L'échoppe de Monsieur Fletcher PNJ



Le 9 juillet 2049,
Village sorcier de Mochdinam,
Pays de Galle,
13h43
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L'échoppe de Monsieur Fletcher m'était apparue comme une évidence. Perdue au fin fond du village sorcier de Mochdinam, le long d'un sentier abandonné, magiquement accrochée au sommet d'une sorte de falaise, elle ne tapait pourtant dans l'œil de personne - et c'était bien là que résidait tout son charme. La devanture, à moitié écroulée, n'incitait aucun sorcier un minimum raisonnable et aux instincts de survie supérieurs à ceux d'un Botruc à s'aventurer à l'intérieur, et pourtant, moi, je l'ai fait. Il faut dire que la quantité de runes gravées sur la façade ne m'avait pas laissée indifférente, bien au contraire. Derrière ce mur de pierre percé de trous qui laissaient entrer le froid, derrière ces fenêtres qui claquaient en rythme avec le vent, derrière cette porte en bois brinquebalante et mal vissée, sous ce toit si lourd qui à chaque instant menaçait de s'écraser, j'avais senti quelque chose m'appeler.

J'accompagnai Sildnir à une visite de l'Académie d'Enchantements, de Sortilèges et de Métamorphose. Ma meilleure amie avait décidé de suivre son cœur et d'étudier quelque chose que je ne saurais bien vous expliquer. Tout ce que je savais, c'est qu'elle s'était prise de passion pour le lancer de sorts, et que sa curiosité en la matière dépassait tout entendement. Elle voulait tout connaître, tout comprendre, découvrir chaque sort, en inventer de nouveaux, être toujours plus performante et connectée à sa baguette. Un drôle de phénomène que cette Sildnir, si vous me demandez mon avis. Enfin, disons qu'elle colle bien avec la gent sorcière qui semble peupler le Royaume-Uni. A croire que, dans cette histoire, c'est moi qui ne suis au fond pas bien normale !

Bref. Sildnir en pleine découverte de l'édifice qui s'apprêtait à être son futur lieu d'études pour au moins la prochaine année, j'avais décidé d'aller me promener dans le village d'à côté, pour passer le temps. Je n'avais aucun plan quant au futur qui m'attendait, et, à vrai dire, moins j'y pensais, mieux je me portais. J'avais dépassé la date limite pour candidater aux études supérieures, grand bien m'en fît. Malheureusement, sans diplôme valide, avec des ASPICS sincèrement médiocres, sans métier et sans grande qualité en termes de magie baguettière comme je me plaisais à l'appeler, il n'y avait pas grand avenir pour moi dans le monde sorcier, et peu à peu je me résolvais à accepter mon triste sort : trouver un Sugar Daddy je n'avais nulle part ou aller et j'allais devoir rentrer chez M'man et P'pa à Delnabo.

Pour faire passer le temps, j'avais arpenté les rues, zieuté les vitrines, observé les habitants de Mochdinam en buvant goulument une succulente Bièraubeurre. Et puis, en haut d'un chemin qui semblait complètement abandonné, l'échoppe décrite un peu plus tôt avait captivé mon attention.

Lorsque j'entrai, Monsieur Fletcher était là, assis derrière le comptoir, à fumer sa pipe. Un gros vieillard aux articulations bruyantes et à la barbe mal taillée, voilà qui donnait le ton. Comme par habitude, certainement lassé de clamer cela toute la journée, l'homme avait attrapé un petit caillou ensorcelé qu'il avait alors lancé dans un bol doré, et tout à coup, une voix s'était exclamée :

« Mooonsieur Fletcher, ouvert toute l'année, des prix imbattables et un savoir-faire inégalé, je vends des objets enchantés, et je propose également mes services en gravure runique et cérémonies de protection. Pour des demandes un peu plus spécifiques, comme des besoins de runes briseuses de maléfices, n'hésitez pas à vous approcher ! Sinon, faites simplement le tour de la boutique, je suis sûr que vous trouverez votre bonheur ! Runes, artefacts, balais requinqués, il y a tout ce dont vous pouvez rêver ! »

