Équit… Attention !
Lundi 12 juillet 2049
Vers 8 h 40
Club d’équitation dans la banlieue londonienne
Avec @Juliet Crower
Vers 8 h 40
Club d’équitation dans la banlieue londonienne
Avec @Juliet Crower
Lily était arrivée il y a un quart d’heure, comme prévu, au centre équestre, afin de préparer son étalon, Apollonis. C’était un bel appaloosa blanc moucheté, une fierté de sa grand-mère qui l’avait carrément acheté pour faire plaisir à ses petites filles. Sa petite sœur, Lucy, le monterai lors des semaines suivantes, quand sa frangine irait au Camp Pédagogique. Il s’agissait d’une sorte de colonie de vacances d’apprentissage organisée par Poudlard, qui pouvait être très intéressante. Surtout que la jeune Gryffondor avait bien réfléchi et développé une volonté d’arranger les choses avec ses camarades. Quoi de mieux pour cela que de les retrouver en dehors du château, dans un cadre plus propice à l’entente ?
Bon, pour le moment, elle n’était pas là, et c’était elle, et non sa sœur, qui avait mis le licol à Pollo et le dirigeait désormais par la longe pour l’attacher à un anneau. Lily rêvait de faire de l’équitation depuis petite, étant passionnée des chevaux et autres équidés, magiques ou non. Elle en avait pratiqué un peu, de temps en temps, mais, avec la menace moldue de 2044, elle avait dû arrêter. Car le club d’équitation où elle se rendait était entièrement moldu, ce qui l’amusait autant que la stressait. Elle aimait bien faire profil bas et se dissimuler dans la masse, mais cela lui rappelait trop douloureusement sa scolarité moldue, qui avait mal tourné. Et si, ici aussi, on finissait par découvrir qu’elle était sorcière ? Impossible. Aujourd’hui, elle maîtrisait ses pouvoirs grâce à Poudlard. Et une belle rencontre l’avait rassurée et réjouie.
En effet, la future quatrième année en était à sa huitième journée de stage. Mais, les sept derniers jours, elle les avait passé en compagnie d’Arthur, son meilleur ami d’enfance qu’elle avait complètement perdu de vue. Jamais elle n’aurait cru le retrouver ici, dans un environnement moldu ! Mais c’était une bonne surprise, et elle avait passé une excellente semaine en sa compagnie, à rire et se raconter ce qu’il s’était passé ces trois dernières années où ils étaient séparés. Sauf qu’Arthur ne restait qu’une semaine, avant de partir pour l’Espagne avec sa sœur Laura, une autre amie de Lily. Désormais, cette dernière se retrouvait toute seule.
Pensive, elle sortit une étrille de sa boîte de pansage et se mit à brosser pensivement Pollo, par de petits cercles. Le cours commençait à neuf heures et il lui fallait encore seller et mettre le filet, mais elle ne s’en soucia pas. De toute manière, elle ne serait sûrement pas la seule retardataire. Peut-être qu’elle pourra faire connaissance avec quelqu’un d’autre ? Le problème, c’est que la présence d’Arthur l’avait empêché de parler avec beaucoup de monde, et les groupes étaient déjà formés. Mais, si son ami était parti la semaine dernière, peut-être y auraient-ils de nouveaux arrivants aujourd’hui ? En tout cas, elle l’espérait. C’était beaucoup mieux de partager sa passion avec quelqu’un d’autre. Mais de toute manière, il y avait toujours ce bon vieux Apopo !
J’espère que ça te convient, pour le titre et le reste !
Désolée pour le retard…
Équit… Attention !
Juliet Crower et @Lily Dawson
Reducio

Si je pensais un jour me retrouver dans un centre équestre, c'est que je n'aurais plus été Juliet Crower. Mais maman a toujours d'étranges idées. Ma fille est la personne la plus maladroite du monde ? Et si je l'amenais faire du cheval histoire qu'elle tombe, se fasse écraser par son cheval, et meurt dans d'atroces souffrances ? Je crois vraiment que ça se passe comme ça, dans sa tête.
