Salle des trophées

 Nuit  Bienvenue à Poudlard avec Lukas
1er septembre 2049
Troisième année
Salle des trophées, 22 heures 15



Si le mois d’août s’est terminé par une promesse à ma mère, il m’aura fallu deux jours pour la réduire à néant. Ne plus faire de bêtises est un objectif impossible à atteindre pour un enfant de treize ans. Ou alors, il faut s’appeler autrement que Lukas, aimer l’école et avoir sûrement démarré sa scolarité différemment. Ce n’est donc pas mon cas, et c’est pour cette raison que la sournoiserie en moi n’a mis que quelques secondes pour accepter faire partie du plan de Merine. S’en prendre aux premières années… Les idées fusent depuis que l’idée a submergé du camp et je ne sais même plus laquelle traiter en premier. Toutefois, une chose est sûre, je serai de la partie, et je gèrerai ces petits Poufsouffle aux regards bien trop émerveillés par le ciel enchanté de la Grande Salle.

Elisabeth ayant été mise au courant, elle s’est occupée de faire descendre les filles de son dortoir dans la salle commune et rejoindre ainsi les garçons qui attendent avec moi. Je n’avais aucun doute sur son pouvoir de persuasion, et les voilà bien à l’heure, à descendre sans faire trop de bruit. Je les accueille avec un regard déterminé, mon index collé à mes lèvres pour leur faire signe de se taire et un geste de la main pour leur demander à tous de me suivre. Je ne vérifie même pas que Charleston soit dans le coin, vu son âge, il doit déjà être en train de dormir, bien loin d’imaginer que ses élèves soient de sortie. Le badge d’Elijah collé à ma robe, et l’autre Elijah à mes côtés, nous voilà prêts. Je ne veux pas faire de discours, je le laisse à mon acolyte si besoin, mais j’aime l’idée d’user d’un regard noir plutôt que de quelques mots pour les avertir de se tenir tranquilles.

La première étape veut que nous retrouvions Lyam au pied de la tour ouest, avec son groupe. Je prie pour qu’il ait pu éviter les élèves de septième année, mais vu l’heure, tout devrait bien se passer. Les première année doivent sûrement se demander pourquoi nous leur faisons monter autant d’étages, pourquoi nous longeons autant les murs. Car si pour eux, c’est une sortie des plus officielles, mon objectif à moi reste tout de même de ne pas me faire prendre. Mais voilà, les perdre dans tous ces couloirs et ces escaliers de folie est amusant. J’espère qu’ils ont un bon sens de l’orientation.

Lorsqu’à la jointure de deux couloirs, nous nous retrouvons, je chuchote à l’oreille du Gryffondor :

- Salle des trophées.

Je n’ajoute rien d’autre et attends qu’un regard ou hochement de tête m’indique que nous pouvons poursuivre notre route. Puis, un regard vers Elijah et mon groupe et nous redescendons vers la salle en question. Là-bas, le spectacle pourra commencer.

Un étage, puis deux étages et nous croisons le groupe de Merinda. Un léger sourire fier vient se dessiner sur mon visage lorsque je l’aperçois. Elle aura le même, j’en suis certain. Nous n’avons rien besoin de nous dire, je veille juste à ce que nos élèves se croient, s’interrogent, se questionnent sur ce silence que nous leur imposons si tardivement et sur cette randonnée nocturne qui part dans tous les sens. Lorsque la Serpentard arrive à ma hauteur, je lui tends mon poing pour accueillir le sien. Comme un signal que tout se déroule sans accroc, que tout peut continuer comme prévu.

Direction la salle des trophées pour un petit cours d’histoire de Poudlard.

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@Elijah Cooper @Elijah Coyle @Lyam Coyle @Nga Baxter @Noël Anderson @Juliet Crower @Zach Schultz @Hannah O'Sullivan @Lily Shadowood @Emma Nelson @Merinda Swart @Élisabeth willis
Dernière modification par Lukas Sharp le 3 sept. 2024, 10:41, modifié 1 fois.

Fiche PR - 4e année RP
 Nuit  Bienvenue à Poudlard avec Lukas
Est-ce qu’Elijah pensait qu’il était capable d’une telle chose ? Non, bien sûr que non. Est-ce qu’il était pourtant surexcité à cette idée ? Evidemment que oui. Du haut de ses treize ans, il était désormais officiellement un grand - ou du moins en était persuadé -, et cela venait avec un immense pouvoir, et d’immenses responsabilités qu’il n’était pas du tout prêt à prendre. En revanche, faire semblant qu’il l’était, voilà qui lui convenait bien davantage. Lukas n’avait pas eu à argumenter beaucoup pour le convaincre, parce qu’il trouvait l’idée particulièrement cool. Et puis, il valait mieux que quelqu’un fusse là pour s’assurer que Lukas n’allait pas trop loin, et c’était là un rôle qui lui convenait parfaitement. Il le couplait sans peine à son sourire avenant habituel, qui devait inspirer bien plus confiance aux pauvres petits premières années que l’allure sombre de Lukas.

Il n’hésita cependant pas à offrir quelques regards sévères à celles et ceux qui osaient faire un peu trop de bruit durant leur balade nocturne : ils avaient après tout été bien prévenus qu’il fallait la mettre en sourdine pour ne pas gâcher la surprise qui les attendait. Lorsqu’ils croisèrent Lyam, il lui adressa un sourire amical, le même qu’il eut pour les meneurs de l’autre groupe, mais il reprit bien vite son sérieux pour enfin faire rentrer tout ce petit monde dans la salle des trophées avant d’en refermer la porte.

- Allez, tous en ligne, et en silence, on s’dépêche !, dit-il avec sa bonhomie habituelle.

Il attendit qu’ils se mirent tous en une belle ligne devant eux trois, les chefs de cette terrible assemblée. Et puisqu’il adorait prendre la parole en public, et qu’en plus quelques discours de ses films préférés lui étaient revenus en tête lorsque Lukas lui avait parlé de l'idée, il se décida à faire un pas en avant, l’air parfaitement sérieux.

- Tenez vos positions ! Élèves de Poufsouffle, et de Serdaigle, mes camarades… Je lis dans vos yeux la même peur qui pourrait saisir mon coeur. Un jour peut venir où le courage des élèves de Poudlard faillira, où nous abandonnerons nos amis et briserons tout lien. Mais ce jour n'est pas arrivé. Ce sera l'heure des loups et des baguettes fracassées, lorsque l'âge des élèves de Poudlard s'effondrera. Mais ce jour n'est pas arrivé ! Aujourd'hui, nous combattrons ! Pour tout ce qui vous est cher, sur cette bonne Terre, je vous ordonne de tenir, élèves de première année ! J’espère que vous avez mangé vos victuailles avec appétit, car vous dînerez en enfer ce soir !

Il y mettait le ton, évidemment. Les gestes qui allaient avec, la conviction suintait de sa voix. Il fallait dire qu'il s'était entraîné, devant son miroir. Il en faisait peut-être un peu trop dans le dramatique. Mais ça avait quand même de la classe, ce genre de discours, il fallait bien le reconnaître. Un clin d'œil pour ses comparses, il reprit alors sa place en reculant d’un pas, levant subitement sa baguette magique vers le plafond pour laisser s’en illuminer la pointe d’un petit Lumos. Un petit coup de coude à chacun de ses camarades de promotion pour qu’ils en fassent de même, histoire que le spectacle fût complet, avant de chuchoter quelques mots tout bas, à la seule intention de Lukas.

- Ça en jette ou j’en ai trop fait ?

4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes
 Nuit  Bienvenue à Poudlard avec Lukas
Franchement, s’il y a une nomination de la meilleure idée de l’année, Merine la remporte haut la main. J’ai pas pu faire autrement que de tout de suite accroché lorsque nous en avons parlé, au Camp Pédagogique.
C’est dans ce genre de moment que je sais pourquoi j’aime bien faire partie de cette promo. J’aurais pas pu rêver mieux.
Je sais pas dans quelle sorte de merde je me suis encore embarqué, mais ça risque d’être drôle. En plus, y’a Aisling. On va bien s’amuser.

Mon rôle est on ne peut plus simple. Sur le papier du moins. Je dois juste aller chercher quelques élèves de première année, puis rejoindre le groupe de Lukas et Elijah.
Sauf qu’en pratique, ces quelques élèves sont de Serdaigle, un peu l’autre bout du château donc. Et que je dois faire un paquet d’aller retour entre ma maison et la leur. Ou plutôt la porte de la leur.

Le banquet à peine terminé, je me glisse hors de la grande salle. Ma soeur avait été répartie à Serpentard. J’irais la féliciter plus tard.
Interceptant le regard de Merine, je lui fis signe que tout était OK. Que les profs aillent pas dire que j’ai rien foutu pendant les vacances. J’ai tout préparé en détail. Ça va être grandiose.
Quand enfin le convoi premières années et préfets de Serdaigles passe à mon niveau, dans les couloirs de la tour Ouest, je glisse un mot aux petits nouveaux, avec la plus grande discrétion possible

- Eh dites, les autres préfets et moi on a organisé une surprise pour vous… Bien sûr que je suis préfet ! C’est juste que là j’ai oublié mon badge dans ma salle commune. Enfin bref, faites passer le mot à tous les premières années, je viens vous chercher dans quinze minutes devant votre porte. Et ne le dites pas aux plus grands, sinon ils seront jaloux. Capiche ?

Je leur jetais un regard sévère, histoire de confirmer mon rang totalement fictif, puis partis tranquillement dans la direction opposée.
Une fois hors de portée de leurs regards, je me mis à courir. J’ai quinze minutes pour aller en salle commune, en priant pour qu’il y ai quelqu’un à l’entrée parce que je connais pas le mot de passe, aller chercher mon sac avec le matos, et voler le badge de préfet de Pedr. Tranquille !

Mon cœur battait à cent à l’heure lorsque j’arrivais devant le portrait de la Grosse Dame. Je pu attraper la porte, pas encore totalement fermée pour rentrer. Ca ne manqua pas de faire râler le tableau, mais j'ai l’habitude. Je rentre toujours à pas d’heure, donc elle râle quand je la réveille à chaque fois.

Les premières années sont en train de visiter le salon. Sans un bruit, je me glisse jusqu’au dortoir, récupère un sac en tissu caché dans ma malle et rendescent. Il me faut maintenant le badge. Un coup d'œil pour une petite montre mécanique se trouvant dans le sac m’indique qu’il me reste sept minutes.
Pour une fois, j’ai ce qu’on appelle la chance. Pedr pose sa robe sur un fauteuil, le précieux objet dessus, et continue la visite de la maison. *
Sans attendre, mais toujours en discrétion, je décroche la badge du vêtement, le fourre dans mon sac, et ressort en vitesse de la salle commune.
Sérieux, quelle idée de donner quinze minutes ? Je me retrouve une fois de plus à cavaler. Heureusement, je ne croise pas grand monde, et les rares qui sont là se contentent de me jeter de drôles de regards.

Quand j'arrive enfin devant la porte de Serdaigle, je suis essoufflé. Il me reste une minute pour reprendre mon souffle avant l’arrivée des minimoys. J’épingle “mon” badge de préfet sur ma robe.
Et comme prévu, ils arrivèrent… à quatre. Visiblement les quatre seuls qui m’ont écouté tout à l’heure. Ah bon bah tant pis. Je ne perds pas de temps, les deux autres doivent déjà m’attendre.

- Bon maintenant, vous me suivez, sans vous perdre parce que je viendrais pas vous chercher et sans faire de bruit parce que sinon, je vous assomme. C’est qui déjà qui pensait que j’étais pas préfet tout à l’heure ? ajoutais-je en pointant le badge

Sur ce, je me mis en route d’un pas rapide.
Nous arrivons rapidement aux côtés du groupe de Lukas et Elijah, constitué des Poufsouffle. J'acquiesce au premier des deux et nous nous dirigeons vers le point donné. Pauvre petits jaunes, qui viennent de monter plein d’étages, maintenant, il faut redescendre. Le plan pour les perdre est infaillible.

Un peu après, nous croisons le groupe de Merine. Avec Aisling normalement. Je repère facilement ma sœur, avec ses cheveux aussi roux que les miens. Je devine à sa tête qu’il en est de même pour elle. Elle est la seule à réaliser que je ne suis pas préfet normalement.

- Lyam ? Qu’est ce que…

- Chut, profite

Puis, d’un habile Crocus Malis, je la fais légèrement trébucher, coupant court à la conversation.

Quelques minutes de plus et nous sommes à la salle des trophées. Elijah prit les devants. Ça pour la coup je ne m’y attendais pas. Son discours est à mourir de rire. J’ai du mal à garder mon sérieux, plus encore quand il nous demande de faire comme lui, soit de lancer un Lumos en direction du plafond. Mais je m'exécute.
A mon tour d’être utile maintenant. En toute discrétion, je désigne mon sac, posé à côté de la porte d’un signe et chuchote à l’intention de mes deux camarades

- J’ai ramené des cordes…

Je sais qu’ils comprendront.


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* Vu avec @Lance Blacksword
Merci de ne pas intervenir, quelque chose est déjà prévu !

4A 2050/51 | Filière Sport & Soin | PR | Commentateur de l'Ombre
Petit Hobbit d'après Leo | Préfère les poubelles aux poumoches
 Nuit  Bienvenue à Poudlard avec Lukas
Aujourd’hui c’est mon premier jour à Poudlard, j’avoue être un peu anxieuse.
Dans les dortoirs alors que j’étais supposé laisser place au sommeil j’étais plutôt stressée à réfléchir à comment réussir mon année et surtout à m’adapter à tous ses sorciers qui eux sont sûrement pour la plupart, né sorciers.
C’est alors que quelqu’un allume la lumière, une femme qui nous demande à moi et les autres filles de la suivre, j’étais éblouie par la lumière et un peu paumer je me demande ce qu’on peut bien nous vouloir à cette heure si.
Nous arrivons alors en salle commune après avoir descendu les escaliers un peu bancale. Des garçons attendaient déjà, sûrement des premières années comme nous aussi.
Et alors je pose mon regard sur l’homme qui nous fait signe de nous taire, je regarde son badge et je compris alors que ce jeune homme n'était pas n’importe qui.
Il faut dire que je suis de nature assez discrète surtout quand je ne connais pas les personnes je préfère bien les observer avant d’agir en quoi que ce soit, alors j’ai vraiment aucunes difficultés à me taire par contre, les pensées elles se bousculent dans ma tête.
C’est alors que quand il nous demande de le suivre, je me mise à avancer en silence mais dans ma tête je trouve vraiment ce garçon flippant avec son regard noir, un peu intimidant mais je me dis que je risque rien, il a un badge quand même.
Alors que nous partons pour une grande randonnée dans le château, je me demande pourquoi tant d’escaliers ? Je commence à me poser pleins de questions et même tant je commence à m’essouffler malgré mon cardio pas si mauvais.
Je me dis alors silencieusement dans ma tête “C’est pas sorcière que je vais devenir ici, c’est athlète de haut niveau avec tout ses escaliers” j’étais évidement dernière dans le rang, un peu isolée même si l’idée de me faire des amis me réjouit, si nous ne devons pas parler cela va être compliqué.
Il n’empêche que je fit un sourire un de mes camarades qui marche à côté de moi.
Je me cria dans ma tête “Aller Nga tu vas te perdre si tu traînes !!” J’accélère alors le pas pour rattraper les autres, heureusement pour moi je réussis à les rattraper assez vite.
Je monte avec mon groupe un étage puis encore un deuxième étage c’était vraiment épuisant pour un premier jour.. et nous croisons un autre groupe, je m’arrête et les observe sans dire un mot mais essoufflée.
Je regarde mes camarades car je m’interroge sur pourquoi ce silence ? Je les analyse pour voir si l’un d’entre eux aurait la réponse mais ils avaient vraiment l’air aussi perdus que moi.
Je remarque qu'une Serpentard aux cheveux roux adresse un mot à l’un des meneurs discrètement, ils ont l’air assez proche mais en même temps l’expression de son visage me rend perplexe. Je ne sais pas ce qu’ils ont bien ou ce dire dommage.
C’est alors que nous arrivons devant une grande porte.Je me demande ce qu’il y’a derrière.
Tout le monde se réunit alors ici, j’observe attentivement les trois meneurs, leurs sourires entre eux, leurs comportements en général car oui je suis très observatrice même les petits détails je les constatent.
L’un d’entre eux nous demande de rentrer après avoir ouvert la grande porte, c’est alors que je découvre une grande salle avec pleins de trophées, je suis émerveillée par cette découverte et un sourire se dégage de mes lèvres.
Puis étant obnubiler par l’endroit, je suis la dernière à venir me mettre en ligne à coter des autres, alors je voit qu’on attend étrangement après moi je me dépêche de me joindre au rang et de me mettre en ligne silencieusement étant un peu gênée d’avoir été surprise la tête dans les étoiles par tous le monde.
Je regarde les trois meneurs, j’essaie de me faire une opinion sur eux dans ma tête.
L’un des trois commence à faire un discours, sur les trois il a l’air d’être le plus gentil mais en écoutant son discours j’en eu des frissons glacés dans le dos.
Je regarde mes camarades qui avaient l’air terrifiés autant que moi, mais je relativise et je me dis qu’après tout il bluffe.
Je me mise à tripoter l’une de mes mèches de mes longs cheveux noirs lâchés sur mes épaules, c’est un antidépresseur pour moi mes cheveux.
Et d’un coup elle suis la baguette des yeux que l’un d'eux lève vers le plafond et celle-ci allume une lumière, je fus impressionnée et cela me redonne aussitôt de la joie.

•Nga
 Nuit  Bienvenue à Poudlard avec Lukas
Nous étions le 1er septembre, le jour de la rentrée à Poudlard. Son arrivée s’était passée sans encombre. Après avoir pris le Poudlard Express, il fut réparti à Poufsouffle, et le voilà maintenant installé dans son dortoir. L’ambiance chaleureuse de sa maison l’avait tout de suite séduit, et le lot d’angoisses qu’il avait développées ces derniers jours laissait peu à peu place à l’euphorie de la nouveauté.

C’est vers 22h qu’on vint les chercher. Noël dut lutter pour ne pas refuser. La journée avait été longue, mais ne voulant pas déjà faire mauvaise figure, il ne rechigna pas. Il partit donc retrouver ses camarades, et tous ensemble, ils suivirent un préfet. Noël, arrivant un peu après la majorité des autres, se plaça un peu en retrait. Il ne connaissait presque personne. Ils s’éloignèrent de la salle commune et empruntèrent les escaliers pour monter, puis descendre, et ainsi de suite… Noël aurait été incapable de dire combien d’étages il avait parcouru, et surtout depuis quand cette marche infernale avait débuté. Il faut croire que Poudlard avait une façon bien à elle d’accueillir ses nouveaux élèves... Bien que la confiance qu’il avait en ses préfets soit totale, le jeune Poufsouffle avait tout de même le sentiment de tourner en rond. Il marchait en regardant ses pieds, tentant de compter le nombre de marches parcourues, mais passé la centaine, il perdit patience et se décida à observer ce qui l’entourait. Le château lui semblait plus spacieux qu’il ne l’était quelques heures auparavant. Leur groupe était constitué de Poufsouffles. Ils croisèrent d’autres groupes, d’autres Poufsouffles ou bien des Serdaigles qui eux aussi semblaient subir cette même promenade nocturne.

Ils finirent tout de même par arriver à destination. Tous les groupes se rejoignirent en un point : la salle des trophées. Ils ouvrirent alors la porte sur une pièce qui, comme son nom l’indiquait, était équipée de vitrines de cristal où étaient présentées les récompenses accumulées depuis de nombreuses années. On leur demanda alors de se placer en ligne, et le jeune Poufsouffle n’attendit pas une seconde pour s’exécuter. L’un des préfets entreprit alors un discours solennel s’adressant aux élèves de premières années présents. Le ton pris par celui-ci déstabilisa Noël, il en eut presque des frissons. L’ambiance était assez tendue, ce qui poussait Noël à se faire le plus discret possible pour éviter à tout prix de se faire remarquer, contrairement à cette Poufsouffle qui, par un moment d’inattention, n’avait pas entendu les consignes et s’était retrouvée seule en dehors du rang d’élèves qui s’était rapidement formé.
 Nuit  Bienvenue à Poudlard avec Lukas
Après le banquet, la seule chose que je voulais faire, c’était dormir. Mais bon, apparemment, les préfet.es doivent nous montrer quelque chose. Pas tout compris, mais je m’en fiche un peu. J’espère juste qu’on dormira bientôt, je suis sûre que ce sera super ennuyeux. C’est un truc de préfet.es, quoi, c’est forcément ennuyeux.

Je soupire doucement avant de suivre les autres. Dans le tas, je reconnais Lynde Walters rencontrée dans le Poudlard Express, ça me rassure un peu. Au moins, on sera deux à se faire chier.

Les grand.es nous emmènent je ne sais où, on passe par je ne sais combien de couloirs. Si je comprenais un peu plus ce qui se passe, je me serais permise de râler. Mais bon, là, à part suivre le mouvement, je ne sais pas vraiment quoi faire. On croise d’autres élèves presque aussi minus que moi, iels nous rejoignent dans notre ascension vers l’inconnu. J’aurais dû faire semblant de dormir. Déjà que je n’aime pas les escaliers chez moi, alors ici, je ne suis pas déçue ! Mais quelle horreur. Vivement que les sorcier.es inventent les ascenseurs, malgré tout le mal que papa en dit.

Un garçon nous fait entrer dans une salle bizarre. Oh, je crois que c’est la salle des trophées, ou quelque chose comme ça. Elle est toujours là, je vais pouvoir le confirmer à papa. Un autre commence un discours, mais je ne sais pas si c’est parce que je suis fatiguée ou parce qu’il ne sait pas s’exprimer, mais je ne comprends rien. Y a la guerre ou quoi ? C’est une sorte de rituel de raconter des choses pareilles, à Poudlard ? Je sais que les sorcier.es sont dingues, mais c’est un peu de l’abus, là. Je me tourne vers les élèves à côté de moi.

- Vous comprenez c’qu’il dit ?

Reducio
306 mots
 Nuit  Bienvenue à Poudlard avec Lukas
Après le dîner, Maxine avait discuté avec certains collègues. Ils s'étaient tous retrouvés graduellement ces derniers jours mais sans forcément pouvoir partager de moments de détentes. Tous étaient à la préparation de leur rentrée respective; peaufiner les premiers cours et les avancements de l'année pour la quasi totalité des professeurs, revoir des stocks pour certains et pour d'autres - comme elle - réagencer l'espace de travail pour qu'il lui corresponde mieux. Elle avait commencé avant de partir mais avait eu le temps de mûrir ses souhaits pendant l'été. Il y avait donc eu pas mal de déménagement du côté de la salle de cours de vol.

Au cours de ce moment d'échange, elle avait convenu avec Dominic de se retrouver plus tard dans la soirée. Il lui avait parlé d'un endroit de Poudlard qu'il affectionnait et comme la québécoise n'arrivait pas à le situer malgré les explications du soudanais, ils avaient convenus qu'il irait directement le lui montrer. Ca aurait pu se faire immédiatement. Oui, mais voilà, Maxine était directrice de maison et si rien ne l'obligeait à gagner la salle commune ce soir là, elle préférait le faire. Déjà par instinct, mais aussi parce qu'Alyssa prenait tout nouvellement le poste. Pedr l'avait déjà tenu en revanche. Et puis même si elle leur laissait les rennes pour gérer les premières années, elle souhaitait être là pour les autres aussi. Elle voulait rester accessible pour ceux qui le désirait sans non plus être intrusive. Pour elle, ça signifiait être présente dans ce lieu de vie des rouges et ors de manière régulière, en commençant par le premier soir.

Après quelques heures installée sur un canapé pour discuter avec les jeunes, à proposer une partie de bavboule ou encore d'échec - ce qui devait donner de l'assurance aux adolescents vu son niveau plus que moyen -, l'étrangère quitta le cocon des lions peu avant le début du couvre feu. En saluant la Grosse Dame, elle repéra un éclair de cheveux roux qui cherchait à entrer, sous les ronchonnements du tableau. "
Et bien, sur le fil." Lui dit Maxine en souriant avant de lui glisser le mot de passe "Pourprouge devrait vous..." Mais il avait déjà filé et la professeur se demandait s'il avait entendu. La trentenaire haussa les épaules et continua son chemin, descendant les différentes volées d'escalier jusqu'à retrouver Dominic là où ils l'avaient convenu.

En le voyant dans la luminosité affaiblie du château une fois le couvre feu passé, elle ne put réprimer un sourire. Elle appréciait vraiment son collègue et il lui semblait qu'ils avaient ce que beaucoup nommaient un bon feeling. "
Bonsoir." Dit-elle en entrée de jeu tout en finissant de combler la distance qui les séparait pour se tenir désormais à ses côtés. "J'espère que tu es prêt, mon sens de l'orientation quand j'ai les pieds au sol n'est pas vraiment mon point fort." Plaisanta-t-elle. Encore que, c'était connu de tout son cercle d'amis et sa famille qu'elle avait un mal de croup à se repérer dans l'espace, devant trouver de multiples points de repères. Un running gag quand après plusieurs années à Tawaneer elle parvenait à s'égarer. D'autant plus drôle pour tout le monde quand, une fois juchée sur un balai, ce problème s'envolait à mesure qu'elle prenait de l'altitude.

Les deux amis - même si son père Louis avait cherché à la taquiner sur l'emploi de ce terme - prirent alors le chemin, l'homme guidant sa cadette. Cette dernière observa beaucoup, posa des questions parfois, notamment sur la vie du Dominic adolescent entre ces murs, le questionnant sur son expérience en passant de l'autre côté de la barrière. Elle aussi l'avait vécu, mais pas dans son pensionnat, carrément dans un autre pays, sur un autre continent.

Leurs pas les menèrent tranquillement au troisième étage. Celui-ci, Maxine l'avait bien en tête, notamment parce qu'elle était venu à l'infirmerie plusieurs fois, pour diverses raisons, personnelles et professionnelles. Et alors qu'ils commençaient à y évoluer, la femme capta quelque chose du coin de l'oeil. Un éclat lumineux venait d'attirer son attention. Elle arrêta alors son pas de manière nette, posant par réflexe sa main sur l'avant-bras de l'homme. "
Je crois que j'ai vu quelque chose dans la salle des Trophées." Annonça-t-elle en baissant drastiquement d'un ton par rapport au son de sa voix lorsqu'ils étaient encore à l'étage inférieur. Elle n'était pas certaine, mais le réflexe avait été de parler à voix basse et de pivoter pivotant dans la direction désignée. "Je rêve où il y a de la lumière?" Chuchota-t-elle en tournant la tête vers l'homme à la peau foncée. Son accent était décuplé en parlant ainsi.


@Lyam Coyle, j'ai supposé que la personne qui sortait quand tu fonçais en salle commune était ta DDM ^^
Vos deux professeurs sont pour le moment dans le couloir. Vous avez donc encore le temps de poursuivre votre RP sans vous inquiétez... Ils sont discrets, vous ne les avez pas entendus. Et ils sont encore loin de l'unique porte d'accès, donc vous ne les voyez pas.

Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
 Nuit  Bienvenue à Poudlard avec Lukas
Ce n'était pas la première rentrée de Dominic en tant que professeur, mais c'était la première fois qu'il assistait à la cérémonie de répartition sur l'estrade, derrière le Choixpeau et non plus devant. Un curieux sentiment, mêlant une nostalgie douce-amère et une impression de légèreté, l'avait habité pendant les longues allées et venues des première année, tantôt angoissés, tantôt confiants, tantôt... Sans expression, pour une raison ou pour une autre.

Un sentiment qui était resté accroché un temps au cœur de Dominic alors qu'il goûtait au premier banquet d'une longue série pour la nouvelle année scolaire qui s'annonçait. À l'issue de ce dernier, pendant une discussion entre collègues, Dominic avait évoqué le souvenir d'une gargouille près de ce qui était à présent la salle d'études, au deuxième étage, dont l'orteil était devenu doré à mesure que des étudiants superstitieux, d'année en année, le touchaient pour recevoir sa grâce et surtout, l'érudition de la créature en période d'examens. Dominic ne savait plus si cette tradition avait perduré après sa remise de diplôme, aussi accepta-t-il avec plaisir de mener Maxine à la gargouille, non seulement pour constater l'état de l'orteil de la créature mais aussi, il ne pouvait se le cacher, pour passer un peu de temps seul avec la Québécoise.

En attendant que l'heure du couvre-feu – et par extension, du rendez-vous – sonne, attente qui risquait de lui devenir bien pénible s'il ne s'occupait pas de son côté, Dominic travaillait dans son bureau, écrivant à la lumière tremblante d'une unique bougie les grands axes qui manquaient à son livret pratique de Défense. Quinn, la tête réduite qu'il avait accrochée à un portant près de l'entrée, eut l'amabilité de le prévenir qu'il risquait d'être en retard – « Ta chérie s'impatiente, BEAU GOSSE ! », suite à quoi Dominic revêtit son pardessus, humecta son pouce et son index, et pinça la mèche de la bougie, avant de sortir dans le couloir dont la fraîcheur le surprit.

Quinn avait visiblement fait preuve d'un peu trop de zèle – Dominic était en avance au rendez-vous. Le visage du Soudanais s'éclaira par un sourire quand il aperçut sa collègue s'approcher de lui, quelques minutes plus tard. « Bonsoir », répondit-il à son tour. Il se demandait si elle partageait elle aussi ce sentiment presque électrisant que lui provoquait la juxtaposition de ce vocabulaire chiadé et l'envie de combler encore plus la distance entre eux. Mais Dominic se contenta de rire au trait d'humour de Maxine : « Je devrais pouvoir me repérer, mais je n'ai jamais vu cette gargouille quand il faisait nuit. Tu devras te montrer patiente avec moi », termina-t-il avec un clin d'œil.

Dominic se prit facilement au jeu de questions-réponses de Maxine alors qu'ils montaient les marches ensemble. Il lui raconta ses premières années en tant qu'élève plutôt moyen, ses amis qu'ils connaissaient depuis leur éducation élémentaire avec son père précepteur, et puis, bien sûr, Florence. Ironiquement, c'était l'ombre de son ex-compagne qui les avait le plus rapprochés, tous les deux. Ils passèrent même devant l'alcôve où Florence et lui s'étaient embrassés pour la première fois. C'était étrange, de retracer son parcours d'étudiant plusieurs dizaines d'années après. En temps normal, il aurait peut-être un peu gêné de parler autant de sa vie personnelle, mais la présence de la Québécoise lui déliait naturellement la langue.

Après avoir rendu correctement hommage à la fameuse gargouille, à présent cachée par un imposant pilier en pierre, Dominic et Maxine poussèrent leur escapade jusqu'au troisième étage. Le trentenaire, sentant le toucher de sa collègue sur son avant-bras – ce signe était devenu presque un langage à part entière pour eux – s'arrêta comme elle au milieu du couloir pour suivre son regard. Effectivement, quelque chose ne tournait pas rond.

« Non, tu as raison, il doit y avoir quelqu'un », dit-il sans se dégager de l'emprise de sa collègue. « Des élèves qui se croient plus malins que les autres dès la rentrée, peut-être... On va voir ? » Il croisa le regard de Maxine, dont les contours du visage étaient légèrement éclairés par la lumière provenant de la salle des trophées. Heureusement ou malheureusement pour Dominic, il ne succomba pas à la tentation de poser sa main sur sa joue.

Tout comme ma collègue a dit, nous sommes là sans être là, vous pouvez continuer vos affaires pendant un petit moment ;)

#4c4b16 - Baleine gracieuse
 Nuit  Bienvenue à Poudlard avec Lukas
***



Poufsouffle ? Ah oui ?
Tu as beau réfléchir, tu ne vois pas trop bien en quoi tu ressembles à une Poufsouffle. Tu ne te reconnais pas dans cette Maison. Une forme d'incompréhension dans la tête, tu te rappelles même avoir hésité à te lever lors du choix du Choixpeau.
Enfin, même s’il ne le dira jamais, ça fera plaisir à ton père…


Tu repenses à la cérémonie et essayes d’effacer la perplexité qui ne t’a pas quitté depuis l’étrange décision de ce vieux chapeau… Elle s’est même grandement amplifiée depuis que tu marches aux côtés d’autres premières années, tous guidés par des préfets.
Tu ne te rappelles presque plus de ce qui s'est passé entre la voix grave du Choixpeau et cette sortie nocturne.


De loin, tu ne peux même pas voir leurs visages. Sans que tu puisses te l’expliquer, une petite bestiole prend possession de ton corps, pesant sur ton ventre et te serrant la gorge. Qui est-elle déjà ? Ce n’est pas la tristesse, ce n’est pas la surprise, c’est… De l’angoisse ? Ça doit être ça…


Des escaliers à n’en plus finir, dans l’obscurité et dans un silence absolu. Comme une petite sonnette dans ta tête, tu sembles te réveiller. Mais qu’est-ce que vous faîtes ? Les comportements de tout le monde sont bien trop étranges…
Dernière modification par Hannah O'Sullivan le 3 sept. 2024, 19:15, modifié 3 fois.

*** color=#a17b00 Ouverte à tous les RPs surprises,
Cinématographiquement votre ***
Hannah
 Nuit  Bienvenue à Poudlard avec Lukas
J’étais plus que ravi. J’étais complètement hystérique en réalité. J’attendais ce moment depuis ma plus tendre enfance ! Enfin, me voilà Poudlard ! J’aime bien Edimbourg, mais je dois admettre que le château a tout de même davantage d’allure que ma maison en Écosse. Toutes ces tours, toutes ces fenêtres… C’est magique tout simplement. Mon aventure allait enfin pouvoir commencer. Enfin, j’allais pouvoir me battre contre des trolls et lancer des sorts.
J’avais été réparti à Serdaigle, comme mon frère. Ce n’était pas une surprise. Je crois qu’une bonne partie de la famille est passée par cette maison.
Après la répartition et un copieux banquet, on nous demanda de rejoindre tranquillement nos salles communes. J’étais tranquillement en train de marcher avec mes nouveaux camarades quand un grand nous interpella pour nous prévenir que les préfets nous avaient préparé une surprise. Je me demandais pourquoi c’était le préfet de Gryffondor qui nous parlait et non le nôtre, mais je ne m’attardais pas trop sur cette question. D’ailleurs, je ne sais pas si j’aurais osé émettre ce doute, car le regard du préfet nous avait clairement enjoint à attendre sagement. Ce grand me fascine, il a tellement de chance d’avoir de telles responsabilités ! Moi aussi dans cinq ans, je serai préfet.
J’étais particulièrement heureux de cette surprise improvisée puisque je n’avais aucune envie de dormir, beaucoup trop énervé pour cette activité futile. J’avais hâte de m’installer dans mon dortoir, mais tant pis, cela attendra.

Quinze minutes plus tard, le préfet revint tout essoufflé. Nous n'étions que trois première année. J’en avais parlé à quelques autres élèves, mais ils m’avaient répondu qu’ils étaient trop fatigués pour nous rejoindre dans cette sortie. Pff… j’espère que je n’ai pas uniquement des gens pas marrants comme camarades.
Dès son arrivée, le préfet nous demanda de le suivre. Nous le suivîmes donc à travers les couloirs, derrière lui nous escaladâmes les nombreux escaliers. Il est vraiment amusant ce château, un vrai labyrinthe. Cela me fascine.
Très vite, nous atteignîmes un autre groupe de première année précédé par deux grands. Certainement des préfets comme notre guide. Et puis, quelque temps après, nous croisâmes encore un autre groupe d’élèves. Voilà maintenant un grand troupeau qui se dirigeait vers… je ne savais où.

Bientôt, j’allais avoir ma réponse. Nous arrivâmes dans une salle dans laquelle je n’étais jamais allé. En réalité, je ne connaissais même pas son existence. Une salle pleine de trophées. Je suppose qu’elle doit contenir toutes les récompenses des élèves de Poudlard au fil des années. En passant devant, je regardai si par hasard, je ne voyais pas mon nom de famille sur les récompenses.
Le préfet de Poufsouffle nous fît un petit discours fabuleux. Son accent dramatique me rendit encore davantage surexcité. Je me prenais pour un personnage de mes romans préférés. Cela devenait véritablement un jeu pour moi. Et puis, le clou du spectacle : les grands se mirent à allumer leurs baguettes tous en même temps. Ouah… J’avais des étoiles dans les yeux.

Une première année à-côté de moi me posa une question. J’y répondis, les yeux toujours rivés sur les baguettes :

- Non, mais ça en jette !