La tempête avant le calme
Mercredi 25 août 2049, 12h30
Troisième année
@Leo Ginger
Troisième année
@Leo Ginger
Je fais de mon mieux. Je contrôle mes agacements, mes soupirs, mes peurs, mes doutes, mes espoirs. Le dernier me ronge, le premier le suit. Une rentrée signifie qu'elle pourrait être là, à se balader sur le Chemin de Traverse, à se croise invisible et invincible. Je ne sais jamais me répondre lorsque je me demande ce que je ferais si je la voyais ; ou même ce que je penserais si l'on me disait ce qu'elle faisait. Je ne sais pas ce qui est le pire entre l'imaginer et le savoir réellement. Alors comme à chaque fois que je rentre dans une nouvelle pièce, je scanne. Je la cherche, je cherche sa robe noire, j'aiguise mes sens pour entendre ses talons, et c'est lorsque je n'entends rien, lorsque je sais qu'elle n'est pas là que je m'agace. Je me dis qu'il faut que cela cesse car je me coupe du monde et je n'entends d'ailleurs pas ma mère qui répète pour la troisième fois mon prénom.
Je ne sais pas où l'on s'assoit ! Où tu veux, cela m'est bien égal, puisqu'elle n'est pas là. Ma mère sans déjà mon agacement et je la sens se raidir. Dans sa tête, ce sont des questionnements que j'ai l'impression d'entendre : est-ce qu'il va accepter d'aller s'excuser à Maddison Nash ? Est-ce qu'il va être violent avec elle ? Se montrer arrogant ? Je suis à des millénaires de m'inquiéter de mon entrevue avec une vendeuse.
Je tente de respirer, d'oublier, de sourire. Je prends la carte du menu pendant que ma mère se lève pour passer aux toilettes. Je lis sans rien lire. Mes yeux déchiffrent les mots mais aucun n'arrive au cerveau. Je prendrai le premier plat, pour ce que cela change.
Fiche PR - 4e année RP
La tempête avant le calme
NOTE : Leo travaille au CB durant le mois d’août 2048
[avec l’accord des responsables]
[avec l’accord des responsables]
Tout en terminant de sécher les dernières assiettes de la pile, je lance par réflexe un regard par dessus mon épaule lorsque j’entends le nouveau arrivé dans la pièce. Enfin les nouveaux arrivés, comme je constate rapidement. Je souris, lance un petit bonjour et retourne rapidement à mes occupations : je pense que j’ai le temps de finir encore celles-là avant d’avoir à m’occuper des nouveaux venus.
Poser la dernière assiette, essuyer mes mains, vérifier que je ne me suis pas trop éclaboussée dans l’opération. Attendre que les clients s’installent tranquillement, passer de l’autre côté du comptoir, afficher un sourire, me rendre à la table. Prendre la commande. Ouais, au bout de maintenant quasi un mois passé à taffer au Chaudron Baveur, j’pense qu’on peut dire que j’ai commencé à trouver mes repères et à intégrer les réflexes adéquats. Je reconnais immédiatement les *pop* caractéristiques des transplanages entrants et sortants, le bruit sourd de ceux qui débarquent par la biais fauteuil-portoloin et trappe, celui d’une chope de bièraubeurre vide claquée contre la table qui réclame implicitement une autre, et tous les autres petits bruits qui peuvent sembler futiles, mais qui constituent la toile sonore du quotidien dans la célèbre auberge sorcière.
Après avoir lancé un rapide Terego au comptoir – je ne compte plus le nombre de fois que j’ai aidé dans le pub de mes grands-parents donc je ne pars pas sans expérience, mais même si j’ai mis un moment à l’intégrer faute d’habitude, utiliser la magie au bar c’est vraiment life changing – je me dirige vers la table des nouveaux arrivants. Ah quoique… il n’y en a plus qu’un seul. Bon, je verrai bien. Je m’approche du garçon qui tient la carte entre les mains.
« Bonjour ! T’attends encore quelqu’un ou tu veux déjà commander ? Si t’as des questions par rapport au men– … »
Tout en parlant, je lui adresse mon sourire standard de serveuse chaleureuse et c’est là que je me rends compte qu’en fait, je le connais. Ou disons plutôt qu’il ne m’est pas inconnu. C’est le mec qui s’est fait foudroyer par l’immobulus de Monsieur Kohler après avoir semé le bazar au camp pédagogique. Neutralisé, bagages pliés et renvoyé en moins de temps qu’il ne le faut pour dire « Quidditch ».
Immédiatement, mon expression change pour quelque chose d’un peu plus détendu :
« Ehhh mais salut, on s’connaît non ? J’espère que tu resteras un peu plus longtemps à ma table cette fois ! »
Dernière modification par Leo Ginger le 7 mars 2026, 00:59, modifié 1 fois.
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin
La tempête avant le calme
Je baisse la grande carte lorsqu’une voix s’adresse à moi. Ses cheveux, sa mâchoire - je n’ai jamais su pourquoi sa mâchoire m’avait tant marqué - sa carrure. Il ne me faut pas longtemps pour reconnaître la joueuse de Quidditch. Leo, je crois ? Mais qu’est-ce qu’elle fait ici ? Visiblement, à en juger sa tenue et sa question, elle est clairement serveuse. Puis, son regard change ; son ton aussi. Elle me reconnaît et sa remarque me fait ouvrir grand les yeux, alerté par ce qu’elle pourrait ajouter. Bien sûr que sa référence à la table, je la comprends. Il n’y a pas eu trente-six événements nous impliquant tous les deux avec une table. Je vérifie que ma mère ne soit pas revenue et reviens à elle pour l’avertir.
— Oui, moi c’est Lukas. Par contre, hm.. si tu pouvais éviter d’en parler devant ma mère steplaît.., dis-je timidement, presque implorant. Puis, détendu, je me mets à rire en y repensant. C’était drôle quand même.. Il s’est passé quoi après d’ailleurs ? Kohler s’est vanté de nous avoir immobilisés comme un super ma… Je me pince les lèvres aussitôt, me refrène d’en dire trop. Comme un super sorcier ?
Je ne peux pas m’en empêcher : tout ce qui se ramène à lui me répugne. Sa manière de se pavaner, de se prendre pour ce qu’il n’est pas, de se croire super puissant. Quel vieux troll.
— Oui, moi c’est Lukas. Par contre, hm.. si tu pouvais éviter d’en parler devant ma mère steplaît.., dis-je timidement, presque implorant. Puis, détendu, je me mets à rire en y repensant. C’était drôle quand même.. Il s’est passé quoi après d’ailleurs ? Kohler s’est vanté de nous avoir immobilisés comme un super ma… Je me pince les lèvres aussitôt, me refrène d’en dire trop. Comme un super sorcier ?
Je ne peux pas m’en empêcher : tout ce qui se ramène à lui me répugne. Sa manière de se pavaner, de se prendre pour ce qu’il n’est pas, de se croire super puissant. Quel vieux troll.
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La tempête avant le calme
Lukas. Je peux enfin placer un nom sur le visage du garçon. Je ne suis pas toujours très forte pour retenir les prénoms des personnes que je croise, mais pour le coup, je suis assez certaine que celui-là me restera. La mine inquiète de Lukas – ben ouais, maintenant que je connais son prénom, autant l'utiliser – m'amuse alors je ne peux pas m’empêcher de le narguer un peu. Me penchant pour poser mes coudes sur la table face à lui dans le but d'être plus au moins à sa hauteur de yeux, je lui glisse d'un air conspirateur :
"Le silence s'achète, t'sais... un joli pourboire..."
Je me redresse, lui adressant un petit sourire mi-taquin, faussement outré que je veux par conséquent un peu rassurant :
"Nan j'rigole, t'inquiètes j'dirai rien. J'ai pas une tête de balance quand même, ou bien ? D'ailleurs moi c'est Leo."
Si ça se trouve il le sait déjà, j'en sais rien. Enfin si, je pense que oui. C’est un peu prétentieux, j’en ai conscience, mais je suis capitaine de Quidditch, alors bon.
L'évocation du nom de Monsieur Kohler me fait intérieurement sursauter. À son attitude, je me doute de ce que Lukas veut entendre et ça ne correspond pas tellement à ce que j’ai envie de dire. Après, je ne vais pas prendre sa défense non plus, à Monsieur Kohler. Non pas que les avis divergents m’effraient, mais je crains de me retrouver engagée sur la pente glissante du « pourquoi tu penses comme ça » – question à laquelle la réponse honnête serait la grande reconnaissance que j’éprouve à son égard pour les entraînements secrets de l’UDS qu’il me donne depuis quelques mois, une réponse que je ne peux évidemment pas formuler à voix haute. Enfin bon, de toute façon Monsieur Kohler n’a pas besoin d’être défendu. Je ne peux juste pas lui cracher dessus. Alors j’essaie d’adopter un ton désinvolte et de rester dans le vague. Je hausse les épaules.
"Oh il s’est pas passé grand-chose en vrai. On est très rapidement retournés à nos fléreurs, y’a avait pas tellement le choix. T’as loupé la peluche cadeau de la fin. Je sais pas trop quoi faire de la mienne, si tu veux j’te la refile !"
Je finis sur un sourire, me doutant de la réponse. Bon, je bavarde, je bavarde et ça ne me déplait pas, mais en attendant je suis à priori là pour taffer. Je relève donc rapidement le regard pour voir s'il y a d'autres clients qui me sollicitent dans les parages. Ça n'a pas l'air d'être le cas, alors je peux sans mauvais conscience reporter mon attention sur Lukas.
"T'es venu pour faire les courses de rentrée ?"
Ce n'est clairement pas le sujet de conversation du siècle ultra passionnant, j'en ai conscience, mais je dois dire changer de sujet m’arrangerait bien.
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin
"Le silence s'achète, t'sais... un joli pourboire..."
Je me redresse, lui adressant un petit sourire mi-taquin, faussement outré que je veux par conséquent un peu rassurant :
"Nan j'rigole, t'inquiètes j'dirai rien. J'ai pas une tête de balance quand même, ou bien ? D'ailleurs moi c'est Leo."
Si ça se trouve il le sait déjà, j'en sais rien. Enfin si, je pense que oui. C’est un peu prétentieux, j’en ai conscience, mais je suis capitaine de Quidditch, alors bon.
L'évocation du nom de Monsieur Kohler me fait intérieurement sursauter. À son attitude, je me doute de ce que Lukas veut entendre et ça ne correspond pas tellement à ce que j’ai envie de dire. Après, je ne vais pas prendre sa défense non plus, à Monsieur Kohler. Non pas que les avis divergents m’effraient, mais je crains de me retrouver engagée sur la pente glissante du « pourquoi tu penses comme ça » – question à laquelle la réponse honnête serait la grande reconnaissance que j’éprouve à son égard pour les entraînements secrets de l’UDS qu’il me donne depuis quelques mois, une réponse que je ne peux évidemment pas formuler à voix haute. Enfin bon, de toute façon Monsieur Kohler n’a pas besoin d’être défendu. Je ne peux juste pas lui cracher dessus. Alors j’essaie d’adopter un ton désinvolte et de rester dans le vague. Je hausse les épaules.
"Oh il s’est pas passé grand-chose en vrai. On est très rapidement retournés à nos fléreurs, y’a avait pas tellement le choix. T’as loupé la peluche cadeau de la fin. Je sais pas trop quoi faire de la mienne, si tu veux j’te la refile !"
Je finis sur un sourire, me doutant de la réponse. Bon, je bavarde, je bavarde et ça ne me déplait pas, mais en attendant je suis à priori là pour taffer. Je relève donc rapidement le regard pour voir s'il y a d'autres clients qui me sollicitent dans les parages. Ça n'a pas l'air d'être le cas, alors je peux sans mauvais conscience reporter mon attention sur Lukas.
"T'es venu pour faire les courses de rentrée ?"
Ce n'est clairement pas le sujet de conversation du siècle ultra passionnant, j'en ai conscience, mais je dois dire changer de sujet m’arrangerait bien.
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Flash McQueen, Flash McWin
La tempête avant le calme
Son assurance me fait sourire. Elle pique tellement mon intérêt qu’elle me donne envie de l’imiter. Avoir son assurance, sa répartie. Même son corps semble lui donner une force que je n’ai jamais connu chez moi. Je ne tombe pas dans sa blague, mais son humour me décroche un énième sourire qui signe mon admiration totale. Je trouvais déjà son jeu impressionnant — mes excuses aux Poufsouffle — mais maintenant que je l’ai en face de moi, j’ai l’impression d’être à deux doigts de vouloir lui demander un autographe.
— Oui, tout le monde connaît ton nom, lancé-je admiratif.
Puis en l’écoutant raconter la suite des événements, je ne saurais dire si ce que je ressens moi est du soulagement ou de la déception. Ce n’est pas tant que je souhaiterais marquer les esprits ou que l’on se souvienne de ma bêtise, mais au moins que lui, s’en souvienne. Qu’il sache que je sais qui il est et qu’un jour, lorsque je me serai suffisamment entrainé —
— Une peluche ? T’as cru que j’avais huit ans ou quoi ?, je réponds, vexé. La remarque contrebalance totalement mes plans de me montrer plus fort. Hors de question de me rabaisser avec … une peluche !
— Oui.. N’ayant pas envie d’expliquer la vraie raison de ma venue ici, ni l’humiliation que cela engendrerait, je préfère changer le sujet. Tu fais quoi ici, en fait ? Tu reviens pas à Poudlard ?
Ma question à la naïveté d’un enfant qui ne sait pas ce qu’est un job d’été et l’inquiétude de ne plus voir une de ses joueurs préférés — mes excuses aux Poufsouffle — revenir pour la prochaine saison au château. Je n’aime pas tellement voir les Gryffondor exploser les Poufsouffle chaque année, mais il faut se rendre à l’évidence : ma maison ne fait pas le poids.
— Oui, tout le monde connaît ton nom, lancé-je admiratif.
Puis en l’écoutant raconter la suite des événements, je ne saurais dire si ce que je ressens moi est du soulagement ou de la déception. Ce n’est pas tant que je souhaiterais marquer les esprits ou que l’on se souvienne de ma bêtise, mais au moins que lui, s’en souvienne. Qu’il sache que je sais qui il est et qu’un jour, lorsque je me serai suffisamment entrainé —
— Une peluche ? T’as cru que j’avais huit ans ou quoi ?, je réponds, vexé. La remarque contrebalance totalement mes plans de me montrer plus fort. Hors de question de me rabaisser avec … une peluche !
— Oui.. N’ayant pas envie d’expliquer la vraie raison de ma venue ici, ni l’humiliation que cela engendrerait, je préfère changer le sujet. Tu fais quoi ici, en fait ? Tu reviens pas à Poudlard ?
Ma question à la naïveté d’un enfant qui ne sait pas ce qu’est un job d’été et l’inquiétude de ne plus voir une de ses joueurs préférés — mes excuses aux Poufsouffle — revenir pour la prochaine saison au château. Je n’aime pas tellement voir les Gryffondor exploser les Poufsouffle chaque année, mais il faut se rendre à l’évidence : ma maison ne fait pas le poids.
Fiche PR - 4e année RP
La tempête avant le calme
Flattée, je baisse le regard sur mes mains quand Lukas affirme que tout le monde connaît mon nom, me mordant la lèvre inférieure pour éviter de sourire trooop trop grand.
Je ne dis rien quand il renvoie loin de lui l'idée de la peluche, me contentant de hausser les épaules, paumes vers le haut, un peu amusée mais comme pour dire que moi non plus j'en veux pas et pourtant, ben je l'ai et qu’en attendant, je suis un peu coincée avec. Je ne pense même pas au fait que Ted the Bear – à présent uniquement par habitude – est toujours assis sur mon lit, malgré mes dix-sept ans, bientôt dix-huit. Sauf quand il tombe dessous et que je ne le remarque pas pendant plusieurs jours. Mais bon, bref. Tant pis pour le fléreur en tout cas. Peut-être que je peux le refiler à Alex, vu l'enthousiasme dont il a fait preuve face aux animaux.
Entre temps, Lukas a déjà changé de sujet. Drôle de question d’ailleurs, genre c’est pas un peu… évident ?
« Bah je travaille. Il m’reste une année pour les Aspic mais après… »
C’est marrant quand même comment sur certains points, Poudlard ne prépare pas du tout à la vraie vie. La vie d’adulte, je veux dire. Quand il n’y a plus les journées rythmées par des cours, des pauses et des couvres-feu. Quand il n’y a plus les elfes pour s’occuper du ménage, de la lessive, pour garantir que matin, midi et soir, t’as un repas sur la table. Enfin pardon je rectifie : la vie d’adulte, mais la vraie, la réelle. Pas celle de ceux qui continuent à vivre la vie de château même après Poudlard.
« T’sais, genre faut s’occuper soi-même de sa vie. Et comment l’argent ça pousse pas sur les arbres ben… voilà. RIP les vacances, hein. »
Je hausse encore une fois les épaules. Enfin j’me pleins pas, je suis contente d’avoir ce boulot. Et c’est pas que ça me gêne d’en parler mais bon… est-ce que c’est très approprié sur son lieu de travail ? Je regarde rapidement autour de moi mais de toute façon, personne a l’air de nous écouter. Ah, par contre y a un mec tout au fond qui me fait signe. Je sais ce que ça signifie : nouvelle bièreaubeurre. Ouais, à cette heure-ci… j’y peux rien. Je lui réponds par un hochement de tête, puis me tourne vers le client bien plus jeune et sympathique assis juste devant moi.
« Eh Lukas écoute, j’ai des clients qui attendent d’être servis. Mais si t’as envie de continuer à papoter un peu le temps que ta maman revienne, tu peux v’nir et t’asseoir au comptoir, si ça t’dit. »
Je désigne les tabourets en question et adresse un sourire au garçon. Pour ma part, j’ai pas trop d’autre choix que celui d’y retourner, en tout cas le temps de préparer et d’expédier la commande à la bonne destination.
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Flash McQueen, Flash McWin
Je ne dis rien quand il renvoie loin de lui l'idée de la peluche, me contentant de hausser les épaules, paumes vers le haut, un peu amusée mais comme pour dire que moi non plus j'en veux pas et pourtant, ben je l'ai et qu’en attendant, je suis un peu coincée avec. Je ne pense même pas au fait que Ted the Bear – à présent uniquement par habitude – est toujours assis sur mon lit, malgré mes dix-sept ans, bientôt dix-huit. Sauf quand il tombe dessous et que je ne le remarque pas pendant plusieurs jours. Mais bon, bref. Tant pis pour le fléreur en tout cas. Peut-être que je peux le refiler à Alex, vu l'enthousiasme dont il a fait preuve face aux animaux.
Entre temps, Lukas a déjà changé de sujet. Drôle de question d’ailleurs, genre c’est pas un peu… évident ?
« Bah je travaille. Il m’reste une année pour les Aspic mais après… »
C’est marrant quand même comment sur certains points, Poudlard ne prépare pas du tout à la vraie vie. La vie d’adulte, je veux dire. Quand il n’y a plus les journées rythmées par des cours, des pauses et des couvres-feu. Quand il n’y a plus les elfes pour s’occuper du ménage, de la lessive, pour garantir que matin, midi et soir, t’as un repas sur la table. Enfin pardon je rectifie : la vie d’adulte, mais la vraie, la réelle. Pas celle de ceux qui continuent à vivre la vie de château même après Poudlard.
« T’sais, genre faut s’occuper soi-même de sa vie. Et comment l’argent ça pousse pas sur les arbres ben… voilà. RIP les vacances, hein. »
Je hausse encore une fois les épaules. Enfin j’me pleins pas, je suis contente d’avoir ce boulot. Et c’est pas que ça me gêne d’en parler mais bon… est-ce que c’est très approprié sur son lieu de travail ? Je regarde rapidement autour de moi mais de toute façon, personne a l’air de nous écouter. Ah, par contre y a un mec tout au fond qui me fait signe. Je sais ce que ça signifie : nouvelle bièreaubeurre. Ouais, à cette heure-ci… j’y peux rien. Je lui réponds par un hochement de tête, puis me tourne vers le client bien plus jeune et sympathique assis juste devant moi.
« Eh Lukas écoute, j’ai des clients qui attendent d’être servis. Mais si t’as envie de continuer à papoter un peu le temps que ta maman revienne, tu peux v’nir et t’asseoir au comptoir, si ça t’dit. »
Je désigne les tabourets en question et adresse un sourire au garçon. Pour ma part, j’ai pas trop d’autre choix que celui d’y retourner, en tout cas le temps de préparer et d’expédier la commande à la bonne destination.
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La tempête avant le calme
Leo est drôle. On dirait qu’elle sort tout ce qui lui passe par la tête. On entend son étonnement, sa logique et l’évidence des mots qu’elle sort. Elle travaille, donc. Ici ? Je regarde la pièce comme si je la voyais pour la première fois. Drôle de choix, mais pourquoi pas. Je l’aurais pas vue à servir des gens. En fait, je ne sais pas l’imaginer ailleurs que sur un balai à jouer au Quidditch. Je ne sais même pas si elle est douée en magie. Parce que si on est doué en magie, pourquoi est-ce qu’on travaillerait dans un bar ? Surtout pour sacrifier ses vacances, comme elle dit. Elle aura tout le temps de travailler après Poudlard.
Je tourne la tête lorsqu’elle regarde au fond de la pièce. Oh, elle doit déjà partir ? Déception, puis sourire lorsqu’elle me propose d’aller m’asseoir au comptoir. Je hoche la tête mais préfère attendre ma mère qui justement revient, avant de m’échapper.
— Alors, tu as choisi ?, demande-t-elle en s’asseyant.
— Maman, je peux aller au comptoir parler avec Leo ?
— Avec qui ?
— Avec Leo, c’est la serveuse là-bas. Elle est à Poudlard avec moi.
Ma mère suit mon index du regard en penchant sa tête sur le côté pour repérer la dite serveuse.
— Et tu reviens quand les plats sont servis ?
— Promis !
— Attends avant de partir ! Qu’est-ce que tu prends ?
Je reprends la carte, balaye le tout à la vitesse de l’éclair et réclame un burger frites, sauce barbecue, et un jus de citrouille.
Je fonce vers le comptoir, grimpe sur le tabouret et attends le retour de Leo avant de reprendre la discussion.
— C’est bien de travailler ici ? Tu vas travailler aussi ici après Poudlard ?
Je tourne la tête lorsqu’elle regarde au fond de la pièce. Oh, elle doit déjà partir ? Déception, puis sourire lorsqu’elle me propose d’aller m’asseoir au comptoir. Je hoche la tête mais préfère attendre ma mère qui justement revient, avant de m’échapper.
— Alors, tu as choisi ?, demande-t-elle en s’asseyant.
— Maman, je peux aller au comptoir parler avec Leo ?
— Avec qui ?
— Avec Leo, c’est la serveuse là-bas. Elle est à Poudlard avec moi.
Ma mère suit mon index du regard en penchant sa tête sur le côté pour repérer la dite serveuse.
— Et tu reviens quand les plats sont servis ?
— Promis !
— Attends avant de partir ! Qu’est-ce que tu prends ?
Je reprends la carte, balaye le tout à la vitesse de l’éclair et réclame un burger frites, sauce barbecue, et un jus de citrouille.
Je fonce vers le comptoir, grimpe sur le tabouret et attends le retour de Leo avant de reprendre la discussion.
— C’est bien de travailler ici ? Tu vas travailler aussi ici après Poudlard ?
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La tempête avant le calme
La maman de Lukas revient et j'en profite pour retourner à mes devoirs de serveuse, m'emparer d'une chope et tirer la prochaine bière pour le monsieur du fond. La faisant flotter du bout de la baguette devant moi, je m'en vais la lui amener. Je commence à avoir l'habitude de ce petit numéro d'équilibre alors même si la mousse remplit le verre à ras bord, l'atterrissage est maitrisé et aucune goutte ne vient couler par dessus bord – chuis sûre que Priddy serait fière ! "Et voilà pour vous !" Il paie directement – ou plutôt, me laisse ramasser et compter les mornilles posées sur la table – m'adresse un sourire que j'aime pas trop, et me tend un petit pourboire que j'encaisse le visage fermé et sans un mot, ce qui visiblement le fait marrer. Me mordant la langue, je récupère la chope vide sur la table et regrette aussitôt de ne pas m'être à nouveau servie de ma baguette : ça colle de partout, c'est dégeu.
En passant près de leur table, j'en profite pour prendre la commande de Lukas et de sa maman. Après avoir transmis la partie concernant la nourriture en cuisine, je retourne derrière le bar. Je suis carrément contente d'y découvrir le Poufsouffle assis sur un tabouret : ça me distrait du troll à bièaubeurre. Tout en allumant le robinet pour me laver les mains, je tourne la tête dans la direction de mon camarade de Poudlard :
"Ouais ça va. Parfois y a des clients un peu relous, mais d'autres fois j'peux discuter un peu avec des gens sympa donc c'est cool."
Je lui glisse un sourire histoire de lui faire comprendre qu'il fait partie de ces gens-là.
"Y mieux et y a pire quoi," je conclus alors que je me détourne temporairement pour aller chercher sur l'étagère un verre propre que je ramène ensuite sur le comptoir. Je commence à préparer le jus de citrouille que Lukas a commandé. Facile comme commande, j'dois en faire... genre quelques dizaines par jour, je pense ? C'est vrai que le travail en tant que tel n'est pas forcément très varié. Ce qui change, ce sont les visages et les interactions avec les clients. Enfin sauf pour les quelques habitués qui reviennent tout le temps.
"D’toute façon, j'prends ce que je trouve, hein. Après Poudlard... ben j'imagine que j'vais faire pareil."
Voilààà, le verre est rempli, maintenant c'est le tour de la p'tite déco : une demi-rondelle d'orange à cheval sur le bord, une paille colorée qui s'enfonce dans le jus couleur citrouille et pour couronner le tout en beauté, une petite ombrelle en cure-dent et papier comme on les trouve parfois dans les cocktails. Avec un sourire, je fais glisser le verre en direction de Lukas :
"Et un jus de citrouille pour M'sieur Lukas ! J’espère qu’il est bon ! Curieuse de savoir ce qu'il pense de tout ça, j'ajoute : Toi ça t'dirait de travailler ici ?"
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin
En passant près de leur table, j'en profite pour prendre la commande de Lukas et de sa maman. Après avoir transmis la partie concernant la nourriture en cuisine, je retourne derrière le bar. Je suis carrément contente d'y découvrir le Poufsouffle assis sur un tabouret : ça me distrait du troll à bièaubeurre. Tout en allumant le robinet pour me laver les mains, je tourne la tête dans la direction de mon camarade de Poudlard :
"Ouais ça va. Parfois y a des clients un peu relous, mais d'autres fois j'peux discuter un peu avec des gens sympa donc c'est cool."
Je lui glisse un sourire histoire de lui faire comprendre qu'il fait partie de ces gens-là.
"Y mieux et y a pire quoi," je conclus alors que je me détourne temporairement pour aller chercher sur l'étagère un verre propre que je ramène ensuite sur le comptoir. Je commence à préparer le jus de citrouille que Lukas a commandé. Facile comme commande, j'dois en faire... genre quelques dizaines par jour, je pense ? C'est vrai que le travail en tant que tel n'est pas forcément très varié. Ce qui change, ce sont les visages et les interactions avec les clients. Enfin sauf pour les quelques habitués qui reviennent tout le temps.
"D’toute façon, j'prends ce que je trouve, hein. Après Poudlard... ben j'imagine que j'vais faire pareil."
Voilààà, le verre est rempli, maintenant c'est le tour de la p'tite déco : une demi-rondelle d'orange à cheval sur le bord, une paille colorée qui s'enfonce dans le jus couleur citrouille et pour couronner le tout en beauté, une petite ombrelle en cure-dent et papier comme on les trouve parfois dans les cocktails. Avec un sourire, je fais glisser le verre en direction de Lukas :
"Et un jus de citrouille pour M'sieur Lukas ! J’espère qu’il est bon ! Curieuse de savoir ce qu'il pense de tout ça, j'ajoute : Toi ça t'dirait de travailler ici ?"
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La tempête avant le calme
Un premier rire m'échappe lorsque Leo mentionne les gens relous. Pour l'avoir observée faire son petit chemin de serveuse jusqu'à l'homme bizarre de la table du fond, je me dis qu'il en fait partie. Et un deuxième rire m'échappe lorsqu'elle mentionne les gens sympas. Je m'étonne de voir son petit sourire, mais je me dis que j'en fais partie, de ces gens sympas. Y a un truc qui est drôle chez elle, c'est qu'elle parle comme si elle était dans un autre monde. Comme s'il n'y avait aucune règle qui s'appliquait à elle, comme si elle pouvait courir en volant d'une table à l'autre, comme si sa magie n'appartenait qu'à son monde. En somme, comme si rien ne l'atteignait, ce qui me donne juste envie de la regarder faire et de l'écouter. J'ai pas envie de parler, mais juste parce que j'ai envie qu'elle continue de le faire. Et comme elle le dit de manière si nonchalante — elle aurait d'ailleurs presque pu accompagner ça d'un haussement d'épaules —, "toute façon, elle prend ce qu'elle trouve, hein".
Ca me fait sourire. Ca me donne envie de répéter sa phrase avec le même ton qu'elle.
Mon verre est prêt et je souris encore en la voyant ajouter la décoration à ce verre qui n'en avait pas besoin. Mais voilà encore des éléments du monde sans règle de Leo : on y met une demi-rondelle d'orange à cheval sur le bord, une paille colorée qui s'enfonce dans le jus de citrouille et une petite ombrelle en cure-dent et papier comme on les trouve parfois dans les cocktails.
Je le réceptionne quand il m'est tendu et fourre aussitôt la paille dans ma bouche pour le tester.
— Trop, merci !
Je crois que le jus n'avait même pas encore eu le temps d'atteindre mes papilles que mes mots étaient déjà prêts à sortir.
Tout en buvant à une vitesse tellement grande qu'il me faudra refaire travailler Leo dans la minute qui suit, je réfléchis à la question qui m'est posée.
— Hm, commencé-je en avalant une énième gorgée avant de faire enfin une pause. Je sais pas trop. Pas vraiment sûr d'avoir envie de travailler avec des gens relous. Et puis moi, je saurais pas faire ce que tu fais. Moi, mon truc, c'est... Je tourne la tête alors recherche de quelque chose qui pourrait faire l'affaire et tombe sur un dessous de verre en bois que je saisis. Je peux ? Mon regard cherche maintenant quelque chose de pointu et métallique et trouve un truc, sous le comptoir qui devrait aussi faire l'affaire et me mets au travail, en m'appliquant, la tête déjà penchée et concentrée. J'aimerais bien tenir un magasin de baguettes quand je serai grand. Et je l'appellerai Sharp as a wand ! T'en penses quoi ?
Je quitte un instant ma sculpture sur bois pour la regarder et lui envoyer un grand sourire, fier de ma trouvaille.
Ca me fait sourire. Ca me donne envie de répéter sa phrase avec le même ton qu'elle.
Mon verre est prêt et je souris encore en la voyant ajouter la décoration à ce verre qui n'en avait pas besoin. Mais voilà encore des éléments du monde sans règle de Leo : on y met une demi-rondelle d'orange à cheval sur le bord, une paille colorée qui s'enfonce dans le jus de citrouille et une petite ombrelle en cure-dent et papier comme on les trouve parfois dans les cocktails.
Je le réceptionne quand il m'est tendu et fourre aussitôt la paille dans ma bouche pour le tester.
— Trop, merci !
Je crois que le jus n'avait même pas encore eu le temps d'atteindre mes papilles que mes mots étaient déjà prêts à sortir.
Tout en buvant à une vitesse tellement grande qu'il me faudra refaire travailler Leo dans la minute qui suit, je réfléchis à la question qui m'est posée.
— Hm, commencé-je en avalant une énième gorgée avant de faire enfin une pause. Je sais pas trop. Pas vraiment sûr d'avoir envie de travailler avec des gens relous. Et puis moi, je saurais pas faire ce que tu fais. Moi, mon truc, c'est... Je tourne la tête alors recherche de quelque chose qui pourrait faire l'affaire et tombe sur un dessous de verre en bois que je saisis. Je peux ? Mon regard cherche maintenant quelque chose de pointu et métallique et trouve un truc, sous le comptoir qui devrait aussi faire l'affaire et me mets au travail, en m'appliquant, la tête déjà penchée et concentrée. J'aimerais bien tenir un magasin de baguettes quand je serai grand. Et je l'appellerai Sharp as a wand ! T'en penses quoi ?
Je quitte un instant ma sculpture sur bois pour la regarder et lui envoyer un grand sourire, fier de ma trouvaille.
Fiche PR - 4e année RP
La tempête avant le calme
Je croise les bras, le regard braqué sur Lukas. Il teste ma préparation et j'attendant son verdict. C'est qu'un jus de citrouille, mais bon. J'imagine que même un jus de citrouille, on peut le rater quand on s'y prend mal. Fin faut s'y prendre particulièrement mal, quand même. Mais par exemple, y a des personnes qui renversent tout. Genre Alyssa. Elle le fait pas exprès hein, mais y a juste tellement d'énergie dans ses mouvements que statistiquement, si t'es assise à côté d'elle pendant un repas… bref.
Lukas semble apprécier mon jus de citrouille et je hoche la tête, satisfaite. Je hausse les sourcils et mes yeux s'arrondissent : le volume de liquide orange dans le verre diminue à une vitesse ahurissante. Ah ouais, quand même ! En tout cas, je peux être sûre qu'il n'a pas juste dit ça par politesse.
Quand Lukas prend enfin une pause, c'est pour me répondre. Curieuse, j'acquiesce quand il me demande d'emprunter un dessous de verre qui traîne sur le comptoir. Encore plus curieuse, je le regarde s'affairer avec l'espèce d'outil improvisé qu'il a trouvé.
Je profite du fait que Lukas soit occupé pour sortit ma baguette, lancer un Accio à un verre de la pile fraîchement lavée, puis me servir un peu d'eau. Prenant une gorgée, j'attends que le sorcier termine… whatever il est en train de faire.
Tenir un magasin de baguettes ; stylé ! Ça bougerait pas assez pour moi je crois, mais ça doit être grave intéressant en vrai. Genre littéralement tenir la magie entre tes mains... Et puis s'il a déjà un nom pour son établissement, c'est pas trop mal parti !
"Sympa, j'aime bien !, je réponds. C'est vrai que c'est bien trouvé. Je saurai où aller si j'ai des problèmes avec ma baguette, un jour. Fin j'espère pas hein, mais on sait jamais."
Je pose la baguette que j'ai dans la main sur le comptoir et la fais rouler jusqu'à lui.
"T'en penses quoi de la mienne ?"
Mon regard reste accroché sur le morceau de bois qu'il a sculpté. Tendant la main, je demande :
"J'peux ? "
Histoire de mieux voir ce qu'il a sculpté dans le dessous de verre. Même si c'est à présent plutôt un il était une fois un dessous de verre, j'ai l'impression.
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin
Lukas semble apprécier mon jus de citrouille et je hoche la tête, satisfaite. Je hausse les sourcils et mes yeux s'arrondissent : le volume de liquide orange dans le verre diminue à une vitesse ahurissante. Ah ouais, quand même ! En tout cas, je peux être sûre qu'il n'a pas juste dit ça par politesse.
Quand Lukas prend enfin une pause, c'est pour me répondre. Curieuse, j'acquiesce quand il me demande d'emprunter un dessous de verre qui traîne sur le comptoir. Encore plus curieuse, je le regarde s'affairer avec l'espèce d'outil improvisé qu'il a trouvé.
Je profite du fait que Lukas soit occupé pour sortit ma baguette, lancer un Accio à un verre de la pile fraîchement lavée, puis me servir un peu d'eau. Prenant une gorgée, j'attends que le sorcier termine… whatever il est en train de faire.
Tenir un magasin de baguettes ; stylé ! Ça bougerait pas assez pour moi je crois, mais ça doit être grave intéressant en vrai. Genre littéralement tenir la magie entre tes mains... Et puis s'il a déjà un nom pour son établissement, c'est pas trop mal parti !
"Sympa, j'aime bien !, je réponds. C'est vrai que c'est bien trouvé. Je saurai où aller si j'ai des problèmes avec ma baguette, un jour. Fin j'espère pas hein, mais on sait jamais."
Je pose la baguette que j'ai dans la main sur le comptoir et la fais rouler jusqu'à lui.
"T'en penses quoi de la mienne ?"
Mon regard reste accroché sur le morceau de bois qu'il a sculpté. Tendant la main, je demande :
"J'peux ? "
Histoire de mieux voir ce qu'il a sculpté dans le dessous de verre. Même si c'est à présent plutôt un il était une fois un dessous de verre, j'ai l'impression.
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin