23 juil. 2024, 16:36
 Libre  Une beuglante inattendue
2 juin 2050


Alex s'installa à la table des Serpentards avec pour idée d'au moins avaler un peu du petit déjeuner qui été proposé ce jour là. Il avait vraiment de plus en plus de mal à manger en ce moment. Certains aliments semblaient avoir une texture vraiment étrange ce qui lui forçait à souvent tout recracher ou à avaler avec dégoût. Il essayait de choisir vite pour sortir de là vite.

En effet, la salle était vraiment bien remplie et les élèves parlaient vivement. Alex se sentait déjà bien fatigué et le bruit incessant ne faisait que rajouter du stress. Celui ci ne faisait d'ailleurs que grandir depuis qu'il s'était levé.

Il s'était réveillé pas du tout reposé sans vraiment savoir pourquoi. C'était sûrement de nouveau lié à sa chambre. Il ne se sentait pas à sa place dans son dortoir mais n'osait pas en parler à son directeur de maison. Celui ci allait sûrement se moquer de lui. Une fille qui voulait aller dans le dortoir des garçons ? Quelle blague !

Même si il savait au fond de lui que ce n'était pas si simple et que peut être que les gens seraient plus doux avec lui que ne l'était ses parents, il ne pouvait s'empêcher de broyer du noir.

Il se servit assez rapidement et finit par prendre plus de sucre qu'autre chose encore une fois. Seulement le sucré semblait pouvoir passer dans son organisme. Pas de texture bizarre, seulement la douceur du sucre... même si il savait que ce n'était pas très bon pour la santé. Il devait absolument trouver un sport pour qu'il puisse rester au top de sa forme avec ce qu'il mangeait.

A ce moment là, les hiboux firent leur entrée dans la grande salle. C'était déjà l'heure du courrier ? Bon, de toute façon c'était pas comme si il allait recevoir quoi que ce soit- Une enveloppe rouge ?... Oh non.

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1 août 2025, 20:55
 Libre  Une beuglante inattendue
Summer prenait son petit déjeuner. Seule. Evidemment.
On ne change pas les bonnes vieilles habitudes, pensa-t-elle avec amertume.

Tête baissée sur son p'tit déj, silencieuse et la mine sombre, il fallait avouer que s'installer à ses côtés et entamer ne devait pas faire très envie, mais Summer n'avait pas envie de faire le moindre effort.

Cette journée allait être fade, elle le sentait, tout comme la nourriture qu'elle enfournait dans sa bouche sans conviction. Pour une fois qu'elle n'avait pas envie de manger... Elle s'était vraiment levée du mauvais pied.
Son humeur maussade se renforça encore quand les hiboux arrivèrent, et elle enfonça sa tête dans ses épaules, se retenant presque de pousser un grognement. Elle savait très bien qu'elle n'allait recevoir aucun courrier (qui était-elle pour espérer une chose pareille, après tout ?). Cela dit, ça ne changeait pas du reste de l'année, mais passons. Elle n'aimait pas voir les autres réagir au courrier qu'ils avaient eu.

Cependant, quand elle entendit une voix grinçante, qui criait presque, non loin d'elle, elle se sentit obligée de relever la tête. Qui avait bien pu faire quoi pour mériter une telle réaction ?

Rapidement, ses yeux tombèrent sur un garçon. Celui en face d'une lettre rouge qui lui criait dessus. Summer haussa un sourcil. Une beuglante. Elle en avait rarement vu, cependant suffisamment pour savoir de quoi il s'agissait. Surtout que ce petit bout de papier hurlant avait le don de faire en sorte qu'on se rappelle de lui...

Elle plaignit instantanément le garçon, qui faisait face à la beuglante. Il était installé pas loin, en diagonale de Summer. Elle observa la scène depuis sa place, sans oser intervenir. Des fois qu'il aurait préféré garder cette scène secrète... Quoiqu'avec les cris de la beuglante, ça risquait d'être compliqué.

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296 mots
@Alex Fischbach

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1 août 2025, 21:20
 Libre  Une beuglante inattendue
Alex Fischbach et Orion Blackburn s'étaient rencontré il y a de ça plus ou moins un mois. C'était une relation qui avait commencé sur les chapeaux de roue ; Orion était persuadé qu'il le suivait et Alex avait du se démener pour lui faire comprendre que non. S'en était suivi une conversation douce, légère et si l'écossais était d'habitude plutôt comme un chat de gouttière à ne laisser personne l'approcher s'il ne l'avait pas décidé, il avait choisi de s'adoucir en présence d'Alex. Il ne savait pas encore s'il pouvait utiliser le terme "ami" mais ils mangeaient quelques fois ensemble et, pour Orion, c'était déjà une chose rare.

Ainsi, ce matin-là, les deux adolescents s'étaient installés ensemble pour déguster le petit-déjeuner. Son camarade n'avait pas l'air d'être dans son assiette — sans aucun mauvais jeu de mot, il n'avalait, pour ainsi dire, vraiment pas grand chose, ou du sucre uniquement — et Orion avait pris la décision de ne pas le déranger. Un petit-déjeuner dans le silence lui convenait presque tout autant qu'une après-midi dans les bois, là où sa seule distraction était le bruit des insectes environnants ou bien encore le chant des oiseaux. Une tartine aux œufs brouillés face à lui, Orion mangeait donc à ses côtés, sans prendre la peine de vouloir déranger Alex ; s'il avait quelque chose à lui, il le ferait.

L'écossais ne leva les yeux de son assiette que quand il entendit les hululements des hiboux pénétrer la salle. Un sourire illumina le regard du garçon quand il vit une petite lettre descendre vers lui ; son Aurore lui avait écrit, sans aucun doute. Il placa la petite lettre avec l'écriture enfantine dans sa poche, se promettant de la lire plus tard et, quand il releva le regard vers Alex, il pouvait voir que son visage était blême. Et il avait de quoi ! Devant lui trônait une enveloppe rouge. Une beuglante. Le garçon ne put s'empêcher de réprimer un rictus amusé. Un peu taquin comme à son habitude — ou moqueur, tout dépend de comment on le perçoit — et pour un peu détendre l'atmosphère pour son camarade, Orion lança :

« Bah mince, Fischbach ! À ta place, je la laisserais pas gonfler trop longtemps » rit-il. « La dernière que j'ai vue à exploser au visage de son destinataire... C'était pas joli à voir ! »

Le garçon prit alors sa coupe devant lui et but son eau dedans, les lèvres retroussées en un petit sourire amusé, impatient de voir ce que renfermait la lettre piégée... qui ne tarda pas à se défouler sur Alex ! S'il n'avait pas développé le semblant d'empathie qu'il avait pour ce dernier, il se serait néanmoins tout de même délecté un peu plus, il en était sûr.
Orion mange son petit-déjeuner tranquillement avant de recevoir lui-même une lettre. Jetant un coup d'œil à Alex, il aperçoit sa beuglante et lui lançe une vanne avant d'attendre avec impatience ce que la beuglante va dire à son camarade.
Comme c'est un RP à plusieurs, je me permets de faire un petit récap en fin de post pour la facilité ! ^^
502 mots

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Bout De Laitue à ses heures perdues...

1 août 2025, 21:34
 Libre  Une beuglante inattendue
Ce matin-là Ormen était arrivé à reculons dans la Grande Salle car son esprit était encore embrumé par le sommeil. Il avait passé une nuit assez animée entrecoupée de réveils en sursauts après des cauchemars, la faute encore une fois à la pleine lune qu’il avait toujours autant de mal à supporter. Assis à la table des Serdaigles, il baillait à s’en décrocher les mâchoires, les paupières encore lourdes et observait les environs en tentant de se réveiller une bonne fois pour toute. Les premiers rayons de lumière filtraient à travers les vitraux des fenêtres et les effluves de pain frais, de beurre et de confitures se mêlaient aux éclats de voix des autres élèves déjà bien réveillés. Les plats se vidaient petit à petit, les couverts tintaient contre la vaisselle et Ormen peinait à se concentrer, il avalait machinalement quelques morceaux mais il ne percevait pas vraiment le goût des aliments tant son esprit était encore amorphe.

Puis soudain les hiboux firent leur entrée dans la Grande Salle voletant au-dessus des tables des différentes maisons, une lueur d’espoir s’alluma dans les yeux d’Ormen. Peut-être qu’il récupérerait du courrier aujourd’hui ? Cette pensée avait fini de le tirer des bras de Morphée, il retenait son souffle et guettait du coin de l’œil l’instant où une enveloppe attirerait devant lui. Son espoir s’évanouit aussitôt remplacée par une pointe de déception. Pourtant ce sentiment s’effaça rapidement lorsqu’il vit une scène inhabituelle, une enveloppe écarlate qui passa au-dessus de sa tête et qui fila en direction de la table des Serpentards.
Il aperçut un vert et argent devenir blême et visiblement mal à l’aise qui devint instantanément le centre de l’attention de toute la salle, le silence qui éclata était lourd et presque cruel.

Parfois son regard se posait involontairement vers leur table où il apercevait un jeune garçon dont il ne connaissait pas le prénom dont la posture trahissant une sorte de malaise. Un de ses camarades assis près de lui, lui adressa quelques mots et sembla apprécier la scène qui allait se jouer sous ses yeux au vu du petit sourire en quoi qu’il avait. Au fur et à mesure que la beuglante grossissait, Ormen sentait son cœur se serrer, il ne put éprouver que de la compassion. Il cherchait ses mots intérieurement, il ne voulait pas attirer l’attention sur lui mais il ressentait le besoin d’agir ou tout du moins de faire quelque chose.
Ce n’est pas facile pour lui pensa Ormen. Je ne sais pas quoi lui dire, ni comment l’aider... Mais il ne mérite pas ça ! Il déglutit et observa avec peine la beuglante éclater.

Ormen peine à se réveiller mais regarde la scène avec compassion sans savoir comme réagir

440 mots

4ème année RP - - Couleur RP : #5a69b5 - Fiche PR

2 août 2025, 17:22
 Libre  Une beuglante inattendue
Alex se refermait sur lui même tout en essayant de garder un peu de dignité. La lettre lui criait dessus continuellement et tellement vite qu'on comprenait à peine ce qu'elle disait. Cependant, tout le monde comprit vite qu'il s'agissait de la mère d'Alex, Indy Fischbach.

"Comment oses tu ne pas répondre à nos lettres ? Ton père et moi avons besoin de savoir ce que tu fais en toute circonstance ! Veux tu qu'on s'inquiète ?"

Alex savait très bien qu'elle n'était pas inquiète, qu'elle voulait seulement contrôler chacun de ses pas. Vérifier qu'il était "assez bon pour la famille" et "un vrai Fischbach". Elle continuait et Alex avait l'impression qu'elle ne s'arrêterait jamais.

"Pourquoi continues-tu à nous ignorer ? Tu nous déteste tant que cela ?"

Alex commençait à hyperventiler. C'était déjà fatigant d'être dans la grande salle lors du petit déjeuner, alors essayer de ne pas faire une crise d'angoisse lorsqu'on vous criait dessus, c'était vraiment difficile.

Il se retourna vers Orion, les yeux emplies de larmes. Il espérait beaucoup d'Orion, alors quand il le vit avec un grand sourire aux lèvres, cela lui donna encore plus envie de pleurer. Que faire...? Demander de l'aide à quelqu'un qui lui riait au nez ? Ou peut être essayer de lui faire confiance pour une fois ?

"Sors moi de là, s'il te plait."
Alex essaie de ne pas écouter la beuglante qui lui hurle dessus qu'il n'a pas répondu aux hiboux de ses parents. Il finit par se mettre à pleurer et demande à Orion de sortir de là.
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2 août 2025, 18:19
 Libre  Une beuglante inattendue
Calianor n'était pas quelqu'un de matinal, c'était le moins qu'on puisse dire, mais ce matin-là, elle ne se sentait vraiment, vraiment pas réveillée.
Elle s'était traînée jusqu'à la grande salle d'un pas lourd, persuadée d'avoir oublié la moitié de ses affaires.
Ce n'était probablement pas le cas, puisqu'heureusement, eelle préparait son sac la veille. Une précaution judicieuse pour quelqu'un qui émerge difficilement du sommeil et pour qui chaque seconde de dodo gagnée compte.
Elle avait rempli distraitement son assiette et en avait avalé le contenu en mode automate.
Qu'avait-elle mangé ? la question n'est pas pertinente, reposez-la un autre jour !
Elle avait même oublié du choco pour ses crêpes.
Elle dût donc se relever et retourner en chercher.
C'est sur le chemin du retour vers sa table que subitement, elle l'entendit.
Une voix, puissante, vibrante, qui semblait exploser dans sa tête.
Pour sûr, en quelques instants, elle sortit des profondeurs de sa torpeur, en alerte.
Elle tourna la tête dans plusieurs directions, cherchant à identifier la source de cette déferlante vociférante.
Le son semblait provenir du côté des Serpentards.
Elle s'avança, observa... mais elle ne voyait personne en train de se faire gronder par un adulte - parce que c'était une voix d'adulte ça -, pas de dispute entre des grands non plus...
Et puis son regard tomba sur la lettre rouge : Ah ! Une beuglante !
* Tiens les hiboux sont arrivés ? * se fit-elle comme réflexion au passage.
Elle était tellement à l'ouest quelques instants auparavant qu'elle ne l'avait même pas remarqué.
Mais toute son attention se reporta sur le courrier hurlant et sur le garçon qui le tenait.
Il avait l'air désespéré.
Par le contenu de la lettre ou par le tintamarre qu'elle faisait devant tout le monde, ça elle ne le savait pas.
Mais il était blême.
Son cerveau se mit à bourdonner : que pouvait-on faire pour l'aider ? Y a-t-il un sort pour faire taire une beuglante ? Il existe bien des sorts pour coller la langue et réduire au silence un bavard. Quelqu'un pourrait-il le lancer ? Et si on rendait tout le monde sourd autour ? Ou si on planquait la lettre au fond d'un sac sous une tonne de livres ?
Elle avait envie de se précipiter pour attraper la lettre et la plonger au fond du premier sac venu pour étouffer son hurlement.
Mais en même temps, ce n'était pas la sienne, pouvait-elle se permettre de faire ça ?
Prise dans son flot d'interrogations et ne sachant que faire d'utile, sans pour autant se décider à déguerpir, la fillette restait plantée là, hébétée, presque aussi perdue que le malheureux destinataire de la beuglante.
Presque...

Reducio
(447 mots)

2 août 2025, 18:26
 Libre  Une beuglante inattendue
Ormen resta figé un instant tandis que la beuglante continuait de hurler dans la Grande Salle, sa voix stridente et déformée par la colère n’en finissait plus de retenir entre les tables. Pourtant Ormen n’en comprenait pas les mots tant son débit était effréné, le courrier rouge continuait implacablement ses reproches. Ce qui le frappa surtout était le ton, un ton plein de colère et d'attente qui glaça son sang.

Tout ce qu’il voyait c’était Alex replié sur lui-même comme pour se faire plus petit, les mains crispées sur ses genoux, les yeux embués de larmes et les traits tordus qui témoignaient des efforts qu’il faisait pour garder une certaine contenance. Tout le monde écoutait mais dans des attitudes diverses, certains ricanaient pendant que d’autres chuchotaient entre eux, ravis d’avoir un peu de drama matinal à se mettre sous la dent. Mais Ormen était bien incapable de rire car de voir quelqu’un, les épaules tremblantes, les yeux baissés et luttant contre un flot d’émotions si intense le secouait vraiment.

De voir ainsi une personne en telle détresse, il devait agir, il n’y avait pas de temps pour hésiter. Alors Ormen céda à son envie de se lever, d’aller vers lui pour lui quelque chose, quelques mots qui pourraient lui apporter une forme de réconfort même minime, qu’il avait vu ce qui se jouait, qu’il était là, qu’il comprenait ou tout du moins qu’il essayait de comprendre. Mais non finalement il est resté cloué sur sa chaise. Et s’il le gênait ? Et s’il se mêlait de quelque chose qui ne le regardait pas ? Et s’il se faisait repousser ? Il imaginait déjà le regard dur et le ton froid que pourrait prendre son interlocuteur : T’occupe pas de ça !

Alex s’est finalement tourné vers un voisin de table qu’il semblait connaître, les yeux pleins de larmes et de sa voix tremblante a murmuré :

- Sors-moi de là, s’il te plaît.

Il s’était presque levé, il avait appuyé une main sur la table et ses jambes étaient prêtes à le porter. Mais à ce moment-là tout s’est arrêté, il ne l’avait pas vu, il ne lui avait pas parlé, il s’était tourné vers quelqu’un d’autre. Ormen est resté debout une seconde, inutile. Ses épaules se sont relâchées, il a laissé retomber sa main sur le banc et s’est rassis doucement. Il ne savait pas s’il devait être soulagé ou triste ou même ressentir un mélange des deux. Il était déjà entre de bonnes mains finalement. Mais une petite voix au fond de lui ne cessait de lui qu’il aurait au moins pu essayer.

Ormen hésite longtemps avant de réagir puis quand il allait se lancer au secours d'Alex se retrouver arrêter dans son élan par la demande qu'il fait à Orion. Alors Ormen se rassoit sans cesser de se dire qu'il aurait pu au moins esssayer.
Reducio
478 mots

4ème année RP - - Couleur RP : #5a69b5 - Fiche PR

2 août 2025, 18:42
 Libre  Une beuglante inattendue
Summer n'y tenait plus. Déjà entendre une beuglante crier, c'était déjà assez désagréable pour les oreilles, surtout d'aussi bon matin et avec une humeur comme celle de Summer actuellement.

Mais voir le garçon pleurer, en plus ? Ça, s'était carrément au dessus de ses forces. Elle grimaça, abassa la tête, et tenta d'oublier la scène qui se jouait si près d'elle...

Malheureusement, elle avait l'impression que cette maudite beuglante venait hurler directement dans les oreilles de la Serpentard, et elle eut beau serrer les dents, ça n'y changeait rien.

L'agacement grandit en elle comme une bulle qui s'apprêtait à exploser. Elle s'en contrefichait, des histoires familiales des inconnus, vraiment. Si tout s'était joué un peu plus loin, elle n'aurait sans doute pas réagi.

Sauf que là, le papier ensorcelé luo faisait saigner les oreilles, et elle tenait tout de même à son ouïe.

Sans même qu'elle le veuille, son bras se te dit, et sa main se referma sur le beuglante.

-Tais toi, maugréa-t-elle, daignant enfin détourner le regard de son petit déjeuner.

Elle haussa les sourcils en ramenant le papier vers elle, prête à le déchiqueter pour ne plus entendre sa voix stridente résonner dans ses oreilles. Et puis si par la même occasion ça pouvait réconforter un peu le destinataire de la beuglante... Au moins Summer aurait elle accompli sa bonne action du jour...

Elle suspendit cependant son geste et s'immobilisa, tout en relevant les yeux vers le garçon, dont les yeux brillaient de larmes.

On savait jamais, des fois qu'il voulait entendre le contenu de toute la lettre :

-Tu permets, hein? Elle casse les oreilles de tout le monde.

Son ton n'avait comporté aucune once d'empathie. Pas assez de bonne humeur pour ça aujourd'hui. Cependant elle n'avait pas été méchante non plus... Elle attendit l'autorisation du Serpentard, qui semblait plutôt vouloir fuir la pièce.

308 mots
Summer attrappe la beuglange et demande à Alex l'autorisation de la détruire....

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4 août 2025, 11:26
 Libre  Une beuglante inattendue
Ezra était assise à la table des Serdaigle, un peu en retrait comme à son habitude. Un livre grand ouvert reposait à côté de son assiette, les mots défilant devant ses yeux. Du bout de sa fourchette, elle jouait avec un morceau de toast sans grande conviction, observant du coin de l’œil ses camarades dévorer leur petit déjeuner comme s’ils n’avaient pas mangé depuis une semaine. Comment pouvaient-ils avoir tellement d’appétit dès le matin ? se demanda-t-elle avec une légère grimace amusée.

Un bruissement soudain lui fit lever la tête. Les hiboux entraient dans la Grande Salle, balayant l’air de leurs ailes déployées dans un spectacle toujours un peu magique à ses yeux. C’était un moment qu’elle aimait beaucoup, comme une passerelle entre Poudlard et le reste du monde, entre ici et là-bas, entre eux et ceux qui leur manquaient. Elle leva les yeux un instant, par habitude. Mais aucun hibou ne s’approcha d’elle ce matin, et elle haussa doucement les épaules avant de replonger son regard vers son assiette. Rien de bien grave.

Soudain, un cri strident retentit dans la Grande Salle, fendant l’atmosphère comme une lame. Le brouhaha des discussions se dissipa aussitôt, englouti par cette voix hargneuse qui faisait vibrer les tympans. Ezra sursauta légèrement, les sourcils froncés, et tourna la tête dans la direction du vacarme. Un élève de Serpentard se tenait figé devant une beuglante ouverte.

Ezra sentit une boule étrange se former dans sa gorge. Elle ne connaissait pas ce garçon, mais la scène avait quelque chose de profondément inconfortable, presque douloureux à regarder. Elle voulait faire quelque chose. Dire un mot, s’approcher peut-être… mais était-ce vraiment à elle de le faire ? Elle hésita, ses doigts crispés sur le rebord de la table.

Son regard glissa autour d’elle. Certains élèves riaient, d'autres chuchotaient. Un Serpentard, lança une legère vanne qui fit grincer des dents Ezra. D’autres visages, heureusement, semblaient tout aussi gênés qu’elle. Puis, enfin, quelqu’un bougea.

C’était une jeune fille qu’elle avait déjà croisée, Summer. Répartie à Serpentard, elle et Ezra s’étaient rencontrées le soir d’Halloween. Avec calme et assurance, Summer attrapa la cause du malaise du jeune homme.

359 mots

Ezra Royer ~ Promo 2049/2050 ~
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20 août 2025, 12:49
 Libre  Une beuglante inattendue
Les regards se multipliaient, les cris s'enchaînaient et Alex, de son côté, semblait au bord de la crise de nerf. La beuglante continuait de se défouler sur le garçon et celui-ci commençait à avoir les larmes qui lui montaient aux yeux. Petit à petit, le sourire d'Orion fut remplacé par un froncement de sourcil en voyant la détresse gagner son camarade, incapable de vraiment savoir quoi faire dans de telle situation. L'écossais avait pris l'habitude d'ignorer ses beuglantes — bien qu'il pouvait étonamment compter sur les doigts d'une main le nombre de fois où il en avait reçues, sa mère était bien trop laxiste pour se permettre de hausser le ton sur lui —, donc il n'était pas sûr de comprendre pourquoi Alex n'en faisait pas de même. Comme quoi, les sensibilités de chacun sont toujours différentes...

Une fille aux cheveux frisés attrapa alors la missive, lui clouant, sans mauvais jeu de mot, le bec. Orion tressaillit. De quoi j'me mêle ? Il lui jeta un regard mauvais, agacé qu'elle se permette d'intervenir. De son côté, Alex implorait de l'aide à Orion et la beuglante continuait de marmonner entre les doigts de la fillette, bien décidée à finir son discours délétère auprès de son camarade. Orion se leva alors d'un coup sec en attrapant Alex par l'épaule et se pencha pour arracher la lettre des mains de la jeune fille en la fusillant du regard.

« C'est ton courrier, peut-être ? » cracha-t-il. « Non mais je rêve. Il en fera ce qu'il veut, c'est pas à toi de décider. »

Son ton était froid et assassin. Mais Orion n'avait pas supporté le comportement de la jeune fille ; en plus de souligner le fait que toute la Grande Salle pouvait entendre les sermons qu'Alex se prenait, elle se permettait de vouloir se débarrasser de quelque chose qui ne lui appartenait pas — le culot. Il tira sur la chemise de l'uniforme de son camarade pour le forcer à se lever dans l'optique de quitter la pièce puis, en faisant un rapide scan de la pièce et voyant tous les petits regards — peinés, moqueurs ou bien encore agacés — jetés sur eux, il grogna.

« Vous voulez sa photo, peut-être ? Allez vous mêler de vos affaires, bande de voyeurs » fulmina-t-il. « Viens Alex, tirons-nous. »

Il continua de tirer sur la lettre auprès de la jeune fille en espérant qu'elle la lâche et s'enfuir pour de bons de cet endroit infesté de personnes bien trop intéressées par des choses qui ne le regardent pas. Et puis, ce n'était pas quelques minutes en moins de son cours de métamorphoses qui étaient pour lui déplaire.
Orion n'apprécie pas le geste de Summer et tente de lui arracher la beuglante des mains. Il prend aussi Alex par la chemise pour l'inciter à partir de la Grande Salle tout en insultant les personnes qui les fixent.
@Alex Fischbach, @Summer Jenkins, @Ezra Royer, @Ormen Raven, @Calianor Daenarya, mes excuses pour ce délai !
485 mots

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