Vacances londoniennes
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- Intérêt d'utiliser ce(s) PNJ dans ce RP précis pour votre PJ : il s'agit des premières vacances à l'étranger de Summer. C'est un moment assez important pour elle, et elle y va avec son père. Je cherche ici à développer leur relation et à expliquer comment Summer arrive à Londres.
9 juillet 2050
Summer n'était encore jamais partie à l'étranger. Jamais. Il faut dire que ses parents n'avaient pas été très disponibles pour voyager.
Mais cette année, tout changeait. Son père avait décidé de l'emmener avec lui à Londres. C'était la ville où il était né et où il avait grandi. Et aujourd'hui, il voulait faire découvrir cette partie de son enfance à Summer.
Elle ne connaissait pas ses grands parents. Mais elle savait qu'elle ne les verrait pas, parce qu'ils avaient déménagé à la campagne après le départ de leur fils unique. Son père ne s'entendait pas très bien avec ses propres parents, alors il n'avait jamais fait le voeu de les revoir.
Summer pouvait le comprendre.
Ils étaient partis la veille au soir. Et aujourd'hui, ils découvraient Londres. Summer était... plus qu'heureuse. Quelque chose avait changé, quelque chose avait changé pour de bon entre son père et elle. Assez pour qu'il l'emmène en voyage.
Lyam avait choisi de n'emmener que Summer. Il avait déclaré à sa soeur, Emy, qu'elle aussi irait, mais plus tard, pour fêter la fin de sa première année, comme Summer. Cette dernière supposait pourtant qu'Emy, si elle devait partir en vacances, partirait plutôt avec sa mère, pour la simple et bonne raison qu'elle était plus proche de sa mère que de son père.
C'était l'inverse pour Summer. Définitivement l'inverse, grâce à ces vacances.
Ils se promenaient dans les ruelles de Londres. Summer admirait l'architecture impressionnante autour d'elle. Le décor était tellement différent de tout ce qu'elle avait toujours connu...
Son père s'amusait à lui raconter quelques petites anecdotes sur les lieux devant lesquels ils passaient : "Tu vois, c'est là qu'habitait mon meilleur ami de l'époque", ce genre de chose. Summer écoutait avec plaisir, ravie de voir que son père soulevait, un peu, le voile sur sa vie. Pendant de longues années, elle n'avait pas été proches de ses parents. Et puis elle s'était rapprochée de son père. Et voilà qu'à présent, elle découvrait des brides de son enfance...
Rien que pour ça, c'était l'un des plus beaux été que Summer n'avait jamais passé.
Pour l'instant, elle n'avait pas croisé d'élèves de Poudlard (ou du moins elle ne les avait pas reconnu), mais elle savait que bon nombre d'entre eux habitaient ici, alors elle s'amusaient à scruter les visages des gens qu'elle croisait pour tenter d'en trouver un.
Son père lui désigna soudain un vieil immeuble du doigt, et lui apprit avec un sourire nostalgique :
-C'est là qu'habitait mon prof de guitare de quand j'étais petit... Et c'est là que j'ai pris mes premiers cours.
Summer releva les yeux vers le bâtiment en question. Il n'avait rien de spécial, mais elle savait que son père aimait la guitare autant qu'elle, alors ça devait être de vieux, mais bons, souvenirs qui réapparaissaient pour lui.
Ils continuaient à avancer. Pour l'instant, ils n'avaient pas encore vu de monuments emblématiques. Ils se réservaient ça pour le lendemain. Aujourd'hui, c'était journée déambulation, mais cela plaisait tout autant à Summer, qui aimait l'ambiance des rues non touristiques de la ville.
509 mots
@Enola Smith ça te va ?
Dernière modification par Summer Jenkins le 19 juil. 2025, 17:23, modifié 1 fois.
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Vacances londoniennes
SAMEDI 09 JUILLET 2050
Deuxième année, 13 ans
Deuxième année, 13 ans
S’il y avait bien une chose que la jeune fille détestait plus que tout, c’était les vacances. La fillette était arrivée quelques semaines auparavant à Londres, à la gare de King Cross, et n’avait pas quitté la ville depuis. Si son frère était lui partir avec sa mère, Enola avait décidé de rester une grande partie du mois de juillet avec ses grands-parents paternels. Ces derniers ne savaient pas non plus où était son père, ce dernier les ayant abandonné en même temps qu’elle, mais semblaient toujours prêts à le défendre. Ça avait beau agacé la jeune sorcière, ça ne l’empêchait pas d’adorer ses grands-parents. Le temps qu’elle passait chez eux était toujours le meilleur des vacances. Mieux que chez ses grands-parents maternels, mieux que chez sa mère. L’appartement de ses grands-parents était l’endroit où elle se sentait le mieux, le plus chez elle, en dehors de poudlard. Elle s’y sentit voulue, en tout cas.
Ce jour-là, la Poufsouffle se baladait dans la ville, seule. Le fait de ne pas encore avoir vu sa mère - elle était venue récupérer son frère à un moment où Enola n’était pas présente - la rendait infiniment plus détendue. Plus joyeuse, plus compréhensive aussi. Elle se sentait légère, comme si rien ne pouvait l’arrêter. À ce moment-là, elle se sentait d’ailleurs particulièrement bien. Elle n’avait pas de programme spécial pour la journée, mais savait déjà ce qu’elle voulait faire: prendre une glace. Elle était affamée et sentait déjà son ventre gargouiller à cette idée, la dernière fois qu’elle avait mangé une glace étant trop lointaine pour qu’elle puisse même s’en souvenir. Sa mère refusait d’en acheter, considérant que c’était mauvais pour la santé et faisant attention aux lignes de ses enfants, si bien que la brune n’avait pu manger de glaces aux dernières vacances. Et puis, ce n’était pas vraiment comme si les glaces étaient très nombreuses au château. Les repas étaient toujours délicieux, mais rarement frais - ce qui était probablement du aux températures du Royaume-Uni.
Un sourire se dessina lentement sur les lèvres de la jeune fille quand elle songea au château. Il restait encore presque deux mois de vacances, mais la magie lui manquait déjà. Kenna, Eva, Rosaleen… Elles lui manquaient toutes atrocement à ce moment-là. Ainsi, quand quelques secondes plus tard, son regard se posa sur une silhouette plus ou moins familière, la fillette crut avoir une allucination. Peut-être était-ce son manque qui s’exprimait ? Ou peut-être était-ce quelqu’un d’autre ? Au bout de quelques secondes, cependant, elle dut se rendre à l’évidence: la brune devant elle était bien une élève de Poudlard. Enola hésita quelques temps, n’ayant jamais été très sociable, attendant de croiser son regard pour lui adresser un léger sourire. Elle n’avait pas particulièrement envie de discuter avec l’inconnue, mais ça lui faisait plaisir de voir un visage qui lui rappelait le château.
C’est parfait 
Vacances londoniennes
Alors même que le regard de Summer se promenait sur l'architecture autour d'elle, il glissa rapidement sur une jeune fille à proximité. Summer n'y prêta pas attention et continua à observer le décor autour d'elle. C'est à ce moment-là qu'elle se rendit compte que quelque chose n'allait pas. Ses sourcils se froncèrent alors même que son regard retrouvait le chemin jusqu'à la jeune fille.
Elle la fixa, le front plissé. Par Merlin, son visage lui disait quelque chose... Est-ce qu'elle l'avait déjà croisé ? Oui, mais où ? Etait-elle écossaise elle aussi ? Ou bien l'avait-elle vu hier en arrivant à Londres ?
C'est là qu'elle tilta. Elle se rappela soudainement qu'elle était à présent dans un collège où se côtoyaient des élèves de tout le Royaume-Uni. Londres était une grande ville, il était donc probable qu'elle croise certains camarades dans ses rues, après tout.
Son hypothèse se confirma quand la brune qui avait retenu son attention lui adressa un sourire timide. Le coeur de Summer bondit dans sa poitrine, et elle lui rendit, de loin, un sourire, quoique sans doute moins hésitant. Le plaisir de revoir une élève de Poudlard, une élève qui savait aussi bien que le mot magie était bien plus concret que ce qu'imaginait les moldus, enfla brutalement dans sa poitrine.
Sa première année à Poudlard n'avait pas été la plus merveilleuse qui puisse être. Il y avait eu des hauts et des bas, des joies et des malheurs. Mais, comme l'affirmait une citation que Summer avait lu il y a quelques temps, la vie était comme un piano : il fallait des touches banches et des touches noires pour composer une mélodie. Enfin, la citation ressemblait à peu près à ça.
Et puis, à Poudlard, Summer s'était sentie plus chez elle qu'elle ne l'avait jamais ressenti jusque là. Le château avait représenté pour elle, tout d'abord, un lieu de découverte et d'aventure, de même qu'un refuge loin de ses parents. Un endroit où elle avait le droit de ne pas être la Summer qu'elle était chez elle. Où elle avait le droit de se détendre, de sourire, d'être heureuse. Alors oui, certes, elle avait été contente de retourner chez elle, pour retrouver sa soeur et son père, pour souffler après les examens, et même, soyons fous, pour partir en vacances. Cependant, elle ne pouvait ignorer ce sentiment d'impatience qui flamboyait dans ses entrailles à chaque fois qu'elle repensait à Poudlard. Elle n'avait qu'une hâte : c'était être en deuxième année.
Et cette fille, à quelques enjambées de Summer, qui la regardait elle aussi, représentait l'occasion parfaite de retourner, mentalement, à Poudlard. Au moins quelques minutes. Discuter avec elle serait une version vacancière de Poudlard. Un moyen d'y être sans y être.
Elle se tourna vers son père, lui annonça d'un ton pressé qu'elle revenait dans quelques minutes, et se dirigea à grands pas vers la brune, sans aucune gêne à l'idée d'aborder cette fille, qui semblait un brin plus vieille qu'elle, avec un air aussi décidé.
Une fois qu'elle fut assez prêt pour pouvoir entamer une discussion sans avoir à crier, elle se calma un peu, et dit doucement :
-Salut ! T'es à Poudlard, non ?
________
532 mots
@Enola Smith
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Elle la fixa, le front plissé. Par Merlin, son visage lui disait quelque chose... Est-ce qu'elle l'avait déjà croisé ? Oui, mais où ? Etait-elle écossaise elle aussi ? Ou bien l'avait-elle vu hier en arrivant à Londres ?
C'est là qu'elle tilta. Elle se rappela soudainement qu'elle était à présent dans un collège où se côtoyaient des élèves de tout le Royaume-Uni. Londres était une grande ville, il était donc probable qu'elle croise certains camarades dans ses rues, après tout.
Son hypothèse se confirma quand la brune qui avait retenu son attention lui adressa un sourire timide. Le coeur de Summer bondit dans sa poitrine, et elle lui rendit, de loin, un sourire, quoique sans doute moins hésitant. Le plaisir de revoir une élève de Poudlard, une élève qui savait aussi bien que le mot magie était bien plus concret que ce qu'imaginait les moldus, enfla brutalement dans sa poitrine.
Sa première année à Poudlard n'avait pas été la plus merveilleuse qui puisse être. Il y avait eu des hauts et des bas, des joies et des malheurs. Mais, comme l'affirmait une citation que Summer avait lu il y a quelques temps, la vie était comme un piano : il fallait des touches banches et des touches noires pour composer une mélodie. Enfin, la citation ressemblait à peu près à ça.
Et puis, à Poudlard, Summer s'était sentie plus chez elle qu'elle ne l'avait jamais ressenti jusque là. Le château avait représenté pour elle, tout d'abord, un lieu de découverte et d'aventure, de même qu'un refuge loin de ses parents. Un endroit où elle avait le droit de ne pas être la Summer qu'elle était chez elle. Où elle avait le droit de se détendre, de sourire, d'être heureuse. Alors oui, certes, elle avait été contente de retourner chez elle, pour retrouver sa soeur et son père, pour souffler après les examens, et même, soyons fous, pour partir en vacances. Cependant, elle ne pouvait ignorer ce sentiment d'impatience qui flamboyait dans ses entrailles à chaque fois qu'elle repensait à Poudlard. Elle n'avait qu'une hâte : c'était être en deuxième année.
Et cette fille, à quelques enjambées de Summer, qui la regardait elle aussi, représentait l'occasion parfaite de retourner, mentalement, à Poudlard. Au moins quelques minutes. Discuter avec elle serait une version vacancière de Poudlard. Un moyen d'y être sans y être.
Elle se tourna vers son père, lui annonça d'un ton pressé qu'elle revenait dans quelques minutes, et se dirigea à grands pas vers la brune, sans aucune gêne à l'idée d'aborder cette fille, qui semblait un brin plus vieille qu'elle, avec un air aussi décidé.
Une fois qu'elle fut assez prêt pour pouvoir entamer une discussion sans avoir à crier, elle se calma un peu, et dit doucement :
-Salut ! T'es à Poudlard, non ?
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Le regard de la fille au visage familier passa une première fois sur le sien, ne s'attardant pas sur Enola. Ce qui n'était pas étonnant, en réalité. La brune n'avait jamais été le genre de personne à se faire remarquer, que ce soit pendant son enfance ou depuis qu'elle était au château. Elle se fondait dans la foule, s'éclipsait discrètement quand elle ne se sentait pas à sa place et ne faisait pas de bruit. Elle doutait que son nom soit souvent utilisé dans des conversations, si bien qu'il était logique que la brune en face d'elle - qui, si elle ne se trompait pas, était en première année l'année précédente - ne la reconnaisse pas. La plupart des gens auraient la même réaction.
La future troisième année se prépara donc à passer son chemin, n'étant de tout de façon pas particulièrement excitée à l'idée de discuter avec une inconnue. Cependant, au moment même où elle allait détourner le regard, la fille en face d'elle se reconcentra sur elle, et lui rendit un large sourire. Bien plus large que celui-ci qu'elle offrit, probablement, mais Enola ne le remarqua même pas. Elle se fichait bien de ce qu'elle pouvait penser d'elle, de toute façon. Elle avait juste l'impression qu'une petite partie du trou dans son coeur venait d'être comblé, par la vision de quelqu'un qui lui rappelait le château. Qui lui rappelait chez elle. Qui lui rappelait toute la magie. Aussi, quand la fille s'approcha d'elle et prit la parole, Enola prit la décision de rester un peu. Elle était contente de voir un visage familier, elle ne pouvait le nier, et puis, elle n'avait pas vraiment d'autres choses à faire.
- Hey, fit-elle. Ouais, c'est ça. Elle réfléchit quelques secondes avant d'ajouter. Je pensais bien t'avoir reconnu, mais j'étais pas sûre.
Enola n'était pas douée pour faire la conversation, et elle le savait. Que ce soit avec ses camarades de classe ou des inconnus, elle n'était pas du genre à forcer la conversation si elle n'avait rien à dire. Évidemment, avec ses amies, elle devenait une vraie pipelette. Ou du moins, elle était plus bavarde. Mais il fallait un certain temps pour que cette partie de sa personnalité se développe, et ça ne se faisait certainement pas en une conversation. La jeune anglaise avait conscience que ça la faisait paraître un peu froide aux yeux des autres, ou même parfois hautaine, mais elle s'en fichait. En réalité, elle se fichait du regard des autres du moment qu'elle tenait pas à eux. Le regard de sa famille - sa mère et son frère, surtout - ou de ses amis, c'était une toute autre histoire. Mais les autres, elle s'en fichait. Alors, ce jour-là, fidèle à son caractère, elle se contenta de dire les quelques mots qui lui traversaient l'esprit, sans pousser la conversation. Que pouvait-elle faire de plus ?
La future troisième année se prépara donc à passer son chemin, n'étant de tout de façon pas particulièrement excitée à l'idée de discuter avec une inconnue. Cependant, au moment même où elle allait détourner le regard, la fille en face d'elle se reconcentra sur elle, et lui rendit un large sourire. Bien plus large que celui-ci qu'elle offrit, probablement, mais Enola ne le remarqua même pas. Elle se fichait bien de ce qu'elle pouvait penser d'elle, de toute façon. Elle avait juste l'impression qu'une petite partie du trou dans son coeur venait d'être comblé, par la vision de quelqu'un qui lui rappelait le château. Qui lui rappelait chez elle. Qui lui rappelait toute la magie. Aussi, quand la fille s'approcha d'elle et prit la parole, Enola prit la décision de rester un peu. Elle était contente de voir un visage familier, elle ne pouvait le nier, et puis, elle n'avait pas vraiment d'autres choses à faire.
- Hey, fit-elle. Ouais, c'est ça. Elle réfléchit quelques secondes avant d'ajouter. Je pensais bien t'avoir reconnu, mais j'étais pas sûre.
Enola n'était pas douée pour faire la conversation, et elle le savait. Que ce soit avec ses camarades de classe ou des inconnus, elle n'était pas du genre à forcer la conversation si elle n'avait rien à dire. Évidemment, avec ses amies, elle devenait une vraie pipelette. Ou du moins, elle était plus bavarde. Mais il fallait un certain temps pour que cette partie de sa personnalité se développe, et ça ne se faisait certainement pas en une conversation. La jeune anglaise avait conscience que ça la faisait paraître un peu froide aux yeux des autres, ou même parfois hautaine, mais elle s'en fichait. En réalité, elle se fichait du regard des autres du moment qu'elle tenait pas à eux. Le regard de sa famille - sa mère et son frère, surtout - ou de ses amis, c'était une toute autre histoire. Mais les autres, elle s'en fichait. Alors, ce jour-là, fidèle à son caractère, elle se contenta de dire les quelques mots qui lui traversaient l'esprit, sans pousser la conversation. Que pouvait-elle faire de plus ?
Toutes mes excuses pour le retard
Vacances londoniennes
Hmm, d'accord.
Summer ne savait pas trop quoi dire, maintenant. Elle était censée faire quoi ? Lui sourire et s'éloigner ? Réengager la conversation au risque de paraître lourde ?
Bah, de toute façon si elle ne voulait pas parler elle avait qu'à s'en aller. Alors Summer reprit la parole de bon coeur, avec un certain enthousiasme.
-Oh, c'est vrai ? Je ne pensais pas être reconnue par une plus grande... Vous paraissez tellement à chaque fois qu'on vous croise, plaisanta-t-elle.
C'était toutefois pas totalement faux. Jamais Summer n'avait trop osé parler à un grand. Ils trainaient entre eux, étaient beaucoup plus assurés... Elle ne savait pas exactement en quelle année était la brune en face d'elle. Deuxième ou troisième ? Plutôt troisième, non ?
-Tu rentres en troisième année, ou en quatrième ? demanda-t-elle sans gêne.
Le regard de la plus jeune refusait de quitter le visage de la plus vieille. A ses habits de moldus se superposaient l'uniforme de Poudlard, et cette vision réchauffa bien plus Summer que son manteau. Comme c'était réconfortant, de tomber sur quelqu'un qui partageait son monde ! Pour l'instant, bien qu'elle ait prévu de retrouver Dorian durant les vacances, elle n'avait pas eu d'occasion de reparler, vraiment, avec un sorcier. En tout cas de Poudlard, puisque sa mère était allée à Beauxbâtons, que son père était moldu et que sa soeur était trop jeune pour y rentrer. Ce secret la minait beaucoup. Pas qu'on lui interdisait d'en parler à la maison, mais c'était que personne ne pouvait vraiment comprendre. Personne dans sa famille n'avait fait la même expérience qu'elle. Elle brûlait d'impatience que sa soeur entre à son tour en première année pour qu'elles puissent parler du château toutes les deux.
Mais pour l'instant, juste se retrouver avec cette fille la réconfortait.
Elle releva les yeux et la dévisagea un instant, tentant, à travers les souvenirs qui se superposaient sur son visage, d'en savoir un peu plus sur la fille. Sa mémoire visuelle était bien pratique pour ce genre d'exercice : rapidement, elle réussit rapidement à se remémorer l'uniforme que portait la fille les quelques fois où elle l'avait croisé dans les couloirs : cravate jaune, donc Poufsouffle. Comme Dorian, comme Elam, comme Amber. C'était bizarre, parce que Summer parlait rarement aux élèves de Serpentard, encore plus rarement aux élèves de Serdaigle, en revanche les blaireaux et les lions avaient souvent tendance à croiser sa route. une coïncidence sans aucune incidence, mais qui faisait sourire Summer.
-T'es à Poufsouffle, non ?
Elle se rendit soudain compte que ses innombrables questions pouvaient peut être paraître invasives. Si ça se trouve, la fille n'avait pas envie que Summer apprenne subitement tout sur elle, et ce serait compréhensible. Et encore, Summer ne lui avait pas encore demandé comment elle s'appelait.
Un rire nerveux sortit de ses lèvres, et elle attrapa un mèche pour tirer dessus et en défaire temporairement les boucles.
-Désolée, je te pose pleins de questions, c'est juste que je suis super contente de tomber sur toi.
Vraiment vraiment contente. En fait, elle y avait pensé en arrivant à Londres, en se disant que c'était une grande ville et qu'il y avait forcément pleins d'élèves qui y habitaient. Voilà que ses soupçons se confirmaient, à sa plus grande joie.
______
545 mots
@Enola Smith Pas de soucis, t'inquiètes pas ! Au fait, tu veux que j'arrête de te mentionner ?
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Summer ne savait pas trop quoi dire, maintenant. Elle était censée faire quoi ? Lui sourire et s'éloigner ? Réengager la conversation au risque de paraître lourde ?
Bah, de toute façon si elle ne voulait pas parler elle avait qu'à s'en aller. Alors Summer reprit la parole de bon coeur, avec un certain enthousiasme.
-Oh, c'est vrai ? Je ne pensais pas être reconnue par une plus grande... Vous paraissez tellement à chaque fois qu'on vous croise, plaisanta-t-elle.
C'était toutefois pas totalement faux. Jamais Summer n'avait trop osé parler à un grand. Ils trainaient entre eux, étaient beaucoup plus assurés... Elle ne savait pas exactement en quelle année était la brune en face d'elle. Deuxième ou troisième ? Plutôt troisième, non ?
-Tu rentres en troisième année, ou en quatrième ? demanda-t-elle sans gêne.
Le regard de la plus jeune refusait de quitter le visage de la plus vieille. A ses habits de moldus se superposaient l'uniforme de Poudlard, et cette vision réchauffa bien plus Summer que son manteau. Comme c'était réconfortant, de tomber sur quelqu'un qui partageait son monde ! Pour l'instant, bien qu'elle ait prévu de retrouver Dorian durant les vacances, elle n'avait pas eu d'occasion de reparler, vraiment, avec un sorcier. En tout cas de Poudlard, puisque sa mère était allée à Beauxbâtons, que son père était moldu et que sa soeur était trop jeune pour y rentrer. Ce secret la minait beaucoup. Pas qu'on lui interdisait d'en parler à la maison, mais c'était que personne ne pouvait vraiment comprendre. Personne dans sa famille n'avait fait la même expérience qu'elle. Elle brûlait d'impatience que sa soeur entre à son tour en première année pour qu'elles puissent parler du château toutes les deux.
Mais pour l'instant, juste se retrouver avec cette fille la réconfortait.
Elle releva les yeux et la dévisagea un instant, tentant, à travers les souvenirs qui se superposaient sur son visage, d'en savoir un peu plus sur la fille. Sa mémoire visuelle était bien pratique pour ce genre d'exercice : rapidement, elle réussit rapidement à se remémorer l'uniforme que portait la fille les quelques fois où elle l'avait croisé dans les couloirs : cravate jaune, donc Poufsouffle. Comme Dorian, comme Elam, comme Amber. C'était bizarre, parce que Summer parlait rarement aux élèves de Serpentard, encore plus rarement aux élèves de Serdaigle, en revanche les blaireaux et les lions avaient souvent tendance à croiser sa route. une coïncidence sans aucune incidence, mais qui faisait sourire Summer.
-T'es à Poufsouffle, non ?
Elle se rendit soudain compte que ses innombrables questions pouvaient peut être paraître invasives. Si ça se trouve, la fille n'avait pas envie que Summer apprenne subitement tout sur elle, et ce serait compréhensible. Et encore, Summer ne lui avait pas encore demandé comment elle s'appelait.
Un rire nerveux sortit de ses lèvres, et elle attrapa un mèche pour tirer dessus et en défaire temporairement les boucles.
-Désolée, je te pose pleins de questions, c'est juste que je suis super contente de tomber sur toi.
Vraiment vraiment contente. En fait, elle y avait pensé en arrivant à Londres, en se disant que c'était une grande ville et qu'il y avait forcément pleins d'élèves qui y habitaient. Voilà que ses soupçons se confirmaient, à sa plus grande joie.
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@Enola Smith Pas de soucis, t'inquiètes pas ! Au fait, tu veux que j'arrête de te mentionner ?
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La fillette en face d'elle sembla hésiter quelques secondes avant de reprendre la parole, un large sourire accroché aux lèvres. Clairement, elle était aussi contente qu'elle de retrouver quelqu'un du château, un visage presque familier au milieu d'une foule d'inconnus. Même si la future troisième année ne le montrait pas particulièrement - son visage était aussi inexpressif qu'habituellement, elle était ravie de voir une sorcière. C'était comme rencontrer un peu de magie en pleine rue. Parfois, pendant les vacances, elle avait presque l'impression que Poudlard n'existait pas et qu'elle avait tout entendu. Mais entendre quelqu'un en parler et reconnaître un sorcier, ça prouvait le contraire ! Enola ne pouvait que se réjouir.
Elle pouffa au commentaire de sa camarade, étonnée. Déjà parce que cette dernière avait réalisé qu'elle était plus vieille qu'elle - chose rare, étant donné sa taille -, mais aussi parce qu'elle n'était pas si occupée que ça. Elle remarquait la plupart des élèves au château.
- Ah ouais, fit-elle avec un petit sourire amusé. Pas tant que ça pourtant.
Sans attendre plus de quelques secondes, sa camarade enchaîna avec une nouvelle question. Cette fois, la brunette sourit franchement. En quatrième année ? Jamais personne ne l'avait prise pour plus vieille que son âge et, franchement, ça faisait du bien. Peut-être qu'elle avait un peu grandi, finalement, cette année-là. Qu'est-ce que ce serait bien ! C'aurait été mentir de dire que faire une tête de moins que tous ses camarades de promotion ne dérangeait pas la jeune sorcière. Un jour, elle les rattraperait. Sûrement.
- Là j'étais en deuxième année, je vais rentrer en troisième, confirma-t-elle avant de réfléchir et de demander. Tu rentres en deuxième toi, du coup ?
Les seules élèves plus jeunes qu'elle au château cette année avaient été les premiers années, si bien qud la brunette était persuadée que sa camarade en faisait partie. Il n'y avait pas vraiment d'autres choix, en fait.
La question suivante l'étonnante encore un peu plus, la fillette ne connaissant absolument pas la maison de sa camarade. Mais si elle lui demandait si elle était à Poufsouffle, c'est qu'elle y était elle-même, non ? Pendant quelques secondes, la sorcière se tritura les méninges pour trouver une image de la fille en face d'elle dans sa salle commune, en vain. Elles n'avaient pas dû se croiser au cours de l'année, sinon elle s'en souviendrait.
- Ouais, déclara-t-elle. Toi aussi ?
La fillette réfléchit encore quelques secondes avant d'être coupée dans ses pensées par la voix de sa camarade, qui s'excusait cette fois de parler autant. Un sourire amusé se dessina sur les lèvres de la brune qui haussa les épaules d'un air désinvolte, pour lui montrer que ça ne la dérangeait pas. Elles se seraient croisées ailleurs, nul doute qu'Enola l'aurait rembarrée. Mais pas cette fois. Pas alors que le château, les cours et ses amis lui manquaient tant. Elle voulait oui parler, et pire, était presque excitée de le faire.
Elle pouffa au commentaire de sa camarade, étonnée. Déjà parce que cette dernière avait réalisé qu'elle était plus vieille qu'elle - chose rare, étant donné sa taille -, mais aussi parce qu'elle n'était pas si occupée que ça. Elle remarquait la plupart des élèves au château.
- Ah ouais, fit-elle avec un petit sourire amusé. Pas tant que ça pourtant.
Sans attendre plus de quelques secondes, sa camarade enchaîna avec une nouvelle question. Cette fois, la brunette sourit franchement. En quatrième année ? Jamais personne ne l'avait prise pour plus vieille que son âge et, franchement, ça faisait du bien. Peut-être qu'elle avait un peu grandi, finalement, cette année-là. Qu'est-ce que ce serait bien ! C'aurait été mentir de dire que faire une tête de moins que tous ses camarades de promotion ne dérangeait pas la jeune sorcière. Un jour, elle les rattraperait. Sûrement.
- Là j'étais en deuxième année, je vais rentrer en troisième, confirma-t-elle avant de réfléchir et de demander. Tu rentres en deuxième toi, du coup ?
Les seules élèves plus jeunes qu'elle au château cette année avaient été les premiers années, si bien qud la brunette était persuadée que sa camarade en faisait partie. Il n'y avait pas vraiment d'autres choix, en fait.
La question suivante l'étonnante encore un peu plus, la fillette ne connaissant absolument pas la maison de sa camarade. Mais si elle lui demandait si elle était à Poufsouffle, c'est qu'elle y était elle-même, non ? Pendant quelques secondes, la sorcière se tritura les méninges pour trouver une image de la fille en face d'elle dans sa salle commune, en vain. Elles n'avaient pas dû se croiser au cours de l'année, sinon elle s'en souviendrait.
- Ouais, déclara-t-elle. Toi aussi ?
La fillette réfléchit encore quelques secondes avant d'être coupée dans ses pensées par la voix de sa camarade, qui s'excusait cette fois de parler autant. Un sourire amusé se dessina sur les lèvres de la brune qui haussa les épaules d'un air désinvolte, pour lui montrer que ça ne la dérangeait pas. Elles se seraient croisées ailleurs, nul doute qu'Enola l'aurait rembarrée. Mais pas cette fois. Pas alors que le château, les cours et ses amis lui manquaient tant. Elle voulait oui parler, et pire, était presque excitée de le faire.
Vacances londoniennes
Summer fit la moue quand l'autre lui répondit qu'ils n'étaient pas tant occupés que ça. Tout dépendait du type d'occupation auquel on pensait, en fait. C'était pas juste lire des manuels, c'était... parler avec des amis, ce genre de truc, quoi. Pas être tout seul et ne rien faire.
Elle lui répondit ensuite qu'elle ne rentrait qu'en troisième année, et Summer esquissa un petit sourire. Raté. Bon, en même temps, il n'était pas si aisé de deviner, même quand ils étaient entourés de gens de leur promo.
-Ah, on n'a qu'un an d'écart, alors !
A la réflexion, ça ne lui semblait pas si incohérent, au final. Summer avait toujours été petite, si bien qu'on la prenait plus jeune que pour son âge, mais ça coïncidait quad même un peu.
-Et oui, du coup moi je rentre en deuxième année, indiqua-t-elle avec un hochement de tête enthousiasme.
Elle avait plus que hâte. De retrouver le château et ses amis, de se rabibocher un peu mieux avec Lilith, de découvrir de nouveau sort, de laisser de nouveau sa famille pour retrouver son indépendance... bref, tout ça, quoi. Tout ce que le château lui avait toujours apporté.
Quand Summer lui demanda si elle était à Poufsouffle, la future troisième année parut réfléchir, ce qui amusa Summer parce qu'elle ne put s'empêcher de se demander si c'était parce qu'elle avait oublié sa propre maison. Est ce que c'était déjà arrivé à quelqu'un ? Là comme ça, elle ne pouvait s'empêcher de se le demander.
Heureusement, ce n'était pas le cas, et la brune lui annonça qu'effectivement elle était bien à Poudlard, et Summer eut un léger sourire victorieux, fière de sa mémoire.
Ce fut quand la fille demanda si elle était aussi à Poufsouffle qu'elle comprit l'instant de réflexion qu'elle avait parut avoir avant de donner sa réponse.
-Non, répondit elle en riant. Pas du tout, je suis à Serpentard.
Ce qui l'amena également à se demander si les Poufsouffle ne se connaissaient pas entre eux. Enfin, ce n'était pas comme si c'était le cas pour tous les Serpentard, mais au moins de tête, quoi. Elle, quand elle voyait quelqu'un, elle savait si il était dans sa maison ou non, parce qu'elle avait déjà croisé à peu près tous les Serpentard et qu'elle avait retenu qu'ils étaient dans la même maison qu'elle.
Mais bon, elle ne releva pas pour ne pas mettre la Poufsouffle mal à l'aise, ce qui n'était clairement pas son but étant donné que c'était elle qui avait engagé la conversation.
-Et du coup, tu t'appelles comment ?
Elle savait que son père, non loin, allait rapidement s'impatienter, et elle le comprenait parce qu'elle aurait fait pareil à sa place, mais elle ne pouvait s'empêcher de faire durer un peu plus la conversation. Pour profiter, juste quelques minutes de plus, de pouvoir parler avec quelqu'un de cet univers qu'elle chérissait au fond de son coeur, et sans devoir faire sans cesse attention à dévoiler un secret qu'elle n'aurait pas dû avouer.
501 mots
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Elle lui répondit ensuite qu'elle ne rentrait qu'en troisième année, et Summer esquissa un petit sourire. Raté. Bon, en même temps, il n'était pas si aisé de deviner, même quand ils étaient entourés de gens de leur promo.
-Ah, on n'a qu'un an d'écart, alors !
A la réflexion, ça ne lui semblait pas si incohérent, au final. Summer avait toujours été petite, si bien qu'on la prenait plus jeune que pour son âge, mais ça coïncidait quad même un peu.
-Et oui, du coup moi je rentre en deuxième année, indiqua-t-elle avec un hochement de tête enthousiasme.
Elle avait plus que hâte. De retrouver le château et ses amis, de se rabibocher un peu mieux avec Lilith, de découvrir de nouveau sort, de laisser de nouveau sa famille pour retrouver son indépendance... bref, tout ça, quoi. Tout ce que le château lui avait toujours apporté.
Quand Summer lui demanda si elle était à Poufsouffle, la future troisième année parut réfléchir, ce qui amusa Summer parce qu'elle ne put s'empêcher de se demander si c'était parce qu'elle avait oublié sa propre maison. Est ce que c'était déjà arrivé à quelqu'un ? Là comme ça, elle ne pouvait s'empêcher de se le demander.
Heureusement, ce n'était pas le cas, et la brune lui annonça qu'effectivement elle était bien à Poudlard, et Summer eut un léger sourire victorieux, fière de sa mémoire.
Ce fut quand la fille demanda si elle était aussi à Poufsouffle qu'elle comprit l'instant de réflexion qu'elle avait parut avoir avant de donner sa réponse.
-Non, répondit elle en riant. Pas du tout, je suis à Serpentard.
Ce qui l'amena également à se demander si les Poufsouffle ne se connaissaient pas entre eux. Enfin, ce n'était pas comme si c'était le cas pour tous les Serpentard, mais au moins de tête, quoi. Elle, quand elle voyait quelqu'un, elle savait si il était dans sa maison ou non, parce qu'elle avait déjà croisé à peu près tous les Serpentard et qu'elle avait retenu qu'ils étaient dans la même maison qu'elle.
Mais bon, elle ne releva pas pour ne pas mettre la Poufsouffle mal à l'aise, ce qui n'était clairement pas son but étant donné que c'était elle qui avait engagé la conversation.
-Et du coup, tu t'appelles comment ?
Elle savait que son père, non loin, allait rapidement s'impatienter, et elle le comprenait parce qu'elle aurait fait pareil à sa place, mais elle ne pouvait s'empêcher de faire durer un peu plus la conversation. Pour profiter, juste quelques minutes de plus, de pouvoir parler avec quelqu'un de cet univers qu'elle chérissait au fond de son coeur, et sans devoir faire sans cesse attention à dévoiler un secret qu'elle n'aurait pas dû avouer.
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Vacances londoniennes
La fillette, face à elle, semblait plus que ravie de retrouver un visage familier. C'aurait été mentir de dire que ce n'était pas aussi le cas d'Enola. Depuis qu'elle étudiait à Poudlard, les vacances étaient devenues les périodes qu'elle redoutait le plus. Elle n'aimait pas rentrer chez elle. Elle n'aimait pas de pas pouvoir faire de magie pendant tant de temps. Elle n'aimait pas ne plus voir ses amis. Elle n'aimait rien, dans ce que les vacances lui affligeaient. La seule consolation qu'elle obtenait était qu'elle pouvait passer un maximum de temps avec ses grands-parents paternels, avec qui elle s'entendait à merveille. Mais sinon, les vacances, ça n'avait aucune utilité. Elle en était persuadée.
Sa cadette lui répondit rapidement qu'elle était bien en deuxième et qu'elles avaient donc seulement un an d'écart. La brunette hocha la tête; c'était bien ce qu'elle avait imaginé. Pendant un instant, elle s'imagina dans les couloirs, croisant sa camarade sans que celle-ci ne la reconnaisse de cette interaction. Elle trouvait ça marrant - et un peu fou - qu'elles parlent ce jour-là mais que, après ça, elles ne s'adresseraient probablement plus jamais la parole. Pas que ça la dérange: Enola n'avait pas particulièrement envie d'élargir son cercle.
- Cool, commenta-t-elle, juste pour ne pas paraître froide, principalement parce qu'elle avait l'impression que son calme détonait à côté de l'excitation de sa cadette.
Finalement, la jeune Poufsouffle l'interrogea sur sa maison, même si elle était presque sûre que sa camarade n'était pas chez les jaunes et noires. Elle connaissait, au moins de vue, pratiquement tous les élèves de sa maison, or elle n'avait jamais vu plus de quelques fois la fillette avant ce jour-là. Ignorant cependant sur quelle maison miser - probablement Gryffondor, vu son caractère - elle se contenta de lui demander si elle aussi était à Poufsouffle. Après tout, si elle savait qu'Enola y était, c'était peut-être parce qu'elle aussi y était.
La réponse ne vint pas longtemps après, sa camarade lui annonçant qu'elle était une Serpentard. La brune ne l'aurait jamais deviné, à première vue.
- Ah j'pensais pas, commenta-t-elle avant de demander, sincèrement curieuse. T'aimes bien ?
Pendant un instant, la fillette songea à ce qu'elle était venue faire: prendre une glace. Elle mourrait de faim, à ce moment-là. Une idée lui vint alors à l'esprit, qu'elle hésita à formuler avant de se taire. Elle aurait pu proposer à sa camarade de l'accompagner mais, honnêtement, Enola n'avait pas particulièrement besoin de compagnie. Elle préférait manger sa glace seule, confortablement, et se geler le cerveau plutôt que se triturer les méninges pour trouver un sujet de conversation. Non, définitivement, elle ne savait pas ce qui lui était passé par la tête.
- Enola, et toi ? fit-elle quand sa camarade lui demanda son prénom.
Sa cadette lui répondit rapidement qu'elle était bien en deuxième et qu'elles avaient donc seulement un an d'écart. La brunette hocha la tête; c'était bien ce qu'elle avait imaginé. Pendant un instant, elle s'imagina dans les couloirs, croisant sa camarade sans que celle-ci ne la reconnaisse de cette interaction. Elle trouvait ça marrant - et un peu fou - qu'elles parlent ce jour-là mais que, après ça, elles ne s'adresseraient probablement plus jamais la parole. Pas que ça la dérange: Enola n'avait pas particulièrement envie d'élargir son cercle.
- Cool, commenta-t-elle, juste pour ne pas paraître froide, principalement parce qu'elle avait l'impression que son calme détonait à côté de l'excitation de sa cadette.
Finalement, la jeune Poufsouffle l'interrogea sur sa maison, même si elle était presque sûre que sa camarade n'était pas chez les jaunes et noires. Elle connaissait, au moins de vue, pratiquement tous les élèves de sa maison, or elle n'avait jamais vu plus de quelques fois la fillette avant ce jour-là. Ignorant cependant sur quelle maison miser - probablement Gryffondor, vu son caractère - elle se contenta de lui demander si elle aussi était à Poufsouffle. Après tout, si elle savait qu'Enola y était, c'était peut-être parce qu'elle aussi y était.
La réponse ne vint pas longtemps après, sa camarade lui annonçant qu'elle était une Serpentard. La brune ne l'aurait jamais deviné, à première vue.
- Ah j'pensais pas, commenta-t-elle avant de demander, sincèrement curieuse. T'aimes bien ?
Pendant un instant, la fillette songea à ce qu'elle était venue faire: prendre une glace. Elle mourrait de faim, à ce moment-là. Une idée lui vint alors à l'esprit, qu'elle hésita à formuler avant de se taire. Elle aurait pu proposer à sa camarade de l'accompagner mais, honnêtement, Enola n'avait pas particulièrement besoin de compagnie. Elle préférait manger sa glace seule, confortablement, et se geler le cerveau plutôt que se triturer les méninges pour trouver un sujet de conversation. Non, définitivement, elle ne savait pas ce qui lui était passé par la tête.
- Enola, et toi ? fit-elle quand sa camarade lui demanda son prénom.
Vacances londoniennes
Malgré son visage assez neutre, la Poufsouffle parut surprise quand Summer lui annonça qu'elle était une Serpentard. Elle comprenait que quand elle se comportait comme elle le faisait, elle n'en avait pas vraiment l'air. Elle devait sembler plutôt Poufsouffle, elle aussi, ainsi excitée. Au château, elle était persuadée qu'elle s'intégrait très bien à sa maison. Elle n'avait même aucun doute là dessus. Elle n'était pas gentille avec tout le monde, elle le savait, et s'en rendait compte. Mais bon, là, c'était pas tout à fait pareil. Les vacances l'avaient libéré de la pression des cours, le voyage l'avait rendu souriante... La sorcière avec qui elle parlait assistait là à l'une des meilleures versions d'elle même.
Elle lui demanda si elle aimait bien. Bien quoi ? Sa maison ? Ca se demandait, ça ? Y avait il des sorciers qui n'étaient sincèrement pas contents de leur maison ? Lui demander ça c'était comme demander si elle aimait ses amis. Ils n'auraient pas été ses amis si elle ne les aimaient pas, voilà tout. Evidemment que Summer aimait sa maison. Elle la portait avec fierté, et ce même si elle n'avait pas beaucoup d'amis au sein de cette maison. Elle aimait l'ambiance qui régnait dans la salle commune, elle aimait la solitude tranquille qu'elle avait dans son dortoir, elle aimait l'esprit d'entraide, de famille, qu'il y avait entre les Serpentard. Elle était persuadée que ce même esprit régnait au sein d'une même maison, mais maintenant qu'elle s'était attachée aux cachots, il ne lui était même plus imaginable de les quitter. Sa maison était l'une des nombreuses choses qu'elle aimait au château, et qui la poussait à attendre impatiemment la rentrée.
- Oui, j'aime ma maison.
Elle fronça les sourcils. D'où venait cette question, dont, pour Summer, la réponse était toute trouvée ?
- Pourquoi, pas toi ?
Elle se mordit la lèvre. Elle n'aurait pas dû demander. Si la fille lui répondait par l'affirmative, que pourrait elle bien dire ? Elle n'imaginait même pas quel enfer cela serait de devoir tous les soirs après les cours retourner dans une maison qu'on n'aimait pas, de gagner des points pour elle...
Elle finit par lui donner son prénom. Enola. Joli, dans le style peu commun. Summer aimait bien.
- C'est joli ! Moi c'est Summer.
Elle n'osait pas jeter un coup d'oeil en arrière. Son père devait s'impatienter, au moindre coup d'oeil, il lui ferait signe de revenir. Summer savait qu'elle devrait le faire rapidement, mais elle ne voulait pas partir avant que la Poufsouffle, Enola, n'aie terminé de lui répondre. Ca ne se faisait pas, quand même. Elle le lui dirait bientôt, et prendrai congé, de façon tout à fait polie.
448 mots
Mille pardons pour le retard !
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Elle lui demanda si elle aimait bien. Bien quoi ? Sa maison ? Ca se demandait, ça ? Y avait il des sorciers qui n'étaient sincèrement pas contents de leur maison ? Lui demander ça c'était comme demander si elle aimait ses amis. Ils n'auraient pas été ses amis si elle ne les aimaient pas, voilà tout. Evidemment que Summer aimait sa maison. Elle la portait avec fierté, et ce même si elle n'avait pas beaucoup d'amis au sein de cette maison. Elle aimait l'ambiance qui régnait dans la salle commune, elle aimait la solitude tranquille qu'elle avait dans son dortoir, elle aimait l'esprit d'entraide, de famille, qu'il y avait entre les Serpentard. Elle était persuadée que ce même esprit régnait au sein d'une même maison, mais maintenant qu'elle s'était attachée aux cachots, il ne lui était même plus imaginable de les quitter. Sa maison était l'une des nombreuses choses qu'elle aimait au château, et qui la poussait à attendre impatiemment la rentrée.
- Oui, j'aime ma maison.
Elle fronça les sourcils. D'où venait cette question, dont, pour Summer, la réponse était toute trouvée ?
- Pourquoi, pas toi ?
Elle se mordit la lèvre. Elle n'aurait pas dû demander. Si la fille lui répondait par l'affirmative, que pourrait elle bien dire ? Elle n'imaginait même pas quel enfer cela serait de devoir tous les soirs après les cours retourner dans une maison qu'on n'aimait pas, de gagner des points pour elle...
Elle finit par lui donner son prénom. Enola. Joli, dans le style peu commun. Summer aimait bien.
- C'est joli ! Moi c'est Summer.
Elle n'osait pas jeter un coup d'oeil en arrière. Son père devait s'impatienter, au moindre coup d'oeil, il lui ferait signe de revenir. Summer savait qu'elle devrait le faire rapidement, mais elle ne voulait pas partir avant que la Poufsouffle, Enola, n'aie terminé de lui répondre. Ca ne se faisait pas, quand même. Elle le lui dirait bientôt, et prendrai congé, de façon tout à fait polie.
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Mille pardons pour le retard !
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