26 avr. 2025, 11:27
 Libre  Accepter
25 Avril 2050
Cour de la tour de l'horloge

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La colère ne redescend pas. Bien au contraire. Elle ne fait que s'amplifier, pour la moindre chose, le plus gros comme le plus petit détail. Mon esprit est divisé en deux. D'un côté, j'entends l'ange me dire qu'elle est adulte et vaccinée, que c'est sa vie, et qu'elle n'a pas à écouter les jérémiades d'une fille de 16 ans. Mais de l'autre...

De l'autre, la voix hypnotique du diable efface celle de l'ange, qui ne devient alors qu'un chuchotement, laissant tout le champs libre à ce sentiment qui ne cesse de bouillonner depuis une semaine. Je n'arrive pas à me résoudre à simplement être heureuse pour elle. C'est absolument horrible, dit de cette façon. Mais cet homme n'a rien à faire dans nos vies. C'est la vie de ta mère, pas la vôtre. Ça va mal finir. Ça finit toujours mal. Je viens à peine de retrouver ma mère, de retrouver un semblant d'avant. Je n'ai aucune envie qu'un nouveau malheur nous tombe sur la tête et ruine la paix qu'on a tout juste récupéré.

Le cours d'Etude des Moldus se termine, et je me précipite hors de la salle pour rejoindre la cour de la tour de l'horloge. J'ai besoin d'air. La récréation passe, et lorsqu'elle se termine, la cour est soudain plus calme. Si seulement il pouvait en être autant dans ma tête... Mais ce n'est malheureusement pas le cas. L'information tourne en boucle, les mêmes pensées faisant des aller-retours inlassablement.

Toute Plume étant dans la tranche d'âge de Clarke (4A minimum) est le/a bienvenue. Je préfèrerais que nous ne soyons que deux pour ce genre de RP. Si ton personnage n'a rien de prévu le lundi 25 avril entre 10h20 et 12h20, tu es libre de me rejoindre pour discuter d'amour. Qui sait, peut-être que Clarke changera un peu d'avis sur la question ?

Quand on me regarde dans les yeux, je pétrifie à vie.
MarraineUDSClarke Kane • Couleur RP : #484c67
Trouvaille d'avatar par la merveilleuse Ava Meywood

29 mai 2025, 17:42
 Libre  Accepter
Au début, Edwin avait pensé que c'était sa présence qui dérangeait l'autre. Clarke avait eu l'air d'avoir mangé un citron durant tout le cours d'études des moldus et ne lui avait presque pas adressé un regard. Pourtant, elle avait accepté qu'il s'installe près d'elle mais peut-être qu'elle aurait préféré qu'il se jette dans le lac noir ? Certes, elle n'était jamais bien bavarde, mais quand même, quelque chose clochait. Les deux n'étaient pas particulièrement proches, ils étaient amis comme on était ami avec quelqu'un qui partageait nos cours et certaines de nos connaissances, mais ça n'allait pas plus loin. Pourtant, Edwin s'était senti un peu mal à l'aise à l'idée d'avoir fait quelque chose pour la contrarier autant et dès qu'elle s'était levée - et une jeune femme qui se levait avec autant de férocité, ça faisait peur - il s'était lancé à sa suite. Heureusement, sa taille lui donnait un avantage certain : celui de faire de grands pas et de couvrir une grande distance rapidement, même sans courir. Nul doute que s'il lui avait couru après, elle aurait remarqué le bruit bien plus que ses petits pas légers.

Finalement, Clarke atteint la cour de la tour de l'horloge quelques secondes avant lui et Edwin attendit patiemment que celle-ci ne se vide avant de s'approcher de sa camarade. Heureusement, il n'avait pas à filer en soins aux créatures magiques juste après puisque sa filière ne lui donnait qu'une heure de cours et il ne risquait donc pas de se faire passer un savon pour son retard.

Il aurait soudainement souhaité être mieux fagoté aujourd'hui parce qu'il n'avait pas très envie de se faire engueuler par la jeune femme alors qu'il était un peu en vrac. Mais on était Lundi matin, et parfois il avait la flemme de se préparer à fond : personne ne pouvait lui en vouloir. Cela dit, il aurait dû emmener un élastique pour s'attacher les cheveux parce que si l'autre voulait se battre, elle n'aurait qu'à lui attraper une mèche pour le mettre KO. C'était en partie une des raisons qui lui avaient fait arrêter les bagarres à main nu, en plus d'un désintérêt de plus en plus important.

Il s'avance dans son dos mais choisit finalement de la contourner sur les derniers centimètres pour se placer à côté d'elle, presque en face pour ne pas lui faire peur. La tête penché, très légèrement mais juste assez pour ne pas paraître trop grand, il remonte sa sacoche dans ses bras, serrée contre sa poitrine comme pour se protéger. Tu vas bien, Clarke ? Une formulation simple, qui ne laisse pas penser qu'il ait compris que l'énervement était dirigé vers lui. Et si elle commence à lui reprocher, il pourra s'enfuir en courant : avec ses petites pattes, elle ne devrait pas pouvoir le suivre très longtemps et il a apprit que courir dans les escaliers essouffle la plupart des gens. Finalement, ses jogging journaliers servent à quelque chose.

"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)