Curieuse Jardinerie
Dimanche 18 Septembre,
Milieu de matinée.
Près de la tombe d'Arseni Stoyanov,
A quelques mètres du chemin.
Avec @Wayne Chandler
Ce matin, une chouette était arrivée avec un lourd colis. Envoyée la veille ou les jours précédents, elle avait eu l'air bien fatiguée et Aristide l'avait nourrit avec une partie de son petit déjeuner avant de s'intéresser sérieusement à ce que ses parents avaient décidé de lui confier. Le paquet, évidemment enchanté, s'était ouvert pour découvrir une de ses plantes. Pas une de celles qu'il gardait à Poudlard - trop peu nombreuses à son goût - mais un des pots qui aurait normalement dû être en sécurité, posé sur sa commode à la maison. Il le savait, puisqu'il connaissait parfaitement l'emplacement de chaque objet dans son petit cocon. Celle-ci était juste à côté de la fenêtre, cachée de la lumière directe mais dans un endroit suffisamment lumineux pour qu'elle soit heureuse et elle n'avait jamais ressemblé à un ingrédient de potion séché avant aujourd'hui.
Son amaryllis à grandes fleurs affichait une bien triste mine et Aristide ne mit que quelques secondes à comprendre pourquoi. En effet, elle avait simplement besoin d'un peu plus de place. La pauvre devait être bien à l'étroit dans son joli pot et même si Aristide était un peu triste de devoir la changer d'habitat, il était content que son père ai pensé à lui envoyer un pot plus grand. D'après lui, et si Aristide en croyait la lettre accrochée à la patte du hibou, Harvey Griffiths avait été assez futé pour comprendre le problème mais avait eu trop peur de contrarier son fils en tuant une de ses plantes pour s'essayer au jardinage tout seul. Aristide préférait cela, cependant. L'idée de se faire embêter à Poudlard était très réconfortante parce que cela signifiait que ses parents comprenaient l'importance que toutes les occupantes feuillues de la maison avaient pour lui. Ou, s'ils ne la comprenaient pas, ils l'acceptaient néanmoins, mais ça avait été évident à partir du moment où ils avaient accepté de tapisser la demeure de plantes alors même qu'ils n'avaient pas particulièrement la main verte.
Ainsi, il s'était installé dans le parc pour jardiner. Il aurait bien aimé le faire dans son dortoir mais le tout aurait été bien salissant et, surtout, il n'avait pas été tout seul en y remontant pour chercher ses outils. Alors, il avait tout foutu dans son sac sans fond, appréciant particulièrement les sortilèges d'allègement et avait dévalé les escaliers, le pot dans les mains. S'installer proche de la tombe de l'ancien directeur avait semblé logique : un endroit plutôt ombragé, et surtout calme. Peu d'élèves venaient se perdre ici puisque la majorité de ceux qui s'approchaient de son petit sanctuaire se contenaient de finir leur chemin jusqu'aux serres de botanique ou, à contrario, s'arrêtaient avant pour se rendre dans la clairière aux courses - heureusement vide aujourd'hui. Alors, il était au calme et ça lui allait très bien. Il avait prit le temps d'étendre son drap - hors de question de s'asseoir dans l'herbe - et avait sorti tout le matériel nécessaire de son sac, l'organisant facilement et faisant attention à ce que chaque outil soit bien droit. Et puis, il s'était débarrassé de ses chaussures car les talonnettes avaient tendance à lui faire mal quand il s'asseyait en tailleur et s'était installé sur son drap propre. Immaculé, même, et qu'il donnerait à laver dès son retour dans les dortoirs.
Il souleva le pot que son père avait glissé dans le colis, histoire de l'observer d'un peu plus près. Malheureusement, il était nu. D'une jolie couleur vers d'eau, mais nu quand même. Il détonnait fortement à côté de celui actuel de sa plante qui avait été recouvert de dessin et de peinture. Le Serdaigle prenait toujours une longue après midi avec sa mère pour peindre et décorer chaque pot et, ce, dès qu'il avait une nouvelle plante. Il n'avait rien à Poudlard qui aurait pu lui permettre de décorer celui-ci, et ça le rendait presque triste. Cependant, cela lui donnerait une occasion de passer du temps en tête à tête avec sa mère quand il rentrerait à la maison pour les prochaines vacances. Ce ne serait pas de trop, surtout quand Autumn lui courrait après à chaque fois pour entendre toutes ses anecdotes de Poudlard.
Plus les années passaient et plus elle était impatiente de fouler les pierres du château, elle aussi. Et, si Aristide faisait plus d'efforts pour sa famille, on ne pouvait pas dire de lui qu'il était très bavard pour autant. Elle ne le lançait jamais sur les sujets où il trouvait facile d'avoir des choses à dire - comme la botanique - mais toujours sur ceux où il n'avait rien à dire, comme ce qu'il aimait plus que le reste au château ou sur ses amitiés. Parler de tout ça le rendait toujours nerveux et agité, même en face de sa famille. Alors même si c'était un peu méchant, peut-être, il aimait bien se cacher quelque part pour profiter de petites heures silencieuses. Généralement, il trouvait son bonheur avec son grand père autour d'une partie d'échecs. Ou à papoter, parce que Aristide Senior était bien la seule personne à pouvoir le faire parler pendant des heures. Le vieil homme savait toujours quoi dire pour détendre son petit fils, un talent qu'il appréciait souvent partager avec les autres mais qu'il chérissait aussi souvent en tête à tête avec l'adolescent.
Il posa le pot à côté de lui, et entreprit de fouiller dans son sac à dos sans fond pour trouver ses gants. Il était persuadé de les avoir rangé à l'intérieur puisque ceux-ci ne quittaient jamais le contenant, mais le fait de se balader avec tout le temps avait tendance à y mettre un peu le bazar. Aristide aurait rêvé de pouvoir le garder organisé en tout temps, mais ce n'était pas trop possible. Au moins, il connaissait la texture des accessoires par cœur et n'avait donc pas besoin de tenir le sac suffisamment ouvert pour jeter un œil au contenu. De plus, sans sa robe, trouver un truc à l'intérieur était bien plus facile. Car, même si c'était étonnant, Aristide ne se baladait pas toujours affublé de l'uniforme entier. Ce jour là, il était dans une tenue plutôt décontractée pour lui. Deux bretelles bleues claires sur une chemise blanche et un joli pull couleur lavande par dessus qui tombait sur un pantalon marron foncé et bien taillé. C'était un grand pas pour lui, voyez.
Milieu de matinée.
Près de la tombe d'Arseni Stoyanov,
A quelques mètres du chemin.
Avec @Wayne Chandler
Ce matin, une chouette était arrivée avec un lourd colis. Envoyée la veille ou les jours précédents, elle avait eu l'air bien fatiguée et Aristide l'avait nourrit avec une partie de son petit déjeuner avant de s'intéresser sérieusement à ce que ses parents avaient décidé de lui confier. Le paquet, évidemment enchanté, s'était ouvert pour découvrir une de ses plantes. Pas une de celles qu'il gardait à Poudlard - trop peu nombreuses à son goût - mais un des pots qui aurait normalement dû être en sécurité, posé sur sa commode à la maison. Il le savait, puisqu'il connaissait parfaitement l'emplacement de chaque objet dans son petit cocon. Celle-ci était juste à côté de la fenêtre, cachée de la lumière directe mais dans un endroit suffisamment lumineux pour qu'elle soit heureuse et elle n'avait jamais ressemblé à un ingrédient de potion séché avant aujourd'hui.
Son amaryllis à grandes fleurs affichait une bien triste mine et Aristide ne mit que quelques secondes à comprendre pourquoi. En effet, elle avait simplement besoin d'un peu plus de place. La pauvre devait être bien à l'étroit dans son joli pot et même si Aristide était un peu triste de devoir la changer d'habitat, il était content que son père ai pensé à lui envoyer un pot plus grand. D'après lui, et si Aristide en croyait la lettre accrochée à la patte du hibou, Harvey Griffiths avait été assez futé pour comprendre le problème mais avait eu trop peur de contrarier son fils en tuant une de ses plantes pour s'essayer au jardinage tout seul. Aristide préférait cela, cependant. L'idée de se faire embêter à Poudlard était très réconfortante parce que cela signifiait que ses parents comprenaient l'importance que toutes les occupantes feuillues de la maison avaient pour lui. Ou, s'ils ne la comprenaient pas, ils l'acceptaient néanmoins, mais ça avait été évident à partir du moment où ils avaient accepté de tapisser la demeure de plantes alors même qu'ils n'avaient pas particulièrement la main verte.
Ainsi, il s'était installé dans le parc pour jardiner. Il aurait bien aimé le faire dans son dortoir mais le tout aurait été bien salissant et, surtout, il n'avait pas été tout seul en y remontant pour chercher ses outils. Alors, il avait tout foutu dans son sac sans fond, appréciant particulièrement les sortilèges d'allègement et avait dévalé les escaliers, le pot dans les mains. S'installer proche de la tombe de l'ancien directeur avait semblé logique : un endroit plutôt ombragé, et surtout calme. Peu d'élèves venaient se perdre ici puisque la majorité de ceux qui s'approchaient de son petit sanctuaire se contenaient de finir leur chemin jusqu'aux serres de botanique ou, à contrario, s'arrêtaient avant pour se rendre dans la clairière aux courses - heureusement vide aujourd'hui. Alors, il était au calme et ça lui allait très bien. Il avait prit le temps d'étendre son drap - hors de question de s'asseoir dans l'herbe - et avait sorti tout le matériel nécessaire de son sac, l'organisant facilement et faisant attention à ce que chaque outil soit bien droit. Et puis, il s'était débarrassé de ses chaussures car les talonnettes avaient tendance à lui faire mal quand il s'asseyait en tailleur et s'était installé sur son drap propre. Immaculé, même, et qu'il donnerait à laver dès son retour dans les dortoirs.
Il souleva le pot que son père avait glissé dans le colis, histoire de l'observer d'un peu plus près. Malheureusement, il était nu. D'une jolie couleur vers d'eau, mais nu quand même. Il détonnait fortement à côté de celui actuel de sa plante qui avait été recouvert de dessin et de peinture. Le Serdaigle prenait toujours une longue après midi avec sa mère pour peindre et décorer chaque pot et, ce, dès qu'il avait une nouvelle plante. Il n'avait rien à Poudlard qui aurait pu lui permettre de décorer celui-ci, et ça le rendait presque triste. Cependant, cela lui donnerait une occasion de passer du temps en tête à tête avec sa mère quand il rentrerait à la maison pour les prochaines vacances. Ce ne serait pas de trop, surtout quand Autumn lui courrait après à chaque fois pour entendre toutes ses anecdotes de Poudlard.
Plus les années passaient et plus elle était impatiente de fouler les pierres du château, elle aussi. Et, si Aristide faisait plus d'efforts pour sa famille, on ne pouvait pas dire de lui qu'il était très bavard pour autant. Elle ne le lançait jamais sur les sujets où il trouvait facile d'avoir des choses à dire - comme la botanique - mais toujours sur ceux où il n'avait rien à dire, comme ce qu'il aimait plus que le reste au château ou sur ses amitiés. Parler de tout ça le rendait toujours nerveux et agité, même en face de sa famille. Alors même si c'était un peu méchant, peut-être, il aimait bien se cacher quelque part pour profiter de petites heures silencieuses. Généralement, il trouvait son bonheur avec son grand père autour d'une partie d'échecs. Ou à papoter, parce que Aristide Senior était bien la seule personne à pouvoir le faire parler pendant des heures. Le vieil homme savait toujours quoi dire pour détendre son petit fils, un talent qu'il appréciait souvent partager avec les autres mais qu'il chérissait aussi souvent en tête à tête avec l'adolescent.
Il posa le pot à côté de lui, et entreprit de fouiller dans son sac à dos sans fond pour trouver ses gants. Il était persuadé de les avoir rangé à l'intérieur puisque ceux-ci ne quittaient jamais le contenant, mais le fait de se balader avec tout le temps avait tendance à y mettre un peu le bazar. Aristide aurait rêvé de pouvoir le garder organisé en tout temps, mais ce n'était pas trop possible. Au moins, il connaissait la texture des accessoires par cœur et n'avait donc pas besoin de tenir le sac suffisamment ouvert pour jeter un œil au contenu. De plus, sans sa robe, trouver un truc à l'intérieur était bien plus facile. Car, même si c'était étonnant, Aristide ne se baladait pas toujours affublé de l'uniforme entier. Ce jour là, il était dans une tenue plutôt décontractée pour lui. Deux bretelles bleues claires sur une chemise blanche et un joli pull couleur lavande par dessus qui tombait sur un pantalon marron foncé et bien taillé. C'était un grand pas pour lui, voyez.
1080.
034f42 -> Ma couleur, que je mets ici pour la retrouver en sachant que j'oublierais que je l'ai mise ici.
Curieuse Jardinerie
Souvent le dimanche, pour beaucoup ça rime avec repos ou encore travail sur les cours, les projets à rendre durant la semaine mais pour d'autre ça signifie peu de monde en dehors du château hormis quelques personnes. J'avais fini mon livre dans la salle commune et je commençais doucement à sentir l'ennuis m'envahir.@Aristide Griffiths
"Et si tu sortais te promenais un peu ? Tu n'es pas sorti depuis des jours, va prendre l'air un peu non ?"
Je m'étais préparé, armé d'un pantalon cintré noir, d'une chemise à manches longues crème avec des broderies de fleurs sur les manches recouvert d'un manteau long noir et de petites bottes. Je sortais mes grosses lunettes noires que je mettais mon nez, accroché mes cheveux en une demi-queue de cheval laissant des mèches tombaient devant mes yeux, avec mes nombreuse boucles d'oreilles à mes oreilles j'étais prêt à partir à sortir contempler les arbres qui commençaient doucement à se préparer à l'automne.
"Alleeeeerrr je la sens bien cette sortie, ça va être chouette !"
Je sortais du château les mains dans les poches, et j'avais presque oublié que porter des lunettes étaient mieux que les lentilles à défaut qu'elle tombe souvent sur mon nez. Je mettais les mains dans les poches de mon manteau avant de ralentir la cadence pour profiter pleinement de la beauté du parc. Je laissais mes pensées vagabondaient, imaginer des histoires au grès du temps qui passe, le vent tapait dans mes boucles d'oreilles les faisant ainsi s'entrechoqué entres-elles.
Doucement mes pas me guidèrent vers les serres de botanique, cours que j'affectionner tout particulièrement avec les défenses contre les forces du mal. Je regardais autour de moi, intrigué par les histoires que la nature souhaite nous raconter quand mon regard se posa sur un garçon assis seul dans son coin. La curiosité me tuera un jour, mais j'avais ce sentiment et cette mauvaise tendance à écouter ma curiosité, mais que faisait-il tout seul dans son coin ?
"Viens on va le voir !? Il a l'air trop choupinous Wayneeee"
Je changeais de trajectoire pour me diriger vers cet inconnu seul au monde, et je commençais doucement à m'en vouloir de le déranger dans sa tranquillité et de briser sa bulle. Mes pas s'arrêtèrent pas loin de lui mais assez pour garder une distance de sécurité convenable pour ne pas effrayé cet homme qui jardiner tranquillement dans son coin.
— C'est une Amaryllis ? avais-je lancé avec une vois douce et calme e, lui offrant un sourire rassurant, penchant légèrement la tête sur le côté.
"La curiosité et le fait de parler sans réfléchir aura ta peau un jour Wayne."
J'avais envie de me gifler intérieurement de l'avoir dérangé prêt à faire demi-tour aussi vite que je suis arrivé si besoin.
SIXIEME ANNEE | Gryff' courageux et timide
voilière ouverte : discussion, envie de RP..etc
Curieuse Jardinerie
Les deux avants bras presque totalement avalés par son sac, Aristide leva les yeux au moment même où la question de l'autre lui parvint aux oreilles. Puis, il se figea et observa l'autre pendant de longues secondes avant de se redresser, se battant presque avec le contenu de son sac pour en retirer ses mains avec précipitation. Il lui fallut quelques instants supplémentaires pour que son cerveau enregistre vraiment le sens des mots et il rougit devant sa démonstration de panique peu gracieuse.
Au moins, l'autre ne s'était pas invité sur son drap avec ses chaussures sûrement pleines de terre et de poussière, ce que le Serdaigle appréciait secrètement. Notant instinctivement les centimètres qui le séparaient de l'autre - et semblant trouver leur nombre suffisamment important pour être à l'aise - il hocha la tête et récupéra son pot pour le déposer entre lui et l'inconnu. Il ne reconnaissait pas son visage et était persuadé que l'autre n'était ni de son année, ni de sa maison mais à part ça, il n'avait pas beaucoup plus d'indices. Aristide était certain que tout de lui hurlait "Serdaigle" mais l'autre aurait pu être un Gryffondor, ou un Poufsouffle, pour ce qu'il en savait. Le seul truc vraiment remarquable était qu'il était bien plus grand que lui et que le brun n'avait pas besoin de se redresser pour le deviner. Probablement plus vieux aussi. La réalisation le fit redresser un peu le dos, peu disposé à manquer de respect à un aîné, peu importe sa Maison.
Hmhm fit-il doucement Mais pas une vraie au sens botanique. C'est une Amaryllis comme les appellent les fleuristes. Il fit une grimace à l'état de la fleur et se senti obligé d'ajouter : Elle est plus jolie habituellement. Ses parents avaient vraiment eu raison de lui envoyer. Aristide aurait été triste qu'elle ne meurt toute seule à Godric's Hollow et puisque son père ne se faisait pas confiance à lui-même pour rempoter une fleur, Aristide se nota dans un coin de la tête de partir du principe qu'il ne savait pas faire. Harvey était normalement un homme assez sûr de lui, alors qu'il ai aussi peur de décevoir son fils était un signal d'alarme à lui tout seul. D'un coup, l'idée d'avoir laisser autant de plantes chez lui sous la supervision du plus vieux lui donnait des sueurs froides.
Même si Aristide avait toujours tendance à beaucoup parler - pour lui, du moins - quand on le lançait sur la botanique, il n'avait rien de plus à dire et se concentra à nouveau sur l'idée de trouver ses gants. Seulement, cette fois-ci, il n'enfonça qu'une main dans son sac pour en avoir une de libre au cas où. Au cas où quoi, il ne savait pas, mais mieux valait prévenir que guérir. Se désintéressant de l'autre et ne remarquant même pas s'il était resté à ses côté ou s'il avait bougé, le Serdaigle finit par retrouver ses gants et les sorti un par un avant de les épousseter et de les enfiler d'un geste gracieux qui semblait avoir été répété mille fois. Peut-être l'avait-il vraiment été, cela dit.
Au moins, l'autre ne s'était pas invité sur son drap avec ses chaussures sûrement pleines de terre et de poussière, ce que le Serdaigle appréciait secrètement. Notant instinctivement les centimètres qui le séparaient de l'autre - et semblant trouver leur nombre suffisamment important pour être à l'aise - il hocha la tête et récupéra son pot pour le déposer entre lui et l'inconnu. Il ne reconnaissait pas son visage et était persuadé que l'autre n'était ni de son année, ni de sa maison mais à part ça, il n'avait pas beaucoup plus d'indices. Aristide était certain que tout de lui hurlait "Serdaigle" mais l'autre aurait pu être un Gryffondor, ou un Poufsouffle, pour ce qu'il en savait. Le seul truc vraiment remarquable était qu'il était bien plus grand que lui et que le brun n'avait pas besoin de se redresser pour le deviner. Probablement plus vieux aussi. La réalisation le fit redresser un peu le dos, peu disposé à manquer de respect à un aîné, peu importe sa Maison.
Hmhm fit-il doucement Mais pas une vraie au sens botanique. C'est une Amaryllis comme les appellent les fleuristes. Il fit une grimace à l'état de la fleur et se senti obligé d'ajouter : Elle est plus jolie habituellement. Ses parents avaient vraiment eu raison de lui envoyer. Aristide aurait été triste qu'elle ne meurt toute seule à Godric's Hollow et puisque son père ne se faisait pas confiance à lui-même pour rempoter une fleur, Aristide se nota dans un coin de la tête de partir du principe qu'il ne savait pas faire. Harvey était normalement un homme assez sûr de lui, alors qu'il ai aussi peur de décevoir son fils était un signal d'alarme à lui tout seul. D'un coup, l'idée d'avoir laisser autant de plantes chez lui sous la supervision du plus vieux lui donnait des sueurs froides.
Même si Aristide avait toujours tendance à beaucoup parler - pour lui, du moins - quand on le lançait sur la botanique, il n'avait rien de plus à dire et se concentra à nouveau sur l'idée de trouver ses gants. Seulement, cette fois-ci, il n'enfonça qu'une main dans son sac pour en avoir une de libre au cas où. Au cas où quoi, il ne savait pas, mais mieux valait prévenir que guérir. Se désintéressant de l'autre et ne remarquant même pas s'il était resté à ses côté ou s'il avait bougé, le Serdaigle finit par retrouver ses gants et les sorti un par un avant de les épousseter et de les enfiler d'un geste gracieux qui semblait avoir été répété mille fois. Peut-être l'avait-il vraiment été, cela dit.
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034f42 -> Ma couleur, que je mets ici pour la retrouver en sachant que j'oublierais que je l'ai mise ici.
Curieuse Jardinerie
Le regard posait sur ce jeune élève, je prenais le temps de marquer son apparence dans ma tête afin de le reconnaître ultérieurement -ou du moins si je venais à le recroisé un jour- dans l'enceinte du château. Il était plus petit que moi, plus jeune aussi, de pas tant d'année que ça il me semblait mais il avait sur son visage ce petit truc d'innocence qui me faisait sourire.@Aristide Griffiths
"Il tout pipou, on peut devenir amis avec lui hein Wayne ?"
Je me calais contre le tronc d'un arbre, le vent soufflait légèrement créant ainsi une ambiance qui, combiner au manque d'interaction entre nous donna le résultat d'une certaine gêne qui s'installer doucement. Souhaitait il que je m'en aille ? Cela se trouve qu'il ne voulait pas être dérangé alors qu'il jardinait tranquillement dans son coin ? Je le dérangeais peut-être ?
"Par le lui, il n'est peut-être pas juste habité qu'un aîné lui parle, et encore moins une beauté pareil !"
Je le regardais lui et sa plante, hésitant à parler ou à juste le regarder mais quelque chose en moi me disait de lancer la conversation. De toute façon j'avais promis à ma mère que je m'ouvrirais plus aux autres afin de connaître du monde même si la relation ne dure pas dans le temps.
"Demande lui comment il s'appelle ! Sa maison, sa filière si il en a une,..etc !"
— Puis-je me permettre de connaître votre nom jeune jardinier ?
"T'es sérieux là Wayne ? Tu as clairement paniqué là."
Je tâchais de garder un sourire convenable mais le malaise et l'anxiété prirent leur place plus rapidement possible que je me retrouvais à regarder mes pieds et à gratter l'intérieur de ma poche de manteau. Qu'est-ce qu'il va pensé de cette question ? Je suis vraiment pas doué avec les gens ? Faut-il que je prenne mes jambes à mon cou et m'enfuir et l'éviter jusqu'à la fin de l'année ? Comment va-t-il réagir ? Bien ? Mal ? Neutre ?
SIXIEME ANNEE | Gryff' courageux et timide
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