Coup de mou
Fin octobre 2049
Avec Lancelot O'Lake
Avec Lancelot O'Lake
La semaine de cours venait de se terminer et Allison s'empressa de sortir de la salle de classe.
Cela faisait déjà presque deux mois qu'elle était revenue à Poudlard pour faire sa deuxième année et elle avait un petit coup de blues.
Sa famille lui manquait. Elle était maintenant habituée à cette séparation, elle n'avait pas vu ses parents pendant presque un an l'année précédente mais elle avaiy quelques fois des petits coups de mou et cette fois, c'était le cas.
Allison se dépêchait de rentrer dans son dortoir. Elle y posa ses affaires et s'allongea dans son lit. Au bout de quelques minutes, lorsuq ses camarades de dortoir arrivèrent, elle se sentit compressée et sortit. Lorsqu'elle était triste, elle n'était pas très aimable et n'avait pas trop envie de parler et cette fois plus que les autres. Il était dans les environs de dix-sept heures et dans les couloirs, elle ne croisa pas grand monde. Elle frissonna. Dehors, il commençait à faire froid et le château était plein de courants d'air. Malheureusement, elle n'avait rien pour de réchauffer. N'ayant pas envie de retourner chercher une veste, elle continua à marcher, plus rapidement cette fois.
Quelques instants plus tard, après avoir marché pendant une dizaine de minutes, Alli trouva un petit endroit calme, sans personne et à l'abri des regards. Elle s'y assit et se mit à pleurer.
Dernière modification par Allison Keller le 23 févr. 2025, 07:54, modifié 1 fois.
Coup de mou
Une journée éreintante venait de se conclure, une de plus avant que les fêtes de la Samain et d'Halloween n'aient à être célébrées ; et ces-dernières étaient certes importantes pour moi, mais je savais que l'une des deux pouvait encore être considérée comme mal vue. Pourtant, je m'en moquai comme de l'ère Voldemort, je prenais même plaisir à l'enseigner ; si mes élèves venaient en apprendre plus sur les Moldus — même si, pour certains, les mots essayer ou se forcer semblaient plus convenables — ils se devaient de l'avoir dans leur programme, conviction pro-sorcière ou pas.
Ce n'était ainsi pas la meilleure méthode, de par la fatigue que cela m'apportait, mais c'était une de ces pédagogies dont je me devais d'en faire usage.
Alors que je décidai de me rendre en salle des professeurs afin d'inviter Áine à venir se balader avec moi et pouvoir discuter avec elle sans oreille indiscrète, je ne pus m'empêcher de m'arrêter en entendant de nombreux sanglots étouffés. Quelqu'un n'allait pas bien, un enfant souffrait. Cela me serra le cœur et me fit reporter ma tentative de sortie. Aine comprendra mon arrivée tardive en salle des professeurs. Je n'avais aucun doute là-dessus, mais une élève avait besoin d'aide, avait besoin de moi…
Je m'approchais des innombrables sanglots déchirants pour bien constater la présence d'une élève de la maison d'Helga. Elle semblait aller si mal, tant par la souffrance que laissait transparaître ses pleurs que par la présence de tentative d'autoréchauffement. Je n'aimais pas ce double spectacle, je devais agir.
Retirant alors ma sombre cape — laissant ainsi mon pull vert et argent apparaître distinctement — je la drappai autour des épaules de l'enfant avant de finalement m'assoir à ses côtés, restant silencieux quelques instants.
@Áine Lydon pour la mention
Ce n'était ainsi pas la meilleure méthode, de par la fatigue que cela m'apportait, mais c'était une de ces pédagogies dont je me devais d'en faire usage.
Alors que je décidai de me rendre en salle des professeurs afin d'inviter Áine à venir se balader avec moi et pouvoir discuter avec elle sans oreille indiscrète, je ne pus m'empêcher de m'arrêter en entendant de nombreux sanglots étouffés. Quelqu'un n'allait pas bien, un enfant souffrait. Cela me serra le cœur et me fit reporter ma tentative de sortie. Aine comprendra mon arrivée tardive en salle des professeurs. Je n'avais aucun doute là-dessus, mais une élève avait besoin d'aide, avait besoin de moi…
Je m'approchais des innombrables sanglots déchirants pour bien constater la présence d'une élève de la maison d'Helga. Elle semblait aller si mal, tant par la souffrance que laissait transparaître ses pleurs que par la présence de tentative d'autoréchauffement. Je n'aimais pas ce double spectacle, je devais agir.
Retirant alors ma sombre cape — laissant ainsi mon pull vert et argent apparaître distinctement — je la drappai autour des épaules de l'enfant avant de finalement m'assoir à ses côtés, restant silencieux quelques instants.
@Áine Lydon pour la mention
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50
Coup de mou
Allison ne réussissait pas à s'arrêter, c'était plus fort qu'elle. Tout le stress de ce début d'année, la tention et la tristesse de quitter ses parents remontaient et elle n'arrivait pas à se calmer. De temps à autres, un courant d'air passait et Allison dut s'enrouler les bras autour d'elle comme une protection pour ne pas claquer des dents. Malgré ça, elle frissonnait. Ce spectacle ne devait pas être très beau à voir. Une petit fille, pleurant et frissonnant dans un coin d'un couloir. Mais après, que pouvait-elle y faire ? Elle avait retenu ses mauvais sentiments trop longtemps et elle avait besoin que sa sorte sinon elle allait vraiment exploser. Comme lui disait sa mère dans les moments difficiles, il faut que ça sorte. Allison pensa à elle et eut un faible sourire. Elle se demanda si son père aussi avait eu des moments comme ça, où il n'était pas bien et que, comme elle, il se refugiait loin de tout le monde.
Enfin, loin de tout le monde, Allison n'en était pas sûre car environ une vingtaine de minutes après son arrivée, elle sentit quelqu'un approcher. Elle se dit que c'était juste un élève qui passait mais lorsque la personne enroula une cape noir autour d'elle pour lui tenir chaud, elle leva les yeux et vit un adulte qui était en train de s'asseoir pas très loin d'elle. Alli le reconnu. C'était le professeur O'Lake. Elle ne me connaissait pas très bien car il enseignait l'étude des moldus, une matière qui n'était disponible qu'à partir de la troisième année mais elle l'avait déjà vu lors de repas ou certaines fois dans les couloirs.
Intimidée, Allison lui dit en reniflant :
- B...Bonjour P...Professeur.
@Lancelot O'Lake
Enfin, loin de tout le monde, Allison n'en était pas sûre car environ une vingtaine de minutes après son arrivée, elle sentit quelqu'un approcher. Elle se dit que c'était juste un élève qui passait mais lorsque la personne enroula une cape noir autour d'elle pour lui tenir chaud, elle leva les yeux et vit un adulte qui était en train de s'asseoir pas très loin d'elle. Alli le reconnu. C'était le professeur O'Lake. Elle ne me connaissait pas très bien car il enseignait l'étude des moldus, une matière qui n'était disponible qu'à partir de la troisième année mais elle l'avait déjà vu lors de repas ou certaines fois dans les couloirs.
Intimidée, Allison lui dit en reniflant :
- B...Bonjour P...Professeur.
@Lancelot O'Lake
Coup de mou
Les pleurs mirent quelques instants à cesser d'émettre le moindre son, mais leur présence, par les larmes coulant sur ses joues, était indéniable. Son expression à ma vue semblait quelque peu terrifiée, comme si elle ne s’attendait nullement à la présence de quelqu’un venant la réconforter. Cela me brisait en quelque sorte le cœur, et l’intonation de sa voix en fut le glas. Elle était ravagée, tout comme si un événement funeste s’était produit pour elle. Je n’appréciais pas cela, c’était comme entendre Caelia m’exposer des sermons lorsque je retrouvais Poudlard après les vacances : une représentation horrible de la souffrance. Je ne pouvais donc que garder un regard que j’espérais rassurant pour elle ; cela ne devait déjà pas être une situation simple, mais rien ne m’interdisait de pouvoir lui apporter le soutien dont elle semblait avoir besoin.
— Bonjour… On dirait que quelque chose ne va pas fort ? Est-ce que vous souhaitez en parler avec quelqu’un comme moi ?
Je ne désirais nullement la forcer, après tout, pour les adolescents, les adultes représentaient des obstacles à leur indépendance, à leurs jardins secrets. Néanmoins, cela la troublait particulièrement, et même si elle venait à m’annoncer que cela n’était rien de bien grave, lui prêter une oreille attentive paraissait la meilleure solution à lui offrir. Les enfants ne méritaient pas de se sentir exclus parce qu’ils ressentaient les choses différemment. Non… jamais !
— Bonjour… On dirait que quelque chose ne va pas fort ? Est-ce que vous souhaitez en parler avec quelqu’un comme moi ?
Je ne désirais nullement la forcer, après tout, pour les adolescents, les adultes représentaient des obstacles à leur indépendance, à leurs jardins secrets. Néanmoins, cela la troublait particulièrement, et même si elle venait à m’annoncer que cela n’était rien de bien grave, lui prêter une oreille attentive paraissait la meilleure solution à lui offrir. Les enfants ne méritaient pas de se sentir exclus parce qu’ils ressentaient les choses différemment. Non… jamais !
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50
Coup de mou
Allison était silencieuse. Elle ne savait pas pourquoi quelqu'un comme un professeur prenait du temps pour l'écouter alors qu'il avait très certainement plein de choses à faire.
Mais elle ne le rejeta pas. Non. La jeune fille avait besoin de se confier à quelqu'un qui l'écoute et la comprenne et même si elle ne connaissait pas très bien le professeur O'Lake.
Elle était un peu timide et pudique, elle n'aimait pas trop parler de ses sentiments pas elle essaya quand même d'expliquer ce qui n'allait pas.
- Le...Le début d'année est un peu compliqué...
La Poufsouffle n'arrivait pas à en dire beaucoup plus car elle hoquetait à cause de ses pleurs. Elle avait à présent les yeux tous rouges et le visage couvert de larme. Elle se l'essuya avec son bras puis pris une grande respiration.
- Ce... Ce n'est pas... pas vraiment comme l'année dernière. Le... le rythme est différent et j'ai... j'ai beaucoup de... de pression. J'ai peur... peu de ne pas réussir.
Entre sa famille qui est loin d'elle, la reprise des cours et toutes les choses différentes de la première année, Allison avait été étonnée et tout cela l'avait rattrapé et submergé.
Elle ne voulait pas se sentir mal, non. Car elle avait la chance d'étudier dans une école telle Poudlard. Mais elle ne pouvait s'empêcher de ne pas être bien.
Mais elle ne le rejeta pas. Non. La jeune fille avait besoin de se confier à quelqu'un qui l'écoute et la comprenne et même si elle ne connaissait pas très bien le professeur O'Lake.
Elle était un peu timide et pudique, elle n'aimait pas trop parler de ses sentiments pas elle essaya quand même d'expliquer ce qui n'allait pas.
- Le...Le début d'année est un peu compliqué...
La Poufsouffle n'arrivait pas à en dire beaucoup plus car elle hoquetait à cause de ses pleurs. Elle avait à présent les yeux tous rouges et le visage couvert de larme. Elle se l'essuya avec son bras puis pris une grande respiration.
- Ce... Ce n'est pas... pas vraiment comme l'année dernière. Le... le rythme est différent et j'ai... j'ai beaucoup de... de pression. J'ai peur... peu de ne pas réussir.
Entre sa famille qui est loin d'elle, la reprise des cours et toutes les choses différentes de la première année, Allison avait été étonnée et tout cela l'avait rattrapé et submergé.
Elle ne voulait pas se sentir mal, non. Car elle avait la chance d'étudier dans une école telle Poudlard. Mais elle ne pouvait s'empêcher de ne pas être bien.