Je me retrouve donc dans un club d'équitation dans la banlieue, alors même que je fais la taille des pattes des animaux que je vais monter. Autant dire que ça commence bien. Quand on arrive, maman parle un peu mais m'abandonne bien vite, à mon grand désarrois. C'est maintenant sûr : je vais vivre mes dernières heures.
Bon, j'exagère sûrement, mais j'aurais préféré être partout sauf là. Pas que je n'aime pas les chevaux, non. Enfin, je crois, même si ça pue un peu. C'est que je ne me fais absolument pas confiance sur ma capacité à m'en sortir cette semaine. Au mieux, je me blesserai et ne pourrai pas continuer. Pas fou.
On me présente les lieux, j'essaie de me concentrer sur les paroles mais je commence vraiment à flipper. Et si le cheval me prenait pour un détraqueur et me tuait ? Mouais, non, ce n'est pas très crédible. Disons plutôt qu'il n'aime pas mes chaussures et décide de me crotter dessus. Ce serait un peu... sale ? L'idée me donne la nausée. Morgane, mais pourquoi maman m'a amenée ici ?
Je crois qu'on m'explique ensuite comment ça se passe ici, mais je serais incapable de répéter quoi que ce soit. Mon cerveau est parti en balade quelque part à l'autre bout du monde, peut-être en Australie. On me mène vers les chevaux, et je crois que c'est là que mon esprit a réintégré mon corps. Je regarde un peu les différents animaux, avec toutes leurs jolies couleurs.
Puis je me retrouve seule. Heureusement qu'on m'a répété que le cours commençait à neuf heures, car je ne m'en souvenais pas. Quelle heure est-il, d'ailleurs ? Moins vingt. C'est bientôt. Ne sachant trop quoi faire, j'observe autour de moi. Je crois me souvenir qu'on m'a expliqué ce que je devais faire, mais je n'en garde aucun souvenir. Zut. Je vais devoir me débrouiller.
Ne souhaitant pas faire n'importe quoi, je reste plusieurs minutes à poiroter là, en attendant qu'un souvenir de la conversation revienne, ou que le cheval près de moi me souffle la réponse. Ou que ma mère débarque en disant : c'était une blague, vient, on rentre. Ou que j'entende mon réveil et me rende compte que tout ça n'était qu'un rêve. Mais bien sûr, ce n'est pas le cas.
Sortant de mes pensées, j'aperçois une fille en train de... brosser son cheval ? Je crois que c'est ça. Je me décide à la voir. Peut-être qu'elle sait ce que je dois faire.
- Salut, je viens d'arriver, et je suis complètement paumée, j'ai rien retenu de ce qu'on m'a dit. Tu peux m'aider ?
C'est direct mais ça a le mérite d'être clair.
Reducio
517 mots
Ne t'inquiète pas pour le retard, j'étais aussi occupée
Et le titre est nickel 
Juliet vient donc à la rencontre de Lily, complètement perdue.
Ne t'inquiète pas pour le retard, j'étais aussi occupée
Juliet vient donc à la rencontre de Lily, complètement perdue.
Équit… Attention !
Lily passa rapidement au bouchon pour enlever la poussière que l’étrille avait préalablement enlevé. Elle essaya de n’oublier aucune parcelle de son corps, passant sur la croupe, l’encolure et le passage de sangle. Cela faisait ressortir, sans toute cette saleté, la robe blanche éclatante et mouchetée d’Apollonis, qui, on ne va pas se mentir, était vraiment magnifique. Elle poursuivit ensuite avec la brosse douce, ce qui détendit beaucoup l’étalon. En plus d’être beau, l’animal était aussi très doux et docile, mais aussi trop mignon. Ainsi, il se laissa faire pour le pansage, même lorsqu’elle dut en arriver à l’étape la plus délicate : les pieds.
