Fulgurence
Samedi 15 Janvier 2050
Dans l'après-midi
@Hjúki Anastase
Dans l'après-midi
@Hjúki Anastase
L'emploi du temps d'Elfie était divisé en plusieurs parties bien distinctes, étonnamment bien organisées. La majorité de son temps était bien entendu dédié à son travail, comprenant les différents services chaque jours et les différentes missions qui venaient s'ajouter de temps à autres. En dehors de son emploi, sur ce qu'il était possible de nommer comme temps libre, la blonde différenciait deux contextes. Le premier était réservés pour ses activités personnellement, inclue dans son emploi du temps à l'avance, comprenant pour le plus gors ses entraînements diverses, allant des sortilèges, au vol sur balai jusqu'à l'entretien de sa forme et de ses techniques de combat apprises du tutorat d'Honor. Au final combiné à ses obligations au manoir, il ne restait plus beaucoup de temps pour ce qu'elle considérait de temps vraiment libre où elle pouvait décider au dernier moment de ses occupations.
En ce samedi après-midi, elle avait décidé de combiner ses activités personnelles au temps qu'elle avait prévue de libre, au vue de sa semaine relativement peu productive pour ses diverses progression, sans chercher à rattraper les séances ignorés pour remplir des missions données par Moïra, la blonde s'était rendu dans le chemin de traverse. Bien qu'aucune séance supplémentaire n'avait été rajouté, elle comptait bien se rattraper sur la semaine à venir, raison pour laquelle elle était arrivée devant Keddle & Leather.
Depuis qu'elle avait quitté Poudlard, mise à part le jour où elle était venue s’acquitter de son Varapidos elle avait volontairement évité cette boutique. Sur plusieurs mois, elle n'avait pas touché à un seul balai, que ce soit son nimbus 1500 qui l'avait accompagné sur chaque match des griffes ardentes ou sa nouvelle acquisition. Son échec de rejoindre l'ISMI encore trop récent elle avait décidé de fuir la réalité en ignorant totalement ses capacités et sa passion pour ce sport qui lui avait été si cher, lui rappelant incessamment son manque de volonté, chacune de ses réussites passées envolés, ses performances finalement médiocre et le refus de rejoindre l'école dont elle avait tant rêvé la poussant à abandonner tout espoir pour la suite.
Depuis peu, après avoir croisé la route de Valerion et d'Honor, après avoir comprit que les Joyce aidé de la présidente du conseil pouvait l'aider à reprendre là où elle s'était arrêtée, lui donnant une seconde chance d'intégrer l'ISMI, dans un élan optimiste elle avait reprit le vol. Sans encore être prête à retoucher à son nimbus 1500 qui prenait la poussière, elle avait recommencé à apprécier de voler, à s'habituer au varapidos et s’extasier des performances du balai. Malheureusement, elle le savait, seule en compagnie d'un simple balai, elle ne pourrait pas s'entraîner convenablement pour retrouver un niveau, son niveau qui l'avait fait devenir sacré meilleure attrapeuse de la saison. Elle allait devoir trouver un tuteur, la réflexion était en cours, bien que cela puisse être dur à accepter et à faire les démarches, l'ancienne gryffondor avait pu le remarquer, malheureusement, sans l'aide de Valerion ou d'Honor sa progression bien qu'encore douteuse n'aurait pas été si fluctuante.
La blonde n'avait pas encore trouvé vers qui se tourner même si elle avait quelques pistes en mains, néanmoins, en attendant elle comptait bien avancer seule et s'améliorer comme elle le pourrait. Comme à son habitude, visage recouvert de la capuche de sa cape qu'elle baissa en entrant dans la boutique laissant apparaître un visage sans expression, prêt à simplement effectuer l'objectif du jour Elfie se dirigea vers ce qui l'intéressait, les coffrets d'entraînements. Elle était venue acheter du matériel et s'équiper un peu plus pour pouvoir retrouver les sensations du quidditch, des cognards d'entraînements, des vifs ou viffets également ou tout autres équipements auxquels elle n'aurait pensé.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Fulgurence
Arpenter seul ce chemin, voilà qui n’était pas arrivé à Hjúki depuis… peut-être même n’était-ce jamais arrivé. Opa n’était jamais loin quand il s’agissait de récupérer les fournitures et Phœbe avait été la seule capable de l’attirer à Londres depuis qu’il avait achevé sa scolarité. Il repense avec nostalgie à leur rencontre chez Ollivander, celle qui lui a ouvert un nouvel horizon. Ses pas ralentissent également devant Fortarôme ou Apotic’herbes, dont les parfums réveillent quelques souvenirs pas si ternes. Le mage n’était pas accompagné, un fait rare qui s’expliquait par la nature de sa quête, qui lui faisait l’effet d’une tromperie. Si un besoin dépassait ses capacités magiques, il avait sa sœur-de-cœur, à qui il devait ses vêtements dont les charmes le préservaient des intempéries en vol, ou ses cousins artisans pour y remédier. C’était sa famille, aller voir ailleurs, auprès de la concurrence, sonnait comme un manque de confiance. Non, ce n’est pas comparable, tente-t-il de se raisonner. Pour des objets vraiment spécifiques, visiter une boutique spécialisée en la matière était légitime, il s’agissait de là de s’en remettre à une expertise éprouvée. Les Zhang n’ont pas pour habitude de traiter des balais et de leurs périphériques, il ne remet pour autant pas en question leurs capacités. Il a beau se le répéter, une pointe de culpabilité l’envahit tout de même au moment où il franchit le seuil de Keddle & Leather, sans aucun sorcier avisé à ses côtés pour le conseiller. Il est temps d’éprouver son habilité à faire un bon choix, confronté à une offre magique. Sans ses cousins pour lui susurrer comment identifier les marques d’un travail bien fait, sans une ancienne joueuse de Quidditch pour l’orienter vers ses recommandations. Le jeune adulte avait déjà conscience que son choix de balai était discutable. Quelle idée de prendre un modèle aussi performant pour un usage qui n’avait rien de professionnel ! Il s’était dit que si les promesses de vitesse et de durabilité étaient tenues, cela valait sans doute le coup. Pour voyager rapidement, de façon fluide, avec un compagnon qui tiendra, il l’espère, tellement longtemps qu’il n’aura pas à le changer à condition de bien l’entretenir. Il lui fallait de quoi en prendre soin, mais surtout des aides à la navigation, et peut-être quelque guide ou manuel sur l’optimisation des trajectoires et itinéraires. Alors qu’il commence son observation par l’étude sous toutes ses coutures d’une boussole en se demandant si sa sensibilité et sa réactivité seraient à la hauteur de pointes véloces, il sent son attention dériver vers la silhouette d’une autre cliente. En superposant des éléments visibles, à savoir sa stature et les produits de sport auprès desquels elle se tient, Hjúki se risque à supposer qu’elle ne découvre pas cet univers. Il n’oublie pas sa résolution de décider par soi-même, mais soupeser des critères annoncés par un fabricant ne vaut pas l’expérience que semble incarner la sorcière, en particulier sur le point qui tiraille sa culpabilité. Juste pour être sûr, se convainc-t-il. Il approche à portée de voix, mais pas trop tout de même pour ne pas empiéter intrusivement son espace.
« J’espère ne pas vous déranger ni me tromper, vous avez l’air d’avoir déjà éprouvé des objets relatifs au vol, et je me demandais… »
En réalité, il n’en sait rien, peut-être qu’elle s’entraîne et prend soin d’elle par l’exercice physique, il se l’imagine seulement du fait de la proximité des balles, il n’est évidemment pas capable de se remettre les visages des joueurs de Quidditch de Poudlard, ne se souciant à l’époque pas le moins du monde de qui n’avait d’impact direct sur son quotidien. Il lâche quand même la question qui lui brûle les lèvres.
« Est-ce que vous qualifieriez la magie du matériel présenté ici comme fiable et de qualité ? »
« J’espère ne pas vous déranger ni me tromper, vous avez l’air d’avoir déjà éprouvé des objets relatifs au vol, et je me demandais… »
En réalité, il n’en sait rien, peut-être qu’elle s’entraîne et prend soin d’elle par l’exercice physique, il se l’imagine seulement du fait de la proximité des balles, il n’est évidemment pas capable de se remettre les visages des joueurs de Quidditch de Poudlard, ne se souciant à l’époque pas le moins du monde de qui n’avait d’impact direct sur son quotidien. Il lâche quand même la question qui lui brûle les lèvres.
« Est-ce que vous qualifieriez la magie du matériel présenté ici comme fiable et de qualité ? »
Fulgurence
Bien qu'Elfie n'avait pas foulé le sol de Keddle & Leather depuis quelques mois, la boutique n'avait que très peu changé, ainsi de manière très fluide elle rejoignit les étalages et étagères qui l'intéressaient. Elle n'avait pas pris la peine de faire attention aux personnes déjà présente dans la boutique, vu l'heure il était peu probable qu'elle croise une connaissance quelconque dont elle voudrait se cacher et pour le reste... S'éloigner au maximum de toute présence, éviter les attroupements et agir rapidement était les mots d'ordres de la blonde. Pas si étonnant que le poste qu'elle affectionnait le plus au quidditch était attrapeur, elle devait seulement se concentrer sur une tâche précise, sans se préoccuper grandement de ses coéquipiers ou adversaires présent sur le terrain, elle jouait bien plus en solitaire qu'un poursuiveur ou qu'un gardien. Enfin si elle pouvait parler au présent... Il était évident que pour l'instant elle ne jouait plus du tout, elle n'avait pas arpenté un stade depuis le match contre Serdaigle en novembre 2048, ce qui faisait un petit bout de temps avec l'arrêt après le premier match de sa dernière saison à Poudlard.
Elle avait continué les entraînements jusqu'au bout de l'année scolaire et heureusement mais cela ne lui était pas suffisant, sans s'entraîner de l'année, même avec toute l'aide possible apporté par Moïra ou Whighters, elle se ramasserait très rapidement. Il ne lui restait seulement cinq mois pour prouver que son niveau était assez élevé pour être à sa place, sportivement à l'ISMI. D'un air songeur, le regard fermé sans être trop noir, un visage qu'elle affichait la plupart du temps quand elle n'était pas trop emprise sous la colère, elle dévisageait les différentes options présentés dans la boutique. Il y avait des coffrets avec des balles d'entraînements mais Elfie n'avait pour l'instant pas besoin de souafle, certes elle devait travailler aussi à penser comme une poursuiveuse même si son poste de prédilection était tout autre, mais pour reprendre doucement, elle hésitait à se concentrer seulement sur ce qu'elle savait déjà faire. Éviter les cognards et attraper les différents viffets et vif d'or. Pour tous les autres exercices en parallèle, elle n'avait pas spécialement besoin d'équipement spécialisés, son balai et son imagination suffisant amplement.
Un cognard d'entraînement dans la main gauche, un lot de viffets d'entraînement dans la droite, l'ancienne gryffondor n'avait pas entendu les pas qui s'étaient approchés doucement de son emplacement. Raison du silence de quelques secondes, le temps qu'elle assimile que quelqu'un venait de s'adresser à elle. "Fiable et de qualité ? Non, ils vendent que des trucs qui explosent en plein vol" Réponse remplit de sarcasme, toujours concentrée sur son dilemme Elfie n'avait pas fait attention aux mots sortis de sa bouche instinctivement, vieille habitude qu'elle avait du mal à faire partir, certainement par manque de volonté. Après s'être rendu compte de ce qu'elle venait de lâcher, la blonde laissa un regard lui échapper pour voir à qui elle avait à faire, avant de se reprendre, sans paraître pour le moins du monde mal à l'aise. "Enfin je n'ai jamais eu de problème à acheter ici."
Certes le jeune homme qui devait avoir que quelques années de plus qu'elle ne méritait pas sa mauvaise humeur, bien que comme d'habitude elle ne regrettait pas ses paroles. Venir dans un des magasins de quidditch et de balais du chemin de traverse, l'une des voies les plus passantes du coin avec tout le matériel nécéssaire aux professionnels, il était difficile de le prendre au sérieux. Il n'avait jamais mit les pieds ici? Ne s'était jamais intéressé au quidditch? C'était possible mais avec un peu de bon sens, la boutique était facilement désignée comme fiable, bien quelques objets pouvaient peut-être paraître comme des gadgets plus que de véritable équipements utiles, tout dépendant de ce que le sorcier cherchait.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
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Elle avait continué les entraînements jusqu'au bout de l'année scolaire et heureusement mais cela ne lui était pas suffisant, sans s'entraîner de l'année, même avec toute l'aide possible apporté par Moïra ou Whighters, elle se ramasserait très rapidement. Il ne lui restait seulement cinq mois pour prouver que son niveau était assez élevé pour être à sa place, sportivement à l'ISMI. D'un air songeur, le regard fermé sans être trop noir, un visage qu'elle affichait la plupart du temps quand elle n'était pas trop emprise sous la colère, elle dévisageait les différentes options présentés dans la boutique. Il y avait des coffrets avec des balles d'entraînements mais Elfie n'avait pour l'instant pas besoin de souafle, certes elle devait travailler aussi à penser comme une poursuiveuse même si son poste de prédilection était tout autre, mais pour reprendre doucement, elle hésitait à se concentrer seulement sur ce qu'elle savait déjà faire. Éviter les cognards et attraper les différents viffets et vif d'or. Pour tous les autres exercices en parallèle, elle n'avait pas spécialement besoin d'équipement spécialisés, son balai et son imagination suffisant amplement.
Un cognard d'entraînement dans la main gauche, un lot de viffets d'entraînement dans la droite, l'ancienne gryffondor n'avait pas entendu les pas qui s'étaient approchés doucement de son emplacement. Raison du silence de quelques secondes, le temps qu'elle assimile que quelqu'un venait de s'adresser à elle. "Fiable et de qualité ? Non, ils vendent que des trucs qui explosent en plein vol" Réponse remplit de sarcasme, toujours concentrée sur son dilemme Elfie n'avait pas fait attention aux mots sortis de sa bouche instinctivement, vieille habitude qu'elle avait du mal à faire partir, certainement par manque de volonté. Après s'être rendu compte de ce qu'elle venait de lâcher, la blonde laissa un regard lui échapper pour voir à qui elle avait à faire, avant de se reprendre, sans paraître pour le moins du monde mal à l'aise. "Enfin je n'ai jamais eu de problème à acheter ici."
Certes le jeune homme qui devait avoir que quelques années de plus qu'elle ne méritait pas sa mauvaise humeur, bien que comme d'habitude elle ne regrettait pas ses paroles. Venir dans un des magasins de quidditch et de balais du chemin de traverse, l'une des voies les plus passantes du coin avec tout le matériel nécéssaire aux professionnels, il était difficile de le prendre au sérieux. Il n'avait jamais mit les pieds ici? Ne s'était jamais intéressé au quidditch? C'était possible mais avec un peu de bon sens, la boutique était facilement désignée comme fiable, bien quelques objets pouvaient peut-être paraître comme des gadgets plus que de véritable équipements utiles, tout dépendant de ce que le sorcier cherchait.
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Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Fulgurence
Sérieux, bien trop sérieux, il n’est pas équipé pour détecter l’ironie, surtout quand l’affirmation paraît sortir si spontanément. N’est-ce pas le fond de la pensée qui s’échappe lorsqu’on ne laisse le temps à la réflexion ? Déjà, le doute l’assaille. Une fraction de seconde suffit à une imagination fertile dans la projection catastrophique pour s’imaginer des accidents dont elle aurait été témoin et craindre jeter son dévolu sur des produits défectueux, pas assez testés, trop légèrement sélectionnés. La gérance s’occupe-t-elle seule de toute la production ou a-t-elle pour rôle de sélectionner la crème de la crème des fabricants ? Des éléments de plus basse facture passent-ils entre les mailles ? Pour se rendre accessible à toutes les bourses, ne faut-il pas de fait proposer de la moindre qualité à prix modique ? La rectification qui suit coupe le flot de ses inquiétudes mais laisse le mage perplexe. Au moins a-t-il vu juste, sur l’expérience de la sorcière, qui n’aborde pas les lieux en débutante. Son front plissé trahit son incompréhension, et ses pensées sur les critères de performance qu’il tient à retrouver garantis sur les accessoires de vol s’écartent pour le moment. Ses yeux glissent sur les objets qui occupent les mains de la jeune femme et bloquent sur la plus grosse sphère. Le cognard, c’est censé être dangereux, c’est connu. Néanmoins, Hjúki ne s’est jamais personnellement exposé à ses foudres. Naïvement, et dans une tentative de faire sens des déclarations contradictoires, même si tout ne s’emboîte pas vraiment, il pointe la balle en questionnant d’un ton dubitatif.
« C’est le genre de trucs qui est censé exploser en plein vol ? »
« C’est le genre de trucs qui est censé exploser en plein vol ? »
Fulgurence
Sans juger grande importance de rester dans une position adéquate à la discussion, Elfie s'était remis face vers les différents articles qui lui faisait face. Elle avait répondu à la question du sorcier, pas forcément de la meilleure des manières, mais elle avait fait l'effort de lui donner une réponse moins sarcastique que son instinct, bien que pour elle n'importe qui aurait pu discerner l'ironie portée par ses premières paroles. Pour la blonde, le sujet étant clos, le jeune homme qui s'était présenté face à elle n'avait plus aucune importance, elle ne comptait pas le revoir, elle ne comptait pas connaître son nom ni les raisons de sa venue et rien au monde ne pouvait lui faire penser qu'il chercherait plus d'information. C'était un client lambda, peu connaisseur un peu perdu, elle comptait l'oublier à peine sortie de la boutique.
Concentrée de nouveau sur ce qui l'intéressait vraiment pour ne pas prendre trop temps inutile sur les lieux, l'ancienne gryffondor s'intéressait aux différentes options qu'elle pouvait envisager. Elle pouvait partir sur un lot complet, dès maintenant pour se perfectionner ou progresser sur chaque pan du quidditch. Elle voulait atteindre le monde professionnel en tant qu'attrapeuse, c'était certain mais elle savait pertinemment que simplement se perfectionner à ce poste était une balle portée à son pied. Il fallait qu'elle s'ouvre à d'autres postes, en ignorant volontairement celui de gardien trop ennuyeux pour elle, pour optimiser son pourcentage de réussite. Néanmoins, après plusieurs mois sans toucher la moindre balle du sport sur balai, il valait peut-être mieux reprendre seulement avec ce qu'elle avait aimé le plus, y aller doucement malgré le fait qu'elle avait plus souvent tendance à s'acharner jusqu'à épuisement.
Elle laissa échapper un léger soupire, finalement coupé par des paroles à la même voix que précédemment, ainsi donc le sorcier avait d'autre question ridicule pour elle en stock. Un sourcil légèrement haussé vers le haut trahissant son visage resté neutre jusqu'à présent, tout en s'échappant de ses pensées pour se concentrer réellement sur celui qui semblait totalement perdu ici. Elle ne l'avait pas remarqué plus tôt mais il était plus petit qu'elle, avec des cheveux sombres... Informations qu'elle n'enregistrait pas, absorbée par ses pensées en train de juger l'inconnu. Elfie avait connu le quidditch dès son plus jeune âge, avec son père, il était évident qu'avec son égoïsme élevé qu'elle ne comprenait pas comment il était possible d'en connaître si peu.
Elle avait d'abord cru à une pensée ironique mais le sorcier semblait réellement dubitatif... Sans chercher à en savoir beaucoup plus, après un regard légèrement jugeant passant de l'homme au cognard qu'elle tenait dans sa main, d'un ton toujours sarcastique elle finit par lui répondre. "Ça? Non, mais ça peut t'exploser les côtes ou la mâchoire". Elle avait choisi la vérité, d'un ton peu joyeux, légèrement agressif sans le vouloir, blasé, parce qu'elle se demandait encore si le sorcier pensait vraiment que des produits présent dans la boutique pouvait réellement exploser.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
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Concentrée de nouveau sur ce qui l'intéressait vraiment pour ne pas prendre trop temps inutile sur les lieux, l'ancienne gryffondor s'intéressait aux différentes options qu'elle pouvait envisager. Elle pouvait partir sur un lot complet, dès maintenant pour se perfectionner ou progresser sur chaque pan du quidditch. Elle voulait atteindre le monde professionnel en tant qu'attrapeuse, c'était certain mais elle savait pertinemment que simplement se perfectionner à ce poste était une balle portée à son pied. Il fallait qu'elle s'ouvre à d'autres postes, en ignorant volontairement celui de gardien trop ennuyeux pour elle, pour optimiser son pourcentage de réussite. Néanmoins, après plusieurs mois sans toucher la moindre balle du sport sur balai, il valait peut-être mieux reprendre seulement avec ce qu'elle avait aimé le plus, y aller doucement malgré le fait qu'elle avait plus souvent tendance à s'acharner jusqu'à épuisement.
Elle laissa échapper un léger soupire, finalement coupé par des paroles à la même voix que précédemment, ainsi donc le sorcier avait d'autre question ridicule pour elle en stock. Un sourcil légèrement haussé vers le haut trahissant son visage resté neutre jusqu'à présent, tout en s'échappant de ses pensées pour se concentrer réellement sur celui qui semblait totalement perdu ici. Elle ne l'avait pas remarqué plus tôt mais il était plus petit qu'elle, avec des cheveux sombres... Informations qu'elle n'enregistrait pas, absorbée par ses pensées en train de juger l'inconnu. Elfie avait connu le quidditch dès son plus jeune âge, avec son père, il était évident qu'avec son égoïsme élevé qu'elle ne comprenait pas comment il était possible d'en connaître si peu.
Elle avait d'abord cru à une pensée ironique mais le sorcier semblait réellement dubitatif... Sans chercher à en savoir beaucoup plus, après un regard légèrement jugeant passant de l'homme au cognard qu'elle tenait dans sa main, d'un ton toujours sarcastique elle finit par lui répondre. "Ça? Non, mais ça peut t'exploser les côtes ou la mâchoire". Elle avait choisi la vérité, d'un ton peu joyeux, légèrement agressif sans le vouloir, blasé, parce qu'elle se demandait encore si le sorcier pensait vraiment que des produits présent dans la boutique pouvait réellement exploser.
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Fulgurence
Ça ne devrait pas l’affecter, elle ne fait qu’énoncer la dure réalité d’un sport, dont il avait sûrement assez vaguement conscience pour se tenir éloigné des tribunes et ne jamais voir des enfants se faire démolir en plein vol. Théoriquement, il le savait. Quand il avait demandé à Phœbe de lui partager son expérience sur les sensations que lui procuraient le balai, elle n’avait pas dissimulé avoir déjà été mise hors-jeu du fait de coups de Cognard trop rapprochés, finir à l’infirmerie. Néanmoins, il s’agissait d’un épisode passé, ils ne connaissaient alors pas. Se l’imaginer cabossée, c’était une réalité trop lointaine pour qu’elle soit concevable. Son imagination n’est pas capable d’illustrer ce genre de tableau, il ne voit rien mais sent le remuement de ses tripes. Il devrait le prendre comme un fait neutre. Car c’est bien ce que c’est dans le monde sorcier, après tout. Dans ce cas, pourquoi doit-il lutter contre le besoin instinctif de se toucher la mâchoire ou les côtes. Pourquoi a-t-il un haut-le-cœur. Pourquoi se force-t-il à aligner ses bras le long du corps pour ne pas se mettre la main sur la bouche, comme s’il fallait bloquer une remontée, comme si ces paroles lui avaient véritablement donné la gerbe. Une sensation à laquelle il se refuse à accorder du crédit. Hjúki a vécu un an sur un navire, cette nausée terrestre n’a aucun sens. Il ne devrait rien connaître à la douleur physique, ne l’a pas explorée à sa connaissance. Une simple évocation, aussi crue soit-elle, ne devrait produire cet effet. Il s’empêche également de regarder la mâchoire de la blonde, il ne veut évidemment pas détecter la moindre cicatrice qui confirmerait qu’elle a subi ce genre d’explosion. Faisons comme si elle s’était arrêtée au ‘non’. Non, ça n’explose pas, elle n’a rien dit de plus.
« Ah, tant mieux. »
C’est très étrange de dire ça, comme s’il se rassurait vraiment du fait que les cognards soient plus forts que la chair qu’ils rencontraient alors que l’idée de créer de telles furies enchantées provoque un dégoût naissant de ses entrailles qu’il s’efforce de repousser.
« J’espère que la magie de leurs produits d’assistance au vol est aussi… résistante. »
« Ah, tant mieux. »
C’est très étrange de dire ça, comme s’il se rassurait vraiment du fait que les cognards soient plus forts que la chair qu’ils rencontraient alors que l’idée de créer de telles furies enchantées provoque un dégoût naissant de ses entrailles qu’il s’efforce de repousser.
« J’espère que la magie de leurs produits d’assistance au vol est aussi… résistante. »
Fulgurence
Visiblement, le jeune homme ne devait pas vivre dans le même monde qu'Elfie. La blonde avait été plongée dans le monde du quidditch très jeune, suivant la passion de son père, à aller voir des matchs de professionnels ou à s'entraîner sur un balai-jouet en imitant ce qu'elle avait pu regarder depuis les tribunes. A poudlard, d'abord observatrice elle était vite entrée dans l'engrenage de ce sport en commençant par le poste de commentatrice pour finir en quatrième année par intégrer l'équipe de sa maison. Finalement la majorité de son temps et de son plaisir au château avait été dédié au quidditch, ce sport l'ayant aidé plusieurs fois à survivre à cet endroit qu'elle détestait temps, mais aussi à la faire sombrer rapidement dans un flot de négativité et de manque de confiance.
Elle avait loupé un seul match à partir du moment où elle était entrée dans chez les griffes ardentes, mauvais souvenir à éloigner au maximum de son esprit, du à son exclusion de l'équipe. Elle avait pu faire face au cognard de nombreuses fois l'ayant conduit à contre coeur, forcé à l'infirmerie plusieurs fois. Néanmoins, les joueurs de quidditch étaient préparés à recevoir les coups infligés par la balle, en général mise à part quelques ecchymoses la proportion de réelles blessures était assez faible comparé aux nombres de cognards reçus par match. Pour quelqu'un comme Elfie l'information était des plus banale, comme si elle énonçait le prix d'une chocogrenouille.
A contrario l'inconnu qui n'avait pas décidé de continuer son chemin pour la laisser dans une tranquillité appréciable semblait bien plus mal à l'aise à l'idée de se recevoir la balle de fer en pleine face. Ses mouvements ne semblaient pas naturels, il était possible de penser que c'était une simple réaction à des mauvais souvenirs passés mais vu le peu de connaissance sur le sujet qu'exprimait le sorcier depuis le début, la piste était à écarter, il semblait juste complétement étranger au sport qui prenait tant de place dans la vie de la blonde.
Elfie aurait naturellement décidé d'ignorés les dernières paroles de son interlocuteur pour rester concentrée seulement sur ses besoins du jour pour s'éclipser rapidement de la boutique mais après un regard aux alentours pour chercher un vendeur ou une vendeuse disponible, elle laissa échapper un léger soupire après avoir remarqué qu'aucune personne ne pouvait lui venir en aide dans l'immédiat. Elle ne comptait pas lui venir en aide de manière longue et détaillé mais elle considérait finalement que de lui partager quelques conseils n'allait pas lui faire perdre beaucoup de temps. "Tout dépend de ce que vous chercher mais ils sont fiables." Son ton était légèrement hautain, blasé en lui donnant finalement la réponse qu'il cherchait depuis le début. Assistance de vol... Il était évident qu'il n'était pas ici pour se mettre au quidditch, le balai magique n'était pas vraiment un transport que l'ancienne gryffondor préconisait et si l'inconnu était aussi doué sur balai qu'il avait de connaissance... il n'allait pas faire long feu sur un trajet, si bien sûr il s'était rendu chez Keddle & Leather pour besoin personnel.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
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Elle avait loupé un seul match à partir du moment où elle était entrée dans chez les griffes ardentes, mauvais souvenir à éloigner au maximum de son esprit, du à son exclusion de l'équipe. Elle avait pu faire face au cognard de nombreuses fois l'ayant conduit à contre coeur, forcé à l'infirmerie plusieurs fois. Néanmoins, les joueurs de quidditch étaient préparés à recevoir les coups infligés par la balle, en général mise à part quelques ecchymoses la proportion de réelles blessures était assez faible comparé aux nombres de cognards reçus par match. Pour quelqu'un comme Elfie l'information était des plus banale, comme si elle énonçait le prix d'une chocogrenouille.
