si froid vu qu'elle portait son uniforme, mais de toute façon ça lui importait peu.
Elle remarqua au loin une petite silhouette mais, elle devina que ce n'était pas un adulte, c'était une élève, peut être un peu plus âgée qu'elle. Bailey l'ignora et continua de marcher, qu'une élève brave le couvre-feu lui importait peu.
@Lily Dawson désolee du retard, pour le moment je pense que Bailey voit Lily sans savoir qui c'est, mais ça lui importe peu, je me suis dis que vu qu'il faisait sombre, elle n'a pas pu voir qu'elle était blessé.
@Darmiud O'Belt pour la mention.
Elle qui pensait passer Noël avec sa famille, il fallait qu'elle reste au château, son premier Noël seule. Mais bon, il fallait qu'elle s'y fasse, elle allait sûrement en passer d'autres au château. Mais ce n'était pas tout, elle avait aussi appris que... sa grand-mère était... mourante. Et elle n'allait même pas pouvoir lui dire au revoir. Qu'elle décision idiote qu'on pris ses parents en la laissant au château ! Mais ils ne voulaient pas qu'elle souffre. En plus, sa grand-mère est très fatiguée et a besoin de beaucoup de repos, elle serait revenue sans même pouvoir la voir. Et avec tout ce que ses parents ont à gérer en ce moment, que Bailey revienne, ça allait être un poids en plus. Mais elle, elle ne voulait pas y croire, pas sa grand-mère quand même, elle ne pouvait pas être mourante !
Après de nombreuses minutes qui lui semblait interminables, Bailey releva enfin la tête et fut étonné de voir le ciel sombre, la pensée qu'elle eu dépassé le couvre-feu lui traversa l'esprit, mais elle s'en moquait. Tout ce qui importait en ce moment pour elle c'était la santé de sa grand-mère ! Elle marcha donc, non pas dans le but de rentrer mais de se dégourdir les jambes. Elle n'avait pas si froid vu qu'elle portait son uniforme, mais de toute façon ça lui importait peu.
Elle remarqua au loin une petite silhouette mais, elle devina que ce n'était pas un adulte, c'était une élève, peut être un peu plus âgée qu'elle. Bailey l'ignora et continua de marcher, qu'une élève brave le couvre-feu lui importait peu.
@Lily Dawson désolee du retard, pour le moment je pense que Bailey voit Lily sans savoir qui c'est, mais ça lui importe peu, je me suis dis que vu qu'il faisait sombre, elle n'a pas pu voir qu'elle était blessé.
@Darmiud O'Belt pour la mention.
Je veux pas rentrer !
Malgré ses pleurs et ses pensées qui tourbillonnaient en tout sens, ainsi que son état et le froid qui l’engourdissait un peu, la jeune sorcière entendit des pas dans le parc.
Et merde !
Affolée, la jeune fille tourna la tête pour voir de qui il s’agissait. Heureusement pour elle, la petite et mince silhouette qu’elle aperçut à travers ses larmes et le noir, vêtue de ce qui lui semblait être un uniforme d’élève lui indiqua qu’il s’agissait de l’un d’eux, et non d’un adulte. Mais peu importe : Lily ne voulait pas qu’un de ses camarades, qui pourrait soit rapporter à un adulte qu’elle était là, soit être l’une de ses connaissances qui la verrait dans une mauvaise posture, la voie ainsi, et dehors après le couvre-feu.
Elle se souleva donc doucement, mais péniblement à cause de ses tremblements, de son épuisement et de sa blessure qu’elle ne voulait pas trop faire saigner. Elle voulut ensuite ramper jusqu’au buisson le plus proche, mais trop tard : l’élève tourna la tête vers elle. Paniquée, la jeune fille essaya de composer une histoire plausible alors qu’elle se rendit compte qu’heureusement elle ne connaissait apparemment pas la personne. Se redressant sur ses genoux, elle sécha rapidement ses larmes et tenta de contenir le tremblement dans sa voix, très rauque, sans grand succès. Au moins, l’apprentie magicienne en face d’elle n’envisagerait le froid comme seule cause de cela.
