Les étoiles continuent de briller, comme toi !
Je pousse doucement la porte de la salle sensorielle et mes pieds touchent tout de suite l’herbe toute fraîche. Ooh ! C’est tout mou et ça chatouille ! L’air sent un peu la pluie et la menthe, je crois. Ou alors c’est mon imagination. Peut-être un peu les deux. Je ne sais pas trop pourquoi je suis venue ici… peut-être pour penser un peu, ou pour ne pas penser du tout ? C’est bizarre, la tête, parfois.
Je m’assois sur un coussin vert (le plus moelleux, évidemment) et la lumière tombe sur moi. Je ferme les yeux et je pense à un souvenir passé. Je me revois à six ans, perchée sur le rebord de la fenêtre, avec ma peluche-lapin serrée si fort que je devais presque l’étouffer (pardon petit Lapinou). Il faisait tout noir dehors et les étoiles brillaient comme des milliers de lucioles. Et là, je me suis demandé si les gens que j’aimais allaient disparaître un jour. J’étais persuadée que si je regardais très fort le ciel, je pourrais voir mon grand-père me faire coucou quelque part. Il m’avait dit que la vie continuait, même quand les gens partaient, mais je ne voyais pas trop comment. Pourtant, en y pensant, c’est un peu vrai. Parce que moi, je continue de rire en pensant à lui, et ma grand-mère continue de rire aussi. Alors peut-être que c’est ça, la vie qui continue : quand on rit encore pour deux.
Je balance mes jambes dans l’herbe en souriant, un peu fière de cette idée. La musique dans la salle est toute douce, comme un câlin qu’on entend. Et tout à coup, je me dis que c’est un peu comme mes amis à Poudlard : ils ne sont pas toujours là, mais je sens leur présence quand même. Leur rire, leur chaleur, leur… comment dire ? Leur lumière, voilà ! Et l’amour aussi, celui de ma famille, il me fait me sentir bien. Même quand j’ai un peu peur, tout ça me calme, comme une potion apaisante.
Je me lève et marche vers la partie eau et lumière. L’eau s’arrête avant le sol, puis remonte doucement de l’autre côté. C’est trop magique ! Je me demande si M’sieur Kyros sait comment ça marche. Peut-être que lui, il comprend ce genre de choses. Moi, j’essaie juste de ne pas tomber dedans. (Il y a un panneau qui dit qu’on n’a pas le droit de mettre la tête dessous, dommage. J’aurais bien voulu voir si je pouvais respirer en arc-en-ciel.)
Je me dis que mes apprentissages ne sont pas seulement dans les livres, mais aussi dans les petits moments comme celui-là. Quand je comprends un peu mieux mes peurs, ou quand je trouve que la magie, c’est beau juste parce que ça existe.
Je retourne m’asseoir dans l’herbe, en fixant la lumière qui brille au plafond. Je repense à un livre autobiographique que j’ai commencé. C’est un livre où la personne raconte comment elle apprend à mieux se connaître. J’ai rien compris à la moitié, mais j’ai trouvé ça joli quand même. Peut-être que c’est ça, réfléchir sur soi : se poser des questions sans vraiment avoir de réponse. Il faut essayer de comprendre ses émotions.
Et puis, je m’imagine dans dix ans. Peut-être que je serai une grande sorcière, toujours un peu tête en l’air, mais avec des robes qui sentent bon la lavande. Peut-être que j’aurai un chat. Ou deux. Ou quinze (mais bon, ça ferait beaucoup de croquettes). Et surtout, j’espère que je garderai cette lumière un peu naïve, celle qui me fait rire même quand j’ai peur.
Je regarde autour de moi. La salle est calme, le vent me chatouille les cheveux, et la musique fait comme des bulles de bonheur dans ma tête. Mais tant que je peux aimer, rire, chanter et lire, alors… tout ira bien !
Je m’assois sur un coussin vert (le plus moelleux, évidemment) et la lumière tombe sur moi. Je ferme les yeux et je pense à un souvenir passé. Je me revois à six ans, perchée sur le rebord de la fenêtre, avec ma peluche-lapin serrée si fort que je devais presque l’étouffer (pardon petit Lapinou). Il faisait tout noir dehors et les étoiles brillaient comme des milliers de lucioles. Et là, je me suis demandé si les gens que j’aimais allaient disparaître un jour. J’étais persuadée que si je regardais très fort le ciel, je pourrais voir mon grand-père me faire coucou quelque part. Il m’avait dit que la vie continuait, même quand les gens partaient, mais je ne voyais pas trop comment. Pourtant, en y pensant, c’est un peu vrai. Parce que moi, je continue de rire en pensant à lui, et ma grand-mère continue de rire aussi. Alors peut-être que c’est ça, la vie qui continue : quand on rit encore pour deux.
Je balance mes jambes dans l’herbe en souriant, un peu fière de cette idée. La musique dans la salle est toute douce, comme un câlin qu’on entend. Et tout à coup, je me dis que c’est un peu comme mes amis à Poudlard : ils ne sont pas toujours là, mais je sens leur présence quand même. Leur rire, leur chaleur, leur… comment dire ? Leur lumière, voilà ! Et l’amour aussi, celui de ma famille, il me fait me sentir bien. Même quand j’ai un peu peur, tout ça me calme, comme une potion apaisante.
Je me lève et marche vers la partie eau et lumière. L’eau s’arrête avant le sol, puis remonte doucement de l’autre côté. C’est trop magique ! Je me demande si M’sieur Kyros sait comment ça marche. Peut-être que lui, il comprend ce genre de choses. Moi, j’essaie juste de ne pas tomber dedans. (Il y a un panneau qui dit qu’on n’a pas le droit de mettre la tête dessous, dommage. J’aurais bien voulu voir si je pouvais respirer en arc-en-ciel.)
Je me dis que mes apprentissages ne sont pas seulement dans les livres, mais aussi dans les petits moments comme celui-là. Quand je comprends un peu mieux mes peurs, ou quand je trouve que la magie, c’est beau juste parce que ça existe.
Je retourne m’asseoir dans l’herbe, en fixant la lumière qui brille au plafond. Je repense à un livre autobiographique que j’ai commencé. C’est un livre où la personne raconte comment elle apprend à mieux se connaître. J’ai rien compris à la moitié, mais j’ai trouvé ça joli quand même. Peut-être que c’est ça, réfléchir sur soi : se poser des questions sans vraiment avoir de réponse. Il faut essayer de comprendre ses émotions.
Et puis, je m’imagine dans dix ans. Peut-être que je serai une grande sorcière, toujours un peu tête en l’air, mais avec des robes qui sentent bon la lavande. Peut-être que j’aurai un chat. Ou deux. Ou quinze (mais bon, ça ferait beaucoup de croquettes). Et surtout, j’espère que je garderai cette lumière un peu naïve, celle qui me fait rire même quand j’ai peur.
Je regarde autour de moi. La salle est calme, le vent me chatouille les cheveux, et la musique fait comme des bulles de bonheur dans ma tête. Mais tant que je peux aimer, rire, chanter et lire, alors… tout ira bien !
Gryffonami 2025 | Agatha à chaque fois | Pitit Pingouin | +30000 PPs auprès de Miya hehe | Elam, mon Pouffy préféré | en compagnie d'Elou dans ce Royaume, derrière les portes de la Mort | p'tite crevette d'Elam ![]() |
