31 oct. 2025, 22:24
La délivrance du Pitiponk

Lundi 05 septembre 2050
Cour de la tour de l'horloge
avec @Elijah Cooper
Cour de la tour de l'horloge
avec @Elijah Cooper

Quelques minutes avant, elle était encore en train de plaisanter avec son camarade dans le couloir qui les menait au Terrier. Ce qui avait commencé comme un échange bon enfant, une surenchère de bêtises prononcées à voix haute – et probablement aidées par la fatigue – se transformait en une pièce de théâtre à ciel ouvert.
Le bruit de ses chaussures résonnait sur les dalles de la cour alors qu’elle s’approchait du lieudit de rendez-vous. C’était un endroit fort joli, qu’elle avait surtout l’habitude de voir en journée. Mais elle n’était pas là pour admirer la beauté que Poudlard pouvait offrir. Non, elle était là pour poursuivre ce qui avait débuté non loin de la salle commune des Poufsouffle.
Elaïn, encore fourbue seulement quelques instants plus tôt, peinait à présent à tenir en place. Dans ses mains, elle tenait un pull et une robe de sorcier. Ceux-là mêmes qu’Elijah avait abandonné lorsqu’il avait commencé à suivre ses « conseils » pour guérir de sa prétendue malédiction.
Elle devait se retenir de rire en repensant à l’échange lunaire qu’ils venaient d’avoir. Si on le lui avait dit un jour, elle n’aurait jamais cru qu’un quatrième année se serait si facilement prêté à un jeu pareil. Il était même allé jusqu’aux toilettes pour mettre TOUS ses vêtements à l’envers. C’était complètement dingue. Oui, voilà, c’était le terme. Dingue !
La brune avait hâte de rentrer au dortoir pour raconter tout ça à sa meilleure amie. Et à son rat. Yggie et Tar n’en croiraient probablement pas leurs oreilles… Bon, l’un d’eux s’en moquerait probablement car il lui réclamerait des graines ou des gratouilles. Mais quand même !
À présent, elle piétinait sur place d’impatience. Ça ne devait pas demander tant de temps que ça de mettre des sous-vêtements à l’envers, si ? À moins qu’il ait fait la même chose avec ses chaussures. Là, elle risquerait d’attendre un peu plus longtemps…
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3 nov. 2025, 18:35
La délivrance du Pitiponk
Elijah s'était débattu un petit temps avec ses vêtements, le temps de parvenir à tous les mettre à l'envers. Il avait fini par mettre sa casquette à l'endroit, afin qu'elle fût à l'envers pour lui. De la tête aux pieds, chaussettes et caleçon inclus, il avait retourné ses vêtements avant de se diriger vers la cour de l'horloge pour rejoindre Elaïn : elle devait lui expliquer la fin du fameux rituel pour parvenir à se défaire de sa malédiction.
Malédiction qui le reprit d'ailleurs subitement lorsqu'il avisa la petite deuxième année qui - merveille - avait récupéré le reste de ses vêtements qu'il avait lâchement abandonnés au milieu du couloir pour mieux se dépêcher d'aller faire l'idiot. Il s'était d'ailleurs attiré quelques regards étonnés, amusés, ou dépités, depuis sa sortie des toilettes dans sa magnifique tenue revisitée. Evidemment, chacun de ces regards fut accueilli par son légendaire sourire éclatant, voire une langue tirée pour ceux qui étaient un peu trop insistants.
Tout cela pour dire qu'il sautillait désormais sur son pied droit jusqu'à rejoindre Elaïn, sa baguette illuminant toujours pas grand chose puisque la nuit n'avait pas encore daigné tomber.
- Trop cool t'as pris mes fringues, j'les avais oubliées. Sûrement un coup de cette fichue malédiction ! indiqua-t-il en hochant la tête d'un air trop sérieux pour être vrai.
Il entreprit alors d'ôter ses chaussures en quelques gestes maladroits pour les balancer un peu plus loin.
- J'peux pas les mettre à l'envers ça fait trop mal, expliqua-t-il simplement. Bon, c'est quoi cette phrase que j'dois dire alors ? Pis j'dois la dire comment ? s'enquit l'adolescent, visiblement à fond dans cette histoire de malédiction.
Malédiction qui le reprit d'ailleurs subitement lorsqu'il avisa la petite deuxième année qui - merveille - avait récupéré le reste de ses vêtements qu'il avait lâchement abandonnés au milieu du couloir pour mieux se dépêcher d'aller faire l'idiot. Il s'était d'ailleurs attiré quelques regards étonnés, amusés, ou dépités, depuis sa sortie des toilettes dans sa magnifique tenue revisitée. Evidemment, chacun de ces regards fut accueilli par son légendaire sourire éclatant, voire une langue tirée pour ceux qui étaient un peu trop insistants.
Tout cela pour dire qu'il sautillait désormais sur son pied droit jusqu'à rejoindre Elaïn, sa baguette illuminant toujours pas grand chose puisque la nuit n'avait pas encore daigné tomber.
- Trop cool t'as pris mes fringues, j'les avais oubliées. Sûrement un coup de cette fichue malédiction ! indiqua-t-il en hochant la tête d'un air trop sérieux pour être vrai.
Il entreprit alors d'ôter ses chaussures en quelques gestes maladroits pour les balancer un peu plus loin.
- J'peux pas les mettre à l'envers ça fait trop mal, expliqua-t-il simplement. Bon, c'est quoi cette phrase que j'dois dire alors ? Pis j'dois la dire comment ? s'enquit l'adolescent, visiblement à fond dans cette histoire de malédiction.
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Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
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4 nov. 2025, 19:50
La délivrance du Pitiponk
Il ne fallut pas longtemps avant qu’un Elijah sautillant ne débarque sur un pied, baguette à la main. Ce qui ne manqua pas de provoquer à nouveau le rire d’Elaïn. Ses vêtements étaient à présent totalement à l’envers, il avait vraiment joué le jeu jusqu’au bout.
Pas peu fière, elle déposa le pull et la robe qu’elle avait pensé à récupérer dans le couloir sur un des bancs de la Cour. Oui, c’était forcément la malédiction qui avait empêché leur propriétaire de les emporter avec lui en partant, aucun doute là-dessus.
La brune écarquilla les yeux quand elle vit Elijah balancer ses chaussures plus loin, pouffant à nouveau face à ce geste qui semblait être l’évidence même pour la fausse victime de malédiction. Il savait pourtant que c’était pour du faux, il aurait très bien pu les garder…
Décidément, plus le temps avançait, plus la deuxième année était impressionnée par l’audace et la facilité avec laquelle il prenait ses décisions. Rien ne semblait lui faire peur, rien ne semblait trop ridicule ou stupide. Un champ des possibles infini semblait possible pour le garçon qui débordait, selon elle, de confiance en lui. Elle espérait un jour être aussi libre que lui. Vraiment. Peut-être que si elle terminait de lui retirer cette prétendue malédiction, il accepterait de prolonger l’échange plus longtemps et de la prendre sous son aile pour lui apprendre à être comme lui.
Mais pour ça, il fallait commencer par terminer ce qu’ils avaient entrepris près du Terrier. Reprenant un air faussement dramatique, Elaïn se plaça devant lui et hocha la tête d’un air solennel.
— C’est bon, je crois que tu es prêt. Avant de te dire la phrase, faut que tu sois au bon endroit.
Du regard, elle se mit à observer un peu plus attentivement la cour où ils se trouvaient. Finalement, elle jeta son dévolu sur le centre de celle-ci qu’elle lui désigna du doigt.
— Tu dois te mettre bien au centre.
Elle continuait d’improviser les instructions données à son camarade, son air faussement sérieux s’effritant sous l’hilarité par moments.
— Quand t’es prêt, tu vas devoir tourner sur toi-même. Dans le sens contraire de l’horloge. Trois fois, en disant les mots magiques.
Ouais, c’était bien ça. En plus, vu l’endroit, ça faisait doublement sens.
Pas peu fière, elle déposa le pull et la robe qu’elle avait pensé à récupérer dans le couloir sur un des bancs de la Cour. Oui, c’était forcément la malédiction qui avait empêché leur propriétaire de les emporter avec lui en partant, aucun doute là-dessus.
La brune écarquilla les yeux quand elle vit Elijah balancer ses chaussures plus loin, pouffant à nouveau face à ce geste qui semblait être l’évidence même pour la fausse victime de malédiction. Il savait pourtant que c’était pour du faux, il aurait très bien pu les garder…
Décidément, plus le temps avançait, plus la deuxième année était impressionnée par l’audace et la facilité avec laquelle il prenait ses décisions. Rien ne semblait lui faire peur, rien ne semblait trop ridicule ou stupide. Un champ des possibles infini semblait possible pour le garçon qui débordait, selon elle, de confiance en lui. Elle espérait un jour être aussi libre que lui. Vraiment. Peut-être que si elle terminait de lui retirer cette prétendue malédiction, il accepterait de prolonger l’échange plus longtemps et de la prendre sous son aile pour lui apprendre à être comme lui.
Mais pour ça, il fallait commencer par terminer ce qu’ils avaient entrepris près du Terrier. Reprenant un air faussement dramatique, Elaïn se plaça devant lui et hocha la tête d’un air solennel.
— C’est bon, je crois que tu es prêt. Avant de te dire la phrase, faut que tu sois au bon endroit.
Du regard, elle se mit à observer un peu plus attentivement la cour où ils se trouvaient. Finalement, elle jeta son dévolu sur le centre de celle-ci qu’elle lui désigna du doigt.
— Tu dois te mettre bien au centre.
Elle continuait d’improviser les instructions données à son camarade, son air faussement sérieux s’effritant sous l’hilarité par moments.
— Quand t’es prêt, tu vas devoir tourner sur toi-même. Dans le sens contraire de l’horloge. Trois fois, en disant les mots magiques.
Ouais, c’était bien ça. En plus, vu l’endroit, ça faisait doublement sens.
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11 nov. 2025, 18:36
La délivrance du Pitiponk
Elijah voyait bien qu'Elaïn était un peu impressionnée par tout le cinéma qu'il faisait. Et lui-même n'était pas peu fier, d'être capable de faire tout cela sans rougir le moins du monde. Il se trouvait vachement courageux. Vachement plus qu'avant. Tant qu'il pouvait amuser la galerie, il ne se sentait pas ridicule, simplement particulièrement drôle. Et Merlin savait qu'Elijah aimait faire rire ceux qui l'entouraient.
Alors il sautilla dans ses chaussettes noires - évidemment mises à l'envers -, jusqu'au centre de la cour.
- Erk c'est tout mouillé, se plaignit-il un instant avec une drôle de grimace en constatant que son seul pied au sol était effectivement désormais imbibé d'eau. Il avait dû pleuvoir un peu plus tôt dans la journée, pour son plus grand malheur.
- Dis donc ça a intérêt à marcher ton truc ! Heureusement que j'dois pas attendre que l'horloge sonne, ce serait carrément la galère, dit-il comme si, désormais, tout cela était devenu très vrai dans son esprit.
C'était quelque chose qui lui arrivait de temps en temps. D'entrer si loin dans le jeu qu'il en oubliait la réalité. Et là, il était définitivement atteint d'une terrible malédiction dont seule Elaïn connaissait le rituel pour le délivrer. Et, afin d'éviter de mourir dans d'atroces souffrances, une chaussette mouillée était un moindre prix à payer. Après tout, il lui en restait toujours une sèche.
- Attends, donc sens contraire euuuh... il tourna un instant dans un sens, puis dans l'autre. Ah ouais, donc comme ça, c'est bon, j'ai, j'suis prêt ! annonça-t-il, très sûr de lui.
Il ne lui manquait plus que le plus important de toute cette histoire, et il pourrait se remettre à marcher normalement.
- Alors, j'dois dire quoi du coup ? Tu m'as toujours pas dit ! J'commence à croire que tu veux pas que j'sois guéri !
Alors il sautilla dans ses chaussettes noires - évidemment mises à l'envers -, jusqu'au centre de la cour.
- Erk c'est tout mouillé, se plaignit-il un instant avec une drôle de grimace en constatant que son seul pied au sol était effectivement désormais imbibé d'eau. Il avait dû pleuvoir un peu plus tôt dans la journée, pour son plus grand malheur.
- Dis donc ça a intérêt à marcher ton truc ! Heureusement que j'dois pas attendre que l'horloge sonne, ce serait carrément la galère, dit-il comme si, désormais, tout cela était devenu très vrai dans son esprit.
C'était quelque chose qui lui arrivait de temps en temps. D'entrer si loin dans le jeu qu'il en oubliait la réalité. Et là, il était définitivement atteint d'une terrible malédiction dont seule Elaïn connaissait le rituel pour le délivrer. Et, afin d'éviter de mourir dans d'atroces souffrances, une chaussette mouillée était un moindre prix à payer. Après tout, il lui en restait toujours une sèche.
- Attends, donc sens contraire euuuh... il tourna un instant dans un sens, puis dans l'autre. Ah ouais, donc comme ça, c'est bon, j'ai, j'suis prêt ! annonça-t-il, très sûr de lui.
Il ne lui manquait plus que le plus important de toute cette histoire, et il pourrait se remettre à marcher normalement.
- Alors, j'dois dire quoi du coup ? Tu m'as toujours pas dit ! J'commence à croire que tu veux pas que j'sois guéri !
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Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
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14 nov. 2025, 08:36
La délivrance du Pitiponk
En entendant Elijah se plaindre que le sol était humide, Elaïn ressentit de la compassion et s’en voulut presque que la boutade ait été si loin. Marcher dans l’eau avec des chaussettes faisait partie des choses qu’elle-même détestait le plus au monde. A place égale avec les choux de Bruxelles. Elle était même persuadée que, quelque part en enfer, il y avait une salle dédiée où les petits démons forçaient les damnées à marcher dans l’eau en chaussettes tout en gobant des petits choux dégoutants.
Ce sentiment s’estompa lorsqu’elle constata que son camarade continuait malgré tout de jouer le jeu, coûte que coûte. Elle dut mettre sa main devant sa bouche pour retenir un éclat de rire lorsqu’elle l’entendit dire qu’elle ne voulait pas qu’il soit guéri.
Dire que tout était parti d’une petite plaisanterie faite par un plus grand, et que maintenant elle se retrouvait à inventer des rituels de délivrance de malédiction. Le quatrième année marquait tout de même un point : elle ne lui avait toujours pas dit la bonne formule. Et pour cause, elle ne la connaissait pas elle-même.
Gagner du temps. Il fallait qu’elle gagne du temps. Pour cela, elle se mit à tourner autour de lui en faisant mine d’inspecter sa position. Les yeux plissés, elle se grattait le menton pour se donner l’air d’être en analyse très sérieuse et poussée. Tout était bon pour ne pas montrer qu’elle n’avait pas encore d’idée pour la suite.
— M’oui, c’est pas mal. Ta position est bonne… dit-elle d’un air faussement peu convaincu.
Finalement, la Poufsouffle finit par avoir une illumination. Enfin, une illumination qui lui demanda tout de même un effort mental car elle dut se répéter plusieurs fois la chose dans sa tête. Le bout de sa langue pointa entre ses lèvres alors qu’elle agitait ses doigts devant ses yeux pour s’en servir comme support visuel, et pour compter les syllabes.
Enfin, elle se décida à annoncer la couleur :
— Bon. Faut que tu fasses très attention. C’est une formule compliquée. Faut pas te tromper…
Elle inspira pour se donner contenance et se mit à réciter, en butant sur certaines syllabes :
- Tu dois dire… « Ponk ti.. pi un pas suis ne je ! » Trois fois de suite. Tu veux que j’te le répète ? C’est pas facile, je sais.. continuait-elle de dire d’un air faussement dramatique. Mais j’sais que t’en es capable !
Elle en faisait clairement des caisses pour une phrase qu'elle avait simplement mise à l'envers. Mais la brune comptait bien sur le garçon à la chaussette mouillée pour la suivre malgré tout.
En disant ces derniers mots, Elaïn s’était d'ailleurs sentie naître une forme de confiance insoupçonnée et avait, à l’instar d’Elijah avec sa jambe un peu plus tôt, agrippé les épaules de ce dernier pour le secouer très légèrement. De l’extérieur, voir la petite deuxième année enguirlander son ainé de la sorte devait être assez… comique. Puis, comme si elle réalisait tout à coup ce qu’elle venait de faire, Elaïn se recula les joues légèrement rosies, gênée et espérant ne pas être allée trop loin avec lui.
Ce sentiment s’estompa lorsqu’elle constata que son camarade continuait malgré tout de jouer le jeu, coûte que coûte. Elle dut mettre sa main devant sa bouche pour retenir un éclat de rire lorsqu’elle l’entendit dire qu’elle ne voulait pas qu’il soit guéri.
Dire que tout était parti d’une petite plaisanterie faite par un plus grand, et que maintenant elle se retrouvait à inventer des rituels de délivrance de malédiction. Le quatrième année marquait tout de même un point : elle ne lui avait toujours pas dit la bonne formule. Et pour cause, elle ne la connaissait pas elle-même.
Gagner du temps. Il fallait qu’elle gagne du temps. Pour cela, elle se mit à tourner autour de lui en faisant mine d’inspecter sa position. Les yeux plissés, elle se grattait le menton pour se donner l’air d’être en analyse très sérieuse et poussée. Tout était bon pour ne pas montrer qu’elle n’avait pas encore d’idée pour la suite.
— M’oui, c’est pas mal. Ta position est bonne… dit-elle d’un air faussement peu convaincu.
Finalement, la Poufsouffle finit par avoir une illumination. Enfin, une illumination qui lui demanda tout de même un effort mental car elle dut se répéter plusieurs fois la chose dans sa tête. Le bout de sa langue pointa entre ses lèvres alors qu’elle agitait ses doigts devant ses yeux pour s’en servir comme support visuel, et pour compter les syllabes.
Enfin, elle se décida à annoncer la couleur :
— Bon. Faut que tu fasses très attention. C’est une formule compliquée. Faut pas te tromper…
Elle inspira pour se donner contenance et se mit à réciter, en butant sur certaines syllabes :
- Tu dois dire… « Ponk ti.. pi un pas suis ne je ! » Trois fois de suite. Tu veux que j’te le répète ? C’est pas facile, je sais.. continuait-elle de dire d’un air faussement dramatique. Mais j’sais que t’en es capable !
Elle en faisait clairement des caisses pour une phrase qu'elle avait simplement mise à l'envers. Mais la brune comptait bien sur le garçon à la chaussette mouillée pour la suivre malgré tout.
En disant ces derniers mots, Elaïn s’était d'ailleurs sentie naître une forme de confiance insoupçonnée et avait, à l’instar d’Elijah avec sa jambe un peu plus tôt, agrippé les épaules de ce dernier pour le secouer très légèrement. De l’extérieur, voir la petite deuxième année enguirlander son ainé de la sorte devait être assez… comique. Puis, comme si elle réalisait tout à coup ce qu’elle venait de faire, Elaïn se recula les joues légèrement rosies, gênée et espérant ne pas être allée trop loin avec lui.
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23 nov. 2025, 01:35
La délivrance du Pitiponk
Malgré un très bon sens de l'équilibre dû notamment à ses nombreux sports de glisse, Elijah devait bien admettre qu'à force de sauter comme ça sur le même pied en permanence, il commençait à fatiguer. Alors même que la deuxième année lui disait que sa position était plutôt bonne, il tangua de gauche à droite dangereusement, ne se stabilisant qu'en écartant subitement ses bras de chaque côté de son corps.
- Wooooh j'ai eu chaud, j'ai failli m'retrouver aussi trempé qu'ma chaussette, s'exclama-t-il en riant, bien content d'être parvenu à rester debout tel le fier pitiponk qu'il était devenu.
Et alors que sa camarade lui énonçait enfin la formule qu'il devrait dire, il tenta de se la répéter plusieurs fois dans sa tête, sans véritable succès.
Ponkpiti un pas je ne... Nan, Ponk ti pi un ne je pas... Attends, j'ai oublié le verbe j'crois... finit-il par répéter à voix haute. J'ai toujours dit qu'il fallait pas laisser Maître Yoda s'occuper des incantations, ronchonna-t-il faussement.
- Ponk ti pi un pas suis ne je ! s'exclama-t-il soudain comme s'il venait d'être frappé d'une illumination divine. C'était d'ailleurs sans doute le cas. Parce qu'à force de se le répéter encore et encore, il parvenait à le dire sans bafouiller, ce qui relevait d'un véritable exploit.
- Elaïn, j'ai l'honneur de t'annoncer que t'as raison : j'en suis capable ! déclama alors l'adolescent, la tête haute et le torse bombé.
Il s'élança alors pour faire un tour sur lui même dans le sens inverse des aiguilles d'une montre en répétant son nouveau mantra, et recommença jusqu'à atteindre les trois fois nécessaires. Il avait sans doute ralenti le rythme au troisième tour, mais il y était parvenu.
- Tu crois que c'est bon ? Si j'pose le pied par terre si ça se trouve j'vais être foudroyé, on sait jamais. Bon, juste au cas où, j'vais mettre ma chaussure. Comme ça j'aurais qu'une chaussette de mouillée, pis ça fera peut-être isolant.
La logique d'Elijah était sans doute toujours aussi difficile à suivre, mais il se dirigeait désormais vers ses chaussures, toujours en sautillant sur le même pied : il ne mouillerait pas sa seconde chaussette.
- Wooooh j'ai eu chaud, j'ai failli m'retrouver aussi trempé qu'ma chaussette, s'exclama-t-il en riant, bien content d'être parvenu à rester debout tel le fier pitiponk qu'il était devenu.
Et alors que sa camarade lui énonçait enfin la formule qu'il devrait dire, il tenta de se la répéter plusieurs fois dans sa tête, sans véritable succès.
Ponkpiti un pas je ne... Nan, Ponk ti pi un ne je pas... Attends, j'ai oublié le verbe j'crois... finit-il par répéter à voix haute. J'ai toujours dit qu'il fallait pas laisser Maître Yoda s'occuper des incantations, ronchonna-t-il faussement.
- Ponk ti pi un pas suis ne je ! s'exclama-t-il soudain comme s'il venait d'être frappé d'une illumination divine. C'était d'ailleurs sans doute le cas. Parce qu'à force de se le répéter encore et encore, il parvenait à le dire sans bafouiller, ce qui relevait d'un véritable exploit.
- Elaïn, j'ai l'honneur de t'annoncer que t'as raison : j'en suis capable ! déclama alors l'adolescent, la tête haute et le torse bombé.
Il s'élança alors pour faire un tour sur lui même dans le sens inverse des aiguilles d'une montre en répétant son nouveau mantra, et recommença jusqu'à atteindre les trois fois nécessaires. Il avait sans doute ralenti le rythme au troisième tour, mais il y était parvenu.
- Tu crois que c'est bon ? Si j'pose le pied par terre si ça se trouve j'vais être foudroyé, on sait jamais. Bon, juste au cas où, j'vais mettre ma chaussure. Comme ça j'aurais qu'une chaussette de mouillée, pis ça fera peut-être isolant.
La logique d'Elijah était sans doute toujours aussi difficile à suivre, mais il se dirigeait désormais vers ses chaussures, toujours en sautillant sur le même pied : il ne mouillerait pas sa seconde chaussette.
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3 janv. 2026, 23:42
La délivrance du Pitiponk
La démonstration d’équilibre d’Elijah continuait d’amuser la deuxième année, si bien qu’elle pouvait de moins en moins garder son air sérieux à mesure que le garçon agitait les bras pour rester debout.
Elle se retint toutefois de se moquer de lui quand il évoqua l’idée d’être aussi mouillé que sa chaussette. Une voix sage qui s’était peut-être enfouie un peu trop loin depuis qu’elle avait croisé le chemin du Poufsouffle lui murmura gentiment qu’il serait compliqué d’expliquer l’état de sa tenue. Et face à un professeur ou un préfet, ce serait trop la honte.
A la mention de la fausse formule, il mentionna un certain Yoda qui ne lui était pas totalement inconnu. Merci le grenier de papa qui contenait encore des antiquités de l’époque où il avait le même âge qu’elle.
— Tu veux dire que le gobelin vert est aussi un sorcier ? Genre comme nous ? ne put-elle s’empêcher de questionner, presque choquée.
Ça faisait sens. Il y avait forcément une part de vérité dans les histoires magiques créées par les moldus. Et elle était certaine que la petite créature verte était trop magique pour avoir été créée de toute pièce.
Son attention fut rapidement détournée par l’exercice de répétition que faisait son ainé. Elle qui avait un instant pensé proposer quelque chose d’un poil trop compliqué, se trouvait fort heureuse de s’être trompée. Il finit par s’exclamer la formule trois fois, sans même l'ombre d'un bafouillement et venait, par la même occasion, de la convaincre définitivement qu’il était la personne la plus cool qu’elle n’ait jamais rencontrée. Sans aucun doute possible.
La brune se sentit rougir légèrement de fierté lorsqu’il annonça qu’elle avait eu raison, mais s’empressa de dissimuler son trouble en confirmant que le sort avait bel et bien fonctionné.
Elle reprit un instant son sérieux, non sans peine car ses joues lui faisaient mal à force de sourire bêtement, et fixa son regard sur l’horloge qui les surplombait.
— Ouais, c’est sûr que t’as réussi. Sinon t’aurais déjà été foudroyé par un sortilège supra puissant ou un truc du genre, qui t’aurait transformé en veracrasse. improvisa-t-elle avec aplomb.
En le voyant sautiller jusqu’à sa chaussure, elle ne put réfréner à nouveau à son rire. Compatissante de le voir développer tant d’efforts pour cette blague, elle lui proposa tout de même son aide en s’élançant vers la chaussure qu’il était sur le point de récupérer :
— Tu veux un coup de main ?
Tout était un bon prétexte pour poursuivre un peu cet échange lunaire avec lui. Avec un peu de chance, il continuerait de lui parler par la suite ?
Elle se retint toutefois de se moquer de lui quand il évoqua l’idée d’être aussi mouillé que sa chaussette. Une voix sage qui s’était peut-être enfouie un peu trop loin depuis qu’elle avait croisé le chemin du Poufsouffle lui murmura gentiment qu’il serait compliqué d’expliquer l’état de sa tenue. Et face à un professeur ou un préfet, ce serait trop la honte.
A la mention de la fausse formule, il mentionna un certain Yoda qui ne lui était pas totalement inconnu. Merci le grenier de papa qui contenait encore des antiquités de l’époque où il avait le même âge qu’elle.
— Tu veux dire que le gobelin vert est aussi un sorcier ? Genre comme nous ? ne put-elle s’empêcher de questionner, presque choquée.
Ça faisait sens. Il y avait forcément une part de vérité dans les histoires magiques créées par les moldus. Et elle était certaine que la petite créature verte était trop magique pour avoir été créée de toute pièce.
Son attention fut rapidement détournée par l’exercice de répétition que faisait son ainé. Elle qui avait un instant pensé proposer quelque chose d’un poil trop compliqué, se trouvait fort heureuse de s’être trompée. Il finit par s’exclamer la formule trois fois, sans même l'ombre d'un bafouillement et venait, par la même occasion, de la convaincre définitivement qu’il était la personne la plus cool qu’elle n’ait jamais rencontrée. Sans aucun doute possible.
La brune se sentit rougir légèrement de fierté lorsqu’il annonça qu’elle avait eu raison, mais s’empressa de dissimuler son trouble en confirmant que le sort avait bel et bien fonctionné.
Elle reprit un instant son sérieux, non sans peine car ses joues lui faisaient mal à force de sourire bêtement, et fixa son regard sur l’horloge qui les surplombait.
— Ouais, c’est sûr que t’as réussi. Sinon t’aurais déjà été foudroyé par un sortilège supra puissant ou un truc du genre, qui t’aurait transformé en veracrasse. improvisa-t-elle avec aplomb.
En le voyant sautiller jusqu’à sa chaussure, elle ne put réfréner à nouveau à son rire. Compatissante de le voir développer tant d’efforts pour cette blague, elle lui proposa tout de même son aide en s’élançant vers la chaussure qu’il était sur le point de récupérer :
— Tu veux un coup de main ?
Tout était un bon prétexte pour poursuivre un peu cet échange lunaire avec lui. Avec un peu de chance, il continuerait de lui parler par la suite ?
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10 janv. 2026, 15:04
La délivrance du Pitiponk
Si l'appellation que la deuxième année avait utilisé concernant Yoda avait grandement heurté la sensibilité geek d'Elijah, il préféra se concentrer sur ce qu'il avait à faire avant de faire le moindre commentaire à ce sujet. Mais pour sûr qu'il ne laisserait pas passer un tel affront ! Il éclata tout de même de rire une fois cette malédiction officiellement levée, et hocha la tête avec reconnaissance à la proposition d'aide de la plus jeune.
- Ouais, j'suis pas contre, j'vais vraiment finir par m'étaler au sol à force, pis ce serait franchement bête d'éviter de me faire foudroyer en veracrasse pour ramper quand même, pouffa-t-il en s'appuyant à moitié sur elle avant de rechausser sa chaussure.
Il enleva ensuite sa chaussette trempée, en essuyant vaguement son pied sur son bas de pantalon, avant de mettre la seconde chaussure. Il était désormais plus présentable, malgré ses vêtements à l'envers et sa chaussette trempée dans la main. Chaussette qu'il leva devant son visage avec un air légèrement dégouté avant de la tordre vers le sol.
- Voici un authentique jus de chaussette, bien frais, un grand cru ! annonça-t-il avec la voix du fin connaisseur.
Il agita alors la chausette à moitié essorée devant le visage d'Elain.
- Et la prochaine fois que tu traites Maître Yoda de gobelin vert j'te jure que j'te l'fais avaler ! Un peu de respect pour le plus grand maître Jedi de tous les temps enfin ! la menaça-t-il, sans pour autant parvenir à rester sérieux plus de quelques secondes.
Il remit alors sa casquette à l'envers, bien correctement, avant de terminer d'essorer sa chaussette qu'il voulu enfouir dans la poche de son pantalon avant de se rendre compte que, ce dernier étant à l'envers, cela compliquait pas mal les choses. Il se résolut donc à retourner enfiler son pull ainsi que sa robe de sorcier - à l'endroit - afin d'enfoncer sa chaussette dégoutante dans la poche de celle-ci.
- J'savais bien qu'il y avait des p'tits cools dans c'château ! finit-il par dire à Elain, très content de cette constatation. Il fallait bien dire qu'il avait tendance à voir bien trop de jeunes gens sérieux dans les couloirs de Poudlard, c'était à en choper des boutons.
- Ouais, j'suis pas contre, j'vais vraiment finir par m'étaler au sol à force, pis ce serait franchement bête d'éviter de me faire foudroyer en veracrasse pour ramper quand même, pouffa-t-il en s'appuyant à moitié sur elle avant de rechausser sa chaussure.
Il enleva ensuite sa chaussette trempée, en essuyant vaguement son pied sur son bas de pantalon, avant de mettre la seconde chaussure. Il était désormais plus présentable, malgré ses vêtements à l'envers et sa chaussette trempée dans la main. Chaussette qu'il leva devant son visage avec un air légèrement dégouté avant de la tordre vers le sol.
- Voici un authentique jus de chaussette, bien frais, un grand cru ! annonça-t-il avec la voix du fin connaisseur.
Il agita alors la chausette à moitié essorée devant le visage d'Elain.
- Et la prochaine fois que tu traites Maître Yoda de gobelin vert j'te jure que j'te l'fais avaler ! Un peu de respect pour le plus grand maître Jedi de tous les temps enfin ! la menaça-t-il, sans pour autant parvenir à rester sérieux plus de quelques secondes.
Il remit alors sa casquette à l'envers, bien correctement, avant de terminer d'essorer sa chaussette qu'il voulu enfouir dans la poche de son pantalon avant de se rendre compte que, ce dernier étant à l'envers, cela compliquait pas mal les choses. Il se résolut donc à retourner enfiler son pull ainsi que sa robe de sorcier - à l'endroit - afin d'enfoncer sa chaussette dégoutante dans la poche de celle-ci.
- J'savais bien qu'il y avait des p'tits cools dans c'château ! finit-il par dire à Elain, très content de cette constatation. Il fallait bien dire qu'il avait tendance à voir bien trop de jeunes gens sérieux dans les couloirs de Poudlard, c'était à en choper des boutons.
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
13 janv. 2026, 21:44
La délivrance du Pitiponk
Au moment où le quatrième année prit appui sur elle pour se rechausser, Elaïn eut le réflexe de s’interrompre un instant de respirer, comme frappée par la foudre. Ce n’était que maintenant que la blague se terminait qu’elle réalisait que le garçon était vachement familier. Il s’était même mis à la supplier à genoux en s’accrochant à sa jambe plus tôt. Donc non seulement il lui parlait… Mais en plus, il la touchait. Genre… Avec sa main. De façon volontaire, pas par accident ou par maladresse. Le genre de truc qu’on ne faisait, selon elle, qu’avec… des amis. Ou au moins des bons copains.
Elle était tellement absorbée par son instant de réalisation qu’elle ne rit pas à la blague sur le veracrasse, qui était pourtant fort amusante. Son flot abondant de pensées ne fut interrompu que par la mention du jus de chaussette et l’agitation de la concernée, encore humide, devant son visage. Ça, c’était dégoûtant. Et pourtant, elle ne put réfréner un rire joyeux qu’elle tenta de dissimuler en plaquant sa main sur sa bouche, quand il la menaça de lui faire gober. Qu’est-ce qu’elle avait dit de mal ?
— Ben quoi ? C’est un gobelin non ? Y ressemble à ceux à Gringotts. Mais en vert. Et sans dents pointues. P't'être même sans dents tout court. Mais c’est surement parce qu’il est vieux, ça… Et puis, c’est p’t’être un maître jet d’oignon machin, mais il est pas si grand que ça. S’il existait il t’arriverait genre… là ?
Dans un geste pour illustrer son propos, la Poufsouffle vint placer sa main à plat devant Elijah. Pas douée pour les mesures et les estimations, elle accentua le trait de la petite taille du vieux bonhomme en se penchant pour montrer qu’il ne devait pas arriver plus haut que le genou de son comparse. Elle se redressa ensuite, pour poser une question qui la taraudait sincèrement :
— Tu crois qu’il est de la même famille que le machin qui a volé Noël ? Le Grincheux ?
Une expression sincèrement dubitative avait pris place sur son visage. Enfin, tout du moins jusqu’à ce qu’Elijah ne prononce les mots suivants. Alors la deuxième année eut l’impression que son cœur venait de louper un battement. Incapable qu’elle était de dissimuler ses émotions, les yeux d’Elaïn s’écarquillèrent face au choc du compliment qu’elle venait de recevoir. Outre la très brève vexation de se voir rappeler qu’elle n’était qu’une petite face à lui, elle en était sûre et certaine : il venait de dire qu’elle était cool. Elle et personne d’autre.
La jeune fille dut se forcer à fermer la bouche qui, à ce moment-là, s’ouvrait bêtement pour la faire ressembler à un vieux poisson rouge. Vite, il fallait qu’elle se reprenne, sinon il changerait d’avis et retirerait ses mots. Avec un manque de naturel évident, elle tenta alors de prendre une attitude décontractée.
— Naaan, c’est toi qui est cool…
Après un bref instant de blanc, elle reprit contenance et, baissant la tête, admit d’une petite voix :
— J’aimerais trop être aussi cool que toi…
Elle était tellement absorbée par son instant de réalisation qu’elle ne rit pas à la blague sur le veracrasse, qui était pourtant fort amusante. Son flot abondant de pensées ne fut interrompu que par la mention du jus de chaussette et l’agitation de la concernée, encore humide, devant son visage. Ça, c’était dégoûtant. Et pourtant, elle ne put réfréner un rire joyeux qu’elle tenta de dissimuler en plaquant sa main sur sa bouche, quand il la menaça de lui faire gober. Qu’est-ce qu’elle avait dit de mal ?
— Ben quoi ? C’est un gobelin non ? Y ressemble à ceux à Gringotts. Mais en vert. Et sans dents pointues. P't'être même sans dents tout court. Mais c’est surement parce qu’il est vieux, ça… Et puis, c’est p’t’être un maître jet d’oignon machin, mais il est pas si grand que ça. S’il existait il t’arriverait genre… là ?
Dans un geste pour illustrer son propos, la Poufsouffle vint placer sa main à plat devant Elijah. Pas douée pour les mesures et les estimations, elle accentua le trait de la petite taille du vieux bonhomme en se penchant pour montrer qu’il ne devait pas arriver plus haut que le genou de son comparse. Elle se redressa ensuite, pour poser une question qui la taraudait sincèrement :
— Tu crois qu’il est de la même famille que le machin qui a volé Noël ? Le Grincheux ?
Une expression sincèrement dubitative avait pris place sur son visage. Enfin, tout du moins jusqu’à ce qu’Elijah ne prononce les mots suivants. Alors la deuxième année eut l’impression que son cœur venait de louper un battement. Incapable qu’elle était de dissimuler ses émotions, les yeux d’Elaïn s’écarquillèrent face au choc du compliment qu’elle venait de recevoir. Outre la très brève vexation de se voir rappeler qu’elle n’était qu’une petite face à lui, elle en était sûre et certaine : il venait de dire qu’elle était cool. Elle et personne d’autre.
La jeune fille dut se forcer à fermer la bouche qui, à ce moment-là, s’ouvrait bêtement pour la faire ressembler à un vieux poisson rouge. Vite, il fallait qu’elle se reprenne, sinon il changerait d’avis et retirerait ses mots. Avec un manque de naturel évident, elle tenta alors de prendre une attitude décontractée.
— Naaan, c’est toi qui est cool…
Après un bref instant de blanc, elle reprit contenance et, baissant la tête, admit d’une petite voix :
— J’aimerais trop être aussi cool que toi…
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FICHE PR |
2ème année RP Promo 49-50 |
#8f5a7b |
16 janv. 2026, 12:28
La délivrance du Pitiponk
Les yeux d'Elijah s'écarquillèrent d'horreur tandis que la petite continuait de traiter Maître Yoda de gobelin. De gobelin sans dent en plus de ça. S'il n'avait pas les mains si sales à cause de sa chaussette qu'il venait de tordre, il en aurait probablement abattu une sur son visage en un dramatique facepalm. Et s'il tenta bien de garder un air outré, ce dernier se fendit à la mention d'un jet d'oignon, et ne tint plus du tout dès lors qu'elle parla d'un Grincheux. Il éclata de rire, de longues secondes, les larmes perlants à ses yeux.
- Par Merlin ! Yoda, c'est pas un gobelin, c'est un... 'Fin je sais pas, mais c'est pas un gobelin, ok ? Et c'est pas un Grinch non plus ! Grincheux c'est un nain dans Blanche-Neige, rien à voir ! Tu connais Blanche-Neige au moins ? Non, enfin, laisse tomber, c'est pas important ça. Juste Maître Yoda c'est pas un gobelin, c'est un Jedi. Il utilise la Force pour déplacer des trucs, et il se bat avec un sabre laser, et il a plein de midi-chloriens et c'est pour ça qu'il est trop fort, tu vois ? expliqua-t-il en bougeant bien trop les mains, comme si elles aidaient à comprendre ses explications parfaitement claires.
Il pourrait également lui expliquer tout pour le Grinch, mais à dire vrai ce n'était pas vraiment son sujet de prédilection, contrairement à Star Wars. Alors il choisissait ses batailles avec soin. De toute façon, il n'y avait pas besoin de s'éterniser sur le sujet, parce qu'il était cool. Si cool, qu'Elaïn voulait l'être autant que lui. Et ça, c'était quelque chose qu'il avait toujours voulu !
Après tout, il avait passé tant d'années à vouloir être aussi cool que les ados qui surfaient à Brighton qu'il avait copié leurs moindres faits et gestes. A présent, il était l'un d'eux. Bon, plus vraiment à Brighton, mais à Poudlard, et ça restait pas rien. Il se dandina d'un pied sur l'autre, tout fier et tout content, mais fit un geste de la main qui voulait dire "arrête".
- Mais nan, j'suis pas si cool, affirma-t-il plein de fausse modestie. Pis si tu mettais une casquette, c'est sûr que tu serais au top niveau !
Oui, voilà, c'était ça, le secret de la coolitude. Une casquette à l'envers. C'était absolument évident.
- Par Merlin ! Yoda, c'est pas un gobelin, c'est un... 'Fin je sais pas, mais c'est pas un gobelin, ok ? Et c'est pas un Grinch non plus ! Grincheux c'est un nain dans Blanche-Neige, rien à voir ! Tu connais Blanche-Neige au moins ? Non, enfin, laisse tomber, c'est pas important ça. Juste Maître Yoda c'est pas un gobelin, c'est un Jedi. Il utilise la Force pour déplacer des trucs, et il se bat avec un sabre laser, et il a plein de midi-chloriens et c'est pour ça qu'il est trop fort, tu vois ? expliqua-t-il en bougeant bien trop les mains, comme si elles aidaient à comprendre ses explications parfaitement claires.
Il pourrait également lui expliquer tout pour le Grinch, mais à dire vrai ce n'était pas vraiment son sujet de prédilection, contrairement à Star Wars. Alors il choisissait ses batailles avec soin. De toute façon, il n'y avait pas besoin de s'éterniser sur le sujet, parce qu'il était cool. Si cool, qu'Elaïn voulait l'être autant que lui. Et ça, c'était quelque chose qu'il avait toujours voulu !
Après tout, il avait passé tant d'années à vouloir être aussi cool que les ados qui surfaient à Brighton qu'il avait copié leurs moindres faits et gestes. A présent, il était l'un d'eux. Bon, plus vraiment à Brighton, mais à Poudlard, et ça restait pas rien. Il se dandina d'un pied sur l'autre, tout fier et tout content, mais fit un geste de la main qui voulait dire "arrête".
- Mais nan, j'suis pas si cool, affirma-t-il plein de fausse modestie. Pis si tu mettais une casquette, c'est sûr que tu serais au top niveau !
Oui, voilà, c'était ça, le secret de la coolitude. Une casquette à l'envers. C'était absolument évident.
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil