Un colis suspect.
7 Novembre 2049
@Astrid Keaty
@Astrid Keaty
C'était la première nuit complète qu'avait fait Elliott depuis plusieurs jours. La fatigue accumulée par ces nuits entrecoupées et le match de la veille avait eu raison de lui et le Serdaigle avait fait une grosse nuit en s'endormant très tôt, cela ne lui était pas arrivé depuis longtemps. Angoissé par le match de la veille contre le Serpentard, Elliott avait accumulé du retard dans ses révisions et ses devoirs et était donc resté dans la salle commune de Serdaigle pour avancer au maximum. Malheureusement, il n'avait pas toutes les réponses aux devoirs et devrait sans nul doute faire un saut à la bibliothèque pour emprunter quelques livres plus tard.
Mais avant cela, le Serdaigle avait fait le choix de se rendre dans la Grande Salle pour prendre son petit-déjeuner. Il n'avait pas beaucoup mangé hier soir, impatient de se mettre au lit et son ventre le lui rappelait. Alors qu'il s'installait à la table de Serdaigle, à côté d'Astrid, il sentit son estomac se contracter avant d'émettre un son bien audible par lui et ses voisins. Il s'installa rapidement, quelque peu gêné par ses gargouillis et se servit rapidement un verre de jus de fruit et regarda ce qu'il y avait au menu.
Il remarqua un plat qui s'apparentait à des oeufs brouillés avec quelques champignons et tendit le bras pour se servir une bonne assiette et sans chercher un quelconque accompagnement, le Serdaigle planta sa fourchette dans son assiette et gouta à ce met qui sentait très bon. Son estomac semblait accueillir avec joie cette préparation et Elliott se sentait déjà mieux. Il se tourna vers Astrid et lui demanda:
« Comment ça va ? Tu as bien dormi après ce match d'hier ? »
Un colis suspect.
Astrid s'était endormie comme un bébé la veille. Heureusement qu'elle n'était pas de ronde, d'ailleurs. Elle s'était beaucoup dépensée dans l'après-midi, face aux Serpentard, et elle n'aurait sans doute pas été très efficace. Dorra, sa binôme "du mois", aurait peut-être même fini par devoir la porter jusqu'à sa salle commune après qu'elle se soit endormie sur un banc. Non, vraiment, une très mauvaise idée.
Mais bon, comme ça n'avait pas eu lieu, elle n'avait pas eu ce problème, et avait pu récupérer comme il faut, pour être en pleine forme ce dimanche matin. Est-ce que les préfets-en-chef savaient, et avaient adapté les planning? Ou était-ce un coup de chance? Si ça pouvait tomber aussi bien pour tous les matchs de la saison, elle ne serait clairement pas contre.
Après s'être lavée, elle avait passé un pull en laine bleu, un pantalon de sport, et attaché son insigne de préfète sur sa poitrine, avant de quitter le sommet de la Tour Ouest. Direction le premier repas de la journée, le plus important de tous selon certains.
En arrivant dans la Grande salle, elle avait cherché machinalement des visages connus pour s'installer à côté d'amis ou, à défaut, de connaissances. Elle n'eut pas à chercher longtemps. Leur nouveau gardien, Elliott, était là. Avec un sourire, elle l'avait salué, et lui avait proposé de prendre leur petit-déjeuner ensemble. Ils s'installèrent à la table de leur maison sans parler, et le garçon commença à se servir. Astrid balaya rapidement les plats du regard, avant d'attraper du pain, du beurre et du saumon fumé. Rien de tel qu'un peu de poisson pour commencer une journée de week-end.
Sans réfléchir, elle commença à étaler le beurre sur son pain. C'était un peu un rituel qu'elle avait chaque matin. S'il lui arrivait de varier les plaisir, elle commençait toujours par une tranche de saumon sur du pain beurré. Elle ne savait pas encore ce qu'elle prendrait après ce matin, mais pour l'instant, elle ne se posait pas de questions.
Elle mordit dans sa première tartine, savourant le mélange entre le goût fumé du poisson, le côté doux du beurre et l'apport moelleux du pain, avant de se tourner vers son camarade qui venait de prendre la parole. La rousse acquiesça, sans lâcher son morceau de pain, et répondit sans attendre, la bouche encore à moitié pleine:
C'est qu'ils avaient pratiqué de façon intensive. Et même s'ils avaient, plus ou moins, l'habitude avec leurs entraînement réguliers, et qu'ils s'étaient bien échauffés avant le match, et étirés après, on n'était jamais à l'abri.
____
@Dorra Kane pour la mention. Si jamais un jour tu rêves de porter une Astrid somnolente jusqu'au sixième étage...
Mais bon, comme ça n'avait pas eu lieu, elle n'avait pas eu ce problème, et avait pu récupérer comme il faut, pour être en pleine forme ce dimanche matin. Est-ce que les préfets-en-chef savaient, et avaient adapté les planning? Ou était-ce un coup de chance? Si ça pouvait tomber aussi bien pour tous les matchs de la saison, elle ne serait clairement pas contre.
Après s'être lavée, elle avait passé un pull en laine bleu, un pantalon de sport, et attaché son insigne de préfète sur sa poitrine, avant de quitter le sommet de la Tour Ouest. Direction le premier repas de la journée, le plus important de tous selon certains.
En arrivant dans la Grande salle, elle avait cherché machinalement des visages connus pour s'installer à côté d'amis ou, à défaut, de connaissances. Elle n'eut pas à chercher longtemps. Leur nouveau gardien, Elliott, était là. Avec un sourire, elle l'avait salué, et lui avait proposé de prendre leur petit-déjeuner ensemble. Ils s'installèrent à la table de leur maison sans parler, et le garçon commença à se servir. Astrid balaya rapidement les plats du regard, avant d'attraper du pain, du beurre et du saumon fumé. Rien de tel qu'un peu de poisson pour commencer une journée de week-end.
Sans réfléchir, elle commença à étaler le beurre sur son pain. C'était un peu un rituel qu'elle avait chaque matin. S'il lui arrivait de varier les plaisir, elle commençait toujours par une tranche de saumon sur du pain beurré. Elle ne savait pas encore ce qu'elle prendrait après ce matin, mais pour l'instant, elle ne se posait pas de questions.
Elle mordit dans sa première tartine, savourant le mélange entre le goût fumé du poisson, le côté doux du beurre et l'apport moelleux du pain, avant de se tourner vers son camarade qui venait de prendre la parole. La rousse acquiesça, sans lâcher son morceau de pain, et répondit sans attendre, la bouche encore à moitié pleine:
-Chuper, ch'ui tombée comme une masse. Elle avala sa bouchée, et poursuivit. Et toi? Pas de courbatures, ça va?
C'est qu'ils avaient pratiqué de façon intensive. Et même s'ils avaient, plus ou moins, l'habitude avec leurs entraînement réguliers, et qu'ils s'étaient bien échauffés avant le match, et étirés après, on n'était jamais à l'abri.
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@Dorra Kane pour la mention. Si jamais un jour tu rêves de porter une Astrid somnolente jusqu'au sixième étage...
Un colis suspect.
Elliott n'était pas un enfant rythmé par la nourriture, mais certains matins, les réveils étaient plus difficiles que d'autres et il se sentait mieux une fois qu'il avait bu quelque chose. C'était certainement psychologique mais le Serdaigle avait toujours fonctionné ainsi. Plus enclin à bavarder avec sa voisine, Elliott s'était légèrement tourné vers elle tout en dégustant ses oeufs brouillés. Astrid avait opté pour un tout autre type de petit déjeuner, préférant le saumon aux oeufs.
Avant même de terminer sa bouchée, Astrid répondit à Elliott et vraisemblablement, ce n'était pas le seul à s'être endormi rapidement. De toute évidence, les nerfs et la pression du match étaient retombés, cela avait aidé à vite s'endormir. Sa coéquipière s'inquiéta ensuite de savoir s'il avait des courbatures et Elliott se massa instinctivement à l'arrière du cou. Ce n'était pas vraiment des courbatures à proprement parler mais il sentait une contracture. Il n'avait pas vraiment de doutes sur la raison de cette sensation. Stressé, il avait pris une mauvaise position en première partie du match et le Cognard n'avait pas aidé à se détendre. Il haussa les épaules et répondit:
« J'ai très bien dormi oui, j'ai même pas entendu tout le monde monter dans le dortoir. Et je ne dirais pas que j'ai des courbatures non, mais je sens comme un petit noeud dans le cou, je pense que ça devrait passer. »
Alors qu'il terminait sa phrase, Elliott remarqua des hiboux entrer pour venir distribuer le courrier. Il ne prit pas la peine de lever la tête pour regarder si un volatile venait dans sa direction. Ses parents lui avait envoyé une lettre en début de semaine et Elliott n'avait pas encore répondu, il devait se rendre dans la Volière cet après-midi pour trouver un hibou qui accepterait de déposer le courrier. Le blond ne remarqua donc pas le colis qui venait dans sa direction, porté par quelques volatiles, et fit une proposition à Astrid:
« On devrait avoir des séances de massages après les match pour nous détendre avec le Cognard, non ? »
Avant même de terminer sa bouchée, Astrid répondit à Elliott et vraisemblablement, ce n'était pas le seul à s'être endormi rapidement. De toute évidence, les nerfs et la pression du match étaient retombés, cela avait aidé à vite s'endormir. Sa coéquipière s'inquiéta ensuite de savoir s'il avait des courbatures et Elliott se massa instinctivement à l'arrière du cou. Ce n'était pas vraiment des courbatures à proprement parler mais il sentait une contracture. Il n'avait pas vraiment de doutes sur la raison de cette sensation. Stressé, il avait pris une mauvaise position en première partie du match et le Cognard n'avait pas aidé à se détendre. Il haussa les épaules et répondit:
« J'ai très bien dormi oui, j'ai même pas entendu tout le monde monter dans le dortoir. Et je ne dirais pas que j'ai des courbatures non, mais je sens comme un petit noeud dans le cou, je pense que ça devrait passer. »
Alors qu'il terminait sa phrase, Elliott remarqua des hiboux entrer pour venir distribuer le courrier. Il ne prit pas la peine de lever la tête pour regarder si un volatile venait dans sa direction. Ses parents lui avait envoyé une lettre en début de semaine et Elliott n'avait pas encore répondu, il devait se rendre dans la Volière cet après-midi pour trouver un hibou qui accepterait de déposer le courrier. Le blond ne remarqua donc pas le colis qui venait dans sa direction, porté par quelques volatiles, et fit une proposition à Astrid:
« On devrait avoir des séances de massages après les match pour nous détendre avec le Cognard, non ? »
Un colis suspect.
Astrid avala sa bouchée pendant qu'Elliott lui répondait, écoutant ce qu'il disait avec attention. Elle hocha la tête, autant pour lui signifier qu'elle l'écoutait que pour approuver sa supposition. Elle n'était pas médecin ou quoi, loin de là, mais ce qu'il décrivait n'avait pas l'air grave du tout. Et puis, avec toutes les potions et les sorts qui existaient, dans le pire des cas, un simple tour à l'infirmerie, et il pourrait repartir sur le terrain comme si de rien n'était. Peut-être à une semaine près, comme elle avait expérimenté l'an passé, mais rien de plus.
Un sourire étira largement ses lèvres à sa dernière proposition.
Il était peu probable que l'une ait le pouvoir de mettre ça en place ou que l'autre accepte, mais l'idée était teeeellement tentante. Et qui sait, peut-être que ça pousserait d'autres élèves à rejoindre l'équipe. Ils n'étaient pas vraiment à se plaindre, et il lui semblait d'ailleurs que les Ailes d'Airain avaient connu des périodes beaucoup plus tendues. Mais avoir plus de remplaçants n'était sans doute pas une mauvaise chose. Si l'un d'eux se blessait, ils risquaient assez facilement d'être dans la galère. Elle savait d'expérience qu'un match complet pouvait être beaucoup trop long pour une seule personne, selon ce qui se passait sur le terrain. Pouvoir souffler un peu n'était pas juste un plus, c'était parfois nécessaire.
La troisième année chassa ces pensées de son esprit, elle n'était pas là pour parler de ça, et ajouta, en désignant le garçon du menton:
Un rire lui échappa à cette idée. Elle s'imagina son équipier se balader dans le château avec une lueur, type "invulnérable" des vieux jeux-vidéos de son oncle Riley. Elle n'avait que peu joué à ces jeux, aux jeux-vidéos en général d'ailleurs, mais cette image l'avait marquée. Ce petit personnage qui clignotait d'une lumière jaune virant vers l'arc-en-ciel et qui "ne pouvait plus se faire toucher", d'après l'adulte.
Un mouvement attira soudain son regard au-dessus d'elle. Instinctivement, elle leva la tête, pour apercevoir plusieurs volatiles survolant les tables. L'Irlandaise ne s'y attarda pas plus que le temps d'un bref coup d’œil. C'était l'heure du courrier. Classique. Les hiboux passaient tous les matins. A la place, elle ramena plutôt son regard sur son environnement proche, son petit-déjeuner et son camarade. Elle prit son verre de jus de citrouille et l'approcha de son visage. Elle en huma l'odeur, avant d'en prendre une gorgée.
Un sourire étira largement ses lèvres à sa dernière proposition.
-Oooh, ce serait troop bien! Tu crois qu'on pourrait le proposer à Zoey? Ou à monsieur Dawson?
Il était peu probable que l'une ait le pouvoir de mettre ça en place ou que l'autre accepte, mais l'idée était teeeellement tentante. Et qui sait, peut-être que ça pousserait d'autres élèves à rejoindre l'équipe. Ils n'étaient pas vraiment à se plaindre, et il lui semblait d'ailleurs que les Ailes d'Airain avaient connu des périodes beaucoup plus tendues. Mais avoir plus de remplaçants n'était sans doute pas une mauvaise chose. Si l'un d'eux se blessait, ils risquaient assez facilement d'être dans la galère. Elle savait d'expérience qu'un match complet pouvait être beaucoup trop long pour une seule personne, selon ce qui se passait sur le terrain. Pouvoir souffler un peu n'était pas juste un plus, c'était parfois nécessaire.
La troisième année chassa ces pensées de son esprit, elle n'était pas là pour parler de ça, et ajouta, en désignant le garçon du menton:
-Et pour ton cou, au pire, si ça passe pas, t'auras qu'à aller voir monsieur O'Belt. Peut-être qu'il te préconisera un massage même, qui sait! T'imagines? Ordre de l'infirmier, personne pourrait te le refuser!
Un rire lui échappa à cette idée. Elle s'imagina son équipier se balader dans le château avec une lueur, type "invulnérable" des vieux jeux-vidéos de son oncle Riley. Elle n'avait que peu joué à ces jeux, aux jeux-vidéos en général d'ailleurs, mais cette image l'avait marquée. Ce petit personnage qui clignotait d'une lumière jaune virant vers l'arc-en-ciel et qui "ne pouvait plus se faire toucher", d'après l'adulte.
Un mouvement attira soudain son regard au-dessus d'elle. Instinctivement, elle leva la tête, pour apercevoir plusieurs volatiles survolant les tables. L'Irlandaise ne s'y attarda pas plus que le temps d'un bref coup d’œil. C'était l'heure du courrier. Classique. Les hiboux passaient tous les matins. A la place, elle ramena plutôt son regard sur son environnement proche, son petit-déjeuner et son camarade. Elle prit son verre de jus de citrouille et l'approcha de son visage. Elle en huma l'odeur, avant d'en prendre une gorgée.
Un colis suspect.
Elliott avait en effet bien dormi et s'était très vite endormi. En revanche, ce matin, lorsqu'il s'était réveillé, il n'avait pas réussi à se rendormir. Il s'était posé beaucoup de questions quant à sa place dans l'équipe. Certes, ils avaient gagné le match de la veille mais le gardien avait la désagréable impression que ce n'était pas grâce à lui. Il avait essayé de faire au mieux, s'était concentré sur ses adversaires lorsque le Souafle n'était pas de son côté du terrain, il avait même participé à une formation mais le blondinet avait laissé le Souafle traverser les anneaux qu'il protégeait. Il avait eu très peur de voir les Serpentard attraper le Vif d'Or, si cela avait été le cas, les Ailes d'Airains auraient perdu le match à cause de lui.
Mais ça, le Serdaigle se retint d'en parler, il avait besoin d'y réfléchir davantage et de faire le point avant d'en parler à qui que ce soit de l'équipe. Le match était encore bien frais dans sa tête, il s'était décidé de se laisser quelques jours avant de prendre une quelconque décision. En entendant la proposition du deuxième année, Astrid sembla l'apprécier, elle était déjà partante pour en parler à leur capitaine et au directeur de maison. Elliott connaissait déjà la réponse mais se permit d'y rêver quelques secondes, ce serait quand même très agréable. Elle retrouva ensuite son sérieux en lui conseillant de voir avec l'infirmier si ses douleurs persistaient. Elliott ouvrit la bouche pour lui répondre mais il fut surpris par la tournure des évènements.
Avant même de tourner la tête, Elliott sentit la présence des volatiles sur sa droite et devina qu'ils étaient plusieurs. Il regarda sur la droite et découvrit, en effet, plusieurs hiboux venir vers eux avec un colis entre les pates qui ressemblaient fortement à un la taille d'un balai volant. Comprenant que le colis était pour Astrid, Elliott s'empressa de faire de la place sur la table devant Astrid et lui. Il ne voulait pas faire attendre les hiboux davantage, le paquet semblait bien lourd pour ces pauvres créatures. En quelques secondes, il avait fait suffisamment de place sur la table alors que les volatiles se posaient sur la table, il demanda à Astrid:
« Tu savais que tu allais recevoir un colis ? C'est un balais ? J'ai raté ton anniversaire ? »
Tout en posant ces questions, le Serdaigle défaisait soigneusement les noeuds qui rattachaient le colis aux pates des oiseaux. Ces derniers devaient être épuisés.
Je suis vraiment désolé pour ce retard.
Mais ça, le Serdaigle se retint d'en parler, il avait besoin d'y réfléchir davantage et de faire le point avant d'en parler à qui que ce soit de l'équipe. Le match était encore bien frais dans sa tête, il s'était décidé de se laisser quelques jours avant de prendre une quelconque décision. En entendant la proposition du deuxième année, Astrid sembla l'apprécier, elle était déjà partante pour en parler à leur capitaine et au directeur de maison. Elliott connaissait déjà la réponse mais se permit d'y rêver quelques secondes, ce serait quand même très agréable. Elle retrouva ensuite son sérieux en lui conseillant de voir avec l'infirmier si ses douleurs persistaient. Elliott ouvrit la bouche pour lui répondre mais il fut surpris par la tournure des évènements.
Avant même de tourner la tête, Elliott sentit la présence des volatiles sur sa droite et devina qu'ils étaient plusieurs. Il regarda sur la droite et découvrit, en effet, plusieurs hiboux venir vers eux avec un colis entre les pates qui ressemblaient fortement à un la taille d'un balai volant. Comprenant que le colis était pour Astrid, Elliott s'empressa de faire de la place sur la table devant Astrid et lui. Il ne voulait pas faire attendre les hiboux davantage, le paquet semblait bien lourd pour ces pauvres créatures. En quelques secondes, il avait fait suffisamment de place sur la table alors que les volatiles se posaient sur la table, il demanda à Astrid:
« Tu savais que tu allais recevoir un colis ? C'est un balais ? J'ai raté ton anniversaire ? »
Tout en posant ces questions, le Serdaigle défaisait soigneusement les noeuds qui rattachaient le colis aux pates des oiseaux. Ces derniers devaient être épuisés.
Je suis vraiment désolé pour ce retard.