Le noir de tes yeux s'en mêle
Dimanche 14 novembre 2049
Après midi, 14h
Dans les couloirs
Avec @Hope Winters

Loëly n'aimait pas trop le dimanche, déjà y'avait pas d'entraînement de Quidditch, donc pas de réelle activité physique qui en plus comblait une partie de la journée, l'envie de réviser était partie en vadrouille, elle ne savait pas pourquoi mais le dimanche, son esprit refusait de travailler, enfin, c'était rare que ça arrive, sa caboche dormait paisiblement pour être d'attaque le lundi. Pour tuer le temps elle avait prit tout son temps dans la grande salle pour le repas du midi, se resservant plusieurs fois, mangeant lentement, balançant ses pieds sous le banc dans l'espoir que ça cogne les aiguilles de l'horloge, mais baliverne, le temps le dimanche, prenait trop de temps à tourner. Alors après que son ventre soit bien rempli, elle avait décidée de se balader dans le château, le ciel gris hurlait la déprime, hors de question de se rendre dehors, dans la peur de perdre le petit moral qu'elle maintenait au chaud. Puis dans les couloirs elle avait de la compagnie, quelques fois des araignées montraient le bout de leurs pattes pour lui faire coucou, enfin c'est ce qu'elle pensait en tout cas. Si de son côté la fillette ressentait la connexion, elle était persuadée que c'était réciproque, dans une autre vie elle était certainement une bestiole poilue et c'était pour cette raison qu'elle les comprenait.
Sa solitude irlandaise avait fait naître une douce passion pour les araignées, la première était une araignée d'eau qu'elle avait croisée en balade, elle l'avait observée pendant des heures, Loëly avait même tentée de la dessiner pour en garder un chouette souvenir mais ses doigts étaient dépourvut de talent pour cet art, ça l'avait assez chagrinée d'ailleurs. Elle comprenait le besoin de se renfermer dans une toile, de se cacher du monde, de s'en protéger, s'en tenir loin. Elle se sentait affreusement seule à la maison, ses parents ne faisaient pas beaucoup attention à elle, son père était sans cesse cloitré dans son bureau pour travailler sur ses nombreux clichés et sa mère cloitrée bien souvent devant les matchs de Quidditch en train de revoir les différentes stratégies et les positions de jeu. C'était barbant. C'était usant. Ce quotidien n'était pas fait pour une enfant de 11 ans. Toutefois elle s'était permise de durement les embêter pour obtenir des livres sur les araignées, afin de les apprendre et de les comprendre davantage. La Poufsouffle détestait et maudissait les personnes qui osaient les écraser, leur faire du mal, elles n'avaient rien demandé, elles avaient le droit de vivre comme nous.
Elle soupira dans sa marche, effaçant cette image effroyable, d'élèves qui piétinaient les bestioles. Ses yeux fixaient le sol, plusieurs petites bêtes poilues voulaient visiblement se promener aussi.
J'espère que ça te convient!
Après midi, 14h
Dans les couloirs
Avec @Hope Winters

Loëly n'aimait pas trop le dimanche, déjà y'avait pas d'entraînement de Quidditch, donc pas de réelle activité physique qui en plus comblait une partie de la journée, l'envie de réviser était partie en vadrouille, elle ne savait pas pourquoi mais le dimanche, son esprit refusait de travailler, enfin, c'était rare que ça arrive, sa caboche dormait paisiblement pour être d'attaque le lundi. Pour tuer le temps elle avait prit tout son temps dans la grande salle pour le repas du midi, se resservant plusieurs fois, mangeant lentement, balançant ses pieds sous le banc dans l'espoir que ça cogne les aiguilles de l'horloge, mais baliverne, le temps le dimanche, prenait trop de temps à tourner. Alors après que son ventre soit bien rempli, elle avait décidée de se balader dans le château, le ciel gris hurlait la déprime, hors de question de se rendre dehors, dans la peur de perdre le petit moral qu'elle maintenait au chaud. Puis dans les couloirs elle avait de la compagnie, quelques fois des araignées montraient le bout de leurs pattes pour lui faire coucou, enfin c'est ce qu'elle pensait en tout cas. Si de son côté la fillette ressentait la connexion, elle était persuadée que c'était réciproque, dans une autre vie elle était certainement une bestiole poilue et c'était pour cette raison qu'elle les comprenait.
Sa solitude irlandaise avait fait naître une douce passion pour les araignées, la première était une araignée d'eau qu'elle avait croisée en balade, elle l'avait observée pendant des heures, Loëly avait même tentée de la dessiner pour en garder un chouette souvenir mais ses doigts étaient dépourvut de talent pour cet art, ça l'avait assez chagrinée d'ailleurs. Elle comprenait le besoin de se renfermer dans une toile, de se cacher du monde, de s'en protéger, s'en tenir loin. Elle se sentait affreusement seule à la maison, ses parents ne faisaient pas beaucoup attention à elle, son père était sans cesse cloitré dans son bureau pour travailler sur ses nombreux clichés et sa mère cloitrée bien souvent devant les matchs de Quidditch en train de revoir les différentes stratégies et les positions de jeu. C'était barbant. C'était usant. Ce quotidien n'était pas fait pour une enfant de 11 ans. Toutefois elle s'était permise de durement les embêter pour obtenir des livres sur les araignées, afin de les apprendre et de les comprendre davantage. La Poufsouffle détestait et maudissait les personnes qui osaient les écraser, leur faire du mal, elles n'avaient rien demandé, elles avaient le droit de vivre comme nous.
Elle soupira dans sa marche, effaçant cette image effroyable, d'élèves qui piétinaient les bestioles. Ses yeux fixaient le sol, plusieurs petites bêtes poilues voulaient visiblement se promener aussi.
J'espère que ça te convient!
Le noir de tes yeux s'en mêle
Le 14 novembre 2049 début d'après-midi .
𝐻
𝓅𝑒...𝐻
𝓅𝑒...𝐻🏵𝓅𝑒...𝐻
𝓅𝑒...𝐻♡𝓅𝑒...𝐻
𝓅𝑒...𝐻
𝓅𝑒

Encore un dimanche après-midi aussi ennuyant que tous les autres week-ends, on était mis novembre et je ne pensais qu'à une chose les vacances de Noël pour pouvoir rentrer chez moi et revoir mes meilleurs amis, j'en avais vraiment marre d'être ici, la plupart du temps, j'étais sur les nerfs et tout me gonfler, je ne me sentais pas du tout à ma place et je n'avais vraiment pas envie d'être ici. Assise sur mon lit à faire quelques croquis pour essayer de ne pas penser à rien d'autre, mais j'étais beaucoup trop énervée pour me concentrer sur un quelconque dessin que je pouvais imaginer dans mes pensées, après plus d'une heure, je décide donc de me lever et d'aller errer dans les couloirs.
Je me lève tout en soupirant, je sors alors de mon dortoir et je me balade dans les couloirs, c'était lugubre, car il n'y avait vraiment personne à cette heure-là, je regardais un peu pour voir ce qui se trouvait autour de moi sans vraiment regarder.
Des couloirs qui n'en finissent plus de la poussière des toiles d'araignée, je déteste les araignées si par malheur une se trouve sur mon chemin elle va directement finir sur mes chaussures, paix à son âme, mais je ne les aime pas du tout, elles ont vraiment une sale tête.
Avec toutes leurs pâtes qui gigotent dans tous les sens rien que d'y penser ça me terrifie.
J'admire quelques tableaux qui se trouvent sur les murs du château, car étant donné que j'adore dessiner et peindre, je suis toujours fascinée quand je vois un tableau sous mes yeux, je m'arrête et admire simplement cette magnifique peinture qui est un délice pour mes yeux.
Les nuances de couleur sont vraiment magnifiques des couleurs chaudes, les dégradés sont vraiment parfait, quant à la texture elle est lisse et transparente puis brillante, c'est vraiment de toute beauté.
Mes cours d'art me manquent et malheureusement, ici, il n'y en a pas, il y a une salle de bal, une salle de répétition, mais pas de salle d'art qu'est-ce que c'est ennuyant. Il est vrai que j'aime la danse plus le jazz et le yoga, mais ici, ce n'est pas ça du tout, il y a le cheerleader ça pourrait être intéressant. Je devrais peut-être m'y intéresser qui c'est, je pourrais être une bonne cheerleader avec mon mauvais caractère, je serai forcément assidu dans mon travail.
Je continue alors mon chemin tranquillement dans les couloirs pour admirer quelques œuvres d'art sur les murs du château, quand je m'arrête net voyant une énorme araignée devant moi ni une ni deux, je l'écrase tout en m'excusant de mon geste, mais c'est plus fort que moi, je déteste les araignées avec leurs pattes qui s'affolent partout sans cesse.
𝐻
𝓅𝑒...𝐻
𝓅𝑒...𝐻🏵𝓅𝑒...𝐻
𝓅𝑒...𝐻♡𝓅𝑒...𝐻
𝓅𝑒...𝐻
𝓅𝑒
I'm your hope, you're my hope, I'm hope

ABSENTE JUSQU'À DURÉ INDÉTERMINÉE. JE RP AUX RP UNIQUEMENT.