A contrario l'inconnu qui n'avait pas décidé de continuer son chemin pour la laisser dans une tranquillité appréciable semblait bien plus mal à l'aise à l'idée de se recevoir la balle de fer en pleine face. Ses mouvements ne semblaient pas naturels, il était possible de penser que c'était une simple réaction à des mauvais souvenirs passés mais vu le peu de connaissance sur le sujet qu'exprimait le sorcier depuis le début, la piste était à écarter, il semblait juste complétement étranger au sport qui prenait tant de place dans la vie de la blonde.
Elfie aurait naturellement décidé d'ignorés les dernières paroles de son interlocuteur pour rester concentrée seulement sur ses besoins du jour pour s'éclipser rapidement de la boutique mais après un regard aux alentours pour chercher un vendeur ou une vendeuse disponible, elle laissa échapper un léger soupire après avoir remarqué qu'aucune personne ne pouvait lui venir en aide dans l'immédiat. Elle ne comptait pas lui venir en aide de manière longue et détaillé mais elle considérait finalement que de lui partager quelques conseils n'allait pas lui faire perdre beaucoup de temps. "Tout dépend de ce que vous chercher mais ils sont fiables." Son ton était légèrement hautain, blasé en lui donnant finalement la réponse qu'il cherchait depuis le début. Assistance de vol... Il était évident qu'il n'était pas ici pour se mettre au quidditch, le balai magique n'était pas vraiment un transport que l'ancienne gryffondor préconisait et si l'inconnu était aussi doué sur balai qu'il avait de connaissance... il n'allait pas faire long feu sur un trajet, si bien sûr il s'était rendu chez Keddle & Leather pour besoin personnel.
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Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Fulgurence
Si elle avait remis le couvert sur les dégâts et marques que le sport magique laissait sur le corps, Hjúki n’aurait pas juré sur sa capacité à faire abstraction de sa nausée et surtout à l’empêcher de s’exprimer. Heureusement pour lui, elle ne s’enfonce pas sur ce terrain et la désagréable impression d’avoir le cœur au bord des lèvres commence à s’amoindrir. Sa pénible déglutition doit rappeler à son œsophage qu’un mouvement ascendant est proscrit. Sans qu’elle n’ait besoin de le dire, à sa façon particulière de communiquer, il n’est pas impossible qu’être a priori plus familière que lui avec l’utilisation d’une partie de la gamme de la boutique ne la rende pour autant pas enthousiaste à l’idée de partager son expérience en détails. Ce qu’il est capable de comprendre. Lui-même serait peu disposé à la déviation ou à être parasité s’il allait quelque part en ayant une liste très claire de ses besoins en tête. D’un autre côté, il ne se voit pas prendre au pif ce qui correspondrait vaguement à ce qu’il recherche sans s’assurer de la justesse de son achat. Pas tellement par manque de moyens, plutôt parce qu’il tient à ce que ses acquisitions soient réellement indispensables et fonctionnelles. Ce qui explique sa première phase de vols armé de son seul balai pour distinguer ce dont il pouvait se passer de ce qu’il lui manquait. Le jeune adulte n’est pas certain de ce qu’implique la formulation et le ton de la sorcière. Est-ce à entendre comme une invitation à expliciter le genre d’objets qu’il souhaite se procurer ? l’une de raisons pour lesquelles il ne se risque pas encore à atteindre le pic de vitesse dont est capable son éclair vient de l’imprévisibilité des routes aériennes. À défaut de cognards, il peut toujours se trouver diverses créatures ailées ou même d’autres sorciers voyageurs, de potentielles collisions à éviter. Le sortilège de désillusion porte en ce sens le revers de son avantage. Il doit être sûr de la bonne sensibilité des outils.
« Un détecteur d’obstacles volants pourrait m’être utile, je voulais m’assurer que ce soit fiable même à grande vitesse. »
Prudemment, il repense au cognard en restant loin de toute notion d’explosion.
« Vous savez s’il existe une version plus… douce que ça pour s’exercer à esquiver les obstacles sans l’enjeu heurtant ? »
Au pire, il pourrait demander à ses cousins d’enchanter des coussins s’il n’y avait que l’option trop agressive pour ce dernier point.
« Un détecteur d’obstacles volants pourrait m’être utile, je voulais m’assurer que ce soit fiable même à grande vitesse. »
Prudemment, il repense au cognard en restant loin de toute notion d’explosion.
« Vous savez s’il existe une version plus… douce que ça pour s’exercer à esquiver les obstacles sans l’enjeu heurtant ? »
Au pire, il pourrait demander à ses cousins d’enchanter des coussins s’il n’y avait que l’option trop agressive pour ce dernier point.
Fulgurence
Bien qu'avec un visage particulièrement neutre où il était inhabituelle de détecter une émotion particulière, Elfie avait bien levé un sourcil face à l'incompréhension provenant de l'inconnu. Elle en avait presque oublié les balles qu'elle tenait toujours en mains en attendant de se décider complètement. Alors que la blonde l'observait se tenir de manière peu assurée donnant l'impression qu'il faisait face à un malaise, elle ne pu s'empêcher de lever discrètement ses commissures. "Parce que vous allez vite vous?" Encore une fois, ses paroles avaient dépassé sa pensée, trop habitué à réagir sur la défensive, sans jamais regretter une seule de ses paroles. Son ton avait été légèrement moqueur mais la phrase n'avait pas été prononcé à haute voix, sifflée entre ses dents laissant entrevoir un air légèrement hautain et blasé de l'ancienne gryffondor.
Évidement en aucune façon elle ne connaissait le sorcier présent à ses côtés mais au vue de ce qu'il avait pu dévoiler avant, elle était assez surprise sur le fait qu'il soit un adepte de la grande vitesse et dans ce cas là, privilégier le transplanage ou le magicobus semblait quand même mieux lui convenir. Mais peu importe, en vérité Elfie se fichait pas mal du transport qu'il utilisait ou les raisons qui le poussait aujourd'hui à vouloir s'équiper pour quelque chose dont il ne connaissait pas grand chose. Il s'était sûrement renseigné un peu avant pour sortir le nom d'un des équipements précis mais vu ses méfiances sur la fiabilité d'une des boutiques les plus réputés du Royaume-Unis, il était inconcevable de penser qu'il pouvait être adroit sur un balai volant.
"C'est fiable." Finit-elle par répondre, les yeux de nouveaux rivés sur ce qui l'intéressait personnellement. Son ton était toujours neutre mais il semblait plus agréable à entendre que ses paroles précédentes, cette fois-ci elle n'avait pas parlé par instinct ayant fait l'effort de répondre malgré tout.
La dernière interrogation du sorcier était peut-être la plus utile à la blonde, elle trouvait toujours cela étonnant qu'il ne sache pas qu'il y avait évidemment des cognards d'entraînement pour éviter de se blesser avant un match important. Cependant il avait permis d'accentuer une réflexion qu'Elfie n'avait pas pris le temps de poser à plat, elle avait déjà décidé qu'elle prenait plusieurs viffets et vif d'or plus ou moins rapide pour reprendre crescendo puisque c'était le matériel qui l'intéressait le plus mais pour les cognards... Elle allait en prendre, encore hésitante sur la dureté de la balle qui repartirait avec. "Des cognards d'entraînements, plus moelleux donc sans risque de casser vos précieuses côtes." Laissant tomber les vifs dans sa poche en attendant de passer en caisse, de sa main libre la jeune adulte se munit d'un exemple de la balle, presque identique à celle déjà tenue dans son autre main.
Bien que de l’extérieur il était possible de penser qu'elle avait eu l'intention de présenter les différentes options à l'inconnu, pour tous proches d'Elfie, au vu de son égoïsme plus que présent il était évident qu'elle s'était servit dans son propre intérêts. Deux choix s'offraient à elle, le premier et certainement le plus sage, faire l'acquisition d'un cognard plus sécuritaire, en prenant en compte qu'elle n'y avait pas fait face depuis plus de six mois. Mais il était évident qu'avec un vrai cognard, elle se donnerait plus à fond, sans avoir le choix que de s'entraîner à l'esquiver.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Évidement en aucune façon elle ne connaissait le sorcier présent à ses côtés mais au vue de ce qu'il avait pu dévoiler avant, elle était assez surprise sur le fait qu'il soit un adepte de la grande vitesse et dans ce cas là, privilégier le transplanage ou le magicobus semblait quand même mieux lui convenir. Mais peu importe, en vérité Elfie se fichait pas mal du transport qu'il utilisait ou les raisons qui le poussait aujourd'hui à vouloir s'équiper pour quelque chose dont il ne connaissait pas grand chose. Il s'était sûrement renseigné un peu avant pour sortir le nom d'un des équipements précis mais vu ses méfiances sur la fiabilité d'une des boutiques les plus réputés du Royaume-Unis, il était inconcevable de penser qu'il pouvait être adroit sur un balai volant.
"C'est fiable." Finit-elle par répondre, les yeux de nouveaux rivés sur ce qui l'intéressait personnellement. Son ton était toujours neutre mais il semblait plus agréable à entendre que ses paroles précédentes, cette fois-ci elle n'avait pas parlé par instinct ayant fait l'effort de répondre malgré tout.
La dernière interrogation du sorcier était peut-être la plus utile à la blonde, elle trouvait toujours cela étonnant qu'il ne sache pas qu'il y avait évidemment des cognards d'entraînement pour éviter de se blesser avant un match important. Cependant il avait permis d'accentuer une réflexion qu'Elfie n'avait pas pris le temps de poser à plat, elle avait déjà décidé qu'elle prenait plusieurs viffets et vif d'or plus ou moins rapide pour reprendre crescendo puisque c'était le matériel qui l'intéressait le plus mais pour les cognards... Elle allait en prendre, encore hésitante sur la dureté de la balle qui repartirait avec. "Des cognards d'entraînements, plus moelleux donc sans risque de casser vos précieuses côtes." Laissant tomber les vifs dans sa poche en attendant de passer en caisse, de sa main libre la jeune adulte se munit d'un exemple de la balle, presque identique à celle déjà tenue dans son autre main.
Bien que de l’extérieur il était possible de penser qu'elle avait eu l'intention de présenter les différentes options à l'inconnu, pour tous proches d'Elfie, au vu de son égoïsme plus que présent il était évident qu'elle s'était servit dans son propre intérêts. Deux choix s'offraient à elle, le premier et certainement le plus sage, faire l'acquisition d'un cognard plus sécuritaire, en prenant en compte qu'elle n'y avait pas fait face depuis plus de six mois. Mais il était évident qu'avec un vrai cognard, elle se donnerait plus à fond, sans avoir le choix que de s'entraîner à l'esquiver.
Dernière modification par Elfie Chassin le 22 mars 2025, 18:05, modifié 1 fois.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Fulgurence
Le persiflage sur sa vitesse ne marque pas vraiment Hjúki. Ça saurait venir, qui va doucement va sainement, il y avait un début à tout. Le moment où il dévorerait la distance entre Galway et Dublin d’une traite et en moins de deux heures n’était pas encore venu, mais avoir les connaissances de base pour un terrain balisé et sécurisé en cours de vol n’était pas comparable aux conditions extérieures et réelles qui invitaient à plus de prudence. Sans maîtriser les subtilités des rôles, il ne doutait pas des capacités de rapidité de la sportive. Au moins légitime-t-elle sa présence dans cette boutique. Si elle leur fait confiance après il ne sait combien de saisons à s’y fournir, il n’a probablement pas tort de s’en référer, même si se mettre entre les mains d’une magie dont il ne connaît pas intimement l’origine a quelque chose de vertigineux. Après tout, l’on obtient généralement sa baguette auprès de son créateur en personne. Sans doute procédera-t-il à des tests voire fera examiner ses choix par les artisans de sa famille avant de les confronter à l’usage quotidien, c’est plus fort que lui.
Ses dents se serrent quand elle raille la préservation de ses précieuses côtes. Il ne veut pas s’imaginer qu’il puisse leur arriver quoique ce soit, mais cette fois, des images d’os brisés parviennent à s’immiscer mentalement. Le jeune mage verrouille ses mâchoires, alors qu’il sent son estomac faire un bond. Qu’est-ce-qui-lui-arrive. Les graves blessures, ce n’est un sujet de conversion commun, et découvrir l’effet physique que le simple fait de les aborder déclenche est d’autant plus délicat à gérer qu’il n’en a guère l’habitude. Ça a intérêt à être moelleux, songe-t-il. Hjúki n’est pas du genre à fonctionner à la menace, être hanté par des visions de brisures d’os et le bruit de leurs craquements ne le rendra pas plus performant.
Si ce devait arriver… guérir, en dépit de tous les progrès de la médicomagie, c’est chronophage et énergivore. Il est plus simple d’éviter les risques, quitte à passer pour douillet ou pour un acharné de la prudence et de la sécurité. Il avoue sans y réfléchir.
« Je n’ai pas de temps à perdre en convalescence. »
S’il avait gagné quelque chose de son retrait de la vie étudiante ou active traditionnelle dans ses premiers temps après Poudlard, c’était l’acquisition de meilleurs habitudes bénéfiques à sa santé et son équilibre. Plus de nuits blanches à finir de stupides exercices ou devoirs. Plus de supplice de la grande salle, à dédaigner les saveurs saturantes. Plus de débordement d’un trop-plein constant de sollicitations. Il ne sacrifiait plus son sommeil, il s’était procuré quelques grimoires sur la cuisine sorcière pour s’alimenter avec régularité, en respectant ses goûts. Il s’en sentait généralement mieux. L’idée d’être malade, épuisé – un état qu’il avait trop connu en temps scolaire – blessé, impuissant en somme sur toute la durée durant laquelle son corps et son esprit lui échapperont ; à lui, à son contrôle, à sa conscience… elle était tout bonnement insupportable. Et puis, c’est tellement plus facile de préserver son corps du danger physique que ses émotions de ce qui pourrait les broyer.
Ses dents se serrent quand elle raille la préservation de ses précieuses côtes. Il ne veut pas s’imaginer qu’il puisse leur arriver quoique ce soit, mais cette fois, des images d’os brisés parviennent à s’immiscer mentalement. Le jeune mage verrouille ses mâchoires, alors qu’il sent son estomac faire un bond. Qu’est-ce-qui-lui-arrive. Les graves blessures, ce n’est un sujet de conversion commun, et découvrir l’effet physique que le simple fait de les aborder déclenche est d’autant plus délicat à gérer qu’il n’en a guère l’habitude. Ça a intérêt à être moelleux, songe-t-il. Hjúki n’est pas du genre à fonctionner à la menace, être hanté par des visions de brisures d’os et le bruit de leurs craquements ne le rendra pas plus performant.
Si ce devait arriver… guérir, en dépit de tous les progrès de la médicomagie, c’est chronophage et énergivore. Il est plus simple d’éviter les risques, quitte à passer pour douillet ou pour un acharné de la prudence et de la sécurité. Il avoue sans y réfléchir.
« Je n’ai pas de temps à perdre en convalescence. »
S’il avait gagné quelque chose de son retrait de la vie étudiante ou active traditionnelle dans ses premiers temps après Poudlard, c’était l’acquisition de meilleurs habitudes bénéfiques à sa santé et son équilibre. Plus de nuits blanches à finir de stupides exercices ou devoirs. Plus de supplice de la grande salle, à dédaigner les saveurs saturantes. Plus de débordement d’un trop-plein constant de sollicitations. Il ne sacrifiait plus son sommeil, il s’était procuré quelques grimoires sur la cuisine sorcière pour s’alimenter avec régularité, en respectant ses goûts. Il s’en sentait généralement mieux. L’idée d’être malade, épuisé – un état qu’il avait trop connu en temps scolaire – blessé, impuissant en somme sur toute la durée durant laquelle son corps et son esprit lui échapperont ; à lui, à son contrôle, à sa conscience… elle était tout bonnement insupportable. Et puis, c’est tellement plus facile de préserver son corps du danger physique que ses émotions de ce qui pourrait les broyer.