Un peu de musique SOLO
Ce matin Moira voulait s'entraîner un petit peu au fidde, elle n'avait pas beaucoup de devoir, alors elle empoigna son étui et se dirigea vers la salle de répétition.
Une fois arrivée, Moïra sortie son violon de son étui et commença a bien tendre son archet, pas trop pour que le son soit joli et appliqua la colophane sur les crin de cheval qui composait l'archet, après avoir fait tout ça, elle fit quelques exercices de musculation au niveau de ses doigts pour bien maintenir l'archet en place, c'est une technique plutôt complexe car l'archet est léger mais il doit être manier avec précision. Une fois les exercices fini elle mit le repose épaule sur son violon, le posa sur son épaule et commença à joué une mélodie qu'elle apprenait depuis déjà 3 mois, mais elle n'était toujours pas au poin.
Elle avait commencé à apprendre le fiddle à ses 8 ans, pour son anniversaire elle en avait ressus un mais elle commencait seulement à bien connaître toutes les bases, à bien savoir positionner son bras et son archer, où placer ses doigts sur les cordes. Moïra commenca à jouer une seconde mélodie lorsqu'elle ce rendit compte qu'elle n'avait pas sortit son cahier où ses partitions étaient inscrites. Une fois le cahier sortit et le violon bien placé, Moïra commença à jouer en s'appliquant du mieux qu'elle pouvait.
Une fois arrivée, Moïra sortie son violon de son étui et commença a bien tendre son archet, pas trop pour que le son soit joli et appliqua la colophane sur les crin de cheval qui composait l'archet, après avoir fait tout ça, elle fit quelques exercices de musculation au niveau de ses doigts pour bien maintenir l'archet en place, c'est une technique plutôt complexe car l'archet est léger mais il doit être manier avec précision. Une fois les exercices fini elle mit le repose épaule sur son violon, le posa sur son épaule et commença à joué une mélodie qu'elle apprenait depuis déjà 3 mois, mais elle n'était toujours pas au poin.
Elle avait commencé à apprendre le fiddle à ses 8 ans, pour son anniversaire elle en avait ressus un mais elle commencait seulement à bien connaître toutes les bases, à bien savoir positionner son bras et son archer, où placer ses doigts sur les cordes. Moïra commenca à jouer une seconde mélodie lorsqu'elle ce rendit compte qu'elle n'avait pas sortit son cahier où ses partitions étaient inscrites. Une fois le cahier sortit et le violon bien placé, Moïra commença à jouer en s'appliquant du mieux qu'elle pouvait.
Un peu de musique SOLO
Le son de son violon était clair et net. Et Moïra si elle n'était pas en train de jouer aurait beaucoup aimer danser au son de sa propre musique. En parlant de musique la jeune fille se rappella qu'elle était une de ses plus grandes amies. Toujours là pour elle et à n'importe quelle heure ! Elle pouvait l'appeler pour lui demander de l'aide, elle venait toujours la soutenir, elle venait lui sécher les larmes, elle venait lui redonner le sourire, elle venait faire rire ses amis et sa famille, elle venait souvent aussi l'aider à remonter lorsqu'il y avait quelque chose qui ne lui avait pas plus. Elle était comme une amie et si elle n'avait pas de musique pour exister, elle était quand même la dans le silence, dans le cœur de la jeune fille. Moïra ne savait pas ce qu'elle aurait fait sans elle. Elle a surmonter des épreuvesgrace à cette précieuse amie. C'est aussi grâce à la musique qu' Elle se reconcilia avec ses deux grande sœur, les deux jumelles. Un jour elles s'étaient disputée et grâce à la musique elle s'étaient réconcilié. Depuis Moïra ne s'arrêtent plus de jouer du fiddle et à chaque fois qu'elle l'a dans les mains ça lui fait tellement plaisir qu'elle pourrait en jouer pendant des heures. C'est ça la magie de la musique.
Un peu de musique SOLO
Jouer du fiddle fit repenser à Moïra lorsqu'elle vivait tout le temps à adare. Ça lui a aussi rappelé une chanson qu'elle avait écrite.
"Dans un petit village entouré de collines verdoyantes, vivait une jeune fille prénommée Clara. Chaque soir, après l’école, elle s’installait près de la fenêtre ouverte de sa chambre et sortait son violon soigneusement rangé dans son étui en cuir usé.
Clara avait découvert cet instrument à l'âge de six ans, lors d’un concert de musique classique donné dans la salle municipale. Depuis ce jour, elle n'avait plus cessé de jouer. Ses parents, bien que modestes, avaient tout fait pour lui offrir des cours avec un professeur du village voisin.
Quand Clara jouait, le temps semblait suspendu. Ses doigts dansaient sur les cordes avec grâce, et son archet dessinait dans l’air des mélodies douces et envoûtantes. Les passants, entendant les notes s’échapper de la fenêtre, s’arrêtaient parfois en silence, émus par tant de sensibilité.
Mais ce que Clara aimait par-dessus tout, c’était jouer seule, face au soleil couchant, les yeux fermés. Le violon devenait alors le prolongement de son âme. Elle y mettait ses joies, ses peines, ses rêves.
Son plus grand souhait était de monter un jour sur scène, non pour être applaudie, mais pour toucher les cœurs, comme elle-même l’avait été autrefois.
Et chaque soir, note après note, elle s’en rapprochait."
Moïra écris cette chanson en pensant à elle c'était un de ses rêves de monter sur scène pour pouvoir jouer du violon et montrer son talent à tous.
"Dans un petit village entouré de collines verdoyantes, vivait une jeune fille prénommée Clara. Chaque soir, après l’école, elle s’installait près de la fenêtre ouverte de sa chambre et sortait son violon soigneusement rangé dans son étui en cuir usé.
Clara avait découvert cet instrument à l'âge de six ans, lors d’un concert de musique classique donné dans la salle municipale. Depuis ce jour, elle n'avait plus cessé de jouer. Ses parents, bien que modestes, avaient tout fait pour lui offrir des cours avec un professeur du village voisin.
Quand Clara jouait, le temps semblait suspendu. Ses doigts dansaient sur les cordes avec grâce, et son archet dessinait dans l’air des mélodies douces et envoûtantes. Les passants, entendant les notes s’échapper de la fenêtre, s’arrêtaient parfois en silence, émus par tant de sensibilité.
Mais ce que Clara aimait par-dessus tout, c’était jouer seule, face au soleil couchant, les yeux fermés. Le violon devenait alors le prolongement de son âme. Elle y mettait ses joies, ses peines, ses rêves.
Son plus grand souhait était de monter un jour sur scène, non pour être applaudie, mais pour toucher les cœurs, comme elle-même l’avait été autrefois.
Et chaque soir, note après note, elle s’en rapprochait."
Moïra écris cette chanson en pensant à elle c'était un de ses rêves de monter sur scène pour pouvoir jouer du violon et montrer son talent à tous.
Un peu de musique SOLO
Ça l'a fit aussi repenser à son premier concert. Et bien évidement elle l'avait écrit en chanson.
Là-bas dans mon village, personne ne savait que j’étais une sorcière. J’étais juste “la fille au violon”, comme ils disaient.
Je me souviens encore de mon premier concert. C’était l’été dernier, juste avant ma rentrée à Poudlard. La fête du village avait lieu sur la grande place, décorée de guirlandes colorées. J’avais 10 ans, une robe bleue et un trac immense. Mon violon, offert par ma grand-mère, semblait briller sous les lanternes.
Quand je suis montée sur la petite scène, mes mains tremblaient. Mais dès que j’ai posé l’archet sur les cordes, tout s’est envolé. J’ai joué un air que j’avais composé moi-même. Rien de magique — enfin, pas officiellement. Pourtant, il y avait quelque chose de spécial ce soir-là. Les gens souriaient, certains fermaient les yeux. C’était comme si ma musique leur parlait.
Aujourd’hui, entre les cours de potions et de sortilèges, Moïra n'a plus le trop le temps de penser à ses instants de gloire mais elle s'en souviendra toujours des applaudissements et de la joie de sa famille devant son exploit. Maintenant elle y repense à chaque fois qu'elle joue du violon et sur la dernière note qu'elle joua sur les cordes, elle rangea son violon dans son étui puis sortie de la salle le sourire aux lèvres.
Fin!
Là-bas dans mon village, personne ne savait que j’étais une sorcière. J’étais juste “la fille au violon”, comme ils disaient.
Je me souviens encore de mon premier concert. C’était l’été dernier, juste avant ma rentrée à Poudlard. La fête du village avait lieu sur la grande place, décorée de guirlandes colorées. J’avais 10 ans, une robe bleue et un trac immense. Mon violon, offert par ma grand-mère, semblait briller sous les lanternes.
Quand je suis montée sur la petite scène, mes mains tremblaient. Mais dès que j’ai posé l’archet sur les cordes, tout s’est envolé. J’ai joué un air que j’avais composé moi-même. Rien de magique — enfin, pas officiellement. Pourtant, il y avait quelque chose de spécial ce soir-là. Les gens souriaient, certains fermaient les yeux. C’était comme si ma musique leur parlait.
Aujourd’hui, entre les cours de potions et de sortilèges, Moïra n'a plus le trop le temps de penser à ses instants de gloire mais elle s'en souviendra toujours des applaudissements et de la joie de sa famille devant son exploit. Maintenant elle y repense à chaque fois qu'elle joue du violon et sur la dernière note qu'elle joua sur les cordes, elle rangea son violon dans son étui puis sortie de la salle le sourire aux lèvres.
Fin!