De tissu et de coutures
20 Août 2049,
Début d'après midi.
Chez Madame Guipure.
Avec @Faith Cobain
Owen l'avait déposé un peu plus tôt sur le chemin de traverse et il avait fallut quelques minutes à Edwin pour se reprendre. Transplaner c'était définitivement pas sa tasse de thé : vraiment, c'était une horreur. Il ne passerait jamais son permis pour le faire. Déjà, parce qu'il était persuadé qu'il ne serait jamais assez puissant et, ensuite, parce que l'idée de se faire vomir à chaque déplacement n'était pas agréable. Il préférait la cheminette ou, encore mieux, les transports moldus. Ca prenait plus de temps mais c'était clairement moins angoissants pour lui. Et puis, pour être honnête, il adorait prendre le train ou la voiture. C'était relaxant d'observer le paysage défiler à travers les fenêtres. On appréciait mieux un voyage en prenant en compte le temps qu'il fallait pour y arriver. Transplaner ça retirait tous les bons souvenirs d'un voyage : s'arrêter au bord de la route pour une envie pressente, acheter des trucs débiles sur une aire d'autoroute et crier à tue-tête les paroles d'une musique qu'on connaissait à peine quand elle passait à la radio.
Enfin bref, maintenant qu'il était sur place et que son visage avait reprit quelques couleurs, il fallait prendre son courage à deux mains. Il était dans la boutique de Madame Guipure depuis bien 20 minutes mais n'avait toujours pas choisi de robes. Il y en avait trop et Edwin ne voyait pas la différence entre celles bons marché et les plus chères. Par réflexe, il s'était décidé à fouiller parmi les robes du milieu. Celles qui n'étaient ni chères, ni données. Sûrement que les autres feraient la différence alors autant prendre celles qui étaient pile au milieu. De cette façon, Edwin ne se démarquerait pas plus qu'il ne le faisait déjà avec sa taille.
Un soupir passa la barrière de ses lèvres. En fait, il n'aimait pas particulièrement aller s'acheter de nouveaux vêtements mais, pour cette année, c'était nécessaire. L'année dernière il avait encore grandi, et son uniforme était clairement trop petit. Ses poignets dépassait comiquement de ses manches et son pantalon n'atteignait même plus ses chevilles. Il ne pouvait pas retourner comme ça à Poudlard : il serait tout bonnement ridicule. Et le pire c'est qu'en étant négligé comme ça, il pourrait donner une mauvaise image d'Owen. C'était le plus impensable dans l'histoire.
Quelques jours avant, Owen et lui avaient été refaire une bonne partie de sa garde robe après que le plus jeune ai osé lui demander. Edwin en avait marre de grandir, il en avait marre de coûter toujours plus cher chaque année et, pire que tout, il en avait marre d'être tellement plus grand que les autres. Il ne pouvait ni se faufiler dans la foule, ni disparaître comme il en avait tellement envie. Pire encore, il avait l'impression d'être un peu un animal de cirque. Plusieurs enfants l'avaient regardé avec de grands yeux et Edwin avait clairement pu les imaginer se tourner vers leurs parents pour dire "regarde comme il est grand le monsieur là bas".
Le Serpentard passa une main dans sa poche où la petite bourse de galion que Owen lui avait donné l'attendait. Le plus vieux lui déposait déjà mensuellement de l'argent sur son compte mais il avait tenu à lui en donner pour ses fournitures. Edwin avait bêtement pensé qu'il paierait avec son argent de poche mais l'autre avait balayé cette idée d'un revers de la main. Une chaleur se déploya dans sa poitrine à ce souvenir. Owen ne donnait jamais l'impression que Edwin en demandait trop, au contraire. Il était toujours là pour lui dès qu'il fallait, et il lui donnait tout ce dont il avait besoin et bien plus encore. Edwin imaginait qu'un bon tuteur faisait des choses comme ça, et ça lui faisait plaisir qu'Owen tienne assez à lui pour le faire.
