Entre deux rangées
Date à définir
Même si sa présence n’était pas régulière, le fait de voir Magdaléna arpenter les rayons de la bibliothèque de Poudlard n’était pas une chose exceptionnelle. En effet, si la potionniste avait un bon stock de livres personnels, ces derniers portaient, quasi exclusivement, sur le domaine des potions. Donc, lorsque ses recherches ou sa curiosité la portaient vers d’autres domaines, elle n’hésitait pas à aller piocher dans les références de la bibliothèque du château.
Pourtant, c’est bien armée d’un de ses livres qu’elle se rendait là-bas. Ou du moins, d’un livre que venait de lui envoyer l’un de ses anciens camarades de Beauxbâtons. Seulement voilà, l’ouvrage était en Italien et la langue italienne, Magda, elle ne l’avait pas vraiment côtoyée depuis sa scolarité justement : autant dire qu’elle était particulièrement rouillée de ce côté-là. Nul doute qu’un petit tour dans la section « langues non-maj » de la bibliothèque devrait lui permettre de mettre la main sur un bon dictionnaire !
Aussitôt l’ouvrage récupéré, elle s’installa un peu à l’écart pour ne pas gêner les élèves et autres adultes présents, et sortit baguette, parchemin et plume à papotte. Car oui, si la jeune femme avait l’intention de traduire les passages les plus intéressants de façon manuel, elle comptait bien utiliser l’une des facilités qu’offraient la magie, à savoir le sortilège Dixit.
Livre ouvert, elle approcha donc sa baguette de la première page et lança le sortilège de façon informulée. Comme à chaque fois qu’elle utilisait ce sort, elle prit plaisir à le voir se propager sur l’entièreté de la feuille, entre les lignes, dans les mots, avant de transposer ces derniers dans une autre langue. Voyant les premiers mots en Espagnol apparaître, Magdaléna ne put retenir un sourire. Non pas que le contenu soit extrêmement intéressant mais voir sa langue natale avait toujours cet effet sur la jeune femme. Ne souhaitant en aucun cas céder au mal du pays et n’ayant pas toute la journée pour analyser son ouvrage, la brune passa à la page suivante où elle réitéra son sort.
Au bout de quelques pages, l’enseignante toucha au but. L’auteur développait à présent une intéressante théorie sur l’utilisation de la poudre de danburite. « Action sur la concentration. Incite à l’authenticité : utilité dans les sérums de vérité ? Rare. Difficulté d’approvisionnement. Perte d’héritage… ? Mais ça veut dire quoi ce passage ? » Malgré la qualité de la traduction, qui parfois flanchait, la potionniste se mit à chuchoter quelques notes à sa plume à papote qui, parfaitement fiable, courrait le long du parchemin pour retranscrire ses propos.
Alternant entre lancers de Dixit et prise de notes, la jeune femme semblait maintenant dans sa bulle, comme totalement coupée du monde extérieur et de ses acteurs.
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Même si elle est plongée dans son ouvrage, Magdaléna est "disponible" pour une interaction. Par contre, selon la nature de celle-ci, je ne vous garantis pas l'accueil!
Entre deux rangées
Diarmuid venait de franchir les portes de la bibliothèque et se dirigea sans aucune hésitation dans le rayonnage où il savait qu'il pourrait trouver ce qu'il cherchait. Malgré cette détermination indéniable, il prit tout de même le temps de saluer le bibliothécaire quand il le croisa, mais ne s'épancha pas plus que cela, préférant reprendre son chemin jusqu'aux rayonnages dédiées à la botanique. Une fois à l'intérieur, il fureta plusieurs minutes à la recherche du livre convoité puis revint sur ses pas, pour rejoindre une table de travail.
Nombreuses étaient celle qui étaient occupées par des élèves, aussi l'irlandais les délaissa. Il n'était pas rare qu'il leur demande s'il pouvait s'installer avec eux mais aujourd'hui, il ne se sentait pas de s'interrompre pour leur expliquer la construction de son herbier. Car oui, la raison de sa venue était bel et bien ce monceau de parchemin reliés dans la protection de cuir. Il avait besoin d'y ajouter des informations grâce à ce livre récent sur les plantes aquatiques magiques de la mer morte. Un sujet pointu, des détails à trouver pour apporter des correctifs et surtout, satisfaire son besoin de savoir lorsqu'il s'agissait d'ingrédient de potion. Il avait donc besoin de calme et de tranquilité. Et malheureusement, les élèves n'en étaient pas toujours synonymes.
Les élèves non, mais les adultes bien plus facilement. Alors certes, vue la professeur qu'il avait vu et vers qui il se dirigeait, il existait la possibilité qu'il doivent poser la plume. Mais il s'agissait de Magadaléna, la spécialiste des potions à Poudlard. Tout passionné qu'il était, il n'avait pas fait ses études purement dans cette branche et était donc bien compétent qu'elle. "Bonjour." Lui glissa-t-il à voix basse en s'installant à l'autre extrémité de la table en faisant le moins de bruit possible pour ne pas la gêner. Car elle était très concentré, se parlant à elle même. Son matériel posé, il commença par chercher sa source d'information dans l'ouvrage qu'il avait choisi puis, une fois la page trouvé et marqué d'un bout de parchemin, il entreprit de déplier sa production personnelle, s'aidant de ses repères pour gagner un peu de temps.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Nombreuses étaient celle qui étaient occupées par des élèves, aussi l'irlandais les délaissa. Il n'était pas rare qu'il leur demande s'il pouvait s'installer avec eux mais aujourd'hui, il ne se sentait pas de s'interrompre pour leur expliquer la construction de son herbier. Car oui, la raison de sa venue était bel et bien ce monceau de parchemin reliés dans la protection de cuir. Il avait besoin d'y ajouter des informations grâce à ce livre récent sur les plantes aquatiques magiques de la mer morte. Un sujet pointu, des détails à trouver pour apporter des correctifs et surtout, satisfaire son besoin de savoir lorsqu'il s'agissait d'ingrédient de potion. Il avait donc besoin de calme et de tranquilité. Et malheureusement, les élèves n'en étaient pas toujours synonymes.
Les élèves non, mais les adultes bien plus facilement. Alors certes, vue la professeur qu'il avait vu et vers qui il se dirigeait, il existait la possibilité qu'il doivent poser la plume. Mais il s'agissait de Magadaléna, la spécialiste des potions à Poudlard. Tout passionné qu'il était, il n'avait pas fait ses études purement dans cette branche et était donc bien compétent qu'elle. "Bonjour." Lui glissa-t-il à voix basse en s'installant à l'autre extrémité de la table en faisant le moins de bruit possible pour ne pas la gêner. Car elle était très concentré, se parlant à elle même. Son matériel posé, il commença par chercher sa source d'information dans l'ouvrage qu'il avait choisi puis, une fois la page trouvé et marqué d'un bout de parchemin, il entreprit de déplier sa production personnelle, s'aidant de ses repères pour gagner un peu de temps.
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Entre deux rangées
Plongée dans son texte, Magda se contenta tout d’abord de répondre un simple « bonjour » en écho à la salutation de Diarmuid, relevant à peine la tête. Ses collègues l’avaient déjà connue plus chaleureuse ! Mais il fallait dire que les propos développés par l’auteur étaient très captivants, alternant entre théorie et pratique, entre rappels tirés d’auteurs anciens et travaux inédits.
« Fascinant », murmura-t-elle dans sa langue natale avant de dicter quelques notes rapides à sa plume.
Ce n’est qu’après de longues minutes que la brune sortit réellement le nez de son ouvrage, toujours perplexe face à cette histoire « d’héritage »… *Un problème de traduction automatique, sans doute. Un mot, un synonyme à la place d’un autre et on a vite fait de perdre le fil de la démonstration*, songeai-t-elle en tendant la main vers le dictionnaire qu’elle avait pris soin de disposer à portée.
Ce faisant, elle posa les yeux sur l’activité de son colocataire de table d’un jour. *Un herbier !* Et de belle facture encore ! Elle-même en possédait un, commencé pendant ses études mais elle avait abandonné l’idée de l’approvisionner et de le maintenir à jour il y a de ça de nombreuses années maintenant : c’est pour ça qu’il devait d’ailleurs dormir quelque part chez elle, dans un coin de la bibliothèque. En effet, même si elle s’extasiait sur ces collections, elle n’en avait définitivement pas la patience. Apparemment, son collègue infirmier n’était pas sur la même ligne car ce dernier était visiblement en train d’actualiser plusieurs de ses planches. Alors qu’il marquait une pause, possiblement pour changer de page, elle en profita pour lui demander à voix basse : « …Aquatique ? Et… qui se trouve loin de son habitat naturel, non ? C’est une trouvaille personnelle ? »
@Diarmuid O'Belt Désolée pour cette éternité avant la réponse.
« Fascinant », murmura-t-elle dans sa langue natale avant de dicter quelques notes rapides à sa plume.
Ce n’est qu’après de longues minutes que la brune sortit réellement le nez de son ouvrage, toujours perplexe face à cette histoire « d’héritage »… *Un problème de traduction automatique, sans doute. Un mot, un synonyme à la place d’un autre et on a vite fait de perdre le fil de la démonstration*, songeai-t-elle en tendant la main vers le dictionnaire qu’elle avait pris soin de disposer à portée.
Ce faisant, elle posa les yeux sur l’activité de son colocataire de table d’un jour. *Un herbier !* Et de belle facture encore ! Elle-même en possédait un, commencé pendant ses études mais elle avait abandonné l’idée de l’approvisionner et de le maintenir à jour il y a de ça de nombreuses années maintenant : c’est pour ça qu’il devait d’ailleurs dormir quelque part chez elle, dans un coin de la bibliothèque. En effet, même si elle s’extasiait sur ces collections, elle n’en avait définitivement pas la patience. Apparemment, son collègue infirmier n’était pas sur la même ligne car ce dernier était visiblement en train d’actualiser plusieurs de ses planches. Alors qu’il marquait une pause, possiblement pour changer de page, elle en profita pour lui demander à voix basse : « …Aquatique ? Et… qui se trouve loin de son habitat naturel, non ? C’est une trouvaille personnelle ? »
@Diarmuid O'Belt Désolée pour cette éternité avant la réponse.