Quand tu rencontres la pelouse tendre et détrempée
Vendredi 7 mai 2049
milieu d'après-midi, juste avant le cours de SaCM de 3A
avec @Nyxis Calderon
milieu d'après-midi, juste avant le cours de SaCM de 3A
avec @Nyxis Calderon
Il y a deux façons de sortir du Château pour accéder au reste du Domaine : les Grandes Portes qui offrent une vue imprenable sur la vallée que constitue l'île de Poudlard et le Pont couvert qui part de l'aile Est du château et qui dessert le Cromlech, grand cercle de pierres celtes. Celui-ci n'étant pas si loin de la zone de SaCM, Constance a choisit cette deuxième option afin de bénéficier du couvert du Pont au maximum.
Car oui, aujourd'hui est l'une de ces journées pluvieuses dans les Highlands où l'on préfère rester à l'intérieur et reporter au lendemain toute activité nécessitant d'aller dehors.
Bien que Constance adorait se promener dans le Parc quotidiennement, en appréciant le cadre incroyable que cette région d'Ecosse avait à offrir, aujourd'hui était bien une exception.
Alors que, depuis ce matin, le ciel de plomb semblait hésiter sur la quantité de pluie à déverser pour arroser suffisamment la vaste étendue d'herbe, la jeune fille avait eu de la chance d'avoir cours exclusivement en intérieur le reste de la journée - DCFM le matin et là, Botanique dans l'aile ouest du Château. Toutefois, la jeune fille s'était résignée alors que la fin du cours de Botanique arrivait bientôt à sa fin : la pluie continuait belle et bien de tomber et elle devrait traverser la pelouse détrempée jusqu'au cours de Mr Dawson.
Heureusement pour elle, il y avait la Magie et la Troisième année était soulagée de maîtriser le sortilège du Parapluie à la perfection, ce qui lui permettrait de se protéger de l'humidité pesante. Bon, pour ses chaussures... elle marcherait vite, voilà tout. Elle avait peu de temps entre les deux cours pour en plus s'appesantir sur un énième sort d'imperméabilisation.
Aussi, lorsque le cours de Botanique s'achève, qu'elle rassemble ses affaires pour s'en aller vers son dernier cours de la journée, la châtaine a déjà son plan en tête : traverser au pas de course le château pour emprunter le Pont couvert jusqu'au Cromlech puis tout droit !
Ce qu'elle fit, accélérant autant qu'elle pouvait tant que ses pieds étaient au sec. Il était hors de question d'arriver en retard au cours de Mr Dawson !
Finalement ses souliers rencontrèrent la pelouse détrempée et Constance laissa errer son regard l'espace d'un très bref instant sur la pelouse qui s'étendait sous ses yeux. Un décor mélancolique à souhait. Inspirant sèchement pour se redonner du courage, elle reprend sa marche rapide, son sort de Parapluie déployé au-dessus de sa tête et de sa baguette tenue à la verticale. Le souffle un chouille rapide alors qu'elle descend la pente, la jeune fille ne fait pas vraiment attention à ce qui l'entoure. Elle n'a qu'un objectif en tête : arriver en cours sans se casser la binette sur cette pelouse aussi glissante qu'une patinoire.
Sauf que les choses se passent rarement comme on l'espère, en tout cas, dans ce genre de situation. Et l'inéluctable arriva. Ce n'est que durant cette infime seconde où elle sentit une résistance au niveau de sa jambe droite que la châtaine fronça les sourcils tandis que son corps chuta de tout son long vers l'avant. Merci la gravité. Par réflexe, la jeune fille tend les bras devant elle pour amortir sa chute et ses doigts glissent dans l'herbe détrempée. Sur ses coudes, elle sent avec mortification, honte et agacement l'humidité imprégner le devant de sa tenue. Se redressant comme elle peut, elle bascule à genoux sur ses talons. Les paumes marrons de terre et de brins d'herbe collés. Sa chemise et son gilet sans manches ainsi que sa jupe et ses hautes chaussettes - tout était complètement mouillé et maculé de traces peu ragoûtantes. Et Merde.
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
Quand tu rencontres la pelouse tendre et détrempée
Une si belle journée. C'était le cas de le dire. Le teint grisâtre que prenait le ciel depuis ce matin avait bien de quoi ravir certains. C'est de l'humour bien entendu.
Néanmoins, au milieu de ces visages dépités par le temps que leur offrait ce beau pays qu'est l'Écosse, Nyxis passait un excellent moment. Franchement, pourquoi toute cette haine envers deux trois gouttes ? Décidément, les britanniques ont une dent contre la météo. Et pourtant, la pluie, ils doivent y être habitués...
Soupirant en croisant un groupe d'élèves se réfugier sous un parapluie magique, elle avançait à grand pas dans le parc, histoire de se dégourdir un peu les pattes en ce vendredi d'aspect sinistre. La blondinette brandit tout de même sa baguette pour protéger sa tête - qui contient un cerveau bien rempli qui, en aucun cas, ne mérite d'être souillé par l'humidité- des intempéries.
L'après-midi était plutôt calme, aussi elle pensait qu'il allait se dérouler à merveille. Aucun cours, peu de devoirs en dépit de ceux qui commençait déjà à réviser pour les examens, un temps plus que champêtre... Et une Poufsouffle munie de son parapluie qui expérimente un demi-fond sur l'herbe mouillée... Oh !
Un rictus aux lèvres et sa petite idée en tête, la deuxième année emprunta le même chemin que sa camarade, et s'avança sur la pointe des pieds ( c'était le cas de le dire, les chaussures cirées dans la terre salissante ? Très peu pour elle) tapis dans l'ombre, aussi vicieuse qu'Elinis prête à attaquer. Lorsque la distance fus minimisée de quelques mètres, elle abaissa sa baguette, annulant le précédent sort. En une poignée de secondes seulement, l'eau ruisselait le long de ses tempes, après s'être écoulé sur ses mèches blondes désormais collées sur le bord de ses joues. Elle avait fière allure la Serpentard ! Mais c'était pour la bonne cause, et parfois, il faut faire des sacrifices...
Pourtant, malgré son état, elle continua dans sa lancée en gloussant. “Crocus Malis !”.
Et vlan ! C'était tellement satisfaisant de voir cette élève s'étaler de tout son corps contre le gazon, l'uniforme ruiné, et bientôt, le dégoût et le désespoir de cet incident s'installant sur son visage.
Pourtant Nyxis n'est pas de nature bully. Peut être est-ce juste aujourd'hui, par la force des dieux de la pluie, que l'envie de taquiner quelqu'un lui est survenue. Qui sait...
“Pffff...Minable” lança t'elle avec dédain à l'attention de sa camarade, en se rapprochant un peu d'elle pour lui proposer de l'aide. De l'aide ? Après un tel acte ? Cette Serpentard est bien étrange... A t'elle une idée en tête ? Ou bien garde t'elle une part d'humanité malgré son manque de respect ?
Néanmoins, au milieu de ces visages dépités par le temps que leur offrait ce beau pays qu'est l'Écosse, Nyxis passait un excellent moment. Franchement, pourquoi toute cette haine envers deux trois gouttes ? Décidément, les britanniques ont une dent contre la météo. Et pourtant, la pluie, ils doivent y être habitués...
Soupirant en croisant un groupe d'élèves se réfugier sous un parapluie magique, elle avançait à grand pas dans le parc, histoire de se dégourdir un peu les pattes en ce vendredi d'aspect sinistre. La blondinette brandit tout de même sa baguette pour protéger sa tête - qui contient un cerveau bien rempli qui, en aucun cas, ne mérite d'être souillé par l'humidité- des intempéries.
L'après-midi était plutôt calme, aussi elle pensait qu'il allait se dérouler à merveille. Aucun cours, peu de devoirs en dépit de ceux qui commençait déjà à réviser pour les examens, un temps plus que champêtre... Et une Poufsouffle munie de son parapluie qui expérimente un demi-fond sur l'herbe mouillée... Oh !
Un rictus aux lèvres et sa petite idée en tête, la deuxième année emprunta le même chemin que sa camarade, et s'avança sur la pointe des pieds ( c'était le cas de le dire, les chaussures cirées dans la terre salissante ? Très peu pour elle) tapis dans l'ombre, aussi vicieuse qu'Elinis prête à attaquer. Lorsque la distance fus minimisée de quelques mètres, elle abaissa sa baguette, annulant le précédent sort. En une poignée de secondes seulement, l'eau ruisselait le long de ses tempes, après s'être écoulé sur ses mèches blondes désormais collées sur le bord de ses joues. Elle avait fière allure la Serpentard ! Mais c'était pour la bonne cause, et parfois, il faut faire des sacrifices...
Pourtant, malgré son état, elle continua dans sa lancée en gloussant. “Crocus Malis !”.
Et vlan ! C'était tellement satisfaisant de voir cette élève s'étaler de tout son corps contre le gazon, l'uniforme ruiné, et bientôt, le dégoût et le désespoir de cet incident s'installant sur son visage.
Pourtant Nyxis n'est pas de nature bully. Peut être est-ce juste aujourd'hui, par la force des dieux de la pluie, que l'envie de taquiner quelqu'un lui est survenue. Qui sait...
“Pffff...Minable” lança t'elle avec dédain à l'attention de sa camarade, en se rapprochant un peu d'elle pour lui proposer de l'aide. De l'aide ? Après un tel acte ? Cette Serpentard est bien étrange... A t'elle une idée en tête ? Ou bien garde t'elle une part d'humanité malgré son manque de respect ?
Quand tu rencontres la pelouse tendre et détrempée
Bien évidemment, au moment de sa chute, à la seconde où elle perdit le contrôle de son corps qui s'étala de tout son poids sur la pelouse tendre et détrempée écossaise, son sort de Parapluie s'estompa de lui-même. Alors qu'elle se trouvait à genoux sur ses talons, regardant machinalement l'étendue des dégâts sur sa tenue, la Troisième année se sentait submergée par une vague de honte teinté d'énervement. Elle ne se rendit pas compte de suite que la pluie tombait dorénavant sur son être, collant ses cheveux en un amas humide, les petites mèches folles contre ses tempes et ses joues.
Du plat de la main, ruminant que non seulement elle était dans un état lamentable mais qu'en plus ça y est, elle serait en retard, elle repousse les mèches collantes d'un geste rageur.
- Pffff...Minable.
Son regard se fige tandis que son rythme cardiaque s'accélère, ses lèvres se pinçant et son diaphragme se resserrant aussi fort que sous l'emprise d'un sortilège. Par-don ?
Relevant lentement ses prunelles, elle avise une blonde s'approcher tout près d'elle.
Elle vient de m'insulter là ? Alors que j'me casse la figure, que j'suis trempée, dégueu, sous la pluie et... elle m'dit ça ? Mais t'as pas honte ?
Surtout que la blondinette, à l'écusson et la cravate Serpentard, était aussi... mouillée qu'elle. Pourtant son visage ne donnait pas un air poupon de 1ère année. Quoi, elle était nulle en sortilège et incapable de se protéger d'un simple Umbrella ?
Ecrasant sa main par-terre pour se relever, ses doigts s'enfonçant désagréablement dans l'herbe désormais boueuse, la Troisième année se relève, le regard peu amène adressé à sa cadette.
- Sympa. Merci d'ton aide, articule-t-elle froidement.
Le regard dur, elle balaie en quelques secondes le visage de l'inconnu, essuyant machinalement ses mains sur son uniforme ruiné.
- Par contre, d'où qu'tu m'parles de la sorte ? On s'connait p't'être ?
Les derniers mots sont prononcés tout aussi froidement bien qu'un léger sourire glacial effleure ses lèvres. Pure politesse.
Elle ne savait pas encore à qui elle avait à faire, mais elle n'était pas du genre à se laisser faire, et encore moins par une p'tite deuxième année - définitivement pas en 1ère année - incapable de se protéger de la pluie que ce soit par un sortilège ou une simple capuche.
Constance n'était pas du genre désagréable avec les gens ; au contraire, plutôt avenante, "solaire", à aider son prochain... elle avait par contre du mal avec les gens désagréables, surtout ceux se comportant de cette façon avec quelqu'un dans une situation aussi vulnérable qu'elle était.
Ouhouh @Nyxis Calderon
le "minable" était un peu fort pour ma Consty
Du plat de la main, ruminant que non seulement elle était dans un état lamentable mais qu'en plus ça y est, elle serait en retard, elle repousse les mèches collantes d'un geste rageur.
- Pffff...Minable.
Son regard se fige tandis que son rythme cardiaque s'accélère, ses lèvres se pinçant et son diaphragme se resserrant aussi fort que sous l'emprise d'un sortilège. Par-don ?
Relevant lentement ses prunelles, elle avise une blonde s'approcher tout près d'elle.
Elle vient de m'insulter là ? Alors que j'me casse la figure, que j'suis trempée, dégueu, sous la pluie et... elle m'dit ça ? Mais t'as pas honte ?
Surtout que la blondinette, à l'écusson et la cravate Serpentard, était aussi... mouillée qu'elle. Pourtant son visage ne donnait pas un air poupon de 1ère année. Quoi, elle était nulle en sortilège et incapable de se protéger d'un simple Umbrella ?
Ecrasant sa main par-terre pour se relever, ses doigts s'enfonçant désagréablement dans l'herbe désormais boueuse, la Troisième année se relève, le regard peu amène adressé à sa cadette.
- Sympa. Merci d'ton aide, articule-t-elle froidement.
Le regard dur, elle balaie en quelques secondes le visage de l'inconnu, essuyant machinalement ses mains sur son uniforme ruiné.
- Par contre, d'où qu'tu m'parles de la sorte ? On s'connait p't'être ?
Les derniers mots sont prononcés tout aussi froidement bien qu'un léger sourire glacial effleure ses lèvres. Pure politesse.
Elle ne savait pas encore à qui elle avait à faire, mais elle n'était pas du genre à se laisser faire, et encore moins par une p'tite deuxième année - définitivement pas en 1ère année - incapable de se protéger de la pluie que ce soit par un sortilège ou une simple capuche.
Constance n'était pas du genre désagréable avec les gens ; au contraire, plutôt avenante, "solaire", à aider son prochain... elle avait par contre du mal avec les gens désagréables, surtout ceux se comportant de cette façon avec quelqu'un dans une situation aussi vulnérable qu'elle était.
Ouhouh @Nyxis Calderon
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Quand tu rencontres la pelouse tendre et détrempée
La Poufsouffle n'avait pas l'air d'avoir apprécié sa remarque. Tant pis pour elle, ce n'était plus son problème. Elle doit apprendre à aller de l'avant et passer outre les commentaires des autres... Nyxis toisa l'amat jaune recouvert de saleté qui lui servait de corps avec dédain. «Mais de rien » répondit-elle naturellement en réactivant son sortilège de parapluie. «Pardon ? Que je te parle comment ? Ahh le minable. Désolée, c'est sorti tout seul. Quoique, non en fait, je ne suis pas désolée. C'est pas de ma faute si tu t'ai faite lâchement avoir par une deuxième année».
Fortement amusée par la situation, la blondinette surplomba la jaune et noir de toute sa hauteur, un sourire joueur s'étirant sur ses lèvres. Néanmoins, malgré son apparence détendue, ce n'était pas le cas à l'intérieur. En effet, ses neurones fonctionnaient à mille à l'heure, et sa conscience pesait bien trop lourd là-haut. Qu'est ce qu'il lui avait pris de s'attaquer de la sorte à une camarade ? Une aînée en plus. Sûrement une pulsion. Mais cela ne justifiait rien. Une pointe de regret traversa les iris douloureuses de la fillette qui fit légèrement la moue. Cependant, il était trop tard pour faire marche arrière. De plus, laisser se briser son masque de petite fille froide et sûre d'elle à la vue de la première venue n'était pas une idée envisageable. Elle fit le choix de continuer, plus doucement peut-être. «Hum... T'as pas cours ? Fait gaffe, débarquer comme ça devant les professeurs c'est pas top...» cette fois-ci la remarque n'était pas moqueuse, mais plutôt inquiète et concernée. Son changement soudain de comportement la secoua légèrement avant de la laisser troublée face à la Poufsouffle. Elle ajouta «Un conseil : évite de mâcher tes mots; ça fait négligé.»
Fortement amusée par la situation, la blondinette surplomba la jaune et noir de toute sa hauteur, un sourire joueur s'étirant sur ses lèvres. Néanmoins, malgré son apparence détendue, ce n'était pas le cas à l'intérieur. En effet, ses neurones fonctionnaient à mille à l'heure, et sa conscience pesait bien trop lourd là-haut. Qu'est ce qu'il lui avait pris de s'attaquer de la sorte à une camarade ? Une aînée en plus. Sûrement une pulsion. Mais cela ne justifiait rien. Une pointe de regret traversa les iris douloureuses de la fillette qui fit légèrement la moue. Cependant, il était trop tard pour faire marche arrière. De plus, laisser se briser son masque de petite fille froide et sûre d'elle à la vue de la première venue n'était pas une idée envisageable. Elle fit le choix de continuer, plus doucement peut-être. «Hum... T'as pas cours ? Fait gaffe, débarquer comme ça devant les professeurs c'est pas top...» cette fois-ci la remarque n'était pas moqueuse, mais plutôt inquiète et concernée. Son changement soudain de comportement la secoua légèrement avant de la laisser troublée face à la Poufsouffle. Elle ajouta «Un conseil : évite de mâcher tes mots; ça fait négligé.»
@Constance Nelson désolée pour le retard
J'avoue, Nyxis y est allée un peu fort
Quand tu rencontres la pelouse tendre et détrempée
Lorsque la petite blonde lui répondit avec dédain, Constance, debout face à elle, se retint de serrer les poings d'énervement. On respire, on respire. Elle est plus jeune que toi et apparemment dépourvue de respect et de maturité. Quand je pense qu'en grandissant on est censé voir celle-ci progresser...
La Poufsouffle se contenta, l'agacement perçant dans sa voix, de lui demander de quel droit la jeune Serpy s'adressait à elle de la sorte.
Celle-ci, activant un sortilège de parapluie au-dessus de sa tête - pour quelle raison ? Elle était déjà trempée ? - lui répondit toujours avec cette assurance démoralisante :
- Pardon ? Que je te parle comment ? Ahh le minable. Désolée, c'est sorti tout seul. Quoique, non en fait, je ne suis pas désolée. C'est pas de ma faute si tu t'ai faite lâchement avoir par une deuxième année.
Que je me suis faite lâchement avoir ? Non mais tu t'entends, espèce d'irrespectueuse ? Quelques cours de bienséance te ferais pas d'mal, toi. Seigneur, j'ai l'impression d'avoir en face de moi une autre Serpy.
Tiens donc, comme par hasard, la petite blonde était de la même maison que cette autre blonde - Leann Hartley.
Une bourgeoise sorcière raciste anti-moldue et qui pétait plus haut que son crâne. La situation était quelque peu différente, vu que son statut de sang n'avait pas été mentionné, mais l'irrespect était tellement palpable que le visage de Leann s'imposa à son esprit.
Elle ne voulait pas faire de généralité par rapport aux Maisons et leurs membres - après tout, elle appréciait bien Cheryl avec qui le feeling passait très très bien - mais là, ça sonnait tellement juste !
- Ah oui, j'me suis faite avoir ? Par toi ? Quelle surprise ! feint Constance bien que l'ironie sourdait dans sa voix.
Quant à l'énervement, oh oh oh, la petite blonde ne semblait pas se rendre compte dans quel pétrin elle s'était fourrée.
Alors que sa cadette la toisait de toute sa hauteur, Constance réfréna la stupide envie de lui arracher sa baguette-parapluie. Non, elle ne vaudrait pas mieux que cette prétentieuse qui cherchait les ennuis.
- C'est fou comme on peut s'attendre à c'que des gens qu'on n'connait pas, ne nous attaque pas sans raison. Enfin, je rectifie : par bêtise, commence Constance en foudroyant sa cadette du regard. A cause de toi, je suis dans un sale état, et je suis désormais en retard.
Et pas n'importe quel cours ! SaCM ! Dire qu'elle était en train de louper de précieuses minutes...
Le changement d'attitude de la petite blonde et son propos ne l'affecta que peu. En efffet, une moue ironique relève un sourcil quand la deuxième année fit mine de s'inquiéter pour elle. Vraiment ? Tu me joues un sale tour et tu fais genre de t'inquiéter des répercussions ? La blague ! Hypocrite en plus de cela ? Non, t'es juste en train de te foutre de moi.
Serrant cette fois-ci les poings, Constance entrouvre les lèvres pour lui rétorquer une remarque bien sentie lorsque sa cadette ouvre encore son clapet :
- Un conseil : évite de mâcher tes mots; ça fait négligé.
Oh Seigneur !
D'un mouvement preste et sec, sans que sa cadette ai le temps de réagir, Constance lui arrache sa baguette des mains puis recule vivement d'un pas, rompant le sortilège de parapluie.
- On ne t'as jamais conseillé de n'pas t'attaquer à plus grand que toi ? gronde Constance sans trop élever la voix, voulant à tout prix garder le contrôle de sa colère. Ton nom ! Tout de suite ! dit-elle avec une sécheresse qui démontrait un contrôle de soi un peu limite. Si tu crois qu'il n'y aura pas de répercussions à ton comportement, tu te fiches le doigt dans l'oeil. C'est bon, j'ai assez articulé pour ton petit cerveau de deuxième année ?
@Nyxis Calderon
@Leann Hartley et @Cheryl Styles pour la mention
La Poufsouffle se contenta, l'agacement perçant dans sa voix, de lui demander de quel droit la jeune Serpy s'adressait à elle de la sorte.
Celle-ci, activant un sortilège de parapluie au-dessus de sa tête - pour quelle raison ? Elle était déjà trempée ? - lui répondit toujours avec cette assurance démoralisante :
- Pardon ? Que je te parle comment ? Ahh le minable. Désolée, c'est sorti tout seul. Quoique, non en fait, je ne suis pas désolée. C'est pas de ma faute si tu t'ai faite lâchement avoir par une deuxième année.
Que je me suis faite lâchement avoir ? Non mais tu t'entends, espèce d'irrespectueuse ? Quelques cours de bienséance te ferais pas d'mal, toi. Seigneur, j'ai l'impression d'avoir en face de moi une autre Serpy.
Tiens donc, comme par hasard, la petite blonde était de la même maison que cette autre blonde - Leann Hartley.
Une bourgeoise sorcière raciste anti-moldue et qui pétait plus haut que son crâne. La situation était quelque peu différente, vu que son statut de sang n'avait pas été mentionné, mais l'irrespect était tellement palpable que le visage de Leann s'imposa à son esprit.
Elle ne voulait pas faire de généralité par rapport aux Maisons et leurs membres - après tout, elle appréciait bien Cheryl avec qui le feeling passait très très bien - mais là, ça sonnait tellement juste !
- Ah oui, j'me suis faite avoir ? Par toi ? Quelle surprise ! feint Constance bien que l'ironie sourdait dans sa voix.
Quant à l'énervement, oh oh oh, la petite blonde ne semblait pas se rendre compte dans quel pétrin elle s'était fourrée.
Alors que sa cadette la toisait de toute sa hauteur, Constance réfréna la stupide envie de lui arracher sa baguette-parapluie. Non, elle ne vaudrait pas mieux que cette prétentieuse qui cherchait les ennuis.
- C'est fou comme on peut s'attendre à c'que des gens qu'on n'connait pas, ne nous attaque pas sans raison. Enfin, je rectifie : par bêtise, commence Constance en foudroyant sa cadette du regard. A cause de toi, je suis dans un sale état, et je suis désormais en retard.
Et pas n'importe quel cours ! SaCM ! Dire qu'elle était en train de louper de précieuses minutes...
Le changement d'attitude de la petite blonde et son propos ne l'affecta que peu. En efffet, une moue ironique relève un sourcil quand la deuxième année fit mine de s'inquiéter pour elle. Vraiment ? Tu me joues un sale tour et tu fais genre de t'inquiéter des répercussions ? La blague ! Hypocrite en plus de cela ? Non, t'es juste en train de te foutre de moi.
Serrant cette fois-ci les poings, Constance entrouvre les lèvres pour lui rétorquer une remarque bien sentie lorsque sa cadette ouvre encore son clapet :
- Un conseil : évite de mâcher tes mots; ça fait négligé.
Oh Seigneur !
D'un mouvement preste et sec, sans que sa cadette ai le temps de réagir, Constance lui arrache sa baguette des mains puis recule vivement d'un pas, rompant le sortilège de parapluie.
- On ne t'as jamais conseillé de n'pas t'attaquer à plus grand que toi ? gronde Constance sans trop élever la voix, voulant à tout prix garder le contrôle de sa colère. Ton nom ! Tout de suite ! dit-elle avec une sécheresse qui démontrait un contrôle de soi un peu limite. Si tu crois qu'il n'y aura pas de répercussions à ton comportement, tu te fiches le doigt dans l'oeil. C'est bon, j'ai assez articulé pour ton petit cerveau de deuxième année ?
@Nyxis Calderon

@Leann Hartley et @Cheryl Styles pour la mention
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
Quand tu rencontres la pelouse tendre et détrempée
La Poufsouffle se mettait dans tous ses états et, malgré une vaine tentative de cacher sa colère, elle demeurait toujours aussi visible, voire même évidente. Un plus large sourire s'étirait sur les lèvres de Nyxis alors qu'elle écoutait d'une oreille lassable les remontrances de son ainée. Si elle savait ce qu'elle encourait, ce n'était pas une altercation si superficielle telle qu'est cet échange qui l'amènerait à une décision fatidique. Il fallait la jouer avec de l'humour, tendre cette fille sans pour autant se montrer coupable d'une quelconque violence assimilable à son croche-pied. De cette façon, elle en ressortirait vainqueur, l'autre serait aussi agacée qu'un troll en charge des première année, et, avec un peu de chance, aucune convocation chez Mr Pearce ne lui serait transmise et aucune punition ne lui serait adressée de l'adorable part de Monsieur le concierge.
«Ravie que ma bêtise te trouve en si bonne forme» répliqua t'elle d'une voix aussi détendue que serait celle d'une femme à qui on venait d'annoncer le retour de son mari après une bataille. De façon méticuleuse, elle avait marqué un arrêt sur le mot bêtise qui plaisait apparemment beaucoup à la jaune et noir. Aucune trace d'irritation ne venait entacher la clarté de son discours, et elle l'espérait au plus grand désarroi de la brune.
«Mais voyons, calmez vous ma chère, je ne m'attaque pas à votre exquise personne, nous discutions, voyez vous ?» Cette fois-ci, elle employa un ton aussi pompeux que ridicule, mais son amusante tentative de reproduire un piètre dialogue à la cour de Versailles ne pu empêcher d'emplir ses poumons d'un air victorien, aussi égoïste que méprisant. Voilà, c'était exactement comme ceci qu'elle devait s'y prendre. La rendre dingue, folle jusqu'à ce qu'elle lâche l'affaire et s'enfuisse en courant vers son prochain cours.
«Tu comprends bien mon regret à t'annoncer que je ne peux te donner mon nom ; tu avoueras qu'à ma place, tu ne te serais pas non plus vendue aussi facilement. expliqua t'elle d'un calme olympien. Pensait-elle réellement que Nyxis obéirait comme une sage petite élève et se jetterait dans la gueule du loup ? Décidément, elle n'était pas à Poufsouffle pour rien. Une grimace crispait pourtant ses traits. Par contre, rend moi ma baguette. Elle avait fait semblant de ne pas le remarquer, mais il s'agissait tout de même de son bien le plus précieux. Elle pouvait plaisanter cinq minutes, mais pas plus.
Tu as parfaitement articulé, je t'en félicite.» conclu l'Anglaise à l'adresse de son interlocutrice, le visage illuminé par la satisfaction qu'elle éprouvait face à son désarmement.
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«Ravie que ma bêtise te trouve en si bonne forme» répliqua t'elle d'une voix aussi détendue que serait celle d'une femme à qui on venait d'annoncer le retour de son mari après une bataille. De façon méticuleuse, elle avait marqué un arrêt sur le mot bêtise qui plaisait apparemment beaucoup à la jaune et noir. Aucune trace d'irritation ne venait entacher la clarté de son discours, et elle l'espérait au plus grand désarroi de la brune.
«Mais voyons, calmez vous ma chère, je ne m'attaque pas à votre exquise personne, nous discutions, voyez vous ?» Cette fois-ci, elle employa un ton aussi pompeux que ridicule, mais son amusante tentative de reproduire un piètre dialogue à la cour de Versailles ne pu empêcher d'emplir ses poumons d'un air victorien, aussi égoïste que méprisant. Voilà, c'était exactement comme ceci qu'elle devait s'y prendre. La rendre dingue, folle jusqu'à ce qu'elle lâche l'affaire et s'enfuisse en courant vers son prochain cours.
«Tu comprends bien mon regret à t'annoncer que je ne peux te donner mon nom ; tu avoueras qu'à ma place, tu ne te serais pas non plus vendue aussi facilement. expliqua t'elle d'un calme olympien. Pensait-elle réellement que Nyxis obéirait comme une sage petite élève et se jetterait dans la gueule du loup ? Décidément, elle n'était pas à Poufsouffle pour rien. Une grimace crispait pourtant ses traits. Par contre, rend moi ma baguette. Elle avait fait semblant de ne pas le remarquer, mais il s'agissait tout de même de son bien le plus précieux. Elle pouvait plaisanter cinq minutes, mais pas plus.
Tu as parfaitement articulé, je t'en félicite.» conclu l'Anglaise à l'adresse de son interlocutrice, le visage illuminé par la satisfaction qu'elle éprouvait face à son désarmement.
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Quand tu rencontres la pelouse tendre et détrempée
Dire que Constance était en train de perdre son sang froid, aussi doucement qu'inexorablement était un euphémisme. En même temps, qui ne perdrait pas patience face à une jeune cadette qui vous prend de haut de cette manière ?
Le fait que la petite blonde ose la reprendre sur sa façon de parler, après lui avoir fait un croche-pied ou quelque chose du genre et l'avoir taclé verbalement, était la goutte de trop. Bien que la châtaine tâchait de garder le contrôle, sa respiration se faisait moins profonde et sa voix était empreinte de sécheresse lorsqu'elle lui demande vivement son nom, la prévenant qu'il y aurait des répercussions à un tel comportement.
Lorsque la Serpy la reprend sur sa façon de parler, le sang de Constance ne fait qu'un tour et elle attrape donc la baguette de la Serpy.
Ce que l'adolescente ne s'attendait pas , c'était l'assurance impudente de la petite blonde :
- Mais voyons, calmez vous ma chère, je ne m'attaque pas à votre exquise personne, nous discutions, voyez vous ?
Écarquillant les yeux légèrement, Constance toise sa cadette. Celle-ci reprend son petit discours, un air satisfait sur les traits, lui indiquant qu'elle ne lui donnerait pas satisfaction. Attends, elle se fi... Non mais là, trop c'est trop, c'est quoi ton fichu nom ? Ah t'as peur c'est ça ? T'as peur des conséquences parce que tu sais qu'il y en aura. Mais tu sais quoi, j'vais pas t'lâcher, et je...
- Par contre, rends-moi ma baguette.
Levant l'objet à hauteur de visage, la Poufsouffle toise du regard celle-qui-ne-veut-pas-assumer, comme si elle lui demandait du regard "quoi, oh ça ?" avant de gronder d'un air froid (sans pour autant crier) :
- Si tu crois qu'il n'y aura pas de répercussions à ton comportement, tu te fiches le doigt dans l'oeil. C'est bon, j'ai assez articulé pour ton petit cerveau de deuxième année ?
Le sourire qui la cueille et le "Tu as parfaitement articulé, je t'en félicite." raffermit sa prise sur la baguette de la Serpentard. Si celle-ci pensait une seconde qu'elle se laisserait faire... Constance était désormais bien en retard à son cours de SaCM - le genre de cours auquel elle ne voulait surtout pas être en retard - donc ce fait couplé au comportement totalement irrespectueux de la petite blonde fit qu'elle ressentit une colère sourdre au plus profond de ses entrailles. Elle voulait jouer ? Eh bien elles allaient jouer.
- Si tu penses une seconde que tes félicitations me touchent, tu es plus bête que je n'l'aurais pensé, commence-t-elle d'une voix froide, son regard fiché dans celui de la blonde. Quoi, ta baguette, tu la veux, c'est ça ? Mmmh ? Bah non en fait. T'es incapable d'assumer tes conneries, d'assumer qui tu es, okay, pas de soucis ! sourit Constance bien que son sourire ne montait pas jusqu'aux yeux. Tu sais quoi, tu la récupèreras sur le bureau de Mr Dawson. Il sera ra-vi d'écouter ton petit récit à deux noises. Et r'descends un peu, hein, l'assurance c'est bien mais en avoir trop, c'est dangereux. Tu crois quoi ? Que sous tes tournures de phrases bien faites, tu penses te protéger de quoique ce soit ? Mais pour qui tu t'prends ? Me parler de cette manière, me lancer un sort, me manquer de respect et en plus me reprendre sur ma façon de parler ? (Constance s'esclaffe brièvement en secouant son visage, ses prunelles toujours ancrées à celle de la blonde aussi détrempée qu'elle) Mais t'as pas idée dans quel pétrin tu t'es fourré ! Je t'assures, acquiesce Constance d'un air sincère et calme. Tu n'as pas idée.
Sur ces mots, tendue comme un arc, ses doigts aussi serrés sur la baguette de la Serpy qu'une serre de rapace bien décidée à ne pas lâcher sa proie, la Troisième Année recule, ploie les genoux tout en gardant son regard sur la blonde et attrape sa besace au sol, humide et sale.
S'il y avait bien une chose que Constance était persuadée, c'était que cette deuxième année n'allait pas repartir sans son catalyseur. Eh bien, Constance ne lâcherait pas l'affaire à moins d'excuses sincères en bonnes et due forme. La blonde avait voulu la mettre en rogne ? Elle avait gagné pire que ça : elle ferait face à la détermination intacte de la Blairelle.
Mouillée pour mouillée, Constance réprime efficacement une grimace en ajustant l'anse de sa besace sur son épaule, son regard farouche toujours sur le visage de la blonde, sa main enserrant toujours la baguette étrangère.
- J'imagine donc que tu n'as pas changé d'avis, mmh ? Pas de nom, pas d'excuses ? Non ? Okay, prépares-toi à la suite dans ce cas.
Sans lui tourner le dos - la cheerleader se doutait que la blonde pourrait de rage lui sauter dessus - Constance se décale, ploie les genoux et attrape sa propre baguette dans l'herbe boueuse. Elle l'essuie sur sa jupe d'un geste et la regarde d'un air désolé. Pourvu qu'avoir baigné dans la gadoue ne l'affecte pas.
812 - @Nyxis Calderon
non, Consty ne va pas se laisser faire
Le fait que la petite blonde ose la reprendre sur sa façon de parler, après lui avoir fait un croche-pied ou quelque chose du genre et l'avoir taclé verbalement, était la goutte de trop. Bien que la châtaine tâchait de garder le contrôle, sa respiration se faisait moins profonde et sa voix était empreinte de sécheresse lorsqu'elle lui demande vivement son nom, la prévenant qu'il y aurait des répercussions à un tel comportement.
Lorsque la Serpy la reprend sur sa façon de parler, le sang de Constance ne fait qu'un tour et elle attrape donc la baguette de la Serpy.
Ce que l'adolescente ne s'attendait pas , c'était l'assurance impudente de la petite blonde :
- Mais voyons, calmez vous ma chère, je ne m'attaque pas à votre exquise personne, nous discutions, voyez vous ?
Écarquillant les yeux légèrement, Constance toise sa cadette. Celle-ci reprend son petit discours, un air satisfait sur les traits, lui indiquant qu'elle ne lui donnerait pas satisfaction. Attends, elle se fi... Non mais là, trop c'est trop, c'est quoi ton fichu nom ? Ah t'as peur c'est ça ? T'as peur des conséquences parce que tu sais qu'il y en aura. Mais tu sais quoi, j'vais pas t'lâcher, et je...
- Par contre, rends-moi ma baguette.
Levant l'objet à hauteur de visage, la Poufsouffle toise du regard celle-qui-ne-veut-pas-assumer, comme si elle lui demandait du regard "quoi, oh ça ?" avant de gronder d'un air froid (sans pour autant crier) :
- Si tu crois qu'il n'y aura pas de répercussions à ton comportement, tu te fiches le doigt dans l'oeil. C'est bon, j'ai assez articulé pour ton petit cerveau de deuxième année ?
Le sourire qui la cueille et le "Tu as parfaitement articulé, je t'en félicite." raffermit sa prise sur la baguette de la Serpentard. Si celle-ci pensait une seconde qu'elle se laisserait faire... Constance était désormais bien en retard à son cours de SaCM - le genre de cours auquel elle ne voulait surtout pas être en retard - donc ce fait couplé au comportement totalement irrespectueux de la petite blonde fit qu'elle ressentit une colère sourdre au plus profond de ses entrailles. Elle voulait jouer ? Eh bien elles allaient jouer.
- Si tu penses une seconde que tes félicitations me touchent, tu es plus bête que je n'l'aurais pensé, commence-t-elle d'une voix froide, son regard fiché dans celui de la blonde. Quoi, ta baguette, tu la veux, c'est ça ? Mmmh ? Bah non en fait. T'es incapable d'assumer tes conneries, d'assumer qui tu es, okay, pas de soucis ! sourit Constance bien que son sourire ne montait pas jusqu'aux yeux. Tu sais quoi, tu la récupèreras sur le bureau de Mr Dawson. Il sera ra-vi d'écouter ton petit récit à deux noises. Et r'descends un peu, hein, l'assurance c'est bien mais en avoir trop, c'est dangereux. Tu crois quoi ? Que sous tes tournures de phrases bien faites, tu penses te protéger de quoique ce soit ? Mais pour qui tu t'prends ? Me parler de cette manière, me lancer un sort, me manquer de respect et en plus me reprendre sur ma façon de parler ? (Constance s'esclaffe brièvement en secouant son visage, ses prunelles toujours ancrées à celle de la blonde aussi détrempée qu'elle) Mais t'as pas idée dans quel pétrin tu t'es fourré ! Je t'assures, acquiesce Constance d'un air sincère et calme. Tu n'as pas idée.
Sur ces mots, tendue comme un arc, ses doigts aussi serrés sur la baguette de la Serpy qu'une serre de rapace bien décidée à ne pas lâcher sa proie, la Troisième Année recule, ploie les genoux tout en gardant son regard sur la blonde et attrape sa besace au sol, humide et sale.
S'il y avait bien une chose que Constance était persuadée, c'était que cette deuxième année n'allait pas repartir sans son catalyseur. Eh bien, Constance ne lâcherait pas l'affaire à moins d'excuses sincères en bonnes et due forme. La blonde avait voulu la mettre en rogne ? Elle avait gagné pire que ça : elle ferait face à la détermination intacte de la Blairelle.
Mouillée pour mouillée, Constance réprime efficacement une grimace en ajustant l'anse de sa besace sur son épaule, son regard farouche toujours sur le visage de la blonde, sa main enserrant toujours la baguette étrangère.
- J'imagine donc que tu n'as pas changé d'avis, mmh ? Pas de nom, pas d'excuses ? Non ? Okay, prépares-toi à la suite dans ce cas.
Sans lui tourner le dos - la cheerleader se doutait que la blonde pourrait de rage lui sauter dessus - Constance se décale, ploie les genoux et attrape sa propre baguette dans l'herbe boueuse. Elle l'essuie sur sa jupe d'un geste et la regarde d'un air désolé. Pourvu qu'avoir baigné dans la gadoue ne l'affecte pas.
812 - @Nyxis Calderon
non, Consty ne va pas se laisser faire 6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's