Ma première pensée avait été de me dire que cet étonnant personnage cherchait décidément par tous les moyens à éviter le contact humain ! D'abord, il ne regardait pas ses clients entrer. Ensuite, il ne leur parlait pas, ou du moins pas vraiment ; il utilisait un enchantement pour obtenir un résultat similaire. Enfin, il semblait ne pas vouloir être approché, sauf en cas d'extrême nécessité. Voilà qui m'avait laissée toute intriguée. N'écoutant que mes propres pensées, je m'étais précipitée pour lui parler, absolument pas désolée de venir le solliciter.

Monsieur Fletcher :
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Dernière modification par Elowen Livingstone le 26 juil. 2026, 18:35, modifié 1 fois.

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JE NE SUIS PAS UN HIBOU UNE PLUME

L'échoppe de Monsieur Fletcher PNJ
« M'sieur, bonjour !

- Mmpf ?

- Coucou, par ici ! »

L'homme n'avait pas relevé la tête et avait continué à souffler dans sa barbe. Enfin, si vous commencez à me connaître, vous vous doutez sans doute que sa réaction ne m'a pas arrêtée pour autant. Intrépide, j'avais commencé à sauter à pieds joints pour prendre plus de place et être obligée d'attirer un peu son attention. Le combo voix aiguë et mouvements brusques avait fini par avoir raison de la stoïcité du personnage, qui avait levé la tête avec un sourire amusé. L'homme avait la voix rauque, il toussait beaucoup et de la fumée sortait régulièrement de ses narines, cela lui donnait un air un peu misérable mais fort sympathique, ce qui n'était pas pour me déplaire. Il avait le front strié de rides qui tombaient lourdement sur ses paupières et le teint pâle, étonnamment pâle, même pour un écossais. Son crâne à moitié dégarni, à moitié vraiment bien garni, offrait un surprenant contraste d'une blancheur éclatante. Mais mes yeux étaient restés fixés sur ses dents, elles bien moins blanches que le reste de son apparence, et assez mal fixées à sa mâchoire. Malgré cette évidente laideur, je n'avais pu m'empêcher de le trouver rassurant et encourageant, aussi, je m'étais immédiatement mise à éprouver une certaine curiosité amicale pour le vieux sorcier.

« Enchantée, je suis une fille enchantée, les fées se sont posées sur ma tête quand j'étais bébé, et depuis je suis enchantée de te rencontrer ! »

L'homme avait haussé un sourcil, ou plutôt, il avait haussé une broussaille et m'avait dévisagée bizarrement.

« Mmpf ? Pardon ?

- Enchantée, je suis Elowen !

- Ah... Très bien, je suppose. Je suis Monsieur Fletcher, Bryan Fletcher, chercheur en runes anciennes, graveur runique, enchanteur, spécialisé dans les rituels de protection, de bris de maléfices, et de purification. Et je vous souhaite la bienvenue dans mon antre. Faites com'... presque comme chez vous - il semblait avoir compris à qui il avait affaire, aussi s'était-il bien vite repris -, explorez-en les recoins mais surtout, surtout... - il m'avait alors regardée de haut en bas, tandis que je tournais joyeusement sur moi-même - surtout ne cassez rien, Elowen Enchantée. »

Durant les heures qui avaient suivi, j'avais visité la boutique de fond en comble, posé quelques centaines de questions, essayé de graver une rune sur ma manche aidée d'un drôle d'ustensile, découvert de nouvelles combinaisons de sigils, ouvert des malles contenant des tas d'objets dont je n'avais jusqu'alors jamais eu connaissance de l'existence, et, pour finir, j'avais reçu une confidence qui allait changer ma vie à jamais.

« Approchez-vous, p'tite. J'admire votre intérêt pour ma boutique, et vous remercie pour cela. Il y a bien longtemps que je ne m'étais pas senti autant requinqué que depuis que vous avez passé le pas de la porte, avec toutes vos questions vous m'avez rafraîchi la mémoire et je m'en sens rajeuni. Bon. Vous parlez beaucoup, et même si à la longue je risque de regretter ce que j'ai à vous proposer, dans tous vos mots, j'ai réussi à saisir que vous cherchiez un avenir et que le sujet vous rendait anxieuse. Bon. Moi, j'en suis plus à ma première jeunesse, mes articulations sont rouillées, ma boutique n'attire que des habitués vieillissants, et je n'ai plus le courage de parcourir le monde pour être à la pointe de la technologie. Bon, hein ? Et évidemment, la conséquence est que mon échoppe accuse le poids des années. Miss Enchantée, Je vous propose le gîte et le couvert, en échange d'une aide ménagère et culinaire. Je vous propose de vous former à mon métier, à condition que vous acceptiez de voyager à ma place, une fois que vous serez formée. Je vous apprendrai à gérer une boutique si vous faites en sorte de m'aider à la rendre plus attractive, à lui insuffler un vent d'air frais avec votre vision vivace. Enfin, je vous ferai découvrir les rituels et les techniques de gravures, si vous assurez les livraisons à ma place. Mes jambes ne me portent plus aussi vite que je le voudrais... Bon. Je n'ai rien pour vous payer en échange de vos services, mais chaque objet que vous fabriquerez, vous pourrez le vendre dans cette même pièce, et tout l'argent récolté servira à vous rémunérer exclusivement. Je vous trouve touchante, et je crois que vous possédez des qualités qui m'aideraient bien, et inversement. »

Je m'étais évidemment jetée dans ses bras en pleurant presque d'allégresse et en le remerciant de façon on ne peut plus dramatique, tandis que Monsieur Fletcher s'était raidi, priant intérieurement pour que cela ne devienne pas une habitude. Un long câlin, quelques révérences et des sauts en tous sens plus tard, je m'étais ressaisie, l'émotion un peu retombée.

Ainsi, par le hasard des choses, je m'étais trouvée un logement, une sorte de travail clairement au black, des sortes d'études sans pression ni devoirs, un salaire ou presque, ou, du moins, de quoi survivre, et un avenir, et tout ça en l'espace d'une après-midi, et, plus important encore, j'allais vivre à quelques pas seulement de Sildnir. Jusqu'alors, je ne m'étais pas encore résolue à y penser en profondeur, mais la perspective d'être contrainte de vivre loin de ma sœur de cœur m'avait bien souvent déjà plongée dans des états de profond désespoir intérieur. Certains diraient certainement que je souffre d'une hyperdépendance, mais qu'importe. Ensemble, nous sommes indestructibles, ce qu'en dira le monde n'a que peu d'utilité. Nous sommes fortes, nous sommes bienveillantes, nous traverserons tout, elle et moi.

De plus, il allait être comique de recevoir la visite d'anciens camarades de Poudlard de temps à autres. Cette perspective me motivait au plus haut point ! Je n'avais plus qu'une hâte : que l'aventure débute ! Je crois qu'un ancien camarade de maison, Eridan Lowell, allait intégrer l'école en même temps que Sildnir ! Olala, que ça promettait d'être chouette !

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L'échoppe de Monsieur Fletcher PNJ
Le 9 mai 2051,
Village sorcier de Mochdinam,
Pays de Galle,
Matinée


Cela fait bientôt deux ans que je travaille aux côtés de Monsieur Fletcher. Son échoppe ne s'est pas modernisée grâce à mon savoir-faire iconique mais grâce aux nombreuses visites de Sildnir qui, entre deux cours dans l'université voisine, vient nous passer le bonjour, désespérer sur l'état du lieu, et lancer des tas de sortilèges pour remettre en état ce taudis.

Au dessus de la boutique se trouve une minuscule chambre sous les combles, originalement sans eau courante (détail réglé par Sildnir et sa connaissance infinie des sortilèges pratiques) et avec un parquet grinçant. J'en ai fait mon cocon. Cet espace m'a été attribué par mon patron, au tout début de notre arrangement pour le moins étonnant et pas des plus légaux. Aucun contrat ne nous liait au début, cela permettait à Bryan Fletcher de me rémunérer à son bon vouloir, c'est à dire qu'il ne me payait d'abord pas vraiment. Le gîte et le couvert, comme il l'avait si bien énoncé à mon arrivée. Ni plus, ni moins. Malgré tout, notre petite affaire m'avait bien convenu, du moins pour un temps. Il me permettait de vivre près de Sildnir, de ne pas retourner chez mes parents, et peu à peu de me construire une carrière. Effectivement, si j'en crois mes proches, sans cette opportunité, j'aurais sans doute fini dans un caniveau, à quémander des petites pièces pour me payer des miches de pain.

Je travaille dans son commerce de 9 heures à 11 heures, puis à nouveau de 15 heures à 21 heures tous les jours. En général, le matin, je me charge de faire ses livraisons à travers le pays. Quand Monsieur Fletcher avait appris que je n'avais pas mon permis de transplanage, il avait failli me congédier sur le champs, mais s'était ravisé après une de ses énièmes crises d'inflammation articulaire. Les premiers mois, j'avais effectué toutes les livraisons en train, ou en bateau, partant une semaine faire le tour du Royaume-Uni puis revenant une semaine faire le plein de marchandises. Au bout d'un moment, lui et moi nous étions lassés de cette situation assez misérable, et il avait proposé de me payer mon permis à la condition que je le réussisse du premier coup. Sildnir, qui avait eu pitié de moi, m'avait entraînée comme elle a pu pendant des mois pour que je passe l'examen en candidate libre. Certes, son aide n'était en rien légale, mais aux grands maux les grands remèdes, je n'avais simplement plus d'autre choix. Bad s'était bien fichu de moi quand il l'avait appris et n'avait pas arrêté de me narguer à coups de "je te l'avais bien dit, tête d'ampoule pas allumée, que t'aurais dû le passer en même temps que moi". La chose est que, sept mois après avoir pris mon poste chez Monsieur Fletcher, j'avais eu mon permis et avais ainsi pu commencer à travailler normalement.

Je disais donc. Le matin, je me charge de faire les livraisons. C'est une des parties que je préfère - non, c'est faux, en fait je préfère absolument toutes les parties de ma journée. En tout cas, déposer les commandes chez les clients m'a permis de revoir certains copains ou moins copains de Poudlard, lorsque leurs familles achètent un objet et qu'il se trouve qu'ils sont justement chez ce membre de la famille pile quand je viens le leur délivrer. Joie ultime !

Le midi, je mange avec Sildnir. Elle est toujours en pause à cette heure-là, généralement, et elle a beau s'être fait d'autres copines à l'université, et me les avoir présentées, et on a beau s'entendre toutes très bien, le midi, c'est notre rituel sacré et ni elle ni moi ne comptons modifier cela. Elle vient avec des provisions - oui car les ingrédients que me laisse mon patron laissent vraiment à désirer, sont très répétitifs, et assez peu goûtus -, on cuisine ensemble, on mange en se racontant nos derniers potins, puis, pendant que je fais un brin de ménage dans la chambre, Sildnir prépare ses cours de l'après-midi. J'ai beau lui dire que je la trouve trop studieuse, que ça n'a jamais permis à quiconque de réussir dans la vie, de travailler autant, elle n'en fait qu'à sa tête et s'obstine à étudier. Tsss, on poourra pas dire que personne ne l'avait prévenue !

Une fois Sildnir repartie, je pars faire une balade dans les bois, cueillir des fleurs, envoyer des lettres à mes copains, apprendre de nouvelles danses, sauter dans les ruisseaux ou m'entraîner à jouer de l'harmonica. A 15 heures, il est temps de reprendre le travail, alors je cours me changer en vitesse, j'arrive toujours avec mes 20 minutes de retard habituelles, et je saute derrière le comptoir de la boutique comme si de rien n'était. Au début, Monsieur Fletcher s'emportait face à mon absence de professionnalisme, et je sais même pas vous dire quels autres mots d'adultes pleins de cruauté il employait à mon égard. Au fil des mois, il a lâché l'affaire. Le travail est fait, c'est tout ce qui lui importe. Lorsque je prends mon poste, je commence par faire la caisse - encore une des nombreuses choses que mon employeur a dû passer des semaines entières à m'expliquer, parce que mon cerveau a mis mille ans à comprendre pourquoi, si je vends un article à 3 gallions et un article à 2 gallions, à la fin de la journée, je dois avoir gagné 5 gallions (ps : en fait c'est méga logique !! je pourrai vous l'expliquer, à l'occasion, si vous galérez aussi avec ce sujet) -, puis, une fois la caisse faite, je passe le balai pendant que le directeur de la boutique, installé au fond, bidouille, grave, invente, s'affaire sur les dernières commandes.

Vers 16 heures 30, je le rejoins et m'occupe de la partie plus délicate, les gravures, les tracés, la rédaction de parchemins, toutes ces choses qu'il n'a plus la mobilité de faire. On y passe ainsi plusieurs heures, interrompues de temps à autres par la venue d'un client ou deux.

Parfois, la boutique est fermée l'après-midi et Monsieur Fletcher m'autorise à l'accompagner pour certains de ses rendez-vous clients de la plus haute importance. Le plus marquant a été, à mes yeux, un rituel de bris de maléfice qui a pris place dans la chambre d'un nourrisson, qui s'est retrouvé pris dans une turbulette runifiée par une mauvaise âme, qui l'étranglait. J'ai beaucoup appris, en terme de gestion du stress, de la parole etc. Par exemple, dire "oh mais attention, vous aviez remarqué que votre fils était en train de mourir ? Son cou est si rouge on dirait qu'il va exploser !" à deux parents en panique n'est pas recommandé en situation de crise. Vous saviez ? Il paraît que c'est encore moins correct de prononcer ces mots quand c'est nous qui sommes supposés le sauver. Le monde et ses conventions sociales insensées, vraiment...

A 21 heures, on ferme la boutique, et je vais me coucher derechef après avoir englouti tout aliment qui se trouve sur le chemin qui relie la porte du magasin à mon lit. Monsieur Fletcher rentre chez lui, à 10 minutes à pied, et on ne se revoit que le lendemain - journée que l'on passera évidemment, comme toutes les autres d'ailleurs, à se disputer affectueusement. Même si je remarque que, plus il vieillit, plus il perd patience avec moi... Et pourtant, j'en fais des efforts, avec lui ! Je ne comprends vraiment rien au tempérament de ce vieux bougon.

Bref. A cela s'est résumée ma vie ces deux dernières années. Travailler au black, m'embrouiller avec Monsieur Fletcher, voir Sildnir, voir des copains, voir ma famille, travailler au black, et à nouveau m'embrouiller avec Monsieur Fletcher. Ca me convient bien, ce rythme calme, prévisible, parce que j'ai quand même pas mal de temps libre pour jouer avec Chaussette, composer de la musique électro sorcière, apprendre à faire le grand écart ou juste faire peur aux poissons en imitant une baleine qui les pourchasse dans les rivières. Loin du tumulte du monde sorcier, des drames et autres bizarreries de Poudlard, je me sens moins jugée, plus épanouie. Seule ombre au tableau, Sildnir, dont le moral décline de jour en jour face à la situation du Dominion. Moi j'dis, si on parle pas des problèmes, si on les détourne avec des rires, ils finissent toujours par disparaître...


- premier texte depuis un très très long moment, je n'ai rien écrit depuis... pas même irl, donc soyez indulgents avec mon niveau... je sais que j'ai chié ma concordance des temps, mais ça va revenir. des bisous -

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