Sur le fil des rails
Le quai résonnait d'un brouhaha impatient, mais Rhea avançait d'un pas assuré, sa valise flottant derrière elle. Son père n'était pas venu — évidemment. Cette fois, c'était sa mère qui l'accompagnait. Un rare moment de présence, presque incongru. Rhea en restait surprise : elle n'aurait jamais imaginé sa mère transplaner seule, sans l'ombre de son mari.1 septembre 2050
Poudlard Express
@Diana May & @Rebekah Norfolk
Depuis le début des vacances, elle la détaillait sans cesse, traquant la trace d'un sourire ancien. Car elle le savait, sa mère avait déjà souri — un sourire rayonnant, imparfait, mais terriblement vrai. Cette idée la hantait.
Elle détourna les yeux, les joues un peu rouges.
Si bien qu'elle s'était surprise, sans même y penser, à reproduire la coiffure que sa mère portait adolescente. Devant le reflet sombre de la locomotive, elle s'observa : ses cheveux de jaie, domptés en deux nattes lâches, semblaient appartenir à une autre. L'image de sa mère se superposait à la sienne avec une netteté troublante.
Son cœur battit plus vite. De la fierté ? De la honte ? Elle ne savait pas. C'était pathétique, peut-être, de chercher une mère là où il n'y en avait plus. Mais elle s'accrochait malgré tout à ce rêve d'une figure maternelle enfin présente, enfin aimante.
Elle se tourna vers le fantôme qui l'accompagnait et se contenta d'un bref hochement de tête avant de grimper dans le train écarlate. Leur adieu était bien loin des étreintes et des pleurs qui secouaient le quai, mais c'était un progrès : l'année précédente, elle était partie sans un mot, profitant d'un moment d'inattention.
Elle soupira et se fraya un chemin dans les couloirs bondés. Après de longues minutes — trop longues — elle dénicha enfin un compartiment vide. Sans se presser, elle s'installa, la joue contre la vitre. Ses livres étaient au fond de da valise, inaccessible pour la jeune Serdaigle. Elle soupira. Le voyage allait être long.
312 mots
J’espère que ça vous convient ! N’hésitez pas à me le dire si ce n’est pas le cas
J’espère que ça vous convient ! N’hésitez pas à me le dire si ce n’est pas le cas
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Sur le fil des rails
Diana ressentait un mélange d'excitation et de stresse. Elle se trouvait juste à côté du Poudlard express et de là, elle pouvait voir toute le foule. Voir tous ces inconnus lui nouait le ventre mais, après tout, la plupart étaient des élèves et donc, des adolescents qu'elle côtoierait tout le long de sa scolarité.
Sept années. Ca lui paraissait bien long. Surtout sans ses parents, sa sœur et .. Et Winter !
Une larme dévala la joue de Diana. Ses parents n'avait pas pu l'accompagner à cause d'un membre de la famille mourant. Diana savait que c'était pour la bonne cause mais… que ses parents ne l'accompagnent pas dans un monde qui était tout nouveaux pour elle, s'était cruelle. Surtout qu'il n'y aurait pas Winter !
Diana chassa sa larme d'un geste de la main avant de se diriger vers une entrée du Poudlard Express. Allez ma belle, tu vas y arriver ! pensa t-elle. Déterminée, elle entra dans un wagon et en fit le tour. Tous les compartiments étaient plein ! Pourtant, elle était partie en avance. L'année prochaine, il faudra que je parte plus tôt !
Elle entra dans un deuxième wagon et marcha au hasard. C'est là qu'elle remarqua un wagon vide. Enfin, presque vide : il y avait une jeune fille au cheveux noir jaie qui devait être en troisième année. Diana paniqua un instant avant de se reprendre.
"Excuse-moi, est-ce que je pourrais m'assoir ici ? Tous les autres wagons sont plein… Promis, je serai très discrète."
@Eleanora Sywell et @Rebekah Norfolk, j'espère que ça vous va.
Mon code : #9d105b
Dans la vie, tu as deux choix le matin : soit tu te recouches pour continuer tes rêves, soit tu te lèves pour les réaliser.
Sept années. Ca lui paraissait bien long. Surtout sans ses parents, sa sœur et .. Et Winter !
Une larme dévala la joue de Diana. Ses parents n'avait pas pu l'accompagner à cause d'un membre de la famille mourant. Diana savait que c'était pour la bonne cause mais… que ses parents ne l'accompagnent pas dans un monde qui était tout nouveaux pour elle, s'était cruelle. Surtout qu'il n'y aurait pas Winter !
Diana chassa sa larme d'un geste de la main avant de se diriger vers une entrée du Poudlard Express. Allez ma belle, tu vas y arriver ! pensa t-elle. Déterminée, elle entra dans un wagon et en fit le tour. Tous les compartiments étaient plein ! Pourtant, elle était partie en avance. L'année prochaine, il faudra que je parte plus tôt !
Elle entra dans un deuxième wagon et marcha au hasard. C'est là qu'elle remarqua un wagon vide. Enfin, presque vide : il y avait une jeune fille au cheveux noir jaie qui devait être en troisième année. Diana paniqua un instant avant de se reprendre.
"Excuse-moi, est-ce que je pourrais m'assoir ici ? Tous les autres wagons sont plein… Promis, je serai très discrète."
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Dernière modification par Diana May le 29 sept. 2025, 19:22, modifié 1 fois.
Dans la vie, tu as deux choix le matin : soit tu te recouches pour continuer tes rêves, soit tu te lèves pour les réaliser.
- Diana May- 1ère année à Serpentard -
Sur le fil des rails
Le quai 9¾ semblait baigné d’une effervescence presque familière. L’an passé, Rebekah s’y était sentie minuscule, perdue au milieu de la foule, comme si elle avait franchi la porte d’un autre monde sans savoir si elle y avait sa place. Mais cette fois, les choses étaient différentes. Elle revenait à Poudlard en deuxième année, et la perspective de retrouver le château lui réchauffait le cœur. Ses yeux glissèrent sur la locomotive écarlate qui crachait une fumée épaisse, sur les familles qui s’attardaient en étreintes, sur les hiboux agacés battant des ailes dans leurs cages. Tout vibrait d’une impatience joyeuse, et elle sentit ses lèvres s’étirer en un sourire discret. Elle arrivait cependant à la dernière minute, sa valise ayant été bouclée au dernier moment. Ses parents, restés légèrement en retrait, lui avaient simplement adressé un signe de la main, un au revoir bref mais sincère.
Ainsi, la rousse tira sa malle d’un geste décidé, son pas se faisant plus rapide à mesure qu’elle approchait du train. Le sifflement du contrôleur résonna dans l’air et elle sentit un frisson lui parcourir l’échine : une minute de plus, et elle aurait manqué le départ. Elle inspira profondément avant de grimper dans le wagon.
À l’intérieur, le couloir était saturé de voix, de rires et de valises abandonnées çà et là. Elle se fraya un passage, ouvrant parfois une porte, refermant aussitôt devant des banquettes déjà bondées. Son retard lui coûtait le luxe de choisir : chaque compartiment semblait occupé par des groupes d’amis qui se retrouvaient avec un enthousiasme qu’elle enviait en silence. Alors que le train s’ébranlait enfin, Rebekah commença à craindre de devoir passer le trajet debout lorsqu’elle aperçut, un peu plus loin, une silhouette hésitante devant un compartiment. La jeune fille semblait nerveuse, ses gestes maladroits la trahissant, et elle venait justement de demander une place à l’unique passagère déjà installée : une élève aux cheveux sombres.
La jeune fille ne connaissait aucune des deux, mais elle songea qu’il valait mieux faire la découverte de nouvelles personnes que rester coincée dans le couloir avec ses bagages lourds. Après tout, le voyage serait long, et partager un compartiment promettait d’être bien plus agréable. Ainsi, elle força un sourire et se rapprocha de l’entrée.
- “ Ça vous dérange si je me joins aussi à vous ? ”
385 mots
@Diana May, @Eleanora Sywell
J'espère que c'est bon pour vous, j'essaierai de répondre plus vite la prochaine fois
Ainsi, la rousse tira sa malle d’un geste décidé, son pas se faisant plus rapide à mesure qu’elle approchait du train. Le sifflement du contrôleur résonna dans l’air et elle sentit un frisson lui parcourir l’échine : une minute de plus, et elle aurait manqué le départ. Elle inspira profondément avant de grimper dans le wagon.
À l’intérieur, le couloir était saturé de voix, de rires et de valises abandonnées çà et là. Elle se fraya un passage, ouvrant parfois une porte, refermant aussitôt devant des banquettes déjà bondées. Son retard lui coûtait le luxe de choisir : chaque compartiment semblait occupé par des groupes d’amis qui se retrouvaient avec un enthousiasme qu’elle enviait en silence. Alors que le train s’ébranlait enfin, Rebekah commença à craindre de devoir passer le trajet debout lorsqu’elle aperçut, un peu plus loin, une silhouette hésitante devant un compartiment. La jeune fille semblait nerveuse, ses gestes maladroits la trahissant, et elle venait justement de demander une place à l’unique passagère déjà installée : une élève aux cheveux sombres.
La jeune fille ne connaissait aucune des deux, mais elle songea qu’il valait mieux faire la découverte de nouvelles personnes que rester coincée dans le couloir avec ses bagages lourds. Après tout, le voyage serait long, et partager un compartiment promettait d’être bien plus agréable. Ainsi, elle força un sourire et se rapprocha de l’entrée.
- “ Ça vous dérange si je me joins aussi à vous ? ”
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J'espère que c'est bon pour vous, j'essaierai de répondre plus vite la prochaine fois
Sur le fil des rails
Rhéa fixait encore son reflet dans la vitre, absorbée par cette silhouette qui n’était plus tout à fait la sienne, quand la porte coulissa et qu’une voix s’éleva.
Elle tourna la tête, légèrement surprise de voir quelqu’un s’adresser à elle. Le vacarme du couloir se déversa un instant dans le compartiment : éclats de rire, appels d’amis, le crissement des valises traînées sur le sol métallique. Rhéa plissa légèrement les yeux, comme si ce brouhaha avait pénétré un espace qui n’appartenait qu’à elle. Son regard glissa sur la silhouette dans l’embrasure, puis sur le flot d’élèves derrière, bourdonnant comme une ruche. Elle hocha vaguement la tête et fit glisser son sac d’un coup de pied pour libérer la banquette.
— Si tu veux.
Elle ne vérifia pas si l’inconnue s’installait. Peu importait. Le silence retomba presque aussitôt, étouffé par la porte qui se refermait. Rhéa reporta son attention sur la vitre, mais le reflet avait perdu de sa netteté. Cette intrusion avait brisé le fil de ses pensées, et la vapeur qui s’accrochait à la fenêtre formait maintenant des traînées déformées sur son visage.
La porte s’ouvrit de nouveau, libérant une nouvelle bouffée de bruit.
La Serdaigle leva imperceptiblement les yeux au ciel, un sourire effleurant ses lèvres, mi-exaspérée, mi-amusée.
À ce rythme, elle allait finir par faire payer l’entrée.
Elle se tourna vers la nouvelle arrivante : cheveux roux, yeux clairs, silhouette hésitante dans le contre-jour du couloir. Le contraste de leurs couleurs frappait presque dans la lumière chaude du compartiment.
Un soupir lui échappa. Ses yeux se plissèrent d’un amusement discret, tandis que son sourire en coin fleurissait.
— Décidément, j'ai trouvé le seul compartiment en libre-service.
Elle se décala contre la vitre pour faire de la place. La banquette était tiède sous elle, la vitre froide contre sa tempe. Le train vibrait déjà sous ses pieds, signe qu’il avait démarré pour de bon. Le compartiment sentait la fumée et le vieux bois ciré.
L’ombre d’un sourire persista : elle n’était pas certaine de vouloir être seule, finalement. La vapeur du train, le brouhaha du quai, l’absence glaciale de sa mère sur le quai... tout s’entrechoquait dans sa poitrine et faisait battre son cœur un peu trop vite.
Elle posa la joue contre la vitre, laissa passer quelques secondes de silence avant de reprendre d’une voix plus neutre :
— Installez-vous. Tant qu’à faire, autant être coincés à trois plutôt qu’à deux.
Elle se mordit la lèvre. Ses pensées tournaient en boucle : sa mère, ses cheveux impeccables, ce dernier regard figé. Espérer une chose qui n’arriverait pas n’était pas dans ses habitudes. D’un geste sec, elle balaya l’image et jeta un regard hésitant à ses deux compagnons de voyage.
— Rhéa. C’est mon nom. Vous vous appelez comment ?
Quitte à passer des heures à partager le même air, autant savoir avec qui.
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Elle tourna la tête, légèrement surprise de voir quelqu’un s’adresser à elle. Le vacarme du couloir se déversa un instant dans le compartiment : éclats de rire, appels d’amis, le crissement des valises traînées sur le sol métallique. Rhéa plissa légèrement les yeux, comme si ce brouhaha avait pénétré un espace qui n’appartenait qu’à elle. Son regard glissa sur la silhouette dans l’embrasure, puis sur le flot d’élèves derrière, bourdonnant comme une ruche. Elle hocha vaguement la tête et fit glisser son sac d’un coup de pied pour libérer la banquette.
— Si tu veux.
Elle ne vérifia pas si l’inconnue s’installait. Peu importait. Le silence retomba presque aussitôt, étouffé par la porte qui se refermait. Rhéa reporta son attention sur la vitre, mais le reflet avait perdu de sa netteté. Cette intrusion avait brisé le fil de ses pensées, et la vapeur qui s’accrochait à la fenêtre formait maintenant des traînées déformées sur son visage.
La porte s’ouvrit de nouveau, libérant une nouvelle bouffée de bruit.
La Serdaigle leva imperceptiblement les yeux au ciel, un sourire effleurant ses lèvres, mi-exaspérée, mi-amusée.
À ce rythme, elle allait finir par faire payer l’entrée.
Elle se tourna vers la nouvelle arrivante : cheveux roux, yeux clairs, silhouette hésitante dans le contre-jour du couloir. Le contraste de leurs couleurs frappait presque dans la lumière chaude du compartiment.
Un soupir lui échappa. Ses yeux se plissèrent d’un amusement discret, tandis que son sourire en coin fleurissait.
— Décidément, j'ai trouvé le seul compartiment en libre-service.
Elle se décala contre la vitre pour faire de la place. La banquette était tiède sous elle, la vitre froide contre sa tempe. Le train vibrait déjà sous ses pieds, signe qu’il avait démarré pour de bon. Le compartiment sentait la fumée et le vieux bois ciré.
L’ombre d’un sourire persista : elle n’était pas certaine de vouloir être seule, finalement. La vapeur du train, le brouhaha du quai, l’absence glaciale de sa mère sur le quai... tout s’entrechoquait dans sa poitrine et faisait battre son cœur un peu trop vite.
Elle posa la joue contre la vitre, laissa passer quelques secondes de silence avant de reprendre d’une voix plus neutre :
— Installez-vous. Tant qu’à faire, autant être coincés à trois plutôt qu’à deux.
Elle se mordit la lèvre. Ses pensées tournaient en boucle : sa mère, ses cheveux impeccables, ce dernier regard figé. Espérer une chose qui n’arriverait pas n’était pas dans ses habitudes. D’un geste sec, elle balaya l’image et jeta un regard hésitant à ses deux compagnons de voyage.
— Rhéa. C’est mon nom. Vous vous appelez comment ?
Quitte à passer des heures à partager le même air, autant savoir avec qui.
@Rebekah Norfolk & @Diana May
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Aucun problème ! Prends ton temps
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Sur le fil des rails
Aussitôt après s'être installée, une autre voix demanda pour s'installer. Diana se poussa et offrit un sourire à la nouvelle venue. Alors, elle aussi n'avait pas trouvée de place dans le train ?
Diana pris le temps d'étudier la nouvelle venue : rousse aux yeux clairs. Elle était jolie, pourtant, ce n'était pas elle qui attira son regard. Elle se tourna vers la jeune fille assise en face d'elle en priant pour qu'elle ne la remarque pas trop. Surtout que ses yeux habituels n'arrangeraient rien…
Diana avait remarqué depuis le début que cette jeune fille, une Serdaigle d'après son uniforme, contemplait son reflet avec insistance. Peut-être que son apparence lui rappelle quelqu'un. Je ne sais pas si elle se regarde avec positivé ou avec dégout. En tout cas, j'espère que c'est quelqu'un qu'elle apprécie…
La Serdaigle se présenta. Elle s'appelait Rhéa. Drôle de prénom. Ca doit être un surnom. Comme moi, quant on m'appelle Dia.
" Moi, c'est Dia. Enfin, je m'appelle Diana. Dia, c'est juste un surnom... "
Que je suis bête ! Elles se doutent bien que c'est ton surnom ! Franchement, tu connais beaucoup de gens qui s'appellent Dia ?
La jeune fille se tourna vers la rousse, assise à côté d'elle. Elle prit le temps de se réinstaller confortablement, se mettant en tailleur, avant de demander d'une voix douce :
" Et toi ? "
@Eleanora Sywell et @Rebekah Norfolk
Dans la vie, tu as deux choix le matin : soit tu te recouches pour continuer tes rêves, soit tu te lèves pour les réaliser.
Diana pris le temps d'étudier la nouvelle venue : rousse aux yeux clairs. Elle était jolie, pourtant, ce n'était pas elle qui attira son regard. Elle se tourna vers la jeune fille assise en face d'elle en priant pour qu'elle ne la remarque pas trop. Surtout que ses yeux habituels n'arrangeraient rien…
Diana avait remarqué depuis le début que cette jeune fille, une Serdaigle d'après son uniforme, contemplait son reflet avec insistance. Peut-être que son apparence lui rappelle quelqu'un. Je ne sais pas si elle se regarde avec positivé ou avec dégout. En tout cas, j'espère que c'est quelqu'un qu'elle apprécie…
La Serdaigle se présenta. Elle s'appelait Rhéa. Drôle de prénom. Ca doit être un surnom. Comme moi, quant on m'appelle Dia.
" Moi, c'est Dia. Enfin, je m'appelle Diana. Dia, c'est juste un surnom... "
Que je suis bête ! Elles se doutent bien que c'est ton surnom ! Franchement, tu connais beaucoup de gens qui s'appellent Dia ?
La jeune fille se tourna vers la rousse, assise à côté d'elle. Elle prit le temps de se réinstaller confortablement, se mettant en tailleur, avant de demander d'une voix douce :
" Et toi ? "
@Eleanora Sywell et @Rebekah Norfolk
Dans la vie, tu as deux choix le matin : soit tu te recouches pour continuer tes rêves, soit tu te lèves pour les réaliser.
- Diana May- 1ère année à Serpentard -
Sur le fil des rails
Rebekah resta un instant figée sur le pas de la porte, encore hésitante, son sac serré contre elle. Le couloir bourdonnait d’élèves qui allaient et venaient, traînant leurs valises dans un vacarme assourdissant. Lorsqu’une bande de Poufsouffles déboula bruyamment à l’autre bout du wagon, elle se décida enfin à accepter l’invitation ironique de la noiraude, non sans lâcher une grimace dégoutée dans leur direction. Elle entra donc sans un mot et s’assit à côté de l’autre fille, lui adressant un léger sourire avant de poser son sac à ses pieds.
Derrière elle, la porte coulissa, étouffant aussitôt le tumulte du couloir. Le compartiment semblait soudain plongé dans une bulle de calme, où ne résonnaient plus que les vibrations du train. Rebekah passa machinalement ses doigts sur le titre de son livre, Les Hauts de Hurlevent, avant de lever les yeux vers ses deux compagnes de trajet.
La première, appuyée contre la vitre, avait ce regard lointain de ceux dont les pensées dérivent ailleurs. Une Serdaigle, à en juger par l’uniforme, probablement en deuxième ou troisième année, vu la maturité tranquille de son visage. L’autre, plus vive, paraissait un peu nerveuse. Sa manière de se tenir, ses gestes précipités, tout chez elle trahissait une certaine maladresse. Son absence d’uniforme pouvait vouloir dire deux choses : soit elle était en première année, soit elle avait été trop pressée, ou trop en retard pour le mettre.
Alors que Rebekah allait ouvrir la bouche, la Serdaigle la devança et se présenta en leur jetant un regard hésitant.
- Rhéa. C’est mon nom. Vous vous appelez comment ?
La rousse releva lentement les yeux vers elle. Son prénom sonnait sérieux, presque ancien, à l’image de la fille elle-même. Il y avait chez Rhéa quelque chose d’inaccessible, un calme presque volontaire, comme si elle se tenait à distance du monde par habitude plus que par choix. Rebekah n’aurait su dire si cela l’intriguait ou si cela l’agaçait. Peut-être un peu des deux.
Son attention glissa ensuite vers l’autre fille, qui se présenta à son tour : Diana, ou Dia, comme elle le précisa maladroitement avant de se mettre en tailleur. La serpentard arqua légèrement un sourcil en la regardant du coin de l'oeil. Contrairement à Rhéa, Diana semblait débordante d’énergie, presque trop. La rousse hocha simplement la tête, se redressant légèrement en remarquant qu’elle arquait le dos, ce qui aurait rendu sa mère folle. Lorsque Diana lui retourna la question, elle prit le temps de croiser les jambes avant de répondre d’un ton mesuré :
- Rebekah.
Elle marqua une pause, puis, se disant qu’elle allait de toute façon passer un long moment avec les deux filles, décida de relancer la conversation d’un ton neutre, observant attentivement ses interlocutrices :
- Vous êtes à Poudlard depuis longtemps ?
452 mots
@Eleanora Sywell et @Diana May
Derrière elle, la porte coulissa, étouffant aussitôt le tumulte du couloir. Le compartiment semblait soudain plongé dans une bulle de calme, où ne résonnaient plus que les vibrations du train. Rebekah passa machinalement ses doigts sur le titre de son livre, Les Hauts de Hurlevent, avant de lever les yeux vers ses deux compagnes de trajet.
La première, appuyée contre la vitre, avait ce regard lointain de ceux dont les pensées dérivent ailleurs. Une Serdaigle, à en juger par l’uniforme, probablement en deuxième ou troisième année, vu la maturité tranquille de son visage. L’autre, plus vive, paraissait un peu nerveuse. Sa manière de se tenir, ses gestes précipités, tout chez elle trahissait une certaine maladresse. Son absence d’uniforme pouvait vouloir dire deux choses : soit elle était en première année, soit elle avait été trop pressée, ou trop en retard pour le mettre.
Alors que Rebekah allait ouvrir la bouche, la Serdaigle la devança et se présenta en leur jetant un regard hésitant.
- Rhéa. C’est mon nom. Vous vous appelez comment ?
La rousse releva lentement les yeux vers elle. Son prénom sonnait sérieux, presque ancien, à l’image de la fille elle-même. Il y avait chez Rhéa quelque chose d’inaccessible, un calme presque volontaire, comme si elle se tenait à distance du monde par habitude plus que par choix. Rebekah n’aurait su dire si cela l’intriguait ou si cela l’agaçait. Peut-être un peu des deux.
Son attention glissa ensuite vers l’autre fille, qui se présenta à son tour : Diana, ou Dia, comme elle le précisa maladroitement avant de se mettre en tailleur. La serpentard arqua légèrement un sourcil en la regardant du coin de l'oeil. Contrairement à Rhéa, Diana semblait débordante d’énergie, presque trop. La rousse hocha simplement la tête, se redressant légèrement en remarquant qu’elle arquait le dos, ce qui aurait rendu sa mère folle. Lorsque Diana lui retourna la question, elle prit le temps de croiser les jambes avant de répondre d’un ton mesuré :
- Rebekah.
Elle marqua une pause, puis, se disant qu’elle allait de toute façon passer un long moment avec les deux filles, décida de relancer la conversation d’un ton neutre, observant attentivement ses interlocutrices :
- Vous êtes à Poudlard depuis longtemps ?
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Sur le fil des rails
Rhéa observa la rousse du coin de l’œil, sans répondre tout de suite. Le train vibrait sous leurs pieds, et les paysages défilaient en rubans verts et bruns, perdus dans une brume légère qui rendait l’air flou, presque irréel. La question de Rebekah était simple, presque banale — pourtant, sa manière de la poser trahissait un besoin de jauger. Rhéa reconnut ce ton, celui de ceux qui évaluent les autres avant de décider s’ils méritent attention ou confiance.
Elle posa un coude sur la tablette entre elles, un geste automatique, mais la retenue sur ses épaules persistait. Les derniers jours au manoir, le regard glacial de ses parents, la routine silencieuse — tout pesait encore, comme un passé qu’elle n’avait pas réussi à laisser derrière elle. Ce n’était ni peur ni gêne, juste ce voile qui sépare les vacances de l’apprentissage réel de Poudlard. Il suffirait d’apercevoir les tours millénaires pour que cette retenue disparaisse, remplacée par la Rhéa vive, ironique et pleinement consciente de son environnement.
— Troisième année, répondit-elle finalement.
Sa voix restait calme, distante, comme lorsqu’elle n’avait pas encore décidé si elle appréciait quelqu’un.
— Et toi ? Deuxième année ?
Son regard glissa sur l’uniforme impeccable de Rebekah, le port droit, la manière presque étudiée de croiser les jambes. Une fille habituée à tout contrôler, qui ne laissait rien au hasard. Rhéa esquissa un mince sourire, avant de détourner les yeux vers la vitre et laisser son esprit vagabonder, comme un livre ouvert sur le monde. Le vent jouait avec les branches, produisant une mélodie légère qui contrastait avec le murmure du compartiment. Chaque détail semblait marqué d’un souvenir, d’une émotion tranquille, presque réconfortante, comme ce genre de moments que l’on voudrait garder pour soi.
Puis son attention se posa sur Diana, assise en tailleur, les mains jointes sur ses genoux. Chez elle, quelque chose de spontané et doux contrastait avec la rigidité de Rebekah. Une maladresse charmante, une curiosité innocente dans ses yeux, qui éveilla l’intérêt de Rhéa. Elle la trouva attendrissante, simple comme un auteur qui choisit ses mots avec soin, chaque geste précis comme un marque-page glissé entre les pages d’un passé à relire.
— Et toi, Dia ? C’est ta première rentrée ? demanda-t-elle, le ton adouci, presque chaleureux, sans qu’elle s’en rende compte.
Un sourire discret étira ses lèvres, un peu moqueur mais sans malice. La présence mesurée de Rebekah et la spontanéité de Diana éveillaient chez Rhéa une curiosité douce, moins stratégique.
Elle se laissa glisser contre la vitre, le menton sur sa main. Le train continuait son chemin, berçant le compartiment d’une vibration régulière et rassurante. Le tumulte du quai s’était éloigné, remplacé par le clapotis d’une rivière et le bruissement du vent, le parfum mêlé de bois et d’humidité s’infiltrant doucement dans l’air. Chaque paysage semblait garder en lui un souvenir, comme les pages d’un livre que l’on referme à regret.
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Elle posa un coude sur la tablette entre elles, un geste automatique, mais la retenue sur ses épaules persistait. Les derniers jours au manoir, le regard glacial de ses parents, la routine silencieuse — tout pesait encore, comme un passé qu’elle n’avait pas réussi à laisser derrière elle. Ce n’était ni peur ni gêne, juste ce voile qui sépare les vacances de l’apprentissage réel de Poudlard. Il suffirait d’apercevoir les tours millénaires pour que cette retenue disparaisse, remplacée par la Rhéa vive, ironique et pleinement consciente de son environnement.
— Troisième année, répondit-elle finalement.
Sa voix restait calme, distante, comme lorsqu’elle n’avait pas encore décidé si elle appréciait quelqu’un.
— Et toi ? Deuxième année ?
Son regard glissa sur l’uniforme impeccable de Rebekah, le port droit, la manière presque étudiée de croiser les jambes. Une fille habituée à tout contrôler, qui ne laissait rien au hasard. Rhéa esquissa un mince sourire, avant de détourner les yeux vers la vitre et laisser son esprit vagabonder, comme un livre ouvert sur le monde. Le vent jouait avec les branches, produisant une mélodie légère qui contrastait avec le murmure du compartiment. Chaque détail semblait marqué d’un souvenir, d’une émotion tranquille, presque réconfortante, comme ce genre de moments que l’on voudrait garder pour soi.
Puis son attention se posa sur Diana, assise en tailleur, les mains jointes sur ses genoux. Chez elle, quelque chose de spontané et doux contrastait avec la rigidité de Rebekah. Une maladresse charmante, une curiosité innocente dans ses yeux, qui éveilla l’intérêt de Rhéa. Elle la trouva attendrissante, simple comme un auteur qui choisit ses mots avec soin, chaque geste précis comme un marque-page glissé entre les pages d’un passé à relire.
— Et toi, Dia ? C’est ta première rentrée ? demanda-t-elle, le ton adouci, presque chaleureux, sans qu’elle s’en rende compte.
Un sourire discret étira ses lèvres, un peu moqueur mais sans malice. La présence mesurée de Rebekah et la spontanéité de Diana éveillaient chez Rhéa une curiosité douce, moins stratégique.
Elle se laissa glisser contre la vitre, le menton sur sa main. Le train continuait son chemin, berçant le compartiment d’une vibration régulière et rassurante. Le tumulte du quai s’était éloigné, remplacé par le clapotis d’une rivière et le bruissement du vent, le parfum mêlé de bois et d’humidité s’infiltrant doucement dans l’air. Chaque paysage semblait garder en lui un souvenir, comme les pages d’un livre que l’on referme à regret.
483 mots
@Diana May & @Rebekah Norfolk
Mots en gras pour l’animation, "Moi, le magicien"
@Diana May & @Rebekah Norfolk
Mots en gras pour l’animation, "Moi, le magicien"
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Sur le fil des rails
Diana écouta attentivement les 2 jeune filles. Rhéa était en troisième année et Rebekah en deuxième au moins. Cela voulais dire qu'elle était la petite nouvelle… Mais aussi que ces filles pourraient lui parler de Poudlard !
Diana adressa un sourire aux jeunes filles parce que généralement, ça mettait en confiance les gens et qu'elle avait bien remarqué que la rousse assise à côté d'elle était un peu… tendue. Elle avait l'air gentille, juste un peu stricte et peut-être angoissée à cause de la rentrée à Poudlard.
C'est normal pensa t-elle. Qui ne sent pas angoissée avant une rentrée ?
Lorsque Rhéa l'appela par son surnom, elle ressentie une bouffée de fierté l'envahir. Pourquoi ? Diana n'en n'avait aucun idée.
" Oui, je rentre à Poudlard cette année. "
Ne voulant pas arrêter la discussion là, elle s'empressa d'ajouter :
" J'espère que tout va bien se passer. Mes parents sont des moldus, donc je ne connais pas grand chose au monde des sorciers… "
Diana se mordit la lèvre. Peut-être était-elle aller trop loin ? Elle savait pourtant que certains des sorciers avaient des aprioris par rapport aux Née-Moldu. Oh, et puis zut ! Ca suffit c'est pensées idiotes à la noix ! Critiquer avant de connaitre quelqu'un ! Je suis Née-Moldu, et bien je n'ai pas à me cacher !
Elle regarda les jeunes filles droits dans les yeux pour leur faire comprendre qu'elle ne se laisserait pas abattre mais sourit en même temps pour ne pas se montrer impolie. Elle n'allait pas se laisser faire !
@Rebekah Norfolk et@ Eleanora Sywell
Dans la vie, tu as deux choix le matin : soit tu te recouches pour continuer tes rêves, soit tu te lèves pour les réaliser.
Diana adressa un sourire aux jeunes filles parce que généralement, ça mettait en confiance les gens et qu'elle avait bien remarqué que la rousse assise à côté d'elle était un peu… tendue. Elle avait l'air gentille, juste un peu stricte et peut-être angoissée à cause de la rentrée à Poudlard.
C'est normal pensa t-elle. Qui ne sent pas angoissée avant une rentrée ?
Lorsque Rhéa l'appela par son surnom, elle ressentie une bouffée de fierté l'envahir. Pourquoi ? Diana n'en n'avait aucun idée.
" Oui, je rentre à Poudlard cette année. "
Ne voulant pas arrêter la discussion là, elle s'empressa d'ajouter :
" J'espère que tout va bien se passer. Mes parents sont des moldus, donc je ne connais pas grand chose au monde des sorciers… "
Diana se mordit la lèvre. Peut-être était-elle aller trop loin ? Elle savait pourtant que certains des sorciers avaient des aprioris par rapport aux Née-Moldu. Oh, et puis zut ! Ca suffit c'est pensées idiotes à la noix ! Critiquer avant de connaitre quelqu'un ! Je suis Née-Moldu, et bien je n'ai pas à me cacher !
Elle regarda les jeunes filles droits dans les yeux pour leur faire comprendre qu'elle ne se laisserait pas abattre mais sourit en même temps pour ne pas se montrer impolie. Elle n'allait pas se laisser faire !
@Rebekah Norfolk et@ Eleanora Sywell
Dans la vie, tu as deux choix le matin : soit tu te recouches pour continuer tes rêves, soit tu te lèves pour les réaliser.
- Diana May- 1ère année à Serpentard -
Sur le fil des rails
Rebekah observa attentivement ses voisines pendant qu’elles répondaient à sa question. Diana, ou Dia, était en première année, comme elle l’avait deviné, tandis que Rhéa était en troisième année. Ces informations et leurs façons de répondre étaient plutôt révélatrices de leurs caractères respectifs.
Rhéa, malgré l’air qu’elle s’efforçait de garder détendu, dégageait une rigidité subtile, semblable à celle que Rebekah ressentait parfois après avoir passé trop de temps chez ses grands-parents. La Serdaigle ne semblait pas accorder sa confiance facilement et gardait ses émotions sous contrôle, ce qui contrastait fortement avec Diana.
À l'opposé de la noiraude qui semblait cacher toutes ses pensées derrière ses yeux bleus, Dia était plutôt transparente. Dès les premiers instants Rebekah, avait deviné sa pétillance, sa maladresse charmante et sa joie presque naïve. Pourtant, la détermination et le regard affirmé qu’elle avait affichés en annonçant qu’elle était née moldue montraient qu’elle n’était pas du genre à se laisser marcher sur les pieds, ce qui arracha un léger sourire à la rousse.
Contrairement à une grande partie de sa famille, le jeune fille n’avait aucun problème avec les Nés-Moldus. Elle savait cependant que sa présence dans le wagon aux côtés de Diana, sans parler du fait qu'elle ose lui adresser la parole, ferait hurler ses grands-parents de dépit et qu’elle en entendrait parler pendant des heures si ceux-ci le savaient.
- Oui, je suis en deuxième année, déclara Rebekah, sa voix plus détendue.
Elle se sentait enfin un peu plus à l’aise, loin de l’atmosphère étouffante du manoir familial, et commençait à cerner ses compagnons de voyage.
Se tournant légèrement vers Diana, elle ajouta, avec un petit sourire :
- Eh bien… bienvenue à Poudlard, Dia. Ne t’inquiète pas, tu t’y habitueras vite. Je me souviens que, la première année, tout me paraissait immense… Même si mes parents m’avaient déjà parlé du château, rien ne peut vraiment nous préparer à la vie là-bas.
Puis, elle reporta son attention sur Rhéa, appuyée contre la vitre, le regard lointain.
- Et toi, comment t’es-tu sentie quand tu es arrivée à Poudlard pour la première fois ?
345 mots
@Eleanora Sywell, @Diana May
Rhéa, malgré l’air qu’elle s’efforçait de garder détendu, dégageait une rigidité subtile, semblable à celle que Rebekah ressentait parfois après avoir passé trop de temps chez ses grands-parents. La Serdaigle ne semblait pas accorder sa confiance facilement et gardait ses émotions sous contrôle, ce qui contrastait fortement avec Diana.
À l'opposé de la noiraude qui semblait cacher toutes ses pensées derrière ses yeux bleus, Dia était plutôt transparente. Dès les premiers instants Rebekah, avait deviné sa pétillance, sa maladresse charmante et sa joie presque naïve. Pourtant, la détermination et le regard affirmé qu’elle avait affichés en annonçant qu’elle était née moldue montraient qu’elle n’était pas du genre à se laisser marcher sur les pieds, ce qui arracha un léger sourire à la rousse.
Contrairement à une grande partie de sa famille, le jeune fille n’avait aucun problème avec les Nés-Moldus. Elle savait cependant que sa présence dans le wagon aux côtés de Diana, sans parler du fait qu'elle ose lui adresser la parole, ferait hurler ses grands-parents de dépit et qu’elle en entendrait parler pendant des heures si ceux-ci le savaient.
- Oui, je suis en deuxième année, déclara Rebekah, sa voix plus détendue.
Elle se sentait enfin un peu plus à l’aise, loin de l’atmosphère étouffante du manoir familial, et commençait à cerner ses compagnons de voyage.
Se tournant légèrement vers Diana, elle ajouta, avec un petit sourire :
- Eh bien… bienvenue à Poudlard, Dia. Ne t’inquiète pas, tu t’y habitueras vite. Je me souviens que, la première année, tout me paraissait immense… Même si mes parents m’avaient déjà parlé du château, rien ne peut vraiment nous préparer à la vie là-bas.
Puis, elle reporta son attention sur Rhéa, appuyée contre la vitre, le regard lointain.
- Et toi, comment t’es-tu sentie quand tu es arrivée à Poudlard pour la première fois ?
345 mots
@Eleanora Sywell, @Diana May
Sur le fil des rails
Son regard glissa naturellement vers Rebekah, puis s'accrocha à Diana. La benjamine du wagon témoignait d'une bravoure, quand elle avoua ses origines moldues, que la Serdaigle ne lui aurait pas associée au premier abord — une franchise désarmante, presque naïve, mais qui força le respect. Un sourire effleura les lèvres de Rhéa. Vrai. Le premier du voyage. Un poids sembla glisser de ses épaules, un peu de cette raideur qu'elle traînait depuis des jours.
Elle jeta un coup d'œil à la cadette — une deuxième année, selon ses dires. Rebekah avait cette méfiance bien polie, cette vigilance apprise trop tôt. Le genre qu'on cultive dans les familles où tout doit paraître sous contrôle, ou tout doit paraître sorcier, éloigné de tout ce que représentait Dia. Mais quand la rousse avait esquissé un vrai sourire, quelque chose s'était relâché dans l'air du compartiment.
Rhéa s'était redressée, le coude appuyé sur la tablette. Les mots de ses compagnes éveillaient des images qu'elle croyait rangées : la barque glissant sur le lac noir, les reflets des torches, le château dressé comme un secret qu'on n'avait pas encore le droit de comprendre. L'air y avait un goût différent, plus vif, presque vivant. C'était comme respirer pour la première fois — mais ça, elle ne le dirait pas. Pas maintenant.
Elle se contenta d'un haussement d'épaules, un sourire discret aux lèvres.
— J'sais pas trop... c'était grand. Un peu intimidant, ouais. Mais surtout impressionnant.
Elle marqua une pause, le regard perdu quelque part entre les deux filles.
— Disons que ça changeait de ce que j'avais connu avant. On sent tout de suite que c'est un endroit à part.
Sa voix s'était faite plus basse, presque calme. Elle ne retourna pas vers la vitre cette fois. Elle n'en avait plus envie. Elle n'était plus au manoir. Elle allait à Poudlard.
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Elle jeta un coup d'œil à la cadette — une deuxième année, selon ses dires. Rebekah avait cette méfiance bien polie, cette vigilance apprise trop tôt. Le genre qu'on cultive dans les familles où tout doit paraître sous contrôle, ou tout doit paraître sorcier, éloigné de tout ce que représentait Dia. Mais quand la rousse avait esquissé un vrai sourire, quelque chose s'était relâché dans l'air du compartiment.
Rhéa s'était redressée, le coude appuyé sur la tablette. Les mots de ses compagnes éveillaient des images qu'elle croyait rangées : la barque glissant sur le lac noir, les reflets des torches, le château dressé comme un secret qu'on n'avait pas encore le droit de comprendre. L'air y avait un goût différent, plus vif, presque vivant. C'était comme respirer pour la première fois — mais ça, elle ne le dirait pas. Pas maintenant.
Elle se contenta d'un haussement d'épaules, un sourire discret aux lèvres.
— J'sais pas trop... c'était grand. Un peu intimidant, ouais. Mais surtout impressionnant.
Elle marqua une pause, le regard perdu quelque part entre les deux filles.
— Disons que ça changeait de ce que j'avais connu avant. On sent tout de suite que c'est un endroit à part.
Sa voix s'était faite plus basse, presque calme. Elle ne retourna pas vers la vitre cette fois. Elle n'en avait plus envie. Elle n'était plus au manoir. Elle allait à Poudlard.
306 mots
@Rebekah Norfolk & @Diana May
Désolée pour le retard !
@Rebekah Norfolk & @Diana May
Désolée pour le retard !
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84