27 mai 2025, 17:57
Vagues d'amitié
le dimanche 15 mai 2050
Le Lac, Extérieur
En fin d'après-midi
Avec @Evangeline Rosewood

Les soirées du dimanche étaient mes préférées de toute la semaine. C'était en général le temps où tous les rouages de notre petite famille se huilaient à nouveau, afin que l'engrenage de la semaine à venir fonctionne comme à son habitude. Mais il était encore tôt, et, accoudée à une table en bois de rose qui meublait la salle commune de Poufsouffle, j'essayais désespérément de m'atteler à un devoir d'Histoire de la Magie. Les mots dansaient devant mes yeux, l'encre formant et reformant des vagues et des courbes illisibles devant mes pupilles, semblant vouloir me mener dans une danse endiablée à laquelle je n'avais aucune envie de participer. Lasse du manque d'inspiration qui m'envahissait, et à qui je ne pouvais en vouloir qu'à moi-même, je laissai mes yeux dériver vers l'immense fenêtre aux carreaux poncés par les intempéries, d'où jaillissait un immense soleil, illuminant toute la pièce de sa douce lueur.
Les rires joyeux d'autres élèves s'amusant dans le parc me parvinrent depuis mon siège, et, sans aucune hésitation à présent, je fourrais mon parchemin où à peine quelques mots étaient griffonnés dans mon sac à dos, et me ruais vers la sortie.
Je dévalais quatre à quatre les marches de l'escalier principal, en prenant garde à éviter les renfoncements farceurs, qui changeaient de place à chaque nouveau passant , et à saluer d'un geste rapide du poignet les tableaux aux murs, certains plus aimables que d'autres :
- Bonjour Miss, où donc courez-vous comme cela ?
- Ohhh ces garnements ! Ne peuvent-ils donc pas un jour rester clouer sur une chaise et ne piper mot ? Franchement, cela devient ...
Sans lui laisser le temps de finir ses remontrances injustifiées, je passais la porte en bois de chêne, et couru dans le parc à en perdre haleine. Ah ! Qu'il était bon de se sentir libre à nouveau ! Le ciel azur parsemé de quelques nuages cotonneux paraissait ne jamais souhaiter que la nuit vienne le remplacer, et le soleil était si lumineux qui était impossible ne serait-ce que de lever la tête sans être ébloui. C'était une chaude et magnifique journée, et après ma course effrénée sans but, je n'avais qu'une seule envie, aller me tremper les pieds dans le lac. "Le lac" était un euphémisme. C'était en réalité une immense étendue d'eau, entourant l'île que formait le parc et le château. Ses eaux étaient calmes, tandis que la douce brise ou le calamar géant venaient régulièrement rider son visage. L'eau était claire et la profondeur augmentait petit à petit; du moins, les anciens racontaient que tout une population d'êtres de l'eau habitaient là-dessous.
Désireuse de me rafraîchir, je défis les lacets de mes bottes, et enlevais rapidement mes chaussettes afin de céder à ce que j'appelais chez moi "l'appel de l'océan". J'étais encore très loin de me douter que j'allais faire une rencontre qui allait peut-être changer ma vie.

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529 mots Et voilà Evangeline ;) ! J'espère que ça te plaît ! N'hésite pas si jamais tu veux que je modifie quelque chose, notamment le titre ^^ !

☾ Rosalia Devere - 2ème année devoirs & 3ème année RP ☾
Si tu peux le rêver, alors, tu peux le faire
FICHE PR

29 mai 2025, 16:39
Vagues d'amitié
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mentions: @rosalia devere
date: 15/05/2025
français | pensées
outfit: simple
notes:
actions: boop
mots: 472
musique: lien
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Promenant une main distraite dans l'eau translucide du lac, Evangeline était perdue dans ses pensées. Debout, enfoncée dans l'eau jusqu'aux genoux, elle tenait dans son autre main plusieurs pierres rose pâle qui scintillait au soleil. Sur la rive, près de chaussures posées (jetées) à la va-vite, un bocal rempli des mêmes pierres rose pâle, de pétales de fleurs et d'autres petites choses qu'elle avait amassé plus tôt dans la journée attendait sagement. Elle s'était donné pour mission de nettoyer lesdites pierres avant de les ramener chez elles, mais son esprit s'était aventuré plus loin que cet objectif et vagabondait à présent librement. Frottant d'un geste absent, elle n'entendit pas le doux clapoti d'un autre corps brisant la surface calme de l'étendue d'eau, ni les pas légèrement déséquilibrés dû à la précipitation.

Elle continua d'évoluer calmement - l'un des rares instants ou elle ne sautillait pas partout - au rythme de ses pensées, analysant la composition des cailloux qu'on apercevait au fond du lac, ou le doux mouvement des nuages créant des ombres sur la surface de l'eau. Le nez en l'air, elle ne se rendit pas compte qu'elle se rapprochait de plus en plus de l'inconnue, jusqu'à ce qu'elle heurte doucement un corps chaud. Baissant les yeux, elle se trouva face à un autre être humain - une vue à laquelle elle n'était point préparée. Il y eu deux secondes de flottement, puis les rouages de son cerveau cliquèrent et tout se passa en un clin d'oeil.

Elle sursauta tout d'abord, un cri aigu lui échappant. Dans sa soudaine, quoique délayée panique, elle tenta de reculer vivement. Son pied lui désobéit et se logea entre deux cailloux, lesquels lui firent perdre l'équilibre. Elle battit des bras et des mains pour tenter de se stabiliser, tentative qui se solva par un échec. Elle tomba tête la première...

... sur l'autre fille. Un grand splash se fit entendre alors que leurs de corps fendirent la surface de l'eau, ses doigts desserrant leurs prises sur ses quartz roses qui lui échappèrent des mains pour retourner au fond de l'eau. Un festival de bulle sortit de sa bouche et de son nez, et elle toussa. Erreur, pensa-t-elle, alors que de l'eau s'infiltrait dans sa gorge. Cela la fit tousser de plus belle, et elle sursauta lorsque son flance heurta le fond du lac. Elle pivota, donna un grand coup de pied et brisa la surface, inspirant une grande goulée d'air. Entre toussement et cracha d'eau, elle se rétablit tant bien que mal hors de l'eau, ses vêtement mouillés flottant autour d'elle. Se tournant vers l'autre être humain qui avait failli finir noyé, elle se fendit d'un grand sourire.

"Salut !"

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𝓳𝓮 𝓿𝓸𝓲𝓼 𝓭𝓪𝓷𝓼 𝓵𝓮 𝓶𝓸𝓷𝓭𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓬𝓸𝓾𝓵𝓮𝓾𝓻𝓼 𝓺𝓾𝓲 𝓷'𝓮𝔁𝓲𝓼𝓽𝓮𝓷𝓽 𝓹𝓵𝓾𝓼.