Poussant un énième soupir, Edwin s'empara d'une robe qui avait l'air assez longue pour lui. En la tenant devant lui, il grogna. Faudra l'agrandir un peu... murmura-t-il pour lui même. Pourquoi tout était toujours trop petit ? Les sorciers - comme les moldus - étaient toujours si petits. C'était presque énervant. Il fallait bien qu'il trouve de quoi s'habiller lui aussi, mais c'était quasiment impossible de trouver des robes ou des pantalons assez longs pour lui mais qui ne soient pas non plus trop larges. Edwin avait les jambes fines en plus d'une taille à crever les plafonds alors trouver de bons pantalons c'était toujours une guerre sans nom. Heureusement, la magie faisait des merveilles et la boutique proposait un service d'ajustage !
Début d'après midi.
Chez Madame Guipure.
Avec @Faith Cobain
Owen l'avait déposé un peu plus tôt sur le chemin de traverse et il avait fallut quelques minutes à Edwin pour se reprendre. Transplaner c'était définitivement pas sa tasse de thé : vraiment, c'était une horreur. Il ne passerait jamais son permis pour le faire. Déjà, parce qu'il était persuadé qu'il ne serait jamais assez puissant et, ensuite, parce que l'idée de se faire vomir à chaque déplacement n'était pas agréable. Il préférait la cheminette ou, encore mieux, les transports moldus. Ca prenait plus de temps mais c'était clairement moins angoissants pour lui. Et puis, pour être honnête, il adorait prendre le train ou la voiture. C'était relaxant d'observer le paysage défiler à travers les fenêtres. On appréciait mieux un voyage en prenant en compte le temps qu'il fallait pour y arriver. Transplaner ça retirait tous les bons souvenirs d'un voyage : s'arrêter au bord de la route pour une envie pressente, acheter des trucs débiles sur une aire d'autoroute et crier à tue-tête les paroles d'une musique qu'on connaissait à peine quand elle passait à la radio.
Enfin bref, maintenant qu'il était sur place et que son visage avait reprit quelques couleurs, il fallait prendre son courage à deux mains. Il était dans la boutique de Madame Guipure depuis bien 20 minutes mais n'avait toujours pas choisi de robes. Il y en avait trop et Edwin ne voyait pas la différence entre celles bons marché et les plus chères. Par réflexe, il s'était décidé à fouiller parmi les robes du milieu. Celles qui n'étaient ni chères, ni données. Sûrement que les autres feraient la différence alors autant prendre celles qui étaient pile au milieu. De cette façon, Edwin ne se démarquerait pas plus qu'il ne le faisait déjà avec sa taille.
Un soupir passa la barrière de ses lèvres. En fait, il n'aimait pas particulièrement aller s'acheter de nouveaux vêtements mais, pour cette année, c'était nécessaire. L'année dernière il avait encore grandi, et son uniforme était clairement trop petit. Ses poignets dépassait comiquement de ses manches et son pantalon n'atteignait même plus ses chevilles. Il ne pouvait pas retourner comme ça à Poudlard : il serait tout bonnement ridicule. Et le pire c'est qu'en étant négligé comme ça, il pourrait donner une mauvaise image d'Owen. C'était le plus impensable dans l'histoire.
Quelques jours avant, Owen et lui avaient été refaire une bonne partie de sa garde robe après que le plus jeune ai osé lui demander. Edwin en avait marre de grandir, il en avait marre de coûter toujours plus cher chaque année et, pire que tout, il en avait marre d'être tellement plus grand que les autres. Il ne pouvait ni se faufiler dans la foule, ni disparaître comme il en avait tellement envie. Pire encore, il avait l'impression d'être un peu un animal de cirque. Plusieurs enfants l'avaient regardé avec de grands yeux et Edwin avait clairement pu les imaginer se tourner vers leurs parents pour dire "regarde comme il est grand le monsieur là bas".
Le Serpentard passa une main dans sa poche où la petite bourse de galion que Owen lui avait donné l'attendait. Le plus vieux lui déposait déjà mensuellement de l'argent sur son compte mais il avait tenu à lui en donner pour ses fournitures. Edwin avait bêtement pensé qu'il paierait avec son argent de poche mais l'autre avait balayé cette idée d'un revers de la main. Une chaleur se déploya dans sa poitrine à ce souvenir. Owen ne donnait jamais l'impression que Edwin en demandait trop, au contraire. Il était toujours là pour lui dès qu'il fallait, et il lui donnait tout ce dont il avait besoin et bien plus encore. Edwin imaginait qu'un bon tuteur faisait des choses comme ça, et ça lui faisait plaisir qu'Owen tienne assez à lui pour le faire.
Poussant un énième soupir, Edwin s'empara d'une robe qui avait l'air assez longue pour lui. En la tenant devant lui, il grogna. Faudra l'agrandir un peu... murmura-t-il pour lui même. Pourquoi tout était toujours trop petit ? Les sorciers - comme les moldus - étaient toujours si petits. C'était presque énervant. Il fallait bien qu'il trouve de quoi s'habiller lui aussi, mais c'était quasiment impossible de trouver des robes ou des pantalons assez longs pour lui mais qui ne soient pas non plus trop larges. Edwin avait les jambes fines en plus d'une taille à crever les plafonds alors trouver de bons pantalons c'était toujours une guerre sans nom. Heureusement, la magie faisait des merveilles et la boutique proposait un service d'ajustage !
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
De tissu et de coutures
*Les courses, quel supplice* pensa Faith, en marchant dans la rue principale du chemin de traverse. Elle avait passé la matinée à attendre son petit frère devant le magasin de sports sorciers, et à discuter avec une fille qui allait entrer en première année. Malgré son repoussement du début, Faith savait qu'elle commençait à éprouver de l'affection pour la petite, qui, elle avait le genre de personnalité que Faith aurait toujours voulu avoir. Mais après avoir perdu bien du temps, elle réalisa qu'elle ne séjournait pas sur le chemin de traverse pour rien; elle avait des fournitures à acheter, et plus vite.
Quand l'irlandaise en eut terminé avec la blondinette, elle rentra dans le magasin et tira son frère par la main, du plus fort qu'elle le put. L'après midi était terminé à présent. C'était bien beau tout ça, cette contemplation de balais et le baragouin qui venait avec mais les mornilles qui risquaient de tomber de sa poche à chaque instant ne se trouvaient pas à ce même endroit pour être perdu; plutôt pour être dépensé pour ses nouvelles robes. Son frère, toujours incrédule, lui demanda du regard pourquoi elle le trainait de telle mais s'orientant vers une direction bien précise, il le devina assez rapidement.
Tandis qu'elle poussait la porte de la boutique, elle entendit son frère protester. Partout sauf là baaas... Les vieilles bonnes femmes là bas son vraiment in-su-por-tables ! Faith soupira. Elle soupira comme elle le faisait à chaque fois qu'elle et son frère entraient dans cette boutique. Ce n'est pas un choix, pauvre idiot. Tu veux rentrer à Poudlard en caleçons ? Bonne rentrée mon cher, ça va juste me faire plus de mornilles pour Pré-au-Lard. Il voulut protester, mais la blonde le fit taire en tirant son bras de plus belle. Elle se rappela finalement de l'année précédente, et voulut faire demi tour. Mais comme elle l'avait expliqué à son jeune frère, ce n'était pas un choix.
Tandis que Seàn fuyait le comptoir vers les accessoires tels que les gants et les chapeaux, Faith, elle, cherchait de nouvelles robes de travail et un manteau d'hiver à sa taille. Le seul trouble, c'était que la jeune fille avait grandit durant l'été. Mais où est réellement le problème ? C'est plus que la blonde, elle, avait beau avoir un buste ou des jambes plus longues, elle était fine et ses bras, pas si longs. Il lui fallait donc trouver une façon de trouver la bonne taille et au niveau de la longueur, et des bras. Mais avait elle vraiment besoin de faire tant d'effort pour des vêtements ? Elle s'en plaignait d'avance...
Tandis qu'elle continuait à galérer dans cette recherche de bons vêtements, et que son frère se cachait derrière les plus longues robes pour échapper aux employées, Faith remarqua un grand garçon aux cheveux noirs, un élève de Serpentard qui devait être en six ou septième année, selon sa taille et son air, enfin, ses traits. Quand elle l'entendit parler d'agrandir ses vêtements, elle se sentit un peu, qu'un peu idiote de s'être plainte à propos de ses problèmes de vêtements. Quand on était grand et mince, avec encore bien d'autres caractéristiques physiques pouvant être énervantes, c'est à dire de longs bras et jambes, il était toujours presqu'impossible de trouver quelque chose à porter à sa taille...
Quand l'irlandaise en eut terminé avec la blondinette, elle rentra dans le magasin et tira son frère par la main, du plus fort qu'elle le put. L'après midi était terminé à présent. C'était bien beau tout ça, cette contemplation de balais et le baragouin qui venait avec mais les mornilles qui risquaient de tomber de sa poche à chaque instant ne se trouvaient pas à ce même endroit pour être perdu; plutôt pour être dépensé pour ses nouvelles robes. Son frère, toujours incrédule, lui demanda du regard pourquoi elle le trainait de telle mais s'orientant vers une direction bien précise, il le devina assez rapidement.
Tandis qu'elle poussait la porte de la boutique, elle entendit son frère protester. Partout sauf là baaas... Les vieilles bonnes femmes là bas son vraiment in-su-por-tables ! Faith soupira. Elle soupira comme elle le faisait à chaque fois qu'elle et son frère entraient dans cette boutique. Ce n'est pas un choix, pauvre idiot. Tu veux rentrer à Poudlard en caleçons ? Bonne rentrée mon cher, ça va juste me faire plus de mornilles pour Pré-au-Lard. Il voulut protester, mais la blonde le fit taire en tirant son bras de plus belle. Elle se rappela finalement de l'année précédente, et voulut faire demi tour. Mais comme elle l'avait expliqué à son jeune frère, ce n'était pas un choix.
Tandis que Seàn fuyait le comptoir vers les accessoires tels que les gants et les chapeaux, Faith, elle, cherchait de nouvelles robes de travail et un manteau d'hiver à sa taille. Le seul trouble, c'était que la jeune fille avait grandit durant l'été. Mais où est réellement le problème ? C'est plus que la blonde, elle, avait beau avoir un buste ou des jambes plus longues, elle était fine et ses bras, pas si longs. Il lui fallait donc trouver une façon de trouver la bonne taille et au niveau de la longueur, et des bras. Mais avait elle vraiment besoin de faire tant d'effort pour des vêtements ? Elle s'en plaignait d'avance...
Tandis qu'elle continuait à galérer dans cette recherche de bons vêtements, et que son frère se cachait derrière les plus longues robes pour échapper aux employées, Faith remarqua un grand garçon aux cheveux noirs, un élève de Serpentard qui devait être en six ou septième année, selon sa taille et son air, enfin, ses traits. Quand elle l'entendit parler d'agrandir ses vêtements, elle se sentit un peu, qu'un peu idiote de s'être plainte à propos de ses problèmes de vêtements. Quand on était grand et mince, avec encore bien d'autres caractéristiques physiques pouvant être énervantes, c'est à dire de longs bras et jambes, il était toujours presqu'impossible de trouver quelque chose à porter à sa taille...
Voilà, j'espère que mon post te va, je m'arrête à ça mais hésite pas si jamais tu veux que je détaille plus, ou autre chose !
Je change de compte et désolée, mais ce n'est pas un poisson d'avril ! (Hiboutez moi au moindre doute
Avatar par Clarke Kane !