Une journée tant attendue
Toujours très excitée par cette journée shopping, j'ai poursuivi, accompagnée de ma mère, l’achat de mes fournitures scolaires. Après avoir récupéré mes manuels chez Fleury et Bott, où j’ai pu faire la rencontre d’Eve Parker, je n’avais qu’une seule idée en tête : trouver la baguette qui me correspond. En effet, je savais pertinemment que je ne n'allais pas faire mon choix mais que ça allait être elle qui me choisirait. Néanmoins, j’avais une forte conviction : elle sera ma meilleure alliée durant ma scolarité (et même après) et grâce à elle je pourrais devenir la sorcière que j’ai toujours rêvée d’être.
Ainsi, accompagnée par ma mère, je franchis la porte de Chez Ollivander. Tout comme chez Fleury et Bott, je fut fascinée par l’âme du lieu, riche en boîtes mais surtout d’histoire. A ma grande surprise, il n’y avait personne. Timidement, je déambulais devant les étagères quand tout à coup, un monsieur d’un certain âge me salua. Sans même que je lui indique la raison de ma venue, il arpenta les diverses boîtes contenant chacune une baguette, en sortit quelques-unes et me demanda de les essayer.
A la fois enthousiaste et stressée, je ne savais pas quoi faire. En croisant le regard de ma mère encourageante, je pris en main la première de la pile et fit des cercles dans les airs. Rien ne se passa. J’essaya la deuxième. Là, une fumée étrange s'échappa. Puis la troisième. Là encore, ce n’est pas la bonne. Le gérant réfléchit puis repartit à l’arrière de la boutique avant de revenir avec une nouvelle boîte. De plus en plus pessimiste, je la saisis et là, quelque chose d'indescriptible se produisit, une sensation agréable mais inconnue. Visiblement, je venais de rencontrer ma future partenaire puisque le vendeur et ma mère rayonnaient.
Curieuse, je demande sa description. Il s’agissait donc d’une baguette en bois de noyer et une plume de phénix. Tiens, le même bois que celle de ma mère et une plume de phénix comme mon père ! Mais ce qui me trotta en tête en quittant la boutique était la phrase qui la suivait : Une baguette entêtée comme son propriétaire. Certes, je suis parfois déterminée mais je n’aimais pas ce mot d’”entêtée”. Cela résonnait en moi comme la possibilité que je sois insupportable et n'écoutant jamais les autres …
387 mots
2ème année RP - Couleur RP : #6c9ca1
Une Serdaigle libre comme l'air
Une Serdaigle libre comme l'air
Une journée tant attendue
Malgré les interrogations suite à l’achat de ma baguette, je continua à parcourir la rue. Je jetta un coup d'œil à ma liste et vit qu’il me fallait encore mes vêtements et mes accessoires de potions. Ne voulant pas passer le reste de la journée les bras chargés avec mon chaudron et ma balance, je me dirigea sans hésitation vers le magasin de vêtement, chez Madame Guipure.
Contrairement à la boutique précédente, il y avait environ cinq élèves, tous accompagnés d’un vendeur ou d’une vendeuse. De même, à peine eus-je passé le seuil de la porte qu’une vendeuse très aimable m’aborda.
"Bonjour, je souhaiterai 3 robes de travail noire, un chapeau noir, une paire de gants protecteurs et une cape d'hiver s'il vous plaît." Elle m'installa sur un tabouret et commença à prendre mes mesures. Mon tour de tête, mon tour de hanche, la longueur de mon bras, …
Après avoir été auscultée sous toutes les coutures, la vendeuse m'apporte une robe noire. Je l’enfila toujours perchée sur mon tabouret. La vendeuse débuta alors les ourlets afin de l'ajuster. Après quelques minutes, on recommença avec 2 autres robes noires. Une fois terminé, je descendis et récupéra mon chapeau et mes gants protecteurs qu'elle m'avait mis de côté. Il ne restait plus que la cape d'hiver.
Il existait plusieurs modèles avec plus ou moins de finitions et différentes épaisseurs. Comme indiqué sur ma liste, j'en choisis une avec des attaches en argent et avec une protection moyenne.
Désormais parée de tous mes vêtements, je me dirigea vers le comptoir pour payer mes articles. Il ne me restait plus qu'une seule boutique : Au bon chaudron.
Contrairement à la boutique précédente, il y avait environ cinq élèves, tous accompagnés d’un vendeur ou d’une vendeuse. De même, à peine eus-je passé le seuil de la porte qu’une vendeuse très aimable m’aborda.
"Bonjour, je souhaiterai 3 robes de travail noire, un chapeau noir, une paire de gants protecteurs et une cape d'hiver s'il vous plaît." Elle m'installa sur un tabouret et commença à prendre mes mesures. Mon tour de tête, mon tour de hanche, la longueur de mon bras, …
Après avoir été auscultée sous toutes les coutures, la vendeuse m'apporte une robe noire. Je l’enfila toujours perchée sur mon tabouret. La vendeuse débuta alors les ourlets afin de l'ajuster. Après quelques minutes, on recommença avec 2 autres robes noires. Une fois terminé, je descendis et récupéra mon chapeau et mes gants protecteurs qu'elle m'avait mis de côté. Il ne restait plus que la cape d'hiver.
Il existait plusieurs modèles avec plus ou moins de finitions et différentes épaisseurs. Comme indiqué sur ma liste, j'en choisis une avec des attaches en argent et avec une protection moyenne.
Désormais parée de tous mes vêtements, je me dirigea vers le comptoir pour payer mes articles. Il ne me restait plus qu'une seule boutique : Au bon chaudron.
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Une Serdaigle libre comme l'air
Une Serdaigle libre comme l'air