Euh… en…en f-fait j-j-j’t’ex…ex…plique : chuis t-tom… b-b-bée d-dans le… le lac… et… et… j-j’é-j’étais tr-trop f-f-fatiguée… pour… pour r-rentrer.
Instinctivement, la blonde foncée ramena le col de son pyjama trempé autour de sa nuque, là où le sang coulait en beaucoup moins grandes quantités, pour que l’autre ne la voie pas. Mais ses paroles avaient duré tellement longtemps que celle-ci avait déjà repris sa route vers le château, où peut-être qu’elle ne l’avait heureusement pas entendue ou qu’elle s’en fichait. La jeune Dawson se laissa alors retomber sur le sol, et des larmes remontèrent à ses yeux pourtant secs. Elle avait secrètement espéré que cette inconnue la sorte de là, finalement. Peut-être passerait-elle la nuit ici, et se réveillerait elle en glaçon. Ou pas du tout…
@Bailey Brewster merci d’avoir posté, et désolée pour l’attente, j’étais en absence. J’espère que mon post te convient !
Et merde !
Affolée, la jeune fille tourna la tête pour voir de qui il s’agissait. Heureusement pour elle, la petite et mince silhouette qu’elle aperçut à travers ses larmes et le noir, vêtue de ce qui lui semblait être un uniforme d’élève lui indiqua qu’il s’agissait de l’un d’eux, et non d’un adulte. Mais peu importe : Lily ne voulait pas qu’un de ses camarades, qui pourrait soit rapporter à un adulte qu’elle était là, soit être l’une de ses connaissances qui la verrait dans une mauvaise posture, la voie ainsi, et dehors après le couvre-feu.
Elle se souleva donc doucement, mais péniblement à cause de ses tremblements, de son épuisement et de sa blessure qu’elle ne voulait pas trop faire saigner. Elle voulut ensuite ramper jusqu’au buisson le plus proche, mais trop tard : l’élève tourna la tête vers elle. Paniquée, la jeune fille essaya de composer une histoire plausible alors qu’elle se rendit compte qu’heureusement elle ne connaissait apparemment pas la personne. Se redressant sur ses genoux, elle sécha rapidement ses larmes et tenta de contenir le tremblement dans sa voix, très rauque, sans grand succès. Au moins, l’apprentie magicienne en face d’elle n’envisagerait le froid comme seule cause de cela.
Euh… en…en f-fait j-j-j’t’ex…ex…plique : chuis t-tom… b-b-bée d-dans le… le lac… et… et… j-j’é-j’étais tr-trop f-f-fatiguée… pour… pour r-rentrer.
Instinctivement, la blonde foncée ramena le col de son pyjama trempé autour de sa nuque, là où le sang coulait en beaucoup moins grandes quantités, pour que l’autre ne la voie pas. Mais ses paroles avaient duré tellement longtemps que celle-ci avait déjà repris sa route vers le château, où peut-être qu’elle ne l’avait heureusement pas entendue ou qu’elle s’en fichait. La jeune Dawson se laissa alors retomber sur le sol, et des larmes remontèrent à ses yeux pourtant secs. Elle avait secrètement espéré que cette inconnue la sorte de là, finalement. Peut-être passerait-elle la nuit ici, et se réveillerait elle en glaçon. Ou pas du tout…
@Bailey Brewster merci d’avoir posté, et désolée pour l’attente, j’étais en absence. J’espère que mon post te convient !
Je veux pas rentrer !
En théorie, Diarmuid ne devait pas travailler ce soir là. A dix-huit heures, Ruby était venue pour le relever de sa garde - oui, ils parlaient comme en milieu hospitalier - mais comme il y avait eu du grabuge encore et toujours inexpliqué, il était resté pour finir de mettre de l'ordre. Et puis, comme ce n'était pas trop la cohue, les deux soignants avaient travaillé sur le diplôme de premiers soins magiques. Dans les faits, la femme n'était pas impliquée dans la mise en place de cette formation pour les élèves, mais l'irlandais lui avait demandé son avis et ses conseils. Oui il était médicomage spécialisé en pédiatrie mais elle avait pour elle les années d'expériences. Il n'était pas idiot, il devait profiter de sa présence et de ses lumière pour que cela soit le plus profitable possible aux élèves.
Tout ceci l'avait mené à quitter le château tardivement, à tel point qu'il en franchit les portes pour gagner les barques peu après le couvre-feu. C'était quelque chose de suffisamment rare pour être noté. Et d'ailleurs il s'en voulait parce qu'il n'avait pas pu prévenir Anna. Certes ils n'avaient rien de prévu ce soir là mais le lendemain il devrait être présent en Ecosse pour sept heures, autant dire que leur soirée était fichue. Il se notait d'ailleurs mentalement que ça devait rester exceptionnel quand il remarqua - grâce à la lumière de sa baguette - deux silhouettes dont la taille ne laissait aucun doute; il s'agissait d'élèves. Donc de personnes qui n'avaient absolument rien à faire dans le coin. Sans aucune hésitation - même si ça l'agaçai de rentrer encore plus tard que ce qu'il l'était déjà - il se dirigea vers elles d'un pas vif. Les deux filles - il le constata en s'approchant - était des filles encre assez jeunes. Et une était détrempée. "Je peux savoir ce que vous faites là?" Demanda-t-il au moins aussi étonné que dépité ou inquiet. D'ailleurs, d'un coup de baguette - les plongant donc dans 'obscurité hivernal un instant - il sécha la blonde. Il fallait limiter les dégâts potentiels sur sa santé.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Tout ceci l'avait mené à quitter le château tardivement, à tel point qu'il en franchit les portes pour gagner les barques peu après le couvre-feu. C'était quelque chose de suffisamment rare pour être noté. Et d'ailleurs il s'en voulait parce qu'il n'avait pas pu prévenir Anna. Certes ils n'avaient rien de prévu ce soir là mais le lendemain il devrait être présent en Ecosse pour sept heures, autant dire que leur soirée était fichue. Il se notait d'ailleurs mentalement que ça devait rester exceptionnel quand il remarqua - grâce à la lumière de sa baguette - deux silhouettes dont la taille ne laissait aucun doute; il s'agissait d'élèves. Donc de personnes qui n'avaient absolument rien à faire dans le coin. Sans aucune hésitation - même si ça l'agaçai de rentrer encore plus tard que ce qu'il l'était déjà - il se dirigea vers elles d'un pas vif. Les deux filles - il le constata en s'approchant - était des filles encre assez jeunes. Et une était détrempée. "Je peux savoir ce que vous faites là?" Demanda-t-il au moins aussi étonné que dépité ou inquiet. D'ailleurs, d'un coup de baguette - les plongant donc dans 'obscurité hivernal un instant - il sécha la blonde. Il fallait limiter les dégâts potentiels sur sa santé.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Je veux pas rentrer !
Une lumière attira l'oeil de Lily peu de temps après. Oh non, encore quelqu'un ! Sortant de ses idées noires, elle n'avait pas le courage de faire des efforts supplémentaires pour se cacher. Elle vit une grande silhouette s'approcher d'elles - la deuxième fille étant toujours dehors et n'ayant toujours pas atteint le château, elle s'était fait également prendre - qui ne lui laissa aucun doute : il s'agissait d'un adulte.
Ça y est. On allait la punir pour ce qu'elle avait fait. Elle le méritait, en même temps. Elle avait été imprudente, et surtout folle. C'est pourquoi elle se laissa faire en silence lorsque l'infirmier - car oui, c'était lui - la sécha d'un sortilège. Elle se sentit tout de suite bien mieux, ne tremblant plus que de fatigue et d'angoisse, mais ne dessera pas pour autant sa poigne sur le col de son pyjama, recouvrant sa coupure. Et elle ne répondit pas à sa question. Elle n'allait pas lui dire "j'essayais de m'enfuir pour ne pas rentrer chez moi pour les vacances parce que là-bas ils sont méchants entre eux et ils ne font plus attention à moi" quand-même !
Bouche ouverte, yeux brillants de fatigue et d'appréhension, elle resta donc là, muette, à le fixer, sans pouvoir lui répondre la moindre chose, attendant seulement qu'il se passe quelque chose, n'importe quoi. Elle n'avait plus les commandes de rien. Elle était comme prise au piège.
@Diarmuid O'Belt merci beaucoup pour cette intervention
Ça y est. On allait la punir pour ce qu'elle avait fait. Elle le méritait, en même temps. Elle avait été imprudente, et surtout folle. C'est pourquoi elle se laissa faire en silence lorsque l'infirmier - car oui, c'était lui - la sécha d'un sortilège. Elle se sentit tout de suite bien mieux, ne tremblant plus que de fatigue et d'angoisse, mais ne dessera pas pour autant sa poigne sur le col de son pyjama, recouvrant sa coupure. Et elle ne répondit pas à sa question. Elle n'allait pas lui dire "j'essayais de m'enfuir pour ne pas rentrer chez moi pour les vacances parce que là-bas ils sont méchants entre eux et ils ne font plus attention à moi" quand-même !
Bouche ouverte, yeux brillants de fatigue et d'appréhension, elle resta donc là, muette, à le fixer, sans pouvoir lui répondre la moindre chose, attendant seulement qu'il se passe quelque chose, n'importe quoi. Elle n'avait plus les commandes de rien. Elle était comme prise au piège.
@Diarmuid O'Belt merci beaucoup pour cette intervention
Je veux pas rentrer !
Le regard de Diarmuid passait d'une des deux enfants à l'autre sans qu'aucune ne lui apporte de réponse. Et alors que ses yeux allaient et venaient il remarqua - enfin! - que les deux petites n'avaient pas leurs capes d'hiver sur les épaules. Vu la température et l'humidité ce n'était pas vraiment une bonne chose même si l'expression attraper froid n'avait pas de sens. Aussi, il éteignit de nouveau sa baguette le temps de quelques secondes, juste pour faire apparaître deux capes doublées. "Lumos," souffla-t-il à nouveau pour y voir quelque chose avant de se diriger d'abord vers celle qui avait les cheveux les plus longs. Puis vers la seconde, celle qu'il avait séchée. D'ailleurs en la voyant ainsi crispée et tremblante, il ouvrit lui-même le vêtement pour le passer sur ses épaules.
Il resta face à elle tout du long, manquant de fait de voir les tâches de sang sur le col de son pyjama. Et quand ce fut fait, il s'éloigna à nouveau. "Montons à l'infirmerie, il vous faut de la Pimentine." Expliqua-t-il en ouvrant un bras, invitation pour les deux petites à prendre le chemin qui allait les mener tous les trois vers le château. Il verrait le reste plus tard. Le reste ça incluait leurs noms, il en aurait de toute façon besoin, pour des questions de traçabilité. Il devait absolument noter qui prenait quoi. Et puis il y avait leur présence dans le parc à un horaire où elles devraient être au chaud.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Il resta face à elle tout du long, manquant de fait de voir les tâches de sang sur le col de son pyjama. Et quand ce fut fait, il s'éloigna à nouveau. "Montons à l'infirmerie, il vous faut de la Pimentine." Expliqua-t-il en ouvrant un bras, invitation pour les deux petites à prendre le chemin qui allait les mener tous les trois vers le château. Il verrait le reste plus tard. Le reste ça incluait leurs noms, il en aurait de toute façon besoin, pour des questions de traçabilité. Il devait absolument noter qui prenait quoi. Et puis il y avait leur présence dans le parc à un horaire où elles devraient être au chaud.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Je veux pas rentrer !
Lorsque Mr O'Belt lui passa une cape autour des épaules, elle fut soulagée et remonta l'habit le plus possible sur son col. Cela la réchauffait, et elle pouvait donc aisément faire passer ce geste pour un moyen d'avoir moins froid. Malgré tout, elle continuait de trembler. À cause de la fatigue et de l'épuisement magique qu'elle s'était infligé, ainsi que de la peur. La peur de ce qui arriverait désormais. Et surtout, la honte. Le dégoût qu'elle avait d'elle-même en ce moment là.
Qu'est-ce qu'elle avait été stupide d'agir ainsi ! Pourquoi fallait-il qu'elle soit aussi émotive ? Pourquoi fallait-il qu'elle fasse toujours une bêtise dans les pires moments ? Une chose était sûre : quoi qu'il arrive, elle ne se sentira plus jamais bien. Que ce soit chez elle, si on l'y ramenait de force, où tout serait encore pire après cette stupide tentative de fugue, ou au château, où tout le monde aurait rapidement vent de ce ridicule incident.
Lily resta donc planté là, n'arrivant pas à se décider. Mais, à un moment donné, elle n'eut pas le choix, et son corps décida pour elle. Que sa camarade se rende vers le château ou qu'elle s'en aille, elle finit par marcher vers Poudlard en dernier, vaincue. Aucun autre échappatoire ne s'offrait à elle. Mais elle ne regarda ni l'élève, ni l'infirmier en face. Elle avait trop honte. Elle s'était sentie trop vulnérable. Et elle était encore trop choquée, dans un état trop second pour dire quoi que c soit. Alors, elle se contenta d'évoluer lentement, tremblotante, en retrait des autres, vers la grande porte qui menait au hall, chaque pas lui faisant un peu plus mal, un peu plus peur.
Qu'est-ce qu'elle avait été stupide d'agir ainsi ! Pourquoi fallait-il qu'elle soit aussi émotive ? Pourquoi fallait-il qu'elle fasse toujours une bêtise dans les pires moments ? Une chose était sûre : quoi qu'il arrive, elle ne se sentira plus jamais bien. Que ce soit chez elle, si on l'y ramenait de force, où tout serait encore pire après cette stupide tentative de fugue, ou au château, où tout le monde aurait rapidement vent de ce ridicule incident.
Lily resta donc planté là, n'arrivant pas à se décider. Mais, à un moment donné, elle n'eut pas le choix, et son corps décida pour elle. Que sa camarade se rende vers le château ou qu'elle s'en aille, elle finit par marcher vers Poudlard en dernier, vaincue. Aucun autre échappatoire ne s'offrait à elle. Mais elle ne regarda ni l'élève, ni l'infirmier en face. Elle avait trop honte. Elle s'était sentie trop vulnérable. Et elle était encore trop choquée, dans un état trop second pour dire quoi que c soit. Alors, elle se contenta d'évoluer lentement, tremblotante, en retrait des autres, vers la grande porte qui menait au hall, chaque pas lui faisant un peu plus mal, un peu plus peur.
Je veux pas rentrer !
L'une des élèves marchait la tête basse. Diarmuid n'avait pas grand mal à imaginer ce qu'elle pouvait ressentir. Probablement du regret. Celui d'avoir pris des risques ou de s'être fait prendre, peut-être les deux. Mais il y avait de ça, il le sentait. Pour autant il ne dit rien, marchant en veillant à ne perdre personne dans le trajet vers l'infirmerie.
Après un trajet silencieux et éclairé par les torches suspendues dans les couloirs encore allumées, Diarmuid sortie sa baguette pour ouvrir les portes de l'infirmerie. Le double battant leur laissa largement l'espace de passer de front mais une fois devant le panneau de bois qui menait à la salle de consultation, il s'effaça et n'entra qu'en dernier avant de refermer derrière lui. "Asseyez-vous devant le bureau." Dit-il d'une voix qui n'était pas en colère mais pas spécialement tendre non plus.
L'irlandais se débarrassa de sa cape puis de tourna vers sa petite armoire de stockage pour faire venir de la pimentine à lui. Ce ne fut qu'après cela qu'il revint à son bureau pour s'y installer. "Regardez moi s'il vous plaît." Intima-t-il aux deux jeunes. "J'aimerais vos noms, prénoms et maisons s'il vous plaît." C'était quelque part sa conditions pour obtenir la dose de potion, en plus d'un sort qui lui permettrait d'avoir le poids des élèves et un autre pour avoir une idée de leur état de santé. Ca se faisait avec accord bien entendu, mais il fallait y voir dans l'ordre.
Vous pouvez considérer, si votre personnage est d'accord, et surtout a donné son identité, que Diarmuid a lancé les sorts (indolores) puis donné la bonne dose de Pimentine.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Après un trajet silencieux et éclairé par les torches suspendues dans les couloirs encore allumées, Diarmuid sortie sa baguette pour ouvrir les portes de l'infirmerie. Le double battant leur laissa largement l'espace de passer de front mais une fois devant le panneau de bois qui menait à la salle de consultation, il s'effaça et n'entra qu'en dernier avant de refermer derrière lui. "Asseyez-vous devant le bureau." Dit-il d'une voix qui n'était pas en colère mais pas spécialement tendre non plus.
L'irlandais se débarrassa de sa cape puis de tourna vers sa petite armoire de stockage pour faire venir de la pimentine à lui. Ce ne fut qu'après cela qu'il revint à son bureau pour s'y installer. "Regardez moi s'il vous plaît." Intima-t-il aux deux jeunes. "J'aimerais vos noms, prénoms et maisons s'il vous plaît." C'était quelque part sa conditions pour obtenir la dose de potion, en plus d'un sort qui lui permettrait d'avoir le poids des élèves et un autre pour avoir une idée de leur état de santé. Ca se faisait avec accord bien entendu, mais il fallait y voir dans l'ordre.
Vous pouvez considérer, si votre personnage est d'accord, et surtout a donné son identité, que Diarmuid a lancé les sorts (indolores) puis donné la bonne dose de Pimentine.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Je veux pas rentrer !
Lorsque Lily passa le seuil du château, elle s’y sentit tout de suite mal à l’aise, pour la première fois depuis qu’elle était entrée à Poudlard. C’était un drôle de sentiment d’insécurité et d’emprisonnement. Oui, elle était prise au piège, contrainte d’avancer jusqu’à ce qu’elle arrive à l’infirmerie, ne pouvant trouver aucune échappatoire. Elle marchait lentement, serrant le plus possible la cape sur ses épaules. C’est inutile, songea elle, de toute manière il finira par la voir. Son souffle était saccadé, non pas à cause d’une quelconque difficulté respiratoire, mais plutôt à cause des sanglots qu’elle retenait difficilement, puis tentait malgré tout de cacher.
Arrivée sur le seuil de l’infirmerie, elle s’arrêta net, comme paralysée. Elle ne pouvait ni ne voulait faire un pas de plus. Mais l’attente et le silence était encore plus insoutenable, alors elle courut presque à l’intérieur de la pièce, titubant légèrement à chaque pas. Lorsque l’infirmier lui intima de s’asseoir, c’est presque avec soulagement qu’elle s’écroula sur son siège, morte de fatigue. Gênée et angoissée, elle se mit à triturer les pans de la cape au niveau de son cou, le regard fuyant. Mais, à l’injonction de Mr O’Belt, elle releva aussitôt les yeux dans un drôle de sursaut.
Voyant la Pimentine, elle eut tout de suite envie d’en prendre, pour se réchauffer davantage et pour éviter de tomber malade. Mais voilà : il fallait apparemment qu’elle donne son nom, d’abord. Est-ce que cela valait le coup ? S’il connaissait son nom, il apprendrait bien vite qu’elle était sur la liste des élèves qui devaient rentrer chez eux pour les vacances, et il demanderait peut-être à ce qu’on s’assure qu’elle soit bien dans le train demain matin ! Peut-être qu’il vaudrait mieux dans ce cas renoncer à la potion, de toute façon elle ne la méritait pas… Mais, quoi qu’il arrive, elle sentait qu’il allait forcément chercher à connaître son nom, car il fallait peut-être noter quelque part ce rendez-vous à l’infirmerie, ou même contacter ses parents ! Elle ne savait pas trop si c’était nécessaire, mais si elle cachait son identité, cela paraîtrait louche et attirerait encore plus de soupçons et de monde, ce qu’elle voulait à tout prix éviter.
Prise dans une intense réflexion, elle resta un moment silencieuse à peser le pour et le contre, tortillant autour de son index une de ses mèches de cheveux raccourcies. Puis, de manière hâtive et désespérée, elle débita sans prendre une inspiration, en un cri :
Lily Dawson Gryffondor mais s’il vous plaît dites rien à mes parents et me forcez pas à rentrer !
Arrivée sur le seuil de l’infirmerie, elle s’arrêta net, comme paralysée. Elle ne pouvait ni ne voulait faire un pas de plus. Mais l’attente et le silence était encore plus insoutenable, alors elle courut presque à l’intérieur de la pièce, titubant légèrement à chaque pas. Lorsque l’infirmier lui intima de s’asseoir, c’est presque avec soulagement qu’elle s’écroula sur son siège, morte de fatigue. Gênée et angoissée, elle se mit à triturer les pans de la cape au niveau de son cou, le regard fuyant. Mais, à l’injonction de Mr O’Belt, elle releva aussitôt les yeux dans un drôle de sursaut.
Voyant la Pimentine, elle eut tout de suite envie d’en prendre, pour se réchauffer davantage et pour éviter de tomber malade. Mais voilà : il fallait apparemment qu’elle donne son nom, d’abord. Est-ce que cela valait le coup ? S’il connaissait son nom, il apprendrait bien vite qu’elle était sur la liste des élèves qui devaient rentrer chez eux pour les vacances, et il demanderait peut-être à ce qu’on s’assure qu’elle soit bien dans le train demain matin ! Peut-être qu’il vaudrait mieux dans ce cas renoncer à la potion, de toute façon elle ne la méritait pas… Mais, quoi qu’il arrive, elle sentait qu’il allait forcément chercher à connaître son nom, car il fallait peut-être noter quelque part ce rendez-vous à l’infirmerie, ou même contacter ses parents ! Elle ne savait pas trop si c’était nécessaire, mais si elle cachait son identité, cela paraîtrait louche et attirerait encore plus de soupçons et de monde, ce qu’elle voulait à tout prix éviter.
Prise dans une intense réflexion, elle resta un moment silencieuse à peser le pour et le contre, tortillant autour de son index une de ses mèches de cheveux raccourcies. Puis, de manière hâtive et désespérée, elle débita sans prendre une inspiration, en un cri :
Lily Dawson Gryffondor mais s’il vous plaît dites rien à mes parents et me forcez pas à rentrer !
Je veux pas rentrer !
Le trajet jusqu'à l'infirmerie avait été perturbé par le son de leurs pas mais aussi les tremblements des élèves. De froid, d'angoisse... les deux probablement. Mais Diarmuid n'avait rien dit, conduisant les deux filles jusqu'à la salle de consultation. Là il les avait laissé s'asseoir avant de les enjoindre à révéler leur identité pour obtenir leur dose de Pimentine. En réalité, il ne leur refuserait pas le soin si elle ne le faisait pas. Mais il les garderait à vue, juste en face de lui, assise sur une chaise. Et puis la langue de l'une d'entre elle se délia et il eut une identité, donc un dossier médical à faire venir à lui et surtout il savait qu'il allait devoir parler à Sigmund... Malheureusement pour lui et heureusement pour la jeune Dawson.
Mais il n'eut pas simplement son prénom et son nom, aussi une demande expressément formuler de ne pas forcer la jeune fille à monter dans le Poudlard Express qui partait quelques heures plus tard en direction de Londres. Diarmuid considéra l'adolescente mais aussi sa voisine silencieuse avant de répondre. "Venez d'abord sur la table d'auscultation." Quelque soit les raisons de la Gryffondor, l'autre élève n'avait pas à entendre ce qu'elle allait lui dire. Et puis il avait un soin à prodiguer.
Il laissa la jeune fille s'installer, utilisant sa baguette pour verrouiller les portes. "Vous ne bougez pas d'ici." Dit-elle à la deuxième étudiante avant de rejoindre la première. Il tira le paravent et de nouveau il usa de sa baguette pour insonoriser l'espace et créer de l'intimité. "Votre camarade ne pourra pas entendre ce que nous allons nous dire. Mais avant qu'on parle du départ du train, est-ce que vous m'autorisez à lancer quelque sorts nécessaires pour vous donner de quoi éviter d'être malade?" Dès qu'il le put, il anima de nouveau s baguette pour enchaîner les différentes étapes; les sorts puis faire venir la potion et un verre. Enfin l'irlandais pu doser le remède et donner le verre à la jeune fille tout en lui disant: "Pour ce qui est de demain, je peux essayer de voir avec Miss Vermillon et Miss Montmort pour qu'on trouve une raison à ce que vous restiez à Poudlard pour les vacances sans que vos parents puissent s'y opposer, mais il va me falloir plus d'informations." Sans ça, il ne pouvait rien faire.
Il faudra demander à la direction/aux MJ une validation du scénario pour acter ce genre de chose, ce n'est pas dans mes "pouvoirs"
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Mais il n'eut pas simplement son prénom et son nom, aussi une demande expressément formuler de ne pas forcer la jeune fille à monter dans le Poudlard Express qui partait quelques heures plus tard en direction de Londres. Diarmuid considéra l'adolescente mais aussi sa voisine silencieuse avant de répondre. "Venez d'abord sur la table d'auscultation." Quelque soit les raisons de la Gryffondor, l'autre élève n'avait pas à entendre ce qu'elle allait lui dire. Et puis il avait un soin à prodiguer.
Il laissa la jeune fille s'installer, utilisant sa baguette pour verrouiller les portes. "Vous ne bougez pas d'ici." Dit-elle à la deuxième étudiante avant de rejoindre la première. Il tira le paravent et de nouveau il usa de sa baguette pour insonoriser l'espace et créer de l'intimité. "Votre camarade ne pourra pas entendre ce que nous allons nous dire. Mais avant qu'on parle du départ du train, est-ce que vous m'autorisez à lancer quelque sorts nécessaires pour vous donner de quoi éviter d'être malade?" Dès qu'il le put, il anima de nouveau s baguette pour enchaîner les différentes étapes; les sorts puis faire venir la potion et un verre. Enfin l'irlandais pu doser le remède et donner le verre à la jeune fille tout en lui disant: "Pour ce qui est de demain, je peux essayer de voir avec Miss Vermillon et Miss Montmort pour qu'on trouve une raison à ce que vous restiez à Poudlard pour les vacances sans que vos parents puissent s'y opposer, mais il va me falloir plus d'informations." Sans ça, il ne pouvait rien faire.
Il faudra demander à la direction/aux MJ une validation du scénario pour acter ce genre de chose, ce n'est pas dans mes "pouvoirs"
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