Toc toc, c'est moi !
Dimanche 6 Novembre 2050
Début d'après midi.
Appartement de Rhys Sgaeyl & Damon Nikonov
Avec @Damon Nikonov
Hmmmm.
Non, cet appartement ne le ferait pas, décida Cinaed alors qui traversait le couloir jusqu'à la porte de Rhys. Ce n'était pas la première fois qu'il venait ici - au grand désarrois du plus jeune - mais maintenant il observait autour de lui avec l'œil de quelqu'un qui cherchait des défauts. Ici, ils étaient nombreux. A commencer par le fait qu'il n'y aurait pas assez de place, et qu'Adeline serait la première à tomber dans les escaliers pour venir ici. D'ailleurs, l'ébéniste se demandait si elle n'avait pas déjà chuté dans ce même couloir, et si cette tâche plus foncée sur le bas du mur n'était pas les vestiges du liquide cérébral de l'enfant. Peut-être qu'une mauvaise chute avait étalé 90% de ses neurones ici et qu'elle était repartie sans. Parce qu'il fallait se l'avouer : Cinaed adorait l'enfant et l'aimait encore un peu plus à chaque lettre et chaque sourire, mais elle n'était pas la plus futée. Enfin, elle avait une intelligence bien à elle qui ne faisait pas bonne figure devant les gens. Disons qu'Adeline était curieuse et imaginative mais qu'elle n'avait même pas un micro point de l'intelligence "neuneu" des étudiants qui restaient assit à réviser toute la journée. C'était un électron libre, tout comme lui l'avait été et l'était toujours. Le jour où elle trouverait la chose qui la ferait vibrer, elle se transformerait en petit génie. D'ici là, les gens devaient la trouver aussi intelligente qu'un poisson rouge dans un bocal sans oxygène.
Bref, si l'ébéniste arrivait à boucler ce pari fou de la libérer de cette espèce d'abomination qu'était Arianna Sgaeyl, Adeline ne pourrait pas vivre ici. Il lui fallait au moins un jardin, à cet enfant, et pas ceux minuscules qui se cachaient entre deux bâtiments. Mais encore fallait-il que Rhys puisse déménager, et ça Cinaed n'en était pas certain. Pour être honnête, il ne savait même pas dans quoi l'autre travaillait. Il n'avait jamais demandé, mais la préoccupation serait rapidement importante. Ainsi, le brun se fit un mémo mental de lui poser la question quand l'autre ouvrirait la porte, histoire d'éviter qu'il ne l'oublie à nouveau. Et si Rhys ne travaillait pas, le plan tomberait rapidement à l'eau mais bon. Vu le temps que ce petit pari prendrait, le plus jeune aurait largement le temps de se faire une place dans l'entreprise de son choix. Cinaed lui proposerait bien la sienne mais il n'avait jamais été partageur sur son travail et même s'il faisait des travaux dans la boutique pour laisser d'autres artistes y exposer, il n'était pas prêt à travailler tous les jours avec quelqu'un en plus d'Ewan. Et Rhys l'étriperait sûrement en quelques secondes à peine, dans tous les cas.
L'ébéniste frotta ses mains entre-elles pour en retirer les dernières traces de poussière - laisser les autres faire des travaux à son bébé sans participer était impensable - et tira sur son col roulé pour en retirer les plis. Aujourd'hui, son haut bleu clair était tiré dans un pantalon cintré noir qui s'arrêtait pour tomber joliment sur des chaussures cirées. Il les avait changé juste avant de quitter la boutique, laissant ses vieilles baskets là bas puisqu'elles étaient rapidement devenues ses chaussures de travail et de travaux. Cinaed fit craquer ses épaules avant de toquer à la porte avec force, histoire que le jeune adulte puisse l'entendre même à l'autre bout de sa petite demeure.
Le Dimanche, personne ne sortait de chez soi, habituellement. C'était un jour tout trouvé pour rendre visite à Rhys et lui parler des avancées de leur pari et Cinaed avait aussi dans l'idée de papoter avec lui de toutes les choses qu'ils devaient faire, et qu'ils devraient rapidement mettre en place après ça. Ce n'était pas une visite de courtoisie, et pourtant il n'avait pas véritablement pensé à prévenir l'aîné des Sgaeyl de sa visite. En fait, il n'avait pas prévenu du tout. Mais le dimanche, personne ne sortait de chez soi, non ? Alors prévenir ou pas prévenir.... Tout ce qu'il avait fait c'était se lever ce matin, s'habiller avec les quelques habits qui semblaient approprié pour la météo du jour et aller à la boutique pour aider aux travaux, et superviser le tout. Envoyer une lettre - ou au moins un patronus, puisqu'il l'avait apprit mais ne s'en servait pratiquement jamais - ne lui était pas passé par la tête et c'est sûrement pour ça que la porte ne s'ouvrit pas sur Rhys.
Je savais pas que c'était toi le coloc du p'tit Sgaeyl ! T'étais pas là les dernières fois où j'suis passé s'exclama joyeusement Cinaed en tombant nez à nez avec le petit jeune du café qu'il avait croisé moins d'une semaine auparavant. Même chez lui, l'autre semblait toujours aussi blasé. Cinaed se fit la réflexion intérieure que Rhys et lui se ressemblaient beaucoup sur ce point. Il était difficile de peindre sur le visage du gamin autre chose qu'un détachement à part quand Adeline était dans les parages. Malgré des dizaines de tentatives, Rhys était toujours difficile à réchauffer et leur relation était plus proche de celle de deux collègues de travail que de celle entre deux amis. Pourtant, Cinaed était bien décidé à se faire apprécier du plus jeune. Ce petit pari entre eux semblait améliorer la situation après que Rhys ai globalement mal prit l'annonce cet été. Peut-être qu'un jour, Rhys l'accueillerait avec un sourire sur le visage. En tout cas, Cinaed, lui, il avait déjà l'impression que le plus jeune devenait un peu son petit frère. S'il avait eu un petit frère qui imitait aussi bien l'expression d'un chat renfrogné.
L'ébéniste observa par dessus l'épaule de cet-homme-du-café en se mettant sur la pointe des pieds avant de froncer le bout du nez. Rhys est pas là ? J'venais l'voir de base. Il revient bientôt ? Il est parti où d'ailleurs ? Il fit un pas vers l'avant avec un grand sourire et ajouta : Ca t'embête pas si j'l'attends à l'intérieur ? Cinaed étira un peu plus son sourire en observant l'autre. Peut-être qu'un jour, lui aussi lui sourirait en le voyant. M'enfin, la tâche de faire sourire Rhys semblait moins ardue. Faire sourire ce garçon de café, ça avait l'air impossible. Est-ce que quelqu'un y arrivait, même ?
Début d'après midi.
Appartement de Rhys Sgaeyl & Damon Nikonov
Avec @Damon Nikonov
Hmmmm.
Non, cet appartement ne le ferait pas, décida Cinaed alors qui traversait le couloir jusqu'à la porte de Rhys. Ce n'était pas la première fois qu'il venait ici - au grand désarrois du plus jeune - mais maintenant il observait autour de lui avec l'œil de quelqu'un qui cherchait des défauts. Ici, ils étaient nombreux. A commencer par le fait qu'il n'y aurait pas assez de place, et qu'Adeline serait la première à tomber dans les escaliers pour venir ici. D'ailleurs, l'ébéniste se demandait si elle n'avait pas déjà chuté dans ce même couloir, et si cette tâche plus foncée sur le bas du mur n'était pas les vestiges du liquide cérébral de l'enfant. Peut-être qu'une mauvaise chute avait étalé 90% de ses neurones ici et qu'elle était repartie sans. Parce qu'il fallait se l'avouer : Cinaed adorait l'enfant et l'aimait encore un peu plus à chaque lettre et chaque sourire, mais elle n'était pas la plus futée. Enfin, elle avait une intelligence bien à elle qui ne faisait pas bonne figure devant les gens. Disons qu'Adeline était curieuse et imaginative mais qu'elle n'avait même pas un micro point de l'intelligence "neuneu" des étudiants qui restaient assit à réviser toute la journée. C'était un électron libre, tout comme lui l'avait été et l'était toujours. Le jour où elle trouverait la chose qui la ferait vibrer, elle se transformerait en petit génie. D'ici là, les gens devaient la trouver aussi intelligente qu'un poisson rouge dans un bocal sans oxygène.
Bref, si l'ébéniste arrivait à boucler ce pari fou de la libérer de cette espèce d'abomination qu'était Arianna Sgaeyl, Adeline ne pourrait pas vivre ici. Il lui fallait au moins un jardin, à cet enfant, et pas ceux minuscules qui se cachaient entre deux bâtiments. Mais encore fallait-il que Rhys puisse déménager, et ça Cinaed n'en était pas certain. Pour être honnête, il ne savait même pas dans quoi l'autre travaillait. Il n'avait jamais demandé, mais la préoccupation serait rapidement importante. Ainsi, le brun se fit un mémo mental de lui poser la question quand l'autre ouvrirait la porte, histoire d'éviter qu'il ne l'oublie à nouveau. Et si Rhys ne travaillait pas, le plan tomberait rapidement à l'eau mais bon. Vu le temps que ce petit pari prendrait, le plus jeune aurait largement le temps de se faire une place dans l'entreprise de son choix. Cinaed lui proposerait bien la sienne mais il n'avait jamais été partageur sur son travail et même s'il faisait des travaux dans la boutique pour laisser d'autres artistes y exposer, il n'était pas prêt à travailler tous les jours avec quelqu'un en plus d'Ewan. Et Rhys l'étriperait sûrement en quelques secondes à peine, dans tous les cas.
L'ébéniste frotta ses mains entre-elles pour en retirer les dernières traces de poussière - laisser les autres faire des travaux à son bébé sans participer était impensable - et tira sur son col roulé pour en retirer les plis. Aujourd'hui, son haut bleu clair était tiré dans un pantalon cintré noir qui s'arrêtait pour tomber joliment sur des chaussures cirées. Il les avait changé juste avant de quitter la boutique, laissant ses vieilles baskets là bas puisqu'elles étaient rapidement devenues ses chaussures de travail et de travaux. Cinaed fit craquer ses épaules avant de toquer à la porte avec force, histoire que le jeune adulte puisse l'entendre même à l'autre bout de sa petite demeure.
Le Dimanche, personne ne sortait de chez soi, habituellement. C'était un jour tout trouvé pour rendre visite à Rhys et lui parler des avancées de leur pari et Cinaed avait aussi dans l'idée de papoter avec lui de toutes les choses qu'ils devaient faire, et qu'ils devraient rapidement mettre en place après ça. Ce n'était pas une visite de courtoisie, et pourtant il n'avait pas véritablement pensé à prévenir l'aîné des Sgaeyl de sa visite. En fait, il n'avait pas prévenu du tout. Mais le dimanche, personne ne sortait de chez soi, non ? Alors prévenir ou pas prévenir.... Tout ce qu'il avait fait c'était se lever ce matin, s'habiller avec les quelques habits qui semblaient approprié pour la météo du jour et aller à la boutique pour aider aux travaux, et superviser le tout. Envoyer une lettre - ou au moins un patronus, puisqu'il l'avait apprit mais ne s'en servait pratiquement jamais - ne lui était pas passé par la tête et c'est sûrement pour ça que la porte ne s'ouvrit pas sur Rhys.
Je savais pas que c'était toi le coloc du p'tit Sgaeyl ! T'étais pas là les dernières fois où j'suis passé s'exclama joyeusement Cinaed en tombant nez à nez avec le petit jeune du café qu'il avait croisé moins d'une semaine auparavant. Même chez lui, l'autre semblait toujours aussi blasé. Cinaed se fit la réflexion intérieure que Rhys et lui se ressemblaient beaucoup sur ce point. Il était difficile de peindre sur le visage du gamin autre chose qu'un détachement à part quand Adeline était dans les parages. Malgré des dizaines de tentatives, Rhys était toujours difficile à réchauffer et leur relation était plus proche de celle de deux collègues de travail que de celle entre deux amis. Pourtant, Cinaed était bien décidé à se faire apprécier du plus jeune. Ce petit pari entre eux semblait améliorer la situation après que Rhys ai globalement mal prit l'annonce cet été. Peut-être qu'un jour, Rhys l'accueillerait avec un sourire sur le visage. En tout cas, Cinaed, lui, il avait déjà l'impression que le plus jeune devenait un peu son petit frère. S'il avait eu un petit frère qui imitait aussi bien l'expression d'un chat renfrogné.
L'ébéniste observa par dessus l'épaule de cet-homme-du-café en se mettant sur la pointe des pieds avant de froncer le bout du nez. Rhys est pas là ? J'venais l'voir de base. Il revient bientôt ? Il est parti où d'ailleurs ? Il fit un pas vers l'avant avec un grand sourire et ajouta : Ca t'embête pas si j'l'attends à l'intérieur ? Cinaed étira un peu plus son sourire en observant l'autre. Peut-être qu'un jour, lui aussi lui sourirait en le voyant. M'enfin, la tâche de faire sourire Rhys semblait moins ardue. Faire sourire ce garçon de café, ça avait l'air impossible. Est-ce que quelqu'un y arrivait, même ?
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Comte Wallace, chevalier Modératus, Seigneur des Sylves - Aaron Bagans
Aussi polyvalente qu'un Fa dièse d'après la grande Abigail Grey
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Aussi polyvalente qu'un Fa dièse d'après la grande Abigail Grey
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Toc toc, c'est moi !
Ce métier est trop compliqué. Le pire c’est que je ne suis pas fatigué physiquement mais bien mentalement. C’est terrible de se rendre compte qu’on a tout à fait les capacités pour faire quelque chose mais. Et le mais ce sont tous ces clients qui veulent sociabiliser, comme si les cinq secondes pendant lesquelles je le fixe sans rien dire ne suffisent pas pour qu’ils comprennent que je suis occupé. Occupé à les ignorer, oui, mais aussi à travailler.
Je ferme les yeux, un bras posé sur la tête pour bloquer la lumière, allongé sur le canapé dans le salon. Rhys n’a pas arrêté de rire quand je me plaignais et il est parti, sans me dire pourquoi mais je sais très bien à quoi il joue et je n’aime pas ça. Qu’il me laisse juste le temps de récupérer et on ira discuter comme deux amis civilisés aux Loges d’Hécate, ou ça se finira ici si j’apprends qu’il est déjà allé trop loin avec Anastasia. Je les imagine en train de faire je ne sais quoi dans l’appartement de ma cousine et ça m’énerve, mais il faudra bien que j’aie de l’énergie quand on discutera. Il faut juste que je dorm-…
Toc.
Merlin, on ne peut pas avoir un seul moment de répit dans cette foutue ville. Je me lève sans prendre le temps de réarranger mon t-shirt et ouvre la porte d’un coup. Qu’est-ce que… Ce mec est un cauchemar. Tellement que ça me démange de lui claquer la porte au nez et de retourner dormir après avoir tout insonorisé. « Vous êtes déjà venu ici ? » L’information monte d’un coup au cerveau et maintenant je me rappelle pourquoi sa tête me disait quelque chose cinq jours plus tôt. Cinaed. Wallace. Les dossiers avec toutes les informations que Rhys a cherchées sur lui doivent être quelque part sous la table. « Rhys n’est pas là. » Je me retiens d’ajouter que le traître doit probablement être en train de s’amuser avec ma cousine mais il n’a pas besoin de savoir ça.
Je ne veux pas non plus qu’il entre mais il faut bien que je trouve un moyen de me venger de mon meilleur ami. « Vous vouliez le voir à quel propos ? », demandé-je en me décalant pour le laisser entrer. S’il peut me donner un maximum d’informations, ça m’expliquera tous les "tu verras" d’un Rhys complètement sur les nerfs. Et si ça a un rapport avec le gérant de l'atelier des Sylves, c'est que ça implique aussi l'autre démon qu'est Adeline. Ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit encore retournée à Pré-au-Lard alors qu'elle n'est toujours pas en troisième année. Ou alors qu'elle ait trouvé de nouvelles preuves pour faire de ce Cinaed son père.
460 mots
Je ferme les yeux, un bras posé sur la tête pour bloquer la lumière, allongé sur le canapé dans le salon. Rhys n’a pas arrêté de rire quand je me plaignais et il est parti, sans me dire pourquoi mais je sais très bien à quoi il joue et je n’aime pas ça. Qu’il me laisse juste le temps de récupérer et on ira discuter comme deux amis civilisés aux Loges d’Hécate, ou ça se finira ici si j’apprends qu’il est déjà allé trop loin avec Anastasia. Je les imagine en train de faire je ne sais quoi dans l’appartement de ma cousine et ça m’énerve, mais il faudra bien que j’aie de l’énergie quand on discutera. Il faut juste que je dorm-…
Toc.
Merlin, on ne peut pas avoir un seul moment de répit dans cette foutue ville. Je me lève sans prendre le temps de réarranger mon t-shirt et ouvre la porte d’un coup. Qu’est-ce que… Ce mec est un cauchemar. Tellement que ça me démange de lui claquer la porte au nez et de retourner dormir après avoir tout insonorisé. « Vous êtes déjà venu ici ? » L’information monte d’un coup au cerveau et maintenant je me rappelle pourquoi sa tête me disait quelque chose cinq jours plus tôt. Cinaed. Wallace. Les dossiers avec toutes les informations que Rhys a cherchées sur lui doivent être quelque part sous la table. « Rhys n’est pas là. » Je me retiens d’ajouter que le traître doit probablement être en train de s’amuser avec ma cousine mais il n’a pas besoin de savoir ça.
Je ne veux pas non plus qu’il entre mais il faut bien que je trouve un moyen de me venger de mon meilleur ami. « Vous vouliez le voir à quel propos ? », demandé-je en me décalant pour le laisser entrer. S’il peut me donner un maximum d’informations, ça m’expliquera tous les "tu verras" d’un Rhys complètement sur les nerfs. Et si ça a un rapport avec le gérant de l'atelier des Sylves, c'est que ça implique aussi l'autre démon qu'est Adeline. Ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit encore retournée à Pré-au-Lard alors qu'elle n'est toujours pas en troisième année. Ou alors qu'elle ait trouvé de nouvelles preuves pour faire de ce Cinaed son père.
460 mots
Avatar avec l’indispensable l’insupportable Rahima Ahmadi.
« C'est pas parce que t'as l'air d'un dépressif accro à la caféine probablement emo raté dans ta jeunesse [...] » – C.W.
« C'est pas parce que t'as l'air d'un dépressif accro à la caféine probablement emo raté dans ta jeunesse [...] » – C.W.
Toc toc, c'est moi !
Cinaed se remet sur la pointe des pieds, essayant d'apercevoir un peu plus de l'appartement par dessus l'épaule du garçon de café. La tentative échoue malgré l'énergie débordante de Cinaed car l'autre est plus grand que lui. Pas de beaucoup, quelques centimètres tout au plus mais c'est largement suffisant pour que toute la surface au sol et jusqu'à mi-mur soit inaccessible à son regard. A cette réalisation, l'ébéniste fait la moue et se repose sur ses pieds correctement. Il se dandine, passe du côté des pieds au talon, puis à la pointe encore et encore pour ne pas céder à la tentation de bousculer l'autre pour se précipiter dans l'appartement. Il sait que ce n'est pas poli, et même s'il l'aurait sûrement fait avec n'importe qui d'autre, il ne se laisse pas céder à ses pulsions idiotes avec Rhys. Ou tout ce qui concerne Rhys, même quand le jeune homme n'est pas présent. Tout ce qu'il essaie d'accomplir est bien trop important pour être risqué comme ça.
Il ne peut pas permettre à une broutille comme sa curiosité sans fin et particulièrement indiscrète de briser tous ses efforts. Pour Adeline, pour lui, et puis pour Xander et Rhys lui-même. Il faut qu'il la joue fine et qu'il essaie de se comporter aussi bien que possible. Même si c'est difficile et qu'il a envie de taper du pied parce qu'il considère l'autre comme un ami, et qu'il a l'habitude de débarquer chez ses amis sans trop demander. Enfin, pas forcément un ami mais... Un peu comme un oisillon à prendre sous son aile. Largement moins chaotique que Adeline mais perdu aussi. D'une manière différente, mais absolument perdu dans l'immensité d'une vie qu'il ne contrôle pas. Cinaed ne prétend pas pouvoir l'aider car lui-même est perdu dans sa propre vie mais il s'est prit d'affection pour l'autre. Au travers des histoires d'Adeline, il a découvert un grand frère amusant et protecteur. Un grand frère un peu comme la vision qu'il avait eu d'Ewan durant de nombreuses années.
Leur première dispute avait rapidement été oubliée quand il avait compris cela. Ce gamin - parce qu'objectivement, c'était encore un gamin - n'était pas agressif avec lui pour le plaisir. C'était de la protection, un peu comme si Cinaed lui marchait sur la queue sans cesse et sans le faire exprès et ne comprenait pas pourquoi, par la suite, Rhys se mettait à mordre.
L'ébéniste hoche rapidement la tête à la première question de l'autre, même si la réponse lui semblait de toute façon évidente. Il est aussi du genre à poser des questions idiotes alors il ne va pas se mettre à embêter l'autre à ce propos. Et puis, une petite partie de lui a l'impression que s'il commence à se moquer, il va se prendre un sort cuisant là où il ne faut pas. Et Cinaed a beau ne pas être très proche de ses parents, il l'est sans aucun doute de ses bijoux de famille. Hmhm fait-il avec un sourire joyeux vers l'autre. Il n'a pas encore abandonné l'idée de le voir sourire un jour. Il a bien réussi à faire sourire Morgan, et même Adélaïde : aucun défi n'est donc trop grand pour Cinaed Wallace. Ce serveur est juste un mélange un peu plus morose des deux femmes de sa vie. Peut-être qu'une bouteille de Whisky et qu'un livre sur les grands astronomes Allemand le fera se décoincer. Une fois ajoute-t-il ensuite, même s'il doute que ce soit très utile.
Ses yeux s'illuminent quand l'autre se décale sans qu'il n'ai besoin de se mettre à supplier. Avec un gloussement ravi, il saute par dessus la délimitation de la porte d'un air conquérant. Il a vaincu le premier ennemi à se dresser sur son chemin : la porte. Le sentiment d'euphorie est comparable à celui qu'il ressentait quand il entrait dans le bureau de sa mère quand il était jeune. La pièce était formellement interdite mais Cinaed avait vite apprit à crocheter les serrures avec ou sans magie. Parfois, sa mère oubliait de verrouiller son lieu de travail et le jeune Serdaigle s'amusait à fouiller dans ses dossiers. C'était toujours marrant de deviner qui était vraiment le fautif dans les affaires des clients qu'elle représentait. Parfois, il tombait sur de mauvaises surprises mais la majorité du temps, les affaires étaient presque sans importance et faisaient un parfait feuilleton du dimanche soir. Enfin, bien sûr, jusqu'à ce que sa mère le découvre le nez dans ses papiers et qu'elle ne le mette dehors et n'aille hurler jusqu'au fin fond de son âme.
L'écossais fait quelques pas dans l'appartement après avoir soigneusement retiré sa paire de chaussures et l'avoir laissé dans l'entrée. Ses yeux se perdent sur le canapé, et sur tous les meubles qui habillent le petit salon. Sans pouvoir s'en empêcher, il feuillette quelques documents abandonnés sur et sous la table. Un amusement sans fin le parcours quand il voit son nom sur certains d'entre eux et il les repose sans y porter plus d'intérêt que ça. Il se fiche bien de savoir si le plus jeune enquête sur lui. De toute façon, il ne trouvera pas grand chose de vraiment repréhensible. Enfin, peut-être les quelques garde à vue moldues mais c'était il y a longtemps et il avait de toute façon une bonne excuse à chaque fois. Disons que personne n'aime les bagarres dans les bars, même quand c'est pour protéger une fille. Enfin, il y avait aussi la fois où il avait sauté dans la piscine de quelqu'un après avoir escaladé sa clôture. Et celle où il s'était endormi dans une fontaine d'un parc. En somme, des accidents parfaitement inoffensifs. Et puis, il n'y avait pas de mal à apprécier l'eau. Si ?
J'ai à discuter avec lui sur un sujet important répondit-il simplement à l'autre avant de s'asseoir sur le canapé, à moitié avachi dans les coussins. Tu sais où il est ? Cinaed n'avait pas prit l'autre pour un grand extraverti. Il avait bêtement imaginé que Rhys passait ses journées enfermé chez lui, mais ça ne collait pas vraiment avec le besoin que Cinaed avait que Rhys soit salarié quelque part. Il est au travail ? Un dimanche, ce serait étonnait mais bon : certains trucs étaient ouvert ce jour. Il travaille dans quoi, d'ailleurs ? demanda-t-il à l'autre d'un ton curieux en serrant un oreiller contre sa poitrine. Peut-être qu'il pouvait récolter quelques informations en attendant le retour de l'autre. Ca ne le dérangerait pas trop, si ? Il avait une bonne raison, de toute façon, alors comme disait parfois sa mère : la fin justifie les moyens. Enfin, elle, elle le disait surtout quand il s'agissait de mettre tout en œuvre pour que son fils finisse ses légumes. Comme en cacher dans une montagne de purée, cette fourbe. Comme s'il ne reconnaîtrait pas le goût du céleri.
Il ne peut pas permettre à une broutille comme sa curiosité sans fin et particulièrement indiscrète de briser tous ses efforts. Pour Adeline, pour lui, et puis pour Xander et Rhys lui-même. Il faut qu'il la joue fine et qu'il essaie de se comporter aussi bien que possible. Même si c'est difficile et qu'il a envie de taper du pied parce qu'il considère l'autre comme un ami, et qu'il a l'habitude de débarquer chez ses amis sans trop demander. Enfin, pas forcément un ami mais... Un peu comme un oisillon à prendre sous son aile. Largement moins chaotique que Adeline mais perdu aussi. D'une manière différente, mais absolument perdu dans l'immensité d'une vie qu'il ne contrôle pas. Cinaed ne prétend pas pouvoir l'aider car lui-même est perdu dans sa propre vie mais il s'est prit d'affection pour l'autre. Au travers des histoires d'Adeline, il a découvert un grand frère amusant et protecteur. Un grand frère un peu comme la vision qu'il avait eu d'Ewan durant de nombreuses années.
Leur première dispute avait rapidement été oubliée quand il avait compris cela. Ce gamin - parce qu'objectivement, c'était encore un gamin - n'était pas agressif avec lui pour le plaisir. C'était de la protection, un peu comme si Cinaed lui marchait sur la queue sans cesse et sans le faire exprès et ne comprenait pas pourquoi, par la suite, Rhys se mettait à mordre.
L'ébéniste hoche rapidement la tête à la première question de l'autre, même si la réponse lui semblait de toute façon évidente. Il est aussi du genre à poser des questions idiotes alors il ne va pas se mettre à embêter l'autre à ce propos. Et puis, une petite partie de lui a l'impression que s'il commence à se moquer, il va se prendre un sort cuisant là où il ne faut pas. Et Cinaed a beau ne pas être très proche de ses parents, il l'est sans aucun doute de ses bijoux de famille. Hmhm fait-il avec un sourire joyeux vers l'autre. Il n'a pas encore abandonné l'idée de le voir sourire un jour. Il a bien réussi à faire sourire Morgan, et même Adélaïde : aucun défi n'est donc trop grand pour Cinaed Wallace. Ce serveur est juste un mélange un peu plus morose des deux femmes de sa vie. Peut-être qu'une bouteille de Whisky et qu'un livre sur les grands astronomes Allemand le fera se décoincer. Une fois ajoute-t-il ensuite, même s'il doute que ce soit très utile.
Ses yeux s'illuminent quand l'autre se décale sans qu'il n'ai besoin de se mettre à supplier. Avec un gloussement ravi, il saute par dessus la délimitation de la porte d'un air conquérant. Il a vaincu le premier ennemi à se dresser sur son chemin : la porte. Le sentiment d'euphorie est comparable à celui qu'il ressentait quand il entrait dans le bureau de sa mère quand il était jeune. La pièce était formellement interdite mais Cinaed avait vite apprit à crocheter les serrures avec ou sans magie. Parfois, sa mère oubliait de verrouiller son lieu de travail et le jeune Serdaigle s'amusait à fouiller dans ses dossiers. C'était toujours marrant de deviner qui était vraiment le fautif dans les affaires des clients qu'elle représentait. Parfois, il tombait sur de mauvaises surprises mais la majorité du temps, les affaires étaient presque sans importance et faisaient un parfait feuilleton du dimanche soir. Enfin, bien sûr, jusqu'à ce que sa mère le découvre le nez dans ses papiers et qu'elle ne le mette dehors et n'aille hurler jusqu'au fin fond de son âme.
L'écossais fait quelques pas dans l'appartement après avoir soigneusement retiré sa paire de chaussures et l'avoir laissé dans l'entrée. Ses yeux se perdent sur le canapé, et sur tous les meubles qui habillent le petit salon. Sans pouvoir s'en empêcher, il feuillette quelques documents abandonnés sur et sous la table. Un amusement sans fin le parcours quand il voit son nom sur certains d'entre eux et il les repose sans y porter plus d'intérêt que ça. Il se fiche bien de savoir si le plus jeune enquête sur lui. De toute façon, il ne trouvera pas grand chose de vraiment repréhensible. Enfin, peut-être les quelques garde à vue moldues mais c'était il y a longtemps et il avait de toute façon une bonne excuse à chaque fois. Disons que personne n'aime les bagarres dans les bars, même quand c'est pour protéger une fille. Enfin, il y avait aussi la fois où il avait sauté dans la piscine de quelqu'un après avoir escaladé sa clôture. Et celle où il s'était endormi dans une fontaine d'un parc. En somme, des accidents parfaitement inoffensifs. Et puis, il n'y avait pas de mal à apprécier l'eau. Si ?
J'ai à discuter avec lui sur un sujet important répondit-il simplement à l'autre avant de s'asseoir sur le canapé, à moitié avachi dans les coussins. Tu sais où il est ? Cinaed n'avait pas prit l'autre pour un grand extraverti. Il avait bêtement imaginé que Rhys passait ses journées enfermé chez lui, mais ça ne collait pas vraiment avec le besoin que Cinaed avait que Rhys soit salarié quelque part. Il est au travail ? Un dimanche, ce serait étonnait mais bon : certains trucs étaient ouvert ce jour. Il travaille dans quoi, d'ailleurs ? demanda-t-il à l'autre d'un ton curieux en serrant un oreiller contre sa poitrine. Peut-être qu'il pouvait récolter quelques informations en attendant le retour de l'autre. Ca ne le dérangerait pas trop, si ? Il avait une bonne raison, de toute façon, alors comme disait parfois sa mère : la fin justifie les moyens. Enfin, elle, elle le disait surtout quand il s'agissait de mettre tout en œuvre pour que son fils finisse ses légumes. Comme en cacher dans une montagne de purée, cette fourbe. Comme s'il ne reconnaîtrait pas le goût du céleri.
1141.
Comte Wallace, chevalier Modératus, Seigneur des Sylves - Aaron Bagans
Aussi polyvalente qu'un Fa dièse d'après la grande Abigail Grey
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Aussi polyvalente qu'un Fa dièse d'après la grande Abigail Grey
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Toc toc, c'est moi !
Je le toise pendant un moment alors qu'il semble avoir la bougeotte devant la porte. Un véritable spécimen. Ça m'étonne que Rhys ait pu le supporter aussi longtemps, comme ils ont l'air proche. C'est un bien grand mot, surtout le connaissant lui qui se barricade sans arrêt, mais ils n'aurait jamais donné son adresse à quelqu'un qu'il ne connaît pas vraiment. Sauf si ce monsieur devant moi s'est amusé à le stalker pour trouver où il habite. Ce serait tout à fait possible.
Surtout quand il affirme qu'il n'est venu qu'une seule fois.
À moins qu'ils ne se soient rencontrés à l'extérieur, ça explique pourquoi je ne connais pas sa tête. En plus du fait que mon soi-disant meilleur ami s'amuse à me cacher beaucoup de choses récemment. J'observe l'intrus se balader comme s'il était chez lui, me retenant plusieurs fois de lui dire d'arrêter de fouiller dans tous les dossiers sur la table. J'espère très sincèrement que Rhys ne l'apprécie pas et qu'il sera énervé quand il apprendra que ce cher Wallace a mis ses mains partout dans l'appartement.
Et qu'il s'est aussi étalé sur le canapé.
Je fais venir une chaise jusqu'à moi pour m'asseoir en face de lui en essayant de ne pas tiquer au mot "important". Un sujet important. Si c'était réellement important il ne serait pas venu jusqu'ici pour squatter dans un salon. Un hibou aurait été bien plus efficace. Sauf si un des deux démons de Rhys est mort. Ce serait tragique, quoique la soudaine disparition de la plus petite ne ferait de mal à personne, j'imagine.
Mes yeux se perdent sur un lointain point juste au dessus de sa tête pendant que je réfléchis à la meilleure manière de le faire parler. De l'alcool ? Il parlerait beaucoup plus que maintenant, ce qui voudrait dire plein de questions en plus des trois qu'il vient de poser. Merlin. « Il ne travaille pas aujourd'hui, non. » Ça me semble être la parfaite réponse à sa trop grande curiosité. Ou peut-être que je n'aurai les informations que je cherche seulement si je lui en donne moi aussi. Je soupire en passant une main dans mes cheveux. « Il travaille dans la sécurité et actuellement il est sûrement en train de se taper ma cousine quelque part. » Oups ?
Qu'on ne vienne pas me dire que ce n'est pas mérité.
Donner un moyen d'embêter Rhys à Wallace, voilà une idée de génie. « Si vous le connaissiez vraiment, il vous l'aurait sûrement dit. » À mon tour de poser des questions. « Vous avez une boutique à Pré-au-Lard et vous savez sûrement que Rhys a une jeune sœur, est-ce que vous l'avez déjà croisée ? » Je lui adresse un sourire, aussi faux qu'authentique. Option 2, le mettre sur la défensive. J'ai toutes les raisons de croire qu'il s'est attaché à cette catastrophe ambulante, non seulement parce que Rhys n'a pas encore jeté du haut de la falaise de la Réserve des Hébrides le gérant de l'Atelier des Sylves... mais aussi parce qu'Adeline en personne à décidé de se coller à lui. Et j'ai toutes les raisons de rien croire que c'est réciproque. « Elle est vraiment embêtante, vous ne trouvez pas ? Toujours à courir partout en hurlant, il doit lui manquer quelques cases, si vous voyez ce que je veux dire. » Il verra totalement. Pour une raison qui m'échappe, Adeline a tendance à attirer la sympathie des gens. C'est tout simplement affligeant, mais là n'est pas la question.
586 mots
Surtout quand il affirme qu'il n'est venu qu'une seule fois.
À moins qu'ils ne se soient rencontrés à l'extérieur, ça explique pourquoi je ne connais pas sa tête. En plus du fait que mon soi-disant meilleur ami s'amuse à me cacher beaucoup de choses récemment. J'observe l'intrus se balader comme s'il était chez lui, me retenant plusieurs fois de lui dire d'arrêter de fouiller dans tous les dossiers sur la table. J'espère très sincèrement que Rhys ne l'apprécie pas et qu'il sera énervé quand il apprendra que ce cher Wallace a mis ses mains partout dans l'appartement.
Et qu'il s'est aussi étalé sur le canapé.
Je fais venir une chaise jusqu'à moi pour m'asseoir en face de lui en essayant de ne pas tiquer au mot "important". Un sujet important. Si c'était réellement important il ne serait pas venu jusqu'ici pour squatter dans un salon. Un hibou aurait été bien plus efficace. Sauf si un des deux démons de Rhys est mort. Ce serait tragique, quoique la soudaine disparition de la plus petite ne ferait de mal à personne, j'imagine.
Mes yeux se perdent sur un lointain point juste au dessus de sa tête pendant que je réfléchis à la meilleure manière de le faire parler. De l'alcool ? Il parlerait beaucoup plus que maintenant, ce qui voudrait dire plein de questions en plus des trois qu'il vient de poser. Merlin. « Il ne travaille pas aujourd'hui, non. » Ça me semble être la parfaite réponse à sa trop grande curiosité. Ou peut-être que je n'aurai les informations que je cherche seulement si je lui en donne moi aussi. Je soupire en passant une main dans mes cheveux. « Il travaille dans la sécurité et actuellement il est sûrement en train de se taper ma cousine quelque part. » Oups ?
Qu'on ne vienne pas me dire que ce n'est pas mérité.
Donner un moyen d'embêter Rhys à Wallace, voilà une idée de génie. « Si vous le connaissiez vraiment, il vous l'aurait sûrement dit. » À mon tour de poser des questions. « Vous avez une boutique à Pré-au-Lard et vous savez sûrement que Rhys a une jeune sœur, est-ce que vous l'avez déjà croisée ? » Je lui adresse un sourire, aussi faux qu'authentique. Option 2, le mettre sur la défensive. J'ai toutes les raisons de croire qu'il s'est attaché à cette catastrophe ambulante, non seulement parce que Rhys n'a pas encore jeté du haut de la falaise de la Réserve des Hébrides le gérant de l'Atelier des Sylves... mais aussi parce qu'Adeline en personne à décidé de se coller à lui. Et j'ai toutes les raisons de rien croire que c'est réciproque. « Elle est vraiment embêtante, vous ne trouvez pas ? Toujours à courir partout en hurlant, il doit lui manquer quelques cases, si vous voyez ce que je veux dire. » Il verra totalement. Pour une raison qui m'échappe, Adeline a tendance à attirer la sympathie des gens. C'est tout simplement affligeant, mais là n'est pas la question.
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Avatar avec l’indispensable l’insupportable Rahima Ahmadi.
« C'est pas parce que t'as l'air d'un dépressif accro à la caféine probablement emo raté dans ta jeunesse [...] » – C.W.
« C'est pas parce que t'as l'air d'un dépressif accro à la caféine probablement emo raté dans ta jeunesse [...] » – C.W.
Toc toc, c'est moi !
Le canapé est plutôt confortable, constate Cinaed. L'appartement n'a pas l'air si petit que ça et si le colocataire se trouve une maison à lui, une chambre sera parfaitement libre. Une aubaine pour lui, et surtout pour Adeline. Un grand frère qui travaille, un appartement suffisamment grand pour deux et dans la ville où elle a l'habitude d'habiter, histoire de ne pas trop la dépayser. C'est parfait. Presque trop beau pour être vrai mais Cinaed sait qu'il ne faut pas cracher sur les bonnes nouvelles, surtout quand elles ont mis du temps à arriver. Peut-être que son plan fou ne l'est pas tellement. En fait, il pourrait même se réaliser sans trop d'encombre. Il lui faudra juste arriver à convaincre Rhys, et quelques fonctionnaires. Mais il a de l'argent, largement assez pour suivre toutes les procédures et le monde des sorciers est plus plus attentif au bien être de ses enfants que ne semble l'être le monde moldu, ce qui est rassurant d'un côté. Adeline et lui ont toutes leurs chances. Pour son autre frère, il n'est pas certain, mais de toute façon celui-ci n'a pas l'air mal traité. Donc peut-être que ça devrait aller ? M'enfin, dans tous les cas, la priorité est Adeline. Toujours Adeline, depuis leur première rencontre.
Le reste est secondaire et pourra être réglé plus tard, décide-t-il de manière tout à fait subjective.
La sécurité, c'est un bon domaine. Respectable. Ca doit payer suffisamment, aussi. Il a beaucoup de jours de congés ? Il travaille la nuit ? demande-t-il, profitant du fait que l'autre a l'air prêt à lâcher quelques informations. Autant en profiter tant qu'il est bavard, parce qu'il a l'air du genre à pouvoir bouder et ne pas dire un mot pendant six mois. Cinaed suppose que ça ne doit pas trop déranger les gens au café, surtout s'il passe son temps à faire la tronche. Mieux vaut quelqu'un qui fait la gueule et qui se taise plutôt que le fait qu'il soit bavard et désagréable.
Il explose de rire à l'ajout de l'autre, levant les bras devant lui en agitant les mains. Oh, le fourbe ! Ca aurait été totalement mon genre à l'époque où j'avais son âge. Enfin, j'ai déjà fait pire, honnêtement. Il penche la tête, observant Damon du coin de l'œil. Ca te dérange, toi, qu'il se tape ta cousine ? Cinaed n'avait pas été proche de ses cousins et cousines depuis des années, et même à l'époque de sa jeunesse tout lui avait semblé assez distant entre eux, mais il arrivait sans mal à imaginer qu'une famille puisse avoir de meilleurs liens. Et, évidemment, que de meilleurs liens impliquaient parfois d'être protecteurs envers ses proches. Cela dit, il avait toujours considéré Ewan comme son frère et avait été ravi d'apprendre ses premières coucheries, donc sûrement l'aurait-il été pour sa cousine.
Il haussa un sourcil à la pique de l'autre et se redressa légèrement dans le canapé, conscient que le ton de la discussion avait changé. Subtilement, mais suffisamment pour que cela le mette sur les nerfs. Si le serveur voulait jouer, il se rendrait rapidement compte que Cinaed n'était pas d'humeur à plaisanter avec la famille Sgaeyl. En fait, il avait rarement été plus sérieux à propos de quelque chose dans sa vie. Hmhm, Adeline. ajouta-t-il a la description de l'autre en plissant des yeux. Et puis Damon continua sa tirade, et Cinaed dû se retenir physiquