Deux Etres dans le même reflet
| -------------------------------------------------------- | 【 Have you Ever been So sad That it Physically Hurt Inside ? ~Unknown. 】 |
2048/2049.
milieu d'année.
16h et quelques.
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*Comment ils pourraient savoir ?* fulmina Etoile en marchant en direction de la Bibliothèque. Ses pieds claquaient sur le sol de pierre avec violence, et une colère pure émanait de son être. Une colère ? Non, une rage. Une rage puissante et dévastatrice qui la consumait lentement de l'intérieur et qui détruisait progressivement tout ce qui avait un jour été logique et raisonnable en elle. Comment auraient-ils pu savoir ? A cette pensée, la petite Aigle grinça des dents.
Ce n'était pas la première fois qu’une simple lettre la mettait dans tous ses états, mais jamais au grand jamais elle n’aurait cru que de simples Mots tracés à l'encre, négligemment échoués sur du papier pourraient lui faire si mal. Mais c’était sans les compter eux, Rhys et Charlotte, avec leur détestable amour pour le statut de sang, avec leurs attentes hautes comme le Soleil, avec leurs regards méfiants et dégoûtés, avec leur yeux froids et leurs présence fantôme dans sa vie. Rhys. Charlotte. La simple évocation de leurs prénoms lui laissa un arrière goût amer désagréable au possible dans la bouche, comme si l’acidité des propos qu'ils avaient couchés sur la lettre qu'elle venait de récupérer à la Volière s’était implantée en elle. *Comme si j’avais besoin d’ça* maugréa-t-elle en grimaçant. Comme si elle ne se mettait pas toute seule une pression monstre. Elle eut un petit rire amer qui ricocha sur les murs qui la surplombaient.
Comme si sa vie se résumait à travailler, alors qu'elle devait entre autre supporter la présence des Autres. Et aujourd'hui, ils lui paraissaient plus invasifs que jamais, au point que la Serdaigle se sentait suffoquer. Entre les émotions intenses qui électrisaient son corps et la masse mouvante des élèves autour d'elle, elle ne se sentait pas vraiment bien. *J'ai b'soin de silence* Et de pleurer, entre autre.
Alors, au lieu de continuer d'errer dans les couloirs bondés de monde, Etoile prit naturellement la direction de la Bibliothèque. Là elle était certaine de trouver le calme salvateur, n'est-ce pas ? En tout cas, ça valait le coup d'essayer. Elle changea donc de direction – percutant au passage une fille bien plus grande qu'elle. La petite Aigle ne prit pas la peine de s'excuser, se contentant de s'échapper de la scène du crime, peu désireuse de devoir argumenter avec une Autre belliqueuse et plus âgée. La lettre froissée dans son poing droit semblait peser bien plus que trois simples parchemins. Ils lui avaient vraiment écris trois parchemins, elle n'en revenait toujours pas. Trois. Putain. De parchemins. N'avaient-ils donc rien d'autre à faire de leurs journées ? S'étaient-ils soudain assis en se disant qu'ils n'avaient pourri la vie de personne depuis une longue durée et qu'il était par conséquent temps de s'y remettre ? Et pourquoi, pourquoi était-ce toujours sur elle que ça tombait ? Oh bien sûr elle préférait que ce soit elle plutôt que Maliah qui souffre, mais cela n'empêchait pas qu'elle commençait à se lasser d'être le bouc émissaire de ses grand-parents paternels. *Qu'ils aillent se faire foutre* songea-t-elle avec mauvaise humeur en pénétrant dans la Bibliothèque. *J'étais très bien avec juste Babou et Poupa, j'ai pas besoin d'eux !*
A l'instant même où elle s'échappa des flots d'Autres et de Semblables pour venir se réfugier dans un océan de papier et de silence, il lui sembla que son esprit s'apaisait. L'effet magique des livres et des bibliothèque, de la présence d'histoires et d'Histoires, de l'odeur d'encre et de papier, du doux son des murmures des travailleurs et du bruissement des pages qu'on tourne. Stella inspira profondément l'énergie de la pièce, et se mit en quête d'une table reculée dans un endroit où elle pourrait craquer et laisser une pluie salée dévaler son visage et creuser des sillons dans ses joues blafardes.
Malheureusement pour Etoile, elle n'était pas la seule à s'être réfugiée à la Bibliothèque, et de nombreuses tables étaient déjà remplies. Dépitée, elle survola rapidement la pièce du regard pour essayer de trouver une table occupée par le moins d'Autres possibles. *Bingo, là !* La table la plus reculée n'accueillait qu'une seule personne – un garçon il lui semblait. Très bien, ça ferait l'affaire pour aujourd'hui.
Soupirante, la Deuxième Année se dirigea vers lui en priant pour qu'il ne s'agisse pas d'un élève particulièrement chiant qui allait se mettre à la bombarder de questions et d'informations inutiles à la seconde où elle prendrait place à la même table que lui. Sinon, il risquait d'avoir une mauvaise surprise – la sorcière n'était pas d'humeur à se laisser marcher sur les pieds et elle n'hésiterais pas à lui grogner dessus pour le faire dégager s'il se montrait vraiment insupportable.
Avec un certain soulagement, Stella reconnut Coyle – un Gryffondor de sa promo dont elle confondait sans arrêt le prénom avec un autre garçon de leur année, un Poufsouffle, qui partageait son nom de famille. *Quelle idée de tous s'appeler Coyle* maugréa-t-elle en prenant place à la table, prenant soin de choisir la chaise la plus éloignée de lui. Ils n'avaient jamais interagis mais elle l'avait assez observé de loin pour savoir qu'il était d'un naturel assez agité voire un peu bruyant. De bonne compagnie, mais avec une personnalité qui paraissait lumineuse – à l'opposée de celle de la Serdaigle donc. Pour autant, elle se refusait de le classer dans la catégorie des Semblables "à éviter", consciente qu'ils avaient peut-être plus de points communs qu'elle ne le pensait. Mais après tout, ce n'était qu'une bête intuition.
Elle le salua du bout des lèvres avant de se désintéresser de lui.
Après s'être laissée tomber sur sa chaise, elle ramena la lettre toute chiffonnée devant son visage en se mordillant la lèvre inférieure. Ses yeux captèrent quelques Mots – tous froids, coupants comme un couteau, blessants et cruels – et son cœur se serra douloureusement, ses mains se mirent à trembler violemment. « P..pourquoi ? » bredouilla-t-elle d'une petite voix en sentant les larmes lui monter aux yeux. « Qu..qu'est-ce que j'v..vous ai fais ? » souffla-t-elle, la gorge serrée. Quelques larmes coulèrent de ses yeux et vinrent s'écraser sur le papier. Qu'avait-elle fait pour mériter ces Mots si crus et si violents à recevoir ?
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@Lyam Coyle, comme on dit : mieux vaut tard que jamais !
(1030 mots)
@Lyam Coyle, comme on dit : mieux vaut tard que jamais !
(1030 mots)
15 ans / 4eme Année RP / fiche PR / / #004d65 / RDD / coucou rappeltout
"Am I boring ? Sure. Social skills ? None. But I’m loyal if you feed me and will never leave you cuz, well…. I need the food."
"Am I boring ? Sure. Social skills ? None. But I’m loyal if you feed me and will never leave you cuz, well…. I need the food."
Deux Etres dans le même reflet
S'installer ailleurs que de manière à avoir la porte bien en visu aurait été une erreur. Je fais toujours ça, peut-être un peu par reflexe à présent. Mais c'était surtout par instinct de survie fut un temps. Oula. Faut que j'arrête de parler comme quelqu'un d'intelligent.
J'ai posé mon manuel de Potions debout devant moi pour qu'on me foute la paix. Sans me rendre compte qu'il est à l'envers, mais est-ce que les gens vont vraiment y faire gaffe, je ne pense pas. De toute manière, ils peuvent bien penser ce qu'ils veulent, je m'en fous. Je suis pas venu là pour les cours. Quelle idée !
Un livre - sur le Quidditch évidement - est posé sur mes genoux. J'essaye de regarder, d'inventer, d'adapter différentes stratégies de jeu. Pour impressionner un joueur si jamais il me demande ce que je fais ? C'est possible. Même si les chances que ça arrive sont absolument nulles, toujours est-il que je noirci mon parchemin depuis un moment maintenant.
D'ailleurs, je suis si concentré que je n'entends pas tout de suite que quelqu'un s'approche. Purée je pense que je suis vraiment fatigué, faudrait peut-être que je pense à faire une pause. Le temps passe vachement plus vite quand je fais quelque chose d'un minimum utile. Pas comme tenter de suivre les cours de Potions quoi. Dire que j'ai l'intention d'aller dans une filière ou je vais me taper le nombre d'heures maximum de cette foutu matière. Mazette.
J'adresse un vague geste de la main à ma camarade avant de replonger dans mon bouquin. Stella qu'elle s'appelle. A Serdaigle. Je sais pas grand chose d'autre sur elle. J'ai pas fait attention. Bah… de toute manière, qu'est-ce que ça m'aurait apporté ?
Je recommençais à écrire, mais bientôt, elle commença elle à parler. Ma plume dérapa sous le coups de la surprise. Ah beh bravo. Heureusement qu'aucun de mes schémas ne fut touché.
J'avoue, j'avoue, j'ai l'impression de me reconnaître dans cette manière de penser. Qu'est ce que je vous ai fait ? Si la réponse était aussi simple que ça, dites vous bien que je l'aurais déjà. Seule différence, moi je ne pleure pas. Enfin pas ici en tout cas. Je faillis me promettre de ne pas me mêler de ce qui ne me regardait pas, mais c'est plus fort que moi je pense. Et pis franchement, qu'est-ce que je risque ? Hormis peut-être une crise de larmes de sa part et si c'est le cas, sachez bien que je me casse d'ici moi.
- Y a t-il vraiment besoin de faire quelque chose pour que le gens s'en prennent à nous ?
Simple supposition hein. Je sais pas c'est quoi son problème, c'est limite si je m'en fous. Je ne la regarde même pas en disant ça. Je lance une perche, elle de voir si elle veut l'attraper ou non.
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477 mots
@Stella Ruewen, merci !!
J'ai posé mon manuel de Potions debout devant moi pour qu'on me foute la paix. Sans me rendre compte qu'il est à l'envers, mais est-ce que les gens vont vraiment y faire gaffe, je ne pense pas. De toute manière, ils peuvent bien penser ce qu'ils veulent, je m'en fous. Je suis pas venu là pour les cours. Quelle idée !
Un livre - sur le Quidditch évidement - est posé sur mes genoux. J'essaye de regarder, d'inventer, d'adapter différentes stratégies de jeu. Pour impressionner un joueur si jamais il me demande ce que je fais ? C'est possible. Même si les chances que ça arrive sont absolument nulles, toujours est-il que je noirci mon parchemin depuis un moment maintenant.
D'ailleurs, je suis si concentré que je n'entends pas tout de suite que quelqu'un s'approche. Purée je pense que je suis vraiment fatigué, faudrait peut-être que je pense à faire une pause. Le temps passe vachement plus vite quand je fais quelque chose d'un minimum utile. Pas comme tenter de suivre les cours de Potions quoi. Dire que j'ai l'intention d'aller dans une filière ou je vais me taper le nombre d'heures maximum de cette foutu matière. Mazette.
J'adresse un vague geste de la main à ma camarade avant de replonger dans mon bouquin. Stella qu'elle s'appelle. A Serdaigle. Je sais pas grand chose d'autre sur elle. J'ai pas fait attention. Bah… de toute manière, qu'est-ce que ça m'aurait apporté ?
Je recommençais à écrire, mais bientôt, elle commença elle à parler. Ma plume dérapa sous le coups de la surprise. Ah beh bravo. Heureusement qu'aucun de mes schémas ne fut touché.
J'avoue, j'avoue, j'ai l'impression de me reconnaître dans cette manière de penser. Qu'est ce que je vous ai fait ? Si la réponse était aussi simple que ça, dites vous bien que je l'aurais déjà. Seule différence, moi je ne pleure pas. Enfin pas ici en tout cas. Je faillis me promettre de ne pas me mêler de ce qui ne me regardait pas, mais c'est plus fort que moi je pense. Et pis franchement, qu'est-ce que je risque ? Hormis peut-être une crise de larmes de sa part et si c'est le cas, sachez bien que je me casse d'ici moi.
- Y a t-il vraiment besoin de faire quelque chose pour que le gens s'en prennent à nous ?
Simple supposition hein. Je sais pas c'est quoi son problème, c'est limite si je m'en fous. Je ne la regarde même pas en disant ça. Je lance une perche, elle de voir si elle veut l'attraper ou non.
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477 mots
@Stella Ruewen, merci !!
Deux Etres dans le même reflet
Jamais la petite Serdaigle ne s'était sentie aussi désemparée. Les propos de ses grands-parents, crus et froids, la poignardaient aussi surement que des lames effilées. Ils s'enfonçaient dans sa poitrine dans des pieux qu'on lui aurait plongé dans le corps, et rien ne lui faisait plus mal que réaliser son impuissance. Elle ne pouvait rien faire, absolument rien. Parler à son père ne changerait rien, elle avait pu le constater d'elle-même. Rhys et Charlotte n'en avaient que faire de l'opinion de leurs enfants – jusque là rien de nouveau au sud de l'équateur – mais Stella avait bêtement pensé qu'elle serait une exception. Après tout, elle était leur petite fille. Mais non, cela ne représentait manifestement rien pour eux. C'était à peine si, l'année précédente, ils ne l'avaient pas blâmées d'être aller se plaindre à son père. Et pour quoi ? Deux semaines de silence. Seulement deux putain de semaines avant que les hiboux ne reviennent en masse, apportant avec eux les mots violents et cruels de ses grands-parents. Elle grimaça. Non, Rhys et Charlotte ne méritaient pas qu'elle les considère comme des membres de sa famille. Ils n'étaient rien de plus que des parasites qui pourrissaient la vie et le bonheur de leurs enfants comme de leurs petits-enfants.
L'âme déchirée, Etoile contemplait d'un œil vide la lettre froissée qui la narguait sur la table. Elle jugea avec dégoût les traces de larmes versées sur le parchemins. C'étaient les seules qu'elle s'était autorisée à verser. Ses pleurs coincés dans la gorge la faisait souffrir, mais elle se refusait de se laisser aller à pleurer dans un lieu aussi bondé que la Bibliothèque. Elle devait garder la tête haute. Sourire, et faire honneur à son nom. C'était tout ce que Rhys et Charlotte attendaient d'elle, alors pourquoi était-ce aussi douloureux ?
La voix du garçon la sortit de ses pensées. Sursautant presque, la Deuxième Année releva vivement le regard vers lui, interloquée. C'était à elle qu'il avait parlé ? Elle n'en était pas certaine, à la fois parce qu'il ne la regardait même pas mais aussi parce qu'elle ne voyait pas quelle raison aurait pu pousser le Gryffondor à lui adresser la parole. Pourtant, si ce n'était pas à elle qu'il avait parlé, elle allait devoir lui conseiller de consulter un Psychomage et de faire des tests pour savoir s'il n'avait pas des troubles de la personnalité. Mais.... après quelques secondes de silence, Stella reconnut que c'était bien à elle qu'il s'était adressé. Laissant son regard se promener sur lui, la Serdaigle prit le temps de répondre à sa question.
Lyam avait la tête baissée sur quelque chose que sa camarade ne pouvait distinguer, et le livre de Potions ouvert devant lui – elle remarqua avec un sourire qu'il était à l'envers – semblait plus lui servir de bouclier contre les interactions sociales que de vrai support pour travailler. Ses yeux revinrent sur le livre de potions et elle grimaça de nouveau. Cette matière allait la hanter même dans l'au-delà, elle en était certaine. Pourquoi fallait-il que la filière Sport et Soin – qu'elle comptait choisir pour sa Troisième Année – en compte autant d'heures ? Enfin, c'était surement un mal pour un bien.
– Les Autres ont pas vraiment besoin d'aide pour pourrir la vie de quelqu'un, soupira-t-elle en détachant son regard de Lyam pour le reporter sur ses mains. Mais les choses seraient surement plus supportables si je méritais ça ? Elle étouffa un rire sans joie. T'as l'air de t'y connaitre aussi, j'me trompe ?
L'âme déchirée, Etoile contemplait d'un œil vide la lettre froissée qui la narguait sur la table. Elle jugea avec dégoût les traces de larmes versées sur le parchemins. C'étaient les seules qu'elle s'était autorisée à verser. Ses pleurs coincés dans la gorge la faisait souffrir, mais elle se refusait de se laisser aller à pleurer dans un lieu aussi bondé que la Bibliothèque. Elle devait garder la tête haute. Sourire, et faire honneur à son nom. C'était tout ce que Rhys et Charlotte attendaient d'elle, alors pourquoi était-ce aussi douloureux ?
La voix du garçon la sortit de ses pensées. Sursautant presque, la Deuxième Année releva vivement le regard vers lui, interloquée. C'était à elle qu'il avait parlé ? Elle n'en était pas certaine, à la fois parce qu'il ne la regardait même pas mais aussi parce qu'elle ne voyait pas quelle raison aurait pu pousser le Gryffondor à lui adresser la parole. Pourtant, si ce n'était pas à elle qu'il avait parlé, elle allait devoir lui conseiller de consulter un Psychomage et de faire des tests pour savoir s'il n'avait pas des troubles de la personnalité. Mais.... après quelques secondes de silence, Stella reconnut que c'était bien à elle qu'il s'était adressé. Laissant son regard se promener sur lui, la Serdaigle prit le temps de répondre à sa question.
Lyam avait la tête baissée sur quelque chose que sa camarade ne pouvait distinguer, et le livre de Potions ouvert devant lui – elle remarqua avec un sourire qu'il était à l'envers – semblait plus lui servir de bouclier contre les interactions sociales que de vrai support pour travailler. Ses yeux revinrent sur le livre de potions et elle grimaça de nouveau. Cette matière allait la hanter même dans l'au-delà, elle en était certaine. Pourquoi fallait-il que la filière Sport et Soin – qu'elle comptait choisir pour sa Troisième Année – en compte autant d'heures ? Enfin, c'était surement un mal pour un bien.
– Les Autres ont pas vraiment besoin d'aide pour pourrir la vie de quelqu'un, soupira-t-elle en détachant son regard de Lyam pour le reporter sur ses mains. Mais les choses seraient surement plus supportables si je méritais ça ? Elle étouffa un rire sans joie. T'as l'air de t'y connaitre aussi, j'me trompe ?
@Lyam Coyle, oups le retard...
~587 mots
~587 mots
15 ans / 4eme Année RP / fiche PR / / #004d65 / RDD / coucou rappeltout
"Am I boring ? Sure. Social skills ? None. But I’m loyal if you feed me and will never leave you cuz, well…. I need the food."
"Am I boring ? Sure. Social skills ? None. But I’m loyal if you feed me and will never leave you cuz, well…. I need the food."
Deux Etres dans le même reflet
J'ai plus de places sur ma feuille. Je vais pas tarder à m'ennuyer. Je sais pas trop où aller. Il y a du monde ici, mais il y aura aussi du monde en salle commune, et peut-être dehors. Alors que là au moins j'ai une place assise. Il me reste le dortoir. Ah ouais mais c'est le bordel dans le dortoir.
Sans m'en rendre compte, je commence à plier le papier en forme d'avion. Je suis pas sûr d'avoir trop le droit d'en lancer un dans la bibliothèque. J'avoue que ça me ferait chier de me faire virer. J'aime bien venir. Je m'entend mieux avec les livres qu'avec les humains.
Je relève la tête lorsque Stella me répond. En fait je m'attendais pas tellement à ce qu'elle le fasse. D'habitude, les gens me répondent pas. Faudrait peut-être que je change les personnes à qui je parle. Ou que je revois la manière dont je le fais. Si les autres arrivent à discuter sans problème et pas moi, c'est que ça doit venir de mon côté. Oh et puis zut. J'm'en fous j'aime pas les gens de toute manière.
Sa réponse me fait quand même sourire. Ce serait mieux si je le méritais. Si t'écoutes mes parents, je le mérite. En fait tout le monde dit ça. Du coup je sais pas trop quoi en penser. Je sais même pas c'est quoi leur problème avec moi.
- Je dirais même que je suis un pro dans la catégorie !
On va pas se mentir, je préfère en rire. Au fond ça fait mal, mais on peut presque dire que j'ai l'habitude maintenant. J'aime bien leur faire comprendre que ça ne me fait plus rien. Ou en tout cas le leur faire croire. J'en reviens toujours à la même chose. Mentir. Ma vie est un mensonge ! Pfff… Alalala qu'est-ce que je suis drôle. Bon par contre, Stella doit me prendre pour un fou qui rigole tout seul là. Tant pis. Si c'est pas maintenant, elle aurait fini par le penser dans tous les cas. C'est ce que les gens font tout le temps.
Tiens d'ailleurs j'ai finis mon avion. Il est tout beau, y'a juste beaucoup, beaucoup, de trucs écrits dessus. Mais de toute façon j'écris tellement petit et penché que c'est illisible. Je sais pas dans quel monde je m'étais dit que je pourrais montrer ça à quelqu'un. Jamais de le vie ils arrivent à me relire. Ce qui, en soit, peut être un avantage. Je peux écrire des trucs secrets que personne ne comprendra. Même si écrire des trucs secrets c'est pas trop mon délire. Bon par contre, ça devient chiant à partir des examens. Genre faut que je m'applique quoi. Vous me direz, ça dépend de la matière. Parce que y'a des examens où j'écris de manière totalement incompréhensible, et c'est presque pas fait exprès. Je fais voler le papier d'une main à l'autre. Il est pas mal. C'est le genre d'avion qui est capable de descendre les escaliers de la salle commune en rasant les marches, mais sans jamais les toucher, virage compris.
- Au fait, ça va ? T'avais pas l'air bien alors…
Je change beaucoup trop vite d'idée, même pour moi c'est relou. Il y a trois secondes je me marrais tout seul de ma propre blague pas drôle, et là je regarde Stella avec une expression inquiète. Ash dit que je suis une éponge émotionnelle. Je comprends le délire je crois.
_______
577 mots
Et… je suis vraiment désolé !
Sans m'en rendre compte, je commence à plier le papier en forme d'avion. Je suis pas sûr d'avoir trop le droit d'en lancer un dans la bibliothèque. J'avoue que ça me ferait chier de me faire virer. J'aime bien venir. Je m'entend mieux avec les livres qu'avec les humains.
Je relève la tête lorsque Stella me répond. En fait je m'attendais pas tellement à ce qu'elle le fasse. D'habitude, les gens me répondent pas. Faudrait peut-être que je change les personnes à qui je parle. Ou que je revois la manière dont je le fais. Si les autres arrivent à discuter sans problème et pas moi, c'est que ça doit venir de mon côté. Oh et puis zut. J'm'en fous j'aime pas les gens de toute manière.
Sa réponse me fait quand même sourire. Ce serait mieux si je le méritais. Si t'écoutes mes parents, je le mérite. En fait tout le monde dit ça. Du coup je sais pas trop quoi en penser. Je sais même pas c'est quoi leur problème avec moi.
- Je dirais même que je suis un pro dans la catégorie !
On va pas se mentir, je préfère en rire. Au fond ça fait mal, mais on peut presque dire que j'ai l'habitude maintenant. J'aime bien leur faire comprendre que ça ne me fait plus rien. Ou en tout cas le leur faire croire. J'en reviens toujours à la même chose. Mentir. Ma vie est un mensonge ! Pfff… Alalala qu'est-ce que je suis drôle. Bon par contre, Stella doit me prendre pour un fou qui rigole tout seul là. Tant pis. Si c'est pas maintenant, elle aurait fini par le penser dans tous les cas. C'est ce que les gens font tout le temps.
Tiens d'ailleurs j'ai finis mon avion. Il est tout beau, y'a juste beaucoup, beaucoup, de trucs écrits dessus. Mais de toute façon j'écris tellement petit et penché que c'est illisible. Je sais pas dans quel monde je m'étais dit que je pourrais montrer ça à quelqu'un. Jamais de le vie ils arrivent à me relire. Ce qui, en soit, peut être un avantage. Je peux écrire des trucs secrets que personne ne comprendra. Même si écrire des trucs secrets c'est pas trop mon délire. Bon par contre, ça devient chiant à partir des examens. Genre faut que je m'applique quoi. Vous me direz, ça dépend de la matière. Parce que y'a des examens où j'écris de manière totalement incompréhensible, et c'est presque pas fait exprès. Je fais voler le papier d'une main à l'autre. Il est pas mal. C'est le genre d'avion qui est capable de descendre les escaliers de la salle commune en rasant les marches, mais sans jamais les toucher, virage compris.
- Au fait, ça va ? T'avais pas l'air bien alors…
Je change beaucoup trop vite d'idée, même pour moi c'est relou. Il y a trois secondes je me marrais tout seul de ma propre blague pas drôle, et là je regarde Stella avec une expression inquiète. Ash dit que je suis une éponge émotionnelle. Je comprends le délire je crois.
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577 mots
Et… je suis vraiment désolé !