La gryffonne se saisit du cure pied et attrapa le boulet du premier pied de Pollo qui lui vint, à l’avant. Elle souleva le pied et se mit à le curer, enlevant toute la saleté, la boue et les cailloux. Elle prit bien soin de contourner la fourchette pour ne pas lui faire mal, puis, une fois que tout fut enlevé, elle lâcha le boulet et s’approcha du pied d’à côté. Lorsqu’elle le souleva, le cheval l’enleva pour taper le sol, comme s’il avait été surpris par quelque chose, ou quelqu’un. Sa cavalière se retourna et aperçut une jeune fille aux cheveux au carré et à l’air perdu.
Celle-ci annonça effectivement qu’elle ne savait pas trop quoi faire et lui demanda son aide. Tout en récupérant le pied d’Apopo, elle sourit et lui répondit en même temps de le curer :
Oui, bien sûr, pas de soucis ! Tu montes qui, tu te rappelles ?
En attendant une réponse, Lily finit sur ce pied et passa aux jambes arrières. Elle souleva le troisième membre et commença à en ôter la crasse, le plus efficacement possible. Elle voulait vraiment aider la jeune fille, mais il ne restait que vingt minutes et il lui fallait aussi seller et mettre le filet à sa propre monture. Elle devait donc faire vite. Pour rassurer la jeune moldue - enfin, elle imaginait que c’était une moldue, puisqu’elles étaient dans un centre moldu - elle lui lança tout en s’activant.
T’inquiètes, je vais te montrer, faut juste que je finisse de curer les pieds d’Apollo. D’ailleurs, tu veux que je te montre ? Tu as l’air de pas trop t’y connaître en équitation, non ?
Bizarrement, la future quatrième année paraissait plutôt à l’aise. Peut-être était-ce parce qu’elle devait faire deux choses à la fois. Elle reposa le troisième pied pour prendre le quatrième, et pivota légèrement sur le côté pour laisser à la fille, si elle le voulait, un angle de vue. Avant de commencer, elle attendit sa réponse pour savoir si elle devait lui expliquer ou non.
448 mots
@Juliet Crower, désolée pour l’attente, j’espère que ça te convient !
La gryffonne se saisit du cure pied et attrapa le boulet du premier pied de Pollo qui lui vint, à l’avant. Elle souleva le pied et se mit à le curer, enlevant toute la saleté, la boue et les cailloux. Elle prit bien soin de contourner la fourchette pour ne pas lui faire mal, puis, une fois que tout fut enlevé, elle lâcha le boulet et s’approcha du pied d’à côté. Lorsqu’elle le souleva, le cheval l’enleva pour taper le sol, comme s’il avait été surpris par quelque chose, ou quelqu’un. Sa cavalière se retourna et aperçut une jeune fille aux cheveux au carré et à l’air perdu.
Celle-ci annonça effectivement qu’elle ne savait pas trop quoi faire et lui demanda son aide. Tout en récupérant le pied d’Apopo, elle sourit et lui répondit en même temps de le curer :
Oui, bien sûr, pas de soucis ! Tu montes qui, tu te rappelles ?
En attendant une réponse, Lily finit sur ce pied et passa aux jambes arrières. Elle souleva le troisième membre et commença à en ôter la crasse, le plus efficacement possible. Elle voulait vraiment aider la jeune fille, mais il ne restait que vingt minutes et il lui fallait aussi seller et mettre le filet à sa propre monture. Elle devait donc faire vite. Pour rassurer la jeune moldue - enfin, elle imaginait que c’était une moldue, puisqu’elles étaient dans un centre moldu - elle lui lança tout en s’activant.
T’inquiètes, je vais te montrer, faut juste que je finisse de curer les pieds d’Apollo. D’ailleurs, tu veux que je te montre ? Tu as l’air de pas trop t’y connaître en équitation, non ?
Bizarrement, la future quatrième année paraissait plutôt à l’aise. Peut-être était-ce parce qu’elle devait faire deux choses à la fois. Elle reposa le troisième pied pour prendre le quatrième, et pivota légèrement sur le côté pour laisser à la fille, si elle le voulait, un angle de vue. Avant de commencer, elle attendit sa réponse pour savoir si elle devait lui expliquer ou non.
448 mots
@Juliet Crower, désolée pour l’attente, j’espère que ça te convient !