Battements Silencieux
14 février 2049
@Sonia Ross
@Sonia Ross
Le message anonyme que tu as reçu ce matin te hante toujours. "Rendez-vous à l'entrée de la grande salle." Tu t'es demandé si c'était une erreur, ou peut-être une farce, un mauvais tour d'Eugène. Ou pire, si c'était une blague de mauvais goût, un piège, peut-être une de ces choses embarrassantes dont tout le monde rigole ensuite. Mais là, tu ne peux pas fuir. Tu veux juste savoir… Qui est-ce ?
Les battements de ton cœur sont presque aussi forts que les bruits des gens qui parlent dans la grande salle. Mais toi, tu es figé, figé à cet endroit précis, comme si tes jambes ne peuvent plus bouger. La porte est juste à côté de toi. Si tu voulais, tu pourrais t'éclipser. Mais au fond, tu ne veux pas. Parce que tu espères… Ou alors, tu as peur de découvrir quelque chose que tu ne pourrais pas comprendre.
Tu tentes de ne pas y penser, mais c'est impossible. La Saint-Valentin, les couleurs rouges et roses partout, tout semble comme un rêve un peu trop grand pour toi. Et puis, cette idée qu'il y a quelqu'un qui t'attendrait, ou qui t'attendrait si tu étais capable de bouger.
Et soudain, une silhouette s'approche. Pas Eugène, non, c'est une autre silhouette. Un peu plus petite, les cheveux un peu trop longs, des yeux... des yeux que tu reconnais, mais que tu ne vois pas. Tu as l'impression que le monde s'arrête de tourner pendant un instant. Et là, tu te sens tout à coup gêné. Vraiment gêné. Parce que tu sais très bien ce que c'est… mais tu n'arrives pas à mettre de mots dessus.
Ton estomac se serre. Tu veux courir. Ou pleurer. Ou juste… fuir. Mais tu restes là. Le silence est lourd, ton souffle est court. Le bruit de la grande salle semble tellement lointain, presque comme un autre monde.
Quand la silhouette se rapproche, tu reconnais le parfum, et il te frappe comme un éclat. C'est elle. La fille. La fille pour qui ton cœur se met à battre comme un tambour. Mais tu… tu n'oses même pas lever les yeux. Et tu n'arrives pas à dire un mot. Parce que tout à coup, tu réalises que, peut-être, tout ça n'était pas une erreur. Peut-être que… Elle aussi.
Et là, ton estomac se retourne, mais cette fois, ce n'est pas la peur. C'est quelque chose d'autre. Mais tout ça, tu ne peux pas l'expliquer.
"J'aime les étoiles"
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Battements Silencieux
Sonia avait déjà reçu deux petits mots ce matin, ils venaient tous deux de ses très bonnes amies @Agatha Sanders et @Rosaleen Winston, elle avait pu les remercier, le sourire aux lèvres. Bien que cette journée était réservée aux amoureux — et n'intéressait pas tant que ça la brunette — elle avait été très heureuse. Si elle savait ce qui l'attendait, encore, comme surprises en ce lundi...Lieu : Grande Salle
Date : Lundi 14 février 2050
Heure : heure du déjeuner
Avec : @Ellar Bowman
Elle avait reçu un autre petit mot, mais ce dernier donnait rendez-vous à l'entrée de la Grande Salle. L'écriture lui était étrangère et le parfum que dégageait le papier aussi... Pour connaître l'identité des auteurs des deux premiers messages qu'elle avait reçu, l'anglaise n'avait pas perdu de temps, sachant pertinemment qui avait une telle écriture, mais là, elle bloquait. Aucune signature, ni caractère singulier de l'auteur sur le mot.
« Qui pouvait me proposer un rendez-vous, comme ça ? » se demandait-elle. Malheureusement, elle allait devoir attendre la pause déjeuner pour le découvrir. Ainsi, perdue dans ses pensées, elle avait quitté la salle de classe, un peu distraite. Son cœur tambourinant dans sa poitrine, elle prit le chemin de la Grande Salle, à pas mesurés. Le regard alerte, elle faisait attention à chaque tête, brune, blonde ou rousse, peu importe, tout le monde était passé sous le regard azuré de la brune qui était en mission de reconnaissance. Elle voulait, à tout prix, connaître l'identité du mystérieux inconnu.
Dans le couloir du rez-de-chaussée, la deuxième année prêta attention au moindre détail, mais tout ce rouge et ce rose troublaient, quelque peu, sa concentration, son regard, naturellement, attiré par ces couleurs vives. Soudain, il s'arrêta net sur une silhouette, celle d'un garçon. Elle n'arrivait pas à savoir qui c'était de là où elle était, sa seule certitude était qu'elle le connaissait. Peu importe, il allait sûrement entré dans la pièce et ne devait pas être l'auteur de ce mystérieux message. Sonia s'avança, ne faisant pas totalement attention au garçon, et se posa à l'entrée de la Grande Salle comme indiqué, attendant patiemment l'inconnu.
339 mots
J'espère que ça te va
Mentions dans le texte
J'espère que ça te va
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#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Battements Silencieux
Tu la fixe, sans bouger, sans comprendre. Sonia. C'est bien elle, la fille avec qui tu as déjà parlé, mais là, c'est comme si tu ne savais plus qui elle était. Elle semble si différente, dans cet instant précis. C'est comme si le monde autour de vous devenait flou et lointain. Elle est là, debout à l'entrée de la grande salle, mais elle te regarde comme si tu étais un étranger.
Tu restes là, immobile, tes mains deviennent froides, ton esprit tourne en rond. Pourquoi ne te reconnaît-elle pas ? Pourquoi est-ce qu'elle ne sait pas que c'est toi ? Tes jambes sont en pierre, ta gorge nouée. Tu essaies de te dire que ce n'est pas grave, mais ton cœur, lui, bat trop vite, trop fort. Tu veux juste fuir. Mais tu n'oses pas. Parce qu'au fond, tu espères qu'elle te voit. Que quelque part, tout ça a un sens.
Sonia attend, ses yeux balayant la grande salle, son visage concentré. Elle cherche quelqu'un. Quelqu'un qui, apparemment, n'est pas toi. Elle semble perdue dans ses pensées, loin de la réalité, loin de toi. Et toi, tu es là, juste en face, mais tu ne peux même pas lui parler. Parce que, bizarrement, quelque chose en toi te fait croire que ça n'a pas d'importance, que tu ne peux pas te permettre de briser ce silence. Pas encore.
Tu veux lui dire "C'est moi." Tu veux lui dire "Je suis là, juste là." Mais les mots restent coincés dans ta gorge, comme un souffle trop lourd à prendre. Elle, elle attend, mais elle ne te reconnaît pas. Peut-être qu'elle ne t'a jamais vu de la même manière. Peut-être que toi, tu l'as toujours vue comme une simple connaissance, mais aujourd'hui… aujourd'hui c'est tout autre chose.
Le temps semble se suspendre. Elle reste là, un peu lointaine, un peu ailleurs. La grande salle vibre de voix et de rires, mais pour toi, tout est calme. Et le plus étrange, c'est que tu n'arrives pas à te résoudre à t'avancer, à briser cette distance qui se creuse entre vous.
Pourquoi elle t'attend, toi, si elle ne t'a même pas reconnu ? Et pourquoi tu es là, la gorge nouée, à la regarder comme un idiot, sans savoir quoi faire de cette rencontre qui semble être devenue plus qu'un simple rendez-vous.
Tu n'as même pas la force de bouger. Tu n'as même pas la force de comprendre. Tu veux juste qu'elle te regarde. Qu'elle te reconnaisse. Mais elle ne fait rien. Elle attend quelqu'un. Et tu n'arrives même pas à comprendre si c'est toi.
@Sonia Ross
Tu restes là, immobile, tes mains deviennent froides, ton esprit tourne en rond. Pourquoi ne te reconnaît-elle pas ? Pourquoi est-ce qu'elle ne sait pas que c'est toi ? Tes jambes sont en pierre, ta gorge nouée. Tu essaies de te dire que ce n'est pas grave, mais ton cœur, lui, bat trop vite, trop fort. Tu veux juste fuir. Mais tu n'oses pas. Parce qu'au fond, tu espères qu'elle te voit. Que quelque part, tout ça a un sens.
Sonia attend, ses yeux balayant la grande salle, son visage concentré. Elle cherche quelqu'un. Quelqu'un qui, apparemment, n'est pas toi. Elle semble perdue dans ses pensées, loin de la réalité, loin de toi. Et toi, tu es là, juste en face, mais tu ne peux même pas lui parler. Parce que, bizarrement, quelque chose en toi te fait croire que ça n'a pas d'importance, que tu ne peux pas te permettre de briser ce silence. Pas encore.
Tu veux lui dire "C'est moi." Tu veux lui dire "Je suis là, juste là." Mais les mots restent coincés dans ta gorge, comme un souffle trop lourd à prendre. Elle, elle attend, mais elle ne te reconnaît pas. Peut-être qu'elle ne t'a jamais vu de la même manière. Peut-être que toi, tu l'as toujours vue comme une simple connaissance, mais aujourd'hui… aujourd'hui c'est tout autre chose.
Le temps semble se suspendre. Elle reste là, un peu lointaine, un peu ailleurs. La grande salle vibre de voix et de rires, mais pour toi, tout est calme. Et le plus étrange, c'est que tu n'arrives pas à te résoudre à t'avancer, à briser cette distance qui se creuse entre vous.
Pourquoi elle t'attend, toi, si elle ne t'a même pas reconnu ? Et pourquoi tu es là, la gorge nouée, à la regarder comme un idiot, sans savoir quoi faire de cette rencontre qui semble être devenue plus qu'un simple rendez-vous.
Tu n'as même pas la force de bouger. Tu n'as même pas la force de comprendre. Tu veux juste qu'elle te regarde. Qu'elle te reconnaisse. Mais elle ne fait rien. Elle attend quelqu'un. Et tu n'arrives même pas à comprendre si c'est toi.
@Sonia Ross
"J'aime les étoiles"
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Battements Silencieux
L'anglaise ne bougea pas et resta plantée comme cette statue, à quelques pas, à attendre. Son cœur battait de plus en.plus fort dans sa poitrine. C'était l'appréhension de savoir qui était l'inconnu, mais aussi de savoir ce que ce dernier lui dirait. Pourquoi aujourd'hui ? Ses mains se frottaient, ses ongles se plantaient dans sa chair, comme si cela allait permettre à son cœur de se calmer.
La rouge et or parcourut une nouvelle fois la pièce du regard, son radar azuré ne l'a trompant jamais, et fut surprise de revoir cette même silhouette. Ses joues rosirent à une vitesse sans nom, quand elle reconnut, enfin, les traits fin du Serdaigle. Mais oui, c'était lui ! C'était Eugène, ce garçon si intelligent qu'elle avait rencontré à la bibliothèque, pour la première fois. Elle n'avait jamais oublié cette rencontre... ce regard bleuté, ces cheveux noirs... Mais que faisait-il ici ? Pourquoi n'entrait-il pas dans la Grande Salle.
Le cœur de la brunette ne cogner dans sa cage thoracique, la privant de sa concentration. « Ne me dis pas que... » Ses joues virèrent dans des tons de rouge, s'harmonisant avec le décor de la pièce. Elle avait compris. L'auteur du mot était lui, Eugène. Son palpitant s'emballant de plus belles, la brunette redressa ses cheveux, et sa cape, s'assurant d'être présentable et s'avança vers lui, les joues toujours aussi rouge, tripotant le petit mot d'invitation.
— S-Salut...
Que pouvait-elle dire de plus ? Non, que devait-elle dire ? Ses pensées faisaient des montagnes russes, dans le sens contraire de celles de son cœur. Ses pensées étaient lancées à toute vitesse dans son esprit, partant à gauche, puis soudainement à droite, avant de rejoindre les rails de son cœur, ce dernier étant passé par un autre chemin. Elle avait beau réfléchir mais rien ne lui venait en tête, ces doigts se tortillèrent de gêne, ses ongles ne voulaient plus se détacher de sa chair, telle un prédateur sur sa proie. Le regard bleuté d'Eugène avait l'effet de deux fusils qui tiraient à balles réelles. Sonia était perdue et désemparée, son cerveau ne voulait pas passer la vitesse supérieure et rejoindre son cœur qui l'avait abandonné sur la ligne d'arrivée. Elle ne savait plus quoi faire. Cette sensation était tellement horrible, mais elle ne pouvait se l'expliquer, alors elle détourna le regard.
La rouge et or parcourut une nouvelle fois la pièce du regard, son radar azuré ne l'a trompant jamais, et fut surprise de revoir cette même silhouette. Ses joues rosirent à une vitesse sans nom, quand elle reconnut, enfin, les traits fin du Serdaigle. Mais oui, c'était lui ! C'était Eugène, ce garçon si intelligent qu'elle avait rencontré à la bibliothèque, pour la première fois. Elle n'avait jamais oublié cette rencontre... ce regard bleuté, ces cheveux noirs... Mais que faisait-il ici ? Pourquoi n'entrait-il pas dans la Grande Salle.
Le cœur de la brunette ne cogner dans sa cage thoracique, la privant de sa concentration. « Ne me dis pas que... » Ses joues virèrent dans des tons de rouge, s'harmonisant avec le décor de la pièce. Elle avait compris. L'auteur du mot était lui, Eugène. Son palpitant s'emballant de plus belles, la brunette redressa ses cheveux, et sa cape, s'assurant d'être présentable et s'avança vers lui, les joues toujours aussi rouge, tripotant le petit mot d'invitation.
— S-Salut...
Que pouvait-elle dire de plus ? Non, que devait-elle dire ? Ses pensées faisaient des montagnes russes, dans le sens contraire de celles de son cœur. Ses pensées étaient lancées à toute vitesse dans son esprit, partant à gauche, puis soudainement à droite, avant de rejoindre les rails de son cœur, ce dernier étant passé par un autre chemin. Elle avait beau réfléchir mais rien ne lui venait en tête, ces doigts se tortillèrent de gêne, ses ongles ne voulaient plus se détacher de sa chair, telle un prédateur sur sa proie. Le regard bleuté d'Eugène avait l'effet de deux fusils qui tiraient à balles réelles. Sonia était perdue et désemparée, son cerveau ne voulait pas passer la vitesse supérieure et rejoindre son cœur qui l'avait abandonné sur la ligne d'arrivée. Elle ne savait plus quoi faire. Cette sensation était tellement horrible, mais elle ne pouvait se l'expliquer, alors elle détourna le regard.
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@Ellar Bowman
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#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Battements Silencieux
Tu la regardes, un peu perdu dans la confusion de tes propres sentiments. Elle s'avance vers toi, son regard cherche des réponses, mais tu sens ton cœur battre de plus en plus fort. Elle te reconnaît, c'est évident, mais il y a quelque chose de différent dans son regard. Un malaise, une attente. Elle est gênée, et toi aussi. Tu te sens paralysé, incapable de trouver les mots justes.
Elle te salue, et tu hoches la tête, répondant faiblement avec un sourire timide. Tu te dis qu'il faut que tu parles, que tu brises le silence. Mais au lieu de ça, tu restes là, les mains crispées, le mot anonyme toujours dans ta paume, comme une bouée de sauvetage que tu n'oses pas jeter.
Puis, tu prends une grande inspiration, te forçant à parler. Tu n'as pas envie de lui mentir, mais c'est plus facile de rester dans la demi-vérité, de jouer ce rôle. Tu n'es pas Eugène, mais tu veux qu'elle pense que tu es lui. Parce que, au fond, tu sais qu'il est tout ce que tu désires être.
- T'sais, j'ai… moi aussi, j'ai reçu un mot ce matin, pendant le cours. Un mot pour un rendez-vous, à l'entrée de la Grande Salle. Je pensais que c'était mon frère, mais… je me suis dit que… peut-être que c'était moi qu'on attendait.
Tu baisses les yeux, ton souffle plus rapide maintenant. Tu sens la nervosité envahir tes jambes, ton estomac, tout ton corps. C'est idiot, tu le sais. Pourquoi t'es-tu embarqué dans cette histoire ? Mais c'est plus fort que toi. Elle te regarde, sans comprendre, et tu essaies de détendre tes mains, de ne pas paraître trop nerveux.
- Je… je suis désolé, si je t'ai mise mal à l'aise, je voulais juste… je pensais que c'était une surprise, tu sais ? Je ne suis pas vraiment à l'aise avec ces trucs-là…
Tu lâches un petit rire nerveux, comme pour cacher la gêne qui te dévore. Mais toi, tu te sens toujours coincé dans ce mensonge, dans cette peur qu'elle découvre la vérité. Parce qu'au fond, tu ne sais même pas pourquoi tu fais tout ça. Pourquoi tu préfères être lui, Eugène, au lieu d'être toi.
Tu restes là, les yeux baissés, attendant sa réaction, espérant qu'elle ne voit pas la confusion dans tes yeux. Mais tu sais, au fond, que rien ne sera plus jamais pareil entre vous.
@Sonia Ross
Elle te salue, et tu hoches la tête, répondant faiblement avec un sourire timide. Tu te dis qu'il faut que tu parles, que tu brises le silence. Mais au lieu de ça, tu restes là, les mains crispées, le mot anonyme toujours dans ta paume, comme une bouée de sauvetage que tu n'oses pas jeter.
Puis, tu prends une grande inspiration, te forçant à parler. Tu n'as pas envie de lui mentir, mais c'est plus facile de rester dans la demi-vérité, de jouer ce rôle. Tu n'es pas Eugène, mais tu veux qu'elle pense que tu es lui. Parce que, au fond, tu sais qu'il est tout ce que tu désires être.
- T'sais, j'ai… moi aussi, j'ai reçu un mot ce matin, pendant le cours. Un mot pour un rendez-vous, à l'entrée de la Grande Salle. Je pensais que c'était mon frère, mais… je me suis dit que… peut-être que c'était moi qu'on attendait.
Tu baisses les yeux, ton souffle plus rapide maintenant. Tu sens la nervosité envahir tes jambes, ton estomac, tout ton corps. C'est idiot, tu le sais. Pourquoi t'es-tu embarqué dans cette histoire ? Mais c'est plus fort que toi. Elle te regarde, sans comprendre, et tu essaies de détendre tes mains, de ne pas paraître trop nerveux.
- Je… je suis désolé, si je t'ai mise mal à l'aise, je voulais juste… je pensais que c'était une surprise, tu sais ? Je ne suis pas vraiment à l'aise avec ces trucs-là…
Tu lâches un petit rire nerveux, comme pour cacher la gêne qui te dévore. Mais toi, tu te sens toujours coincé dans ce mensonge, dans cette peur qu'elle découvre la vérité. Parce qu'au fond, tu ne sais même pas pourquoi tu fais tout ça. Pourquoi tu préfères être lui, Eugène, au lieu d'être toi.
Tu restes là, les yeux baissés, attendant sa réaction, espérant qu'elle ne voit pas la confusion dans tes yeux. Mais tu sais, au fond, que rien ne sera plus jamais pareil entre vous.
@Sonia Ross
"J'aime les étoiles"
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Battements Silencieux
Le maigre sourire sur le visage du Serdaigle rassura un peu la deuxième année, mais la paralysait tout autant. Elle ne savait pas si ce sourire signifiait qu'il était heureux de la voir ou, au contraire, qu'il ne voulait pas et préférait qu'elle disparaisse dans les deux secondes après leur échange. Toujours aussi perdue, elle écouta Eugène s'expliquer de sa voix toujours aussi douce et mélodieuse aux oreilles de la brunette.
« Ce n'était pas lui...? » s'interrogea-t-elle. Désemparée, elle tripotait le mot qu'elle tenait depuis toute à l'heure, fixant celui-ci que tenait son camarade. « Son frère ? Mais... pourquoi ? » Bien qu'elle ne savait pas pourquoi, elle ressentait une forme de déception dans le creu de son estomac. Le Serdaigle s'excusait, mais Sonia ne savait que dire. Son cœur battait toujours aussi fort dans sa poitrine, le petit mot se froissait, à mesure que ces mains se chamaillaient.
— J-Je... Pas de soucis... Euh... La surprise semble faire son effet, haha... rigola-t-elle.
Tous les deux restaient plantés, l'un face à l'autre, aussi surpris l'un que l'autre. La rouge et or se demandait pourquoi le frère d'Eugène avait fait cela. Après tout, il semblait un peu taquin avec son frère, pour l'avoir vu en septembre dernier, mais rien de plus. Pourquoi avoir mis au point un tel stratagème ?
Le cerveau de l'anglaise tournait à pleins régimes, à la recherche de réponses, mais le silence continuait de peser. Elle ne savait pas ce qu'elle pouvait lui dire... Parler des cours serait peu convenable, oui, mais il fallait le dire au cerveau de la brunette qui lui envoyait la même stupide idée. Tout ce qu'elle parvenait à faire était de se taire...
Alors que ses mains poursuivaient leur duel avec la même intensité, Sonia entendit un bruit sourd et une drôle de sensation au creu de son ventre. Elle aurait pu dire qu'il s'agissait du stress, ce dernier l'habitait depuis tellement longtemps — c'était comme si une place, à cet endroit, lui était réservé — qu'elle serait capable de le dire. Malheureusement, elle aurait préféré avoir mal au ventre à cause du stress insoutenable qu'elle subissait, mais non. C'était son estomac qui s'immiscait dans la maigre conversation des deux deuxième année.
— D-Désolée...
« Ce n'était pas lui...? » s'interrogea-t-elle. Désemparée, elle tripotait le mot qu'elle tenait depuis toute à l'heure, fixant celui-ci que tenait son camarade. « Son frère ? Mais... pourquoi ? » Bien qu'elle ne savait pas pourquoi, elle ressentait une forme de déception dans le creu de son estomac. Le Serdaigle s'excusait, mais Sonia ne savait que dire. Son cœur battait toujours aussi fort dans sa poitrine, le petit mot se froissait, à mesure que ces mains se chamaillaient.
— J-Je... Pas de soucis... Euh... La surprise semble faire son effet, haha... rigola-t-elle.
Tous les deux restaient plantés, l'un face à l'autre, aussi surpris l'un que l'autre. La rouge et or se demandait pourquoi le frère d'Eugène avait fait cela. Après tout, il semblait un peu taquin avec son frère, pour l'avoir vu en septembre dernier, mais rien de plus. Pourquoi avoir mis au point un tel stratagème ?
Le cerveau de l'anglaise tournait à pleins régimes, à la recherche de réponses, mais le silence continuait de peser. Elle ne savait pas ce qu'elle pouvait lui dire... Parler des cours serait peu convenable, oui, mais il fallait le dire au cerveau de la brunette qui lui envoyait la même stupide idée. Tout ce qu'elle parvenait à faire était de se taire...
Alors que ses mains poursuivaient leur duel avec la même intensité, Sonia entendit un bruit sourd et une drôle de sensation au creu de son ventre. Elle aurait pu dire qu'il s'agissait du stress, ce dernier l'habitait depuis tellement longtemps — c'était comme si une place, à cet endroit, lui était réservé — qu'elle serait capable de le dire. Malheureusement, elle aurait préféré avoir mal au ventre à cause du stress insoutenable qu'elle subissait, mais non. C'était son estomac qui s'immiscait dans la maigre conversation des deux deuxième année.
— D-Désolée...
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