La marionnette de la serpy
Samedi 4 décembre 2049
Dans la matinée
Un coup dans le vide, puis un deuxième, un troisième, quatrième, cinquième, dixième, dix-septième, etc., l’objectif qu’il s’était fixé nécessitait sans doute qu’il dépasse ses limites, il ne s’agissait plus de s’entraîner pour maintenir sa forme ou par habitude, cette fois c’était un entraînement technique, physique et psychologique et tout cela d’une manière intense. C’était un entraînement qui n’avait pour autre fonction que de lui permettre de se battre, cette fois, pas de se battre avec sa retenue habituelle, avec des mouvements bruts, sans sens ni des mouvements imparfaits et sauvages.
C'est un entraînement intense qui n'a pour autre finalité que la mort de son ennemi.
Le gryffon était à bout, à bout de tout, il se sentait s’écrouler sous son propre poids, il se sentait brûler de l’intérieur, il se sentait tomber en morceaux. Il n'a plus vraiment de temps à perdre, il devait accomplir son objectif quand il serait prêt et bien qu’il sache qu’il ne le sera sans doute jamais il va l’accomplir, il en est persuadé. Une date et un plan ont été fixés, et quand le jour arrivera il devra tenir ses résolutions.
Et cet entraînement, pour tuer, pour devenir plus fort, meilleur encore, meilleur que son père, mais pas uniquement. Il a également pour but d’évacuer sa haine et son mal-être, frapper un être invisible dans le vent, qui n’est autre que son propre reflet, reflet qui ne se défend pas, reflet qui l’exècre profondément, reflet parfaitement identique à qui il est. Un amas de haine et de rage, dont la rancœur n’a d’égal que le talent.
Il l’a compris, trop tard certes, mais il l’a compris. Qu’il a été élevé comme une arme, que pourrait-il être d’autre qu’une arme ? Qui finit par fendre le vent seule jusqu’à ce qu’enfin elle puisse se couvrir de sang et se briser. C’était là la seule volonté de Redose, se maintenir en vie et capable d’en finir jusqu’à enfin pouvoir en finir avec son ennemi et se briser soi-même. Ce n'est rien d'autre qu'une épée sans fourreau, qui ne désire plus que se déchaîner.
Alors il frappe dans l’air, pratiquant des enchaînements complexes sans retenue, sachant que sa prochaine cible ne serait plus un innocent élève sur qui il taperait gentiment, mais un monstre puissant qui lui n’a jamais eu aucun remord à sa violence.
Ainsi, il s’exil dans son monde et donne tout ce qu’il a, pour tuer la bête qui le hante, pour maintenir les pièces de lui éparpillées, en un tout, avant de tout lâcher quand enfin il aura les mains tachées à nouveau de sang.
Dans la matinée
Un coup dans le vide, puis un deuxième, un troisième, quatrième, cinquième, dixième, dix-septième, etc., l’objectif qu’il s’était fixé nécessitait sans doute qu’il dépasse ses limites, il ne s’agissait plus de s’entraîner pour maintenir sa forme ou par habitude, cette fois c’était un entraînement technique, physique et psychologique et tout cela d’une manière intense. C’était un entraînement qui n’avait pour autre fonction que de lui permettre de se battre, cette fois, pas de se battre avec sa retenue habituelle, avec des mouvements bruts, sans sens ni des mouvements imparfaits et sauvages.
C'est un entraînement intense qui n'a pour autre finalité que la mort de son ennemi.
Le gryffon était à bout, à bout de tout, il se sentait s’écrouler sous son propre poids, il se sentait brûler de l’intérieur, il se sentait tomber en morceaux. Il n'a plus vraiment de temps à perdre, il devait accomplir son objectif quand il serait prêt et bien qu’il sache qu’il ne le sera sans doute jamais il va l’accomplir, il en est persuadé. Une date et un plan ont été fixés, et quand le jour arrivera il devra tenir ses résolutions.
Et cet entraînement, pour tuer, pour devenir plus fort, meilleur encore, meilleur que son père, mais pas uniquement. Il a également pour but d’évacuer sa haine et son mal-être, frapper un être invisible dans le vent, qui n’est autre que son propre reflet, reflet qui ne se défend pas, reflet qui l’exècre profondément, reflet parfaitement identique à qui il est. Un amas de haine et de rage, dont la rancœur n’a d’égal que le talent.
Il l’a compris, trop tard certes, mais il l’a compris. Qu’il a été élevé comme une arme, que pourrait-il être d’autre qu’une arme ? Qui finit par fendre le vent seule jusqu’à ce qu’enfin elle puisse se couvrir de sang et se briser. C’était là la seule volonté de Redose, se maintenir en vie et capable d’en finir jusqu’à enfin pouvoir en finir avec son ennemi et se briser soi-même. Ce n'est rien d'autre qu'une épée sans fourreau, qui ne désire plus que se déchaîner.
Alors il frappe dans l’air, pratiquant des enchaînements complexes sans retenue, sachant que sa prochaine cible ne serait plus un innocent élève sur qui il taperait gentiment, mais un monstre puissant qui lui n’a jamais eu aucun remord à sa violence.
Ainsi, il s’exil dans son monde et donne tout ce qu’il a, pour tuer la bête qui le hante, pour maintenir les pièces de lui éparpillées, en un tout, avant de tout lâcher quand enfin il aura les mains tachées à nouveau de sang.
Dernière modification par Redose Omniak le 4 avr. 2026, 14:26, modifié 2 fois.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
La marionnette de la serpy
Cela faisait quatre jours désormais. Quatre jours déjà ! C’était insupportable d’être séparée ainsi d’Orlaith après l’avoir eu à proximité pendant presque deux mois. En même temps, leur séparation avait une bonne raison : Merinda ne pouvait pas être en couple avec une anti-Moldus ! C’était contre son combat, contre ses idées ! Et inversement, Orlaith semblait bien décidée aussi à ne pas sortir avec une fervente défenseuse de la cause des Moldus. Mais quand même…
Cela faisait trois jours que Merinda était en proie à un combat intérieur. Orlaith l’avait puissamment rejetée, et ça faisait mal. La Serpentard avait également sorti son lot d’insultes, mais moins que la rouquine. Et elle rêvait encore des lèvres de la Gryffondor ! Ces deux mois avaient été si intenses ! Elles avaient tant vécu en ce court laps de temps, s’étaient crues reines du monde, gouvernantes de leur vie, libres enfin ! La vie avait eu un nouveau goût, celui de leurs lèvres, une nouvelle odeur, celle de l’autre ! Comment revenir à la vie normale après cette vie explosive ? Après toute cette complicité, cette période effrontée face au monde, ce jemenfoutisme face au reste ?
La vie revenait de plein fouet dans la gueule de Merinda. Les lettres de ses parents quant à ses notes qui chutaient, celles où ils lui disaient qu’ils n’avaient rien contre son couple mais qu’il fallait qu’elle garde le rythme des cours. Parce que Octavius avait bien évidemment rapporté aux parents ce qu’il voyait. Et depuis deux mois, il ne voyait plus que sa sœur embrassant Orlaith. Merinda n’avait pas répondu à la plupart des lettres, ou alors quelques mots impertinents ou des fausses promesses. Elle n’avait pas compté les quelques beuglantes qu’elle avait reçues. Tout cela lui importait peu avant : elle était avec Orlaith, elle en riait.
Mais maintenant ? Merinda refusait de replonger dans la réalité, dans les cours, les devoirs, les lettres d’excuses aux parents. Alors elle avait un plan pour qu’Orlaith lui revienne. Elle allait faire comme dans les films. C’était selon elle des films nazes qui dégoulinaient de romance, mais peut-être qu’ils étaient basés sur une vérité scientifique ? Elle savait qu’Orlaith était de caractère jaloux, alors il y avait une chance.
Pour son plan, elle avait besoin de quelqu’un. Et ce quelqu’un s’était présenté à elle l’année précédente. Il s’agissait de Redose Omniak. Il était venu la draguer et avait récolté un poing dans la gueule, mais maintenant il pouvait servir à quelque chose. Merinda allait écouter les conseils de Llo. Pour arriver à ses fins, elle avait bien le droit d’utiliser le Gryffondor. En plus, s'il était toujours partant pour la pécho, il serait bien content qu’elle l’utilise, non ? Enfin bref, elle l’avait décidé et c’était comme ça.
Première étape du plan : aller à son tour draguer Redose à sa manière pour qu’il tombe dans le piège. Vérifier qu’Octavius ne serait pas dans le coin à ce moment-là, pour qu’il ne rapporte surtout pas à leurs parents ce qu’elle comptait faire. Ils seraient sûrement au bord de l’AVC s’ils croyaient par l’intermédiaire de leur fils que Merinda changeait de petit copain et petite copine comme de chemise. Déjà, elle ne les avait pas vus depuis qu’ils avaient appris à son insu qu’elle aimait les filles, alors bon, mieux valait éviter d’avoir plus de problèmes.
Quand Redose serait à sa botte, elle avait prévu de s’accorder une semaine. Une semaine en couple avec lui - c’était déjà trop, elle grimaçait rien qu’en y pensant - pour voir si cela avait un effet sur Orlaith. Si la rouquine ne revenait pas vers elle, elle le quitterait sans problème et se résoudrait à reprendre ses cours. Ou pas. Pour que le plan ait le plus de chances de marcher, il faudrait qu’elle soit souvent avec le Gryffondor, et qu’elle se montre proche de lui. Ce ne serait qu’une mauvaise semaine pour retrouver ensuite les lèvres d’Orlaith et sa complicité si précieuse à ses yeux.
Tout ce plan s’était construit dans la tête de la Serpentard pendant la nuit, et voilà donc que ce matin-là, elle était prête à le mettre à exécution. Il fallait qu’elle se montre sûre d’elle, sans faille. Prête à l’action. Elle avait choisi de sacrifier son entraînement matinal pour aller voir Redose pendant le sien, car c’était un des rares moments hors de sa salle commune où son petit frère ne l’espionnait pas car il dormait. Comme le faisait Llo, elle regarda ses habits éparpillés sur son lit et dans sa malle d’un nouvel œil. L'œil de la séductrice. C’était très perturbant. A la fois totalement dérangeant et à la fois… un peu flatteur. Mais elle n’avait pas le temps de s’attarder sur ses ressentis, elle devait se dépêcher. Elle attrapa un crop top noir qui laissait voir son ventre et dégageait ses épaules, sans décolleté particulier - il fallait pas exagérer non plus, ça restait Redose, elle n’accepterait pas qu’il se fasse trop d’idées. Elle enfila ensuite un jean baggy troué - un pantalon c’était un pantalon -, et ses rangers habituelles. Elle prit à la main un pull, parce que c’était quand même censé être l’hiver. Elle avait la chance de n’être pas du tout frileuse, et n’aurait pas à se forcer pour être en crop top devant lui.
Une dizaine de minutes plus tard, elle sortait du château. Le temps était plutôt doux, et en s’entraînant elle aurait sûrement eu trop chaud. Elle s’enfonça dans le parc vers l’endroit où elle savait que Redose s’entraînait, d’un pas confiant. Elle abandonna son pull sur la branche d’un arbre quand elle aperçut le Gryffondor, et continua d’avancer vers lui. Mais plus elle le distinguait, plus elle avait l’impression que quelque chose n’était pas habituel. A une dizaine de mètres de lui, elle comprit ce qui changeait. C’était la première fois qu’elle le voyait bras nus. Redose était en débardeur et frappait l’air d’une violence impressionnante. La Serpentard ne put s’empêcher d’ouvrir de grands yeux, surprise. Le bras gauche du quatrième année était rouge jusqu’à l’épaule, on aurait dit qu’il avait été brûlé. Et il fallait avouer que le garçon n’était pas dénué de muscles.
Stoppée dans son avancée par ce qu’elle voyait, Merinda décida de reprendre sa marche comme si de rien n’était. Elle se fit simplement la réflexion que la semaine qu’elle aurait à passer avec lui serait peut-être moins chiante et compliquée que prévu. Arrivée à sa hauteur, elle distingua des motifs en forme de rayure sur son bras qui semblait brûlé, et se dit que Redose avait un côté mystérieux, et qu’elle appréciait le mystère, surtout quand elle avait la possibilité de le percer.
Il continuait de frapper l’air sans faire attention à elle. L’avait-il remarqué ou non ? Peu importait, elle allait se faire remarquer. S’approchant le plus proche qu’elle pouvait de Redose, de son côté gauche, tandis qu’il frappait droit devant lui, elle tendit son cou vers son oreille :
“Salut -”
La vitesse la prit de court, et le pied de Redose se retrouva au niveau de sa gorge, sans qu’il la touche. D’un même mouvement, elle mima une esquive, pour faire genre qu’elle l’avait vu venir. En tout cas, le Gryffondor l’avait remarquée, elle le savait désormais. Elle fit naître sur ses lèvres un sourire narquois :
“Toujours aussi rapide à ce que je vois. T’as peur d’être trop proche de moi ?”
Cela faisait trois jours que Merinda était en proie à un combat intérieur. Orlaith l’avait puissamment rejetée, et ça faisait mal. La Serpentard avait également sorti son lot d’insultes, mais moins que la rouquine. Et elle rêvait encore des lèvres de la Gryffondor ! Ces deux mois avaient été si intenses ! Elles avaient tant vécu en ce court laps de temps, s’étaient crues reines du monde, gouvernantes de leur vie, libres enfin ! La vie avait eu un nouveau goût, celui de leurs lèvres, une nouvelle odeur, celle de l’autre ! Comment revenir à la vie normale après cette vie explosive ? Après toute cette complicité, cette période effrontée face au monde, ce jemenfoutisme face au reste ?
La vie revenait de plein fouet dans la gueule de Merinda. Les lettres de ses parents quant à ses notes qui chutaient, celles où ils lui disaient qu’ils n’avaient rien contre son couple mais qu’il fallait qu’elle garde le rythme des cours. Parce que Octavius avait bien évidemment rapporté aux parents ce qu’il voyait. Et depuis deux mois, il ne voyait plus que sa sœur embrassant Orlaith. Merinda n’avait pas répondu à la plupart des lettres, ou alors quelques mots impertinents ou des fausses promesses. Elle n’avait pas compté les quelques beuglantes qu’elle avait reçues. Tout cela lui importait peu avant : elle était avec Orlaith, elle en riait.
Mais maintenant ? Merinda refusait de replonger dans la réalité, dans les cours, les devoirs, les lettres d’excuses aux parents. Alors elle avait un plan pour qu’Orlaith lui revienne. Elle allait faire comme dans les films. C’était selon elle des films nazes qui dégoulinaient de romance, mais peut-être qu’ils étaient basés sur une vérité scientifique ? Elle savait qu’Orlaith était de caractère jaloux, alors il y avait une chance.
Pour son plan, elle avait besoin de quelqu’un. Et ce quelqu’un s’était présenté à elle l’année précédente. Il s’agissait de Redose Omniak. Il était venu la draguer et avait récolté un poing dans la gueule, mais maintenant il pouvait servir à quelque chose. Merinda allait écouter les conseils de Llo. Pour arriver à ses fins, elle avait bien le droit d’utiliser le Gryffondor. En plus, s'il était toujours partant pour la pécho, il serait bien content qu’elle l’utilise, non ? Enfin bref, elle l’avait décidé et c’était comme ça.
Première étape du plan : aller à son tour draguer Redose à sa manière pour qu’il tombe dans le piège. Vérifier qu’Octavius ne serait pas dans le coin à ce moment-là, pour qu’il ne rapporte surtout pas à leurs parents ce qu’elle comptait faire. Ils seraient sûrement au bord de l’AVC s’ils croyaient par l’intermédiaire de leur fils que Merinda changeait de petit copain et petite copine comme de chemise. Déjà, elle ne les avait pas vus depuis qu’ils avaient appris à son insu qu’elle aimait les filles, alors bon, mieux valait éviter d’avoir plus de problèmes.
Quand Redose serait à sa botte, elle avait prévu de s’accorder une semaine. Une semaine en couple avec lui - c’était déjà trop, elle grimaçait rien qu’en y pensant - pour voir si cela avait un effet sur Orlaith. Si la rouquine ne revenait pas vers elle, elle le quitterait sans problème et se résoudrait à reprendre ses cours. Ou pas. Pour que le plan ait le plus de chances de marcher, il faudrait qu’elle soit souvent avec le Gryffondor, et qu’elle se montre proche de lui. Ce ne serait qu’une mauvaise semaine pour retrouver ensuite les lèvres d’Orlaith et sa complicité si précieuse à ses yeux.
Tout ce plan s’était construit dans la tête de la Serpentard pendant la nuit, et voilà donc que ce matin-là, elle était prête à le mettre à exécution. Il fallait qu’elle se montre sûre d’elle, sans faille. Prête à l’action. Elle avait choisi de sacrifier son entraînement matinal pour aller voir Redose pendant le sien, car c’était un des rares moments hors de sa salle commune où son petit frère ne l’espionnait pas car il dormait. Comme le faisait Llo, elle regarda ses habits éparpillés sur son lit et dans sa malle d’un nouvel œil. L'œil de la séductrice. C’était très perturbant. A la fois totalement dérangeant et à la fois… un peu flatteur. Mais elle n’avait pas le temps de s’attarder sur ses ressentis, elle devait se dépêcher. Elle attrapa un crop top noir qui laissait voir son ventre et dégageait ses épaules, sans décolleté particulier - il fallait pas exagérer non plus, ça restait Redose, elle n’accepterait pas qu’il se fasse trop d’idées. Elle enfila ensuite un jean baggy troué - un pantalon c’était un pantalon -, et ses rangers habituelles. Elle prit à la main un pull, parce que c’était quand même censé être l’hiver. Elle avait la chance de n’être pas du tout frileuse, et n’aurait pas à se forcer pour être en crop top devant lui.
Une dizaine de minutes plus tard, elle sortait du château. Le temps était plutôt doux, et en s’entraînant elle aurait sûrement eu trop chaud. Elle s’enfonça dans le parc vers l’endroit où elle savait que Redose s’entraînait, d’un pas confiant. Elle abandonna son pull sur la branche d’un arbre quand elle aperçut le Gryffondor, et continua d’avancer vers lui. Mais plus elle le distinguait, plus elle avait l’impression que quelque chose n’était pas habituel. A une dizaine de mètres de lui, elle comprit ce qui changeait. C’était la première fois qu’elle le voyait bras nus. Redose était en débardeur et frappait l’air d’une violence impressionnante. La Serpentard ne put s’empêcher d’ouvrir de grands yeux, surprise. Le bras gauche du quatrième année était rouge jusqu’à l’épaule, on aurait dit qu’il avait été brûlé. Et il fallait avouer que le garçon n’était pas dénué de muscles.
Stoppée dans son avancée par ce qu’elle voyait, Merinda décida de reprendre sa marche comme si de rien n’était. Elle se fit simplement la réflexion que la semaine qu’elle aurait à passer avec lui serait peut-être moins chiante et compliquée que prévu. Arrivée à sa hauteur, elle distingua des motifs en forme de rayure sur son bras qui semblait brûlé, et se dit que Redose avait un côté mystérieux, et qu’elle appréciait le mystère, surtout quand elle avait la possibilité de le percer.
Il continuait de frapper l’air sans faire attention à elle. L’avait-il remarqué ou non ? Peu importait, elle allait se faire remarquer. S’approchant le plus proche qu’elle pouvait de Redose, de son côté gauche, tandis qu’il frappait droit devant lui, elle tendit son cou vers son oreille :
“Salut -”
La vitesse la prit de court, et le pied de Redose se retrouva au niveau de sa gorge, sans qu’il la touche. D’un même mouvement, elle mima une esquive, pour faire genre qu’elle l’avait vu venir. En tout cas, le Gryffondor l’avait remarquée, elle le savait désormais. Elle fit naître sur ses lèvres un sourire narquois :
“Toujours aussi rapide à ce que je vois. T’as peur d’être trop proche de moi ?”
La marionnette de la serpy
Puis un son vient le sortir de son monde, pas que ce son était trop bruyant ni trop étrange, non, Redose a une sensibilité accrue à l’entièreté de ses sens, donc des sons, il en entend tout le temps, des plus étranges aux plus doux, non. Ce son le fait sortir de son monde, il s’agit non seulement d’une personne, mais en plus elle est proche, très proche, bien trop proche. Redose n’y pense pas sur le fait. Et dès qu’elle est assez proche, lui, avance, se tourne, et lance un coup de pied circulaire à la gorge de son ennemi, ennemi, toujours dans son monde, il serait plus juste de dire que son ennemi y est entré.
Il s'arrêta avant que son coup de porte, il s'agissait d'une jeune fille, mignonne, magnifique, cette fille que Redose avait remarqué l'année précédente et qu'il avait abordé en fin d'année scolaire car il la trouvait intéressante et talentueuse, il avait l'occasion de l'observer l'année précédente, le matin quand elle s'entraîne. La serpentard, Merinda Swart.
“C’est gentil, mais c’était beaucoup trop lent. Comment puis-je t’aider ?”
Ignorant totalement son commentaire sur la supposée “peur d’être trop proche d’elle” de Redose, il n’avait pas compris, il ne voulait pas comprendre, il voulait simplement et juste en finir, et ce, le plus vite possible. Merinda Swart lui avait mit un râteau après tout, que veut-elle donc de plus, pense t-il.
Oui, bien sûr, que la serpentard avait laissé un souvenir amer à Redose, à vrai dire, il n’y avait pas que ça, il n'y avait pas qu’elle à ce moment qui lui avait posé problème, elle n’est qu’une composante d’un long souvenir amer, Merinda et son ego, Elisabeth et sa distance, Esmeralda et sa peur. Tout ce qu’il en reste est une trace profonde et amer, Merinda n’a sans doute pas demandé à être inclue dans ce souvenir, mais peu importe ce qu'elle demande, elle fait partie de ce long événement.
Ainsi, Redose, ne voyait Merinda ni comme la personne dont il était tombé amoureux l'année précédente, ni comme la personne qui lui a mit un râteau la même année.
Il la voit comme un problème, un problème dont il devrait vite se débarrasser pour ne pas continuer à subir l’amertume de ces souvenirs, au mieux. Au pire, comme un obstacle dont il devrait vite se débarrasser, avant de devoir s’en débarrasser autrement que via la diplomatie. Au fond, il pense que s'il ne se débarrasse pas vite d’elle, peu importe à quel point il est “toujours aussi rapide”, il sera à nouveau beaucoup trop lent et pour toujours beaucoup trop lent.
Il s'arrêta avant que son coup de porte, il s'agissait d'une jeune fille, mignonne, magnifique, cette fille que Redose avait remarqué l'année précédente et qu'il avait abordé en fin d'année scolaire car il la trouvait intéressante et talentueuse, il avait l'occasion de l'observer l'année précédente, le matin quand elle s'entraîne. La serpentard, Merinda Swart.
“C’est gentil, mais c’était beaucoup trop lent. Comment puis-je t’aider ?”
Ignorant totalement son commentaire sur la supposée “peur d’être trop proche d’elle” de Redose, il n’avait pas compris, il ne voulait pas comprendre, il voulait simplement et juste en finir, et ce, le plus vite possible. Merinda Swart lui avait mit un râteau après tout, que veut-elle donc de plus, pense t-il.
Oui, bien sûr, que la serpentard avait laissé un souvenir amer à Redose, à vrai dire, il n’y avait pas que ça, il n'y avait pas qu’elle à ce moment qui lui avait posé problème, elle n’est qu’une composante d’un long souvenir amer, Merinda et son ego, Elisabeth et sa distance, Esmeralda et sa peur. Tout ce qu’il en reste est une trace profonde et amer, Merinda n’a sans doute pas demandé à être inclue dans ce souvenir, mais peu importe ce qu'elle demande, elle fait partie de ce long événement.
Ainsi, Redose, ne voyait Merinda ni comme la personne dont il était tombé amoureux l'année précédente, ni comme la personne qui lui a mit un râteau la même année.
Il la voit comme un problème, un problème dont il devrait vite se débarrasser pour ne pas continuer à subir l’amertume de ces souvenirs, au mieux. Au pire, comme un obstacle dont il devrait vite se débarrasser, avant de devoir s’en débarrasser autrement que via la diplomatie. Au fond, il pense que s'il ne se débarrasse pas vite d’elle, peu importe à quel point il est “toujours aussi rapide”, il sera à nouveau beaucoup trop lent et pour toujours beaucoup trop lent.
5 ème année RP - Disponible
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C’était beaucoup trop lent. Mmh mais bien sûr, elle avait carrément eu le temps de l’esquiver, n’est-ce pas ? Merinda ne devait pas se laisser gagner par l’exaspération. Elle devrait le supporter une semaine, alors autant s’y faire rapidement. Lorsqu’il lui demanda comment il pouvait l’aider, elle hésita à lui expliquer clairement la situation. “On se pécho pendant une semaine mais je t’aime pas et si ça fait pas réagir Orlaith je te mets un râteau”. Mais ce n’était pas ce qu’elle avait prévu, et elle ne comptait pas prendre le risque de faire confiance au Gryffondor. Mieux valait le manipuler bonnement et simplement.
Enfin, simplement était un grand mot. Quand elle voyait Llo séduire, l’exercice paraissait tellement facile. Mais c’était sûrement parce qu’elle avait une vingtaine d'années d'expérience. Merinda chassa cette pensée de sa tête : elle ne devait pas partir défaitiste. Il était venu la draguer cinq mois avant, alors il avait intérêt à ne pas lui compliquer la tâche. Déjà qu’elle prenait sur elle pour aller le séduire lui, il allait pas la faire chier.
“Nan j’ai pas besoin d’aide t’inquiète.”
Pourquoi c’était si compliqué de trouver les bons mots alors même qu’elle n’avait pas la gêne qu’elle avait pu avoir pour Orlaith ? Elle n’avait rien, ni rougissement, ni bégaiement, ni coeur qui battait à lui faire exploser la poitrine, alors pourquoi elle n’avait rien à dire ? Bon c’était peut-être pour ça justement. Comment aurait agi Llo dans cette situation ? Si elle n’avait pas les mots… La gestuelle peut-être ? Mmh, l’idée fit son chemin dans la tête de la Serpentard, et elle dû forcer sa mâchoire à ne pas rire. Elle allait bien s’amuser. La drague c’était le pouvoir, lui avait dit Llo.
Tout ça s’était passé très vite dans l’esprit de la métisse, sans laisser de blanc particulier dans la pseudo conversation. Elle se rapprocha de nouveau du Gryffondor - et il n’avait pas intérêt à la réattaquer sinon elle ne retiendrai sûrement pas son poing de finir une nouvelle fois dans son visage. Un sourire coquin se dessina sur ses lèvres sans qu’elle le veuille, révélant en partie l’éclat de rire que son esprit retenait. Rapidement, sans lui laisser le temps de réagir, elle pointa son index droit au centre du torse de Redose. Putain il est barraqué ne pu-t-elle s’empêcher de penser un instant.
“Je me demandais si tu m’en voulais pour la dernière fois.”
Et, comme l’aurait fait Llo, elle fit descendre tout doucement son index le long des pecs de Redose.
Enfin, simplement était un grand mot. Quand elle voyait Llo séduire, l’exercice paraissait tellement facile. Mais c’était sûrement parce qu’elle avait une vingtaine d'années d'expérience. Merinda chassa cette pensée de sa tête : elle ne devait pas partir défaitiste. Il était venu la draguer cinq mois avant, alors il avait intérêt à ne pas lui compliquer la tâche. Déjà qu’elle prenait sur elle pour aller le séduire lui, il allait pas la faire chier.
“Nan j’ai pas besoin d’aide t’inquiète.”
Pourquoi c’était si compliqué de trouver les bons mots alors même qu’elle n’avait pas la gêne qu’elle avait pu avoir pour Orlaith ? Elle n’avait rien, ni rougissement, ni bégaiement, ni coeur qui battait à lui faire exploser la poitrine, alors pourquoi elle n’avait rien à dire ? Bon c’était peut-être pour ça justement. Comment aurait agi Llo dans cette situation ? Si elle n’avait pas les mots… La gestuelle peut-être ? Mmh, l’idée fit son chemin dans la tête de la Serpentard, et elle dû forcer sa mâchoire à ne pas rire. Elle allait bien s’amuser. La drague c’était le pouvoir, lui avait dit Llo.
Tout ça s’était passé très vite dans l’esprit de la métisse, sans laisser de blanc particulier dans la pseudo conversation. Elle se rapprocha de nouveau du Gryffondor - et il n’avait pas intérêt à la réattaquer sinon elle ne retiendrai sûrement pas son poing de finir une nouvelle fois dans son visage. Un sourire coquin se dessina sur ses lèvres sans qu’elle le veuille, révélant en partie l’éclat de rire que son esprit retenait. Rapidement, sans lui laisser le temps de réagir, elle pointa son index droit au centre du torse de Redose. Putain il est barraqué ne pu-t-elle s’empêcher de penser un instant.
“Je me demandais si tu m’en voulais pour la dernière fois.”
Et, comme l’aurait fait Llo, elle fit descendre tout doucement son index le long des pecs de Redose.
La marionnette de la serpy
“Si tu n’as pas besoin d’aide je n’ai aucune raison de rester là” puis il se serait éloigné, s’il n’était pas intrigué par la suite. Il ne l’est pas tant que ça bien sûr, mais il savait pertinemment que s’éloigner du problème ne le résoudrait pas. En d’autre terme, si il l’abandonnait maintenant, elle reviendrait sans doute plus tard et ça ne résoudrait rien, il faut en finir maintenant, pense-t-il.
Puis elle mit son doigt là où ça fait mal, sur l’égo de Redose. Le jeune homme évidemment n’avait ni estime ni amour pour lui-même, en revanche, il a toute sa vie tout fait pour être "le meilleur", pour prouver aux autres qu’il l’est, prouver à sa famille qu’il l’est, se prouver à lui-même qu’il… N’est pas si abject, et qu’il peut même être bon. Donc que la fille qui l’avait rejeté revienne à la charge et agisse ainsi, forcément, ça lui a caressé son égo et il n’était plus question de “résoudre un problème”, mais simplement de profiter de cette situation nouvelle et exceptionnelle.
Considérant cela, la question qu’elle lui posa, Redose se la posa également, lui en voulait-il ? La première réponse qui lui vient en tête fut un “non” franc direct et sans autre forme d’ambiguïté, aucune. Puis il se posa une autre question, lui en voulait-il avant qu’elle mette son doigt sur son corps ? Oui, bien sûr que oui, de quoi ? Aucune idée, peut-être qu’il lui en voulait de l’avoir utilisé pour nourrir son égo, ce n’est pas très agréable de se faire utilisé, même si c’est très très trèèès loin d’être la première fois pour Redose, ainsi, il se reposa la question de savoir si il lui en veut toujours. Mais cette fois la réponse fut quelque peu... Différente ?
- Je ne t’en veux pas, je comprends tu avais besoin de nourrir ton égo, dommage que tu sois tombée sur meilleur que toi. Donc non, je ne t’en veux pas.
“Je ne t’en veux pas”, comme il n’en veut pas à un moustique de le piquer, “je ne t’en veux pas” comme il n’en veut pas à un chat de le siffler ou à un chien d’aboyer. “Je ne t’en veux pas” comme il n’en veut pas au ciel d’être le ciel, à la terre d’être à la terre, et à tout ce qu’il y’a entre d’être d’une nature singulière et unique. Qu’elle nourrisse son égo si ça lui chante, Redose ne l’utilisera pas pour nourrir le sien. Bien sûr, il percevait toujours la jeune fille comme une meuf classe, cool, belle et en bonne condition, avec de la réparti et tout ce qui vient avec le charisme basique qui lui est dû, et, bien sûr, il lui en voulait non pas de l’avoir rejeté, mais de l’avoir utilisé pour nourrir son égo. Aussi lamentable cet échec fut-il.
Malgré tout, il n’avait pas vraiment intérêt à se la mettre à dos, ou à se mettre quiconque à dos d'ailleurs, il n’est pas prêt et tant qu’il ne le sera pas, il doit avoir un endroit où manger, se reposer et s'améliorer. Cet endroit c’est Poudlard aux yeux de Redose, si il venait à quitter Poudlard, à nouveau, il n’aurait ni la force ni la chance de pouvoir continuer jusqu’à accomplir son objectif.
Il affiche un sourire narquois et moqueur même si il n'est pas du tout dans cet état d’esprit.
- Je rigole, il ne fait aucun doute que tu es bien plus rapide et agile que moi. Il n’y a qu’à voir ton esquive de tout à l’heure, cette vivacité d’esprit est une qualité étonnante.
Un PNJ, c’était ce à quoi il s’était réduit, cette phrase est en réalité une phrase toute faite d’une boîte de dialogue d’un jeu de Kevin:
“Blabla il semblerait que je sois bien meilleur que toi à ce petit jeu”
“Blabla je rigole, il ne fait aucun doute que tu frappes aussi fort que tu n’insultes, ton sens de la répartie est une qualité étonnante”. Ca m’a interpellé sur le moment comme d’autres boîtes de dialogue.
Quoiqu’il en soit, mieux vaut ne pas trop faire de vagues, il est plus agréable de la voir venir en amie ou en… Peu importe ce que c’est. Plutôt qu’en ennemi, et puis la voir est toujours un régal pour les yeux du gryffon. Enfin, ce sont les raisons que se cherchent Redose pour ne pas immédiatement partir. Peut-être espère-t-il toujours quelque chose ?
Puis elle mit son doigt là où ça fait mal, sur l’égo de Redose. Le jeune homme évidemment n’avait ni estime ni amour pour lui-même, en revanche, il a toute sa vie tout fait pour être "le meilleur", pour prouver aux autres qu’il l’est, prouver à sa famille qu’il l’est, se prouver à lui-même qu’il… N’est pas si abject, et qu’il peut même être bon. Donc que la fille qui l’avait rejeté revienne à la charge et agisse ainsi, forcément, ça lui a caressé son égo et il n’était plus question de “résoudre un problème”, mais simplement de profiter de cette situation nouvelle et exceptionnelle.
Considérant cela, la question qu’elle lui posa, Redose se la posa également, lui en voulait-il ? La première réponse qui lui vient en tête fut un “non” franc direct et sans autre forme d’ambiguïté, aucune. Puis il se posa une autre question, lui en voulait-il avant qu’elle mette son doigt sur son corps ? Oui, bien sûr que oui, de quoi ? Aucune idée, peut-être qu’il lui en voulait de l’avoir utilisé pour nourrir son égo, ce n’est pas très agréable de se faire utilisé, même si c’est très très trèèès loin d’être la première fois pour Redose, ainsi, il se reposa la question de savoir si il lui en veut toujours. Mais cette fois la réponse fut quelque peu... Différente ?
- Je ne t’en veux pas, je comprends tu avais besoin de nourrir ton égo, dommage que tu sois tombée sur meilleur que toi. Donc non, je ne t’en veux pas.
“Je ne t’en veux pas”, comme il n’en veut pas à un moustique de le piquer, “je ne t’en veux pas” comme il n’en veut pas à un chat de le siffler ou à un chien d’aboyer. “Je ne t’en veux pas” comme il n’en veut pas au ciel d’être le ciel, à la terre d’être à la terre, et à tout ce qu’il y’a entre d’être d’une nature singulière et unique. Qu’elle nourrisse son égo si ça lui chante, Redose ne l’utilisera pas pour nourrir le sien. Bien sûr, il percevait toujours la jeune fille comme une meuf classe, cool, belle et en bonne condition, avec de la réparti et tout ce qui vient avec le charisme basique qui lui est dû, et, bien sûr, il lui en voulait non pas de l’avoir rejeté, mais de l’avoir utilisé pour nourrir son égo. Aussi lamentable cet échec fut-il.
Malgré tout, il n’avait pas vraiment intérêt à se la mettre à dos, ou à se mettre quiconque à dos d'ailleurs, il n’est pas prêt et tant qu’il ne le sera pas, il doit avoir un endroit où manger, se reposer et s'améliorer. Cet endroit c’est Poudlard aux yeux de Redose, si il venait à quitter Poudlard, à nouveau, il n’aurait ni la force ni la chance de pouvoir continuer jusqu’à accomplir son objectif.
Il affiche un sourire narquois et moqueur même si il n'est pas du tout dans cet état d’esprit.
- Je rigole, il ne fait aucun doute que tu es bien plus rapide et agile que moi. Il n’y a qu’à voir ton esquive de tout à l’heure, cette vivacité d’esprit est une qualité étonnante.
Un PNJ, c’était ce à quoi il s’était réduit, cette phrase est en réalité une phrase toute faite d’une boîte de dialogue d’un jeu de Kevin:
“Blabla il semblerait que je sois bien meilleur que toi à ce petit jeu”
“Blabla je rigole, il ne fait aucun doute que tu frappes aussi fort que tu n’insultes, ton sens de la répartie est une qualité étonnante”. Ca m’a interpellé sur le moment comme d’autres boîtes de dialogue.
Quoiqu’il en soit, mieux vaut ne pas trop faire de vagues, il est plus agréable de la voir venir en amie ou en… Peu importe ce que c’est. Plutôt qu’en ennemi, et puis la voir est toujours un régal pour les yeux du gryffon. Enfin, ce sont les raisons que se cherchent Redose pour ne pas immédiatement partir. Peut-être espère-t-il toujours quelque chose ?
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
La marionnette de la serpy
Pourquoi ? Pourquoi faut-il toujours qu’il ait un pas d’avance, une réplique qui la vexe ? Il est toujours aussi insupportable que la dernière fois, pensa Merinda tandis que son visage rougissait sous la colère qui montait après la réponse du Gryffondor. Il était cependant plus intelligent qu’elle le pensait, et il avait très bien deviné pourquoi elle avait accepté de passer du temps avec lui l’année précédente. Ce qui l’énervait plus encore, parce que ce n’était pas prévu dans son plan. Il était censé croire que la dernière fois elle avait été légèrement intéressée par lui mais qu’il l’avait vexée. Or il n’en croyait rien du tout, et ça n’allait pas faciliter son affaire.
Le sourire de Merinda réapparut cependant lorsque Redose continua. C’était un gros menteur, mais cela importait peu. S’il mentait, c’était qu’il avait un but. Or, quel pouvait être le but, si ce n’est l’intéresser elle ? La Serpentard savait très bien que le garçon la surpassait largement en combat, il l’avait d’ailleurs bien prouvé la dernière fois. Si, dans un contexte normal, son hypocrisie l’aurait horripilée, elle l’a fit sourire, car c’était une preuve que son plan fonctionnait. Il lui tombait peu à peu dans les bras. C’était sûrement le contact physique qui le faisait succomber. Elle remonta sa main jusqu’au cou du Gryffondor avec un éternel sourire qui cachait les souvenirs d’Orlaith qui défilaient sans cesse dans sa tête. Elle devait faire comme si c’était elle, et il y croirait.
“Merci, mais t’es pas mal doué quand même. Je te regardais depuis un moment avant de venir te voir, tu gères.”
En mentant, elle se rapprochait un peu du garçon, laissant sa répulsion première de côté. Il était quand même pas mal, c’est ce qu’elle devait se dire. Elle devait pousser au loin dans son esprit le fait qu’il n’était pas Orlaith. En fait, le toucher ne la gênait pas, elle angoissait plutôt pour l’inverse, le moment où lui poserait ses mains sur sa taille ou son cou et… berk. Mais ce n’était pas le moment de penser à ça, elle devait se concentrer. Sa main droite au creu du cou de Redose, elle glissa son regard sur ses épaules et ses bras et se força à lâcher :
“T’es pas mal tout court même…”
Le sourire de Merinda réapparut cependant lorsque Redose continua. C’était un gros menteur, mais cela importait peu. S’il mentait, c’était qu’il avait un but. Or, quel pouvait être le but, si ce n’est l’intéresser elle ? La Serpentard savait très bien que le garçon la surpassait largement en combat, il l’avait d’ailleurs bien prouvé la dernière fois. Si, dans un contexte normal, son hypocrisie l’aurait horripilée, elle l’a fit sourire, car c’était une preuve que son plan fonctionnait. Il lui tombait peu à peu dans les bras. C’était sûrement le contact physique qui le faisait succomber. Elle remonta sa main jusqu’au cou du Gryffondor avec un éternel sourire qui cachait les souvenirs d’Orlaith qui défilaient sans cesse dans sa tête. Elle devait faire comme si c’était elle, et il y croirait.
“Merci, mais t’es pas mal doué quand même. Je te regardais depuis un moment avant de venir te voir, tu gères.”
En mentant, elle se rapprochait un peu du garçon, laissant sa répulsion première de côté. Il était quand même pas mal, c’est ce qu’elle devait se dire. Elle devait pousser au loin dans son esprit le fait qu’il n’était pas Orlaith. En fait, le toucher ne la gênait pas, elle angoissait plutôt pour l’inverse, le moment où lui poserait ses mains sur sa taille ou son cou et… berk. Mais ce n’était pas le moment de penser à ça, elle devait se concentrer. Sa main droite au creu du cou de Redose, elle glissa son regard sur ses épaules et ses bras et se força à lâcher :
“T’es pas mal tout court même…”
La marionnette de la serpy
Lorsque la main de la serpentard remonta le long du gryffondor pour finalement atteindre son cou, trois sentiments se mêlent, trois souvenirs. Le premier agréable quand sa sœur lui offrait encore quelques étreintes, étreintes qu’il n’espère plus vraiment retrouver, qu’il ne croit pas pouvoir encore retrouver. Un deuxième désagréable et étrange, quand Elisabeth a caressé cet endroit à son cou, et qu’il s'écroula, totalement impuissant, comme s' il avait été plongé dans un nuage moelleux, chaud et fondant et qu’il ne pouvait plus bouger que par intuition. Enfin un dernier extrêmement désagréable, celui d’être envahi dans son espace. C’est sans doute une des choses qui le mettait le plus mal à l’aise, Redose ne s’est jamais senti chez lui nul part, aucun lieu n’est assez agréable, chaleureux, ou ne serait-ce qu’accueillant pour qu’il s’y sente chez lui. Le seul espace personnel qu’il a est celui qui se trouve autour de lui et rares sont les choses plus enquiquinantes que de lui voler cet espace.
Et quand Redose constata le sourire de Merine se dessiner sur ses lèvres, il avait une irrésistible envie de lui agripper et briser le poignet. Il se contenta de l’agripper doucement.
Les compliments de la jeune fille, ne lui firent ni chaud ni froid, je ne crois pas que Redose soit le genre de personne que l’on peut manipuler avec quelques compliments, il est persuadé de ne pas être au point, et ce n’est pas d’être “pas mal doué” qui le confortera, ni le fait qu’il “gère”, non. Et surtout pas de la part d’une personne qu’il n’aurait aucun mal à défaire.
Les compliments de la fille n’ont donc eu aucune portée, flatter son égo ça va deux minutes, ça ne réussira jamais à avoir d’autres effets que caresser la surface de sa personnalité, et bien que Redose examine le comportement de la jeune fille du mieux qu’il puisse, il ne comprenait absolument rien à la situation. Son égo est la dernière chose dont il se préoccupe. Que veut-il ?
- Merci, tu es pour ta part, un régal pour les yeux.
Pas le temps, pas l’envie, de penser à un autre compliment, politesse oblige.
Pourtant, des vestiges de ce que Redose a pu éventuellement ressentir pour Merine, ressortent malgré son appréhension à sa présence dans sa bulle. Certes ces sentiments avaient été empreints d’une profonde volatilité, mais il n’empêche qu’elle est là, et qu’elle semble à sa portée. La question demeure de savoir si Redose tombera, ou si il s’élèvera de la situation qui se présente.
Et quand Redose constata le sourire de Merine se dessiner sur ses lèvres, il avait une irrésistible envie de lui agripper et briser le poignet. Il se contenta de l’agripper doucement.
Les compliments de la jeune fille, ne lui firent ni chaud ni froid, je ne crois pas que Redose soit le genre de personne que l’on peut manipuler avec quelques compliments, il est persuadé de ne pas être au point, et ce n’est pas d’être “pas mal doué” qui le confortera, ni le fait qu’il “gère”, non. Et surtout pas de la part d’une personne qu’il n’aurait aucun mal à défaire.
Les compliments de la fille n’ont donc eu aucune portée, flatter son égo ça va deux minutes, ça ne réussira jamais à avoir d’autres effets que caresser la surface de sa personnalité, et bien que Redose examine le comportement de la jeune fille du mieux qu’il puisse, il ne comprenait absolument rien à la situation. Son égo est la dernière chose dont il se préoccupe. Que veut-il ?
- Merci, tu es pour ta part, un régal pour les yeux.
Pas le temps, pas l’envie, de penser à un autre compliment, politesse oblige.
Pourtant, des vestiges de ce que Redose a pu éventuellement ressentir pour Merine, ressortent malgré son appréhension à sa présence dans sa bulle. Certes ces sentiments avaient été empreints d’une profonde volatilité, mais il n’empêche qu’elle est là, et qu’elle semble à sa portée. La question demeure de savoir si Redose tombera, ou si il s’élèvera de la situation qui se présente.
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La marionnette de la serpy
La main du Gryffondor attrapa son poignet, et malgré la douceur qu’il s’efforcait d’y apporter, Merinda sentit bien qu’il était crispé. Elle s’était rapprochée trop vite, mais elle ne pouvait plus faire marche arrière. Elle décida de ne pas bouger, sa main droite dans le creux du cou de Redose, son corps proche du sien, et son bras gauche ballant.
Le compliment du Gryffondor ne la toucha pas particulièrement, elle savait déjà qu’il la trouvait plus ou moins belle, sinon il n’aurait pas été la draguer, c’était logique. Et puis elle avait tout fait pour, ce matin.
La scène s’étirait et était longue, et Merinda savait qu’elle était nulle avec les mots pour draguer quelqu’un pour qui elle ne ressentait rien. Alors si en plus il la privait de gestes. Enfin bref, elle devait se débrouiller. Broder, mentir. Pour la première fois depuis le début de leur “discussion”, elle releva fermement la tête pour fixer son regard dans celui du quatrième année. Elle maintint son regard plongé dans celui de Redose, tandis que son cerveau bouillonnait pour trouver quelque chose à dire.
“Tu sais…”
Bon, elle avait commencé à parler, elle était obligée de continuer. Elle fit un peu durer la suspension, comme si elle était gênée de lui parler ou qu’elle avait peur de dire la suite.
“Je crois qu’on devrait vraiment apprendre à se connaître…”
La Serpentard inventait au fur et à mesure qu’elle parlait, et les suspensions n’étaient en fait que les moments où elle cherchait quoi dire ensuite. Elle ne détacha cependant pas une seconde son regard de l’autre. Même lorsqu’elle lâcha son pire mensonge, le goût des lèvres d’Orlaith encore sur les siennes :
“Tu me plais et je voudrais qu’on en sache plus l’un sur l’autre.”
Le compliment du Gryffondor ne la toucha pas particulièrement, elle savait déjà qu’il la trouvait plus ou moins belle, sinon il n’aurait pas été la draguer, c’était logique. Et puis elle avait tout fait pour, ce matin.
La scène s’étirait et était longue, et Merinda savait qu’elle était nulle avec les mots pour draguer quelqu’un pour qui elle ne ressentait rien. Alors si en plus il la privait de gestes. Enfin bref, elle devait se débrouiller. Broder, mentir. Pour la première fois depuis le début de leur “discussion”, elle releva fermement la tête pour fixer son regard dans celui du quatrième année. Elle maintint son regard plongé dans celui de Redose, tandis que son cerveau bouillonnait pour trouver quelque chose à dire.
“Tu sais…”
Bon, elle avait commencé à parler, elle était obligée de continuer. Elle fit un peu durer la suspension, comme si elle était gênée de lui parler ou qu’elle avait peur de dire la suite.
“Je crois qu’on devrait vraiment apprendre à se connaître…”
La Serpentard inventait au fur et à mesure qu’elle parlait, et les suspensions n’étaient en fait que les moments où elle cherchait quoi dire ensuite. Elle ne détacha cependant pas une seconde son regard de l’autre. Même lorsqu’elle lâcha son pire mensonge, le goût des lèvres d’Orlaith encore sur les siennes :
“Tu me plais et je voudrais qu’on en sache plus l’un sur l’autre.”
La marionnette de la serpy
Alors que Redose avait des doutes quant à la sincérité de la fille, elle finit par enfin plonger son sombre regard dans le néant que reflète celui du garçon. Voir ses yeux verts de jade, d’émeraude, de jais ou qu’importe au final car l’effet est là. Redose finit par se surprendre à penser, dans un silence intérieur profond “pourquoi pas”, plus que de la réjouissance de pouvoir espérer une relation, de pouvoir être aimé, Redose ressentait vis-à-vis de l’espoir un profond dégoût. Depuis qu’il s’est mit en tête son objectif de vie, l’espoir d’aspirer à une vie meilleure avait toujours été son plus grand frein, son seul frein.
Alors il était méfiant, envers cet espoir, il ne peut le faire taire, il ne peut l’étouffer, il ne peut que s’en méfier. Merine quant à elle, est devenu un problème secondaire qu’il ne peut plus considérer comme un problème maintenant que l’espoir est né, et le plus de mots elle daignait dire, le plus il sombrait dans la lumière malsaine.
“Tu sais…” Sait quoi ? Se demande-t-il, impatient d’avoir la suite. Chaque mot que prononcerait Merinda ne servira qu’à lui donner un peu plus d’espoir.
“Je crois qu’on devrait vraiment apprendre à se connaître…” et le piège se referme enfin sur le jeune homme.
- Oui tu as sans doute raison.
Alors il était méfiant, envers cet espoir, il ne peut le faire taire, il ne peut l’étouffer, il ne peut que s’en méfier. Merine quant à elle, est devenu un problème secondaire qu’il ne peut plus considérer comme un problème maintenant que l’espoir est né, et le plus de mots elle daignait dire, le plus il sombrait dans la lumière malsaine.
“Tu sais…” Sait quoi ? Se demande-t-il, impatient d’avoir la suite. Chaque mot que prononcerait Merinda ne servira qu’à lui donner un peu plus d’espoir.
“Je crois qu’on devrait vraiment apprendre à se connaître…” et le piège se referme enfin sur le jeune homme.
- Oui tu as sans doute raison.
Dernière modification par Redose Omniak le 4 janv. 2025, 18:16, modifié 1 fois.
5 ème année RP - Disponible
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La marionnette de la serpy
Il était pris au piège. Il lui avait répondu oui, et c’était signe de la victoire de Merinda. Elle laissa un franc sourire se dessiner sur ses lèvres, heureuse d’avoir enfin gagné la partie, malgré l’absence des bons mots pendant tout un temps. Son plan avait désormais intérêt à fonctionner, parce qu’elle n’allait pas se coltiner le Gryffondor une semaine pour rien. Mais la Serpentard ne pensait pas à l’échec à ce moment-là, son esprit bien trop occupé par sa victoire imminente. Elle avait gagné, elle allait récupérer Orlaith, tout allait redevenir normal. Ces jours d'enfer ne seraient plus que des souvenirs.
Elle savait désormais qu’elle ne pouvait plus reculer, et qu’elle devait suivre son plan jusqu’au bout. Pour récupérer Orlaith. Comme dans les films nuls moldus.
“Génial”, sourit-elle au Gryffondor, avant de s’approcher plus encore de lui, et de déposer ses lèvres sur les siennes.
Elle contrôla son corps et ses muscles pour ne pas qu’il la sente trop crispée, pour ne pas qu’elle s’éloigne trop vite du garçon, et qu’il émette des soupçons envers son attitude. Ce baiser était totalement différent de ceux d’Orlaith, puisque son coeur ne battait pas, il n’y avait aucun papillon dans son ventre, aucun rougissement sur ses joues, et aucune chaleur dans son corps. C’était plate, et ça avait le goût de la trahison.
Elle savait désormais qu’elle ne pouvait plus reculer, et qu’elle devait suivre son plan jusqu’au bout. Pour récupérer Orlaith. Comme dans les films nuls moldus.
“Génial”, sourit-elle au Gryffondor, avant de s’approcher plus encore de lui, et de déposer ses lèvres sur les siennes.
Elle contrôla son corps et ses muscles pour ne pas qu’il la sente trop crispée, pour ne pas qu’elle s’éloigne trop vite du garçon, et qu’il émette des soupçons envers son attitude. Ce baiser était totalement différent de ceux d’Orlaith, puisque son coeur ne battait pas, il n’y avait aucun papillon dans son ventre, aucun rougissement sur ses joues, et aucune chaleur dans son corps. C’était plate, et ça avait le goût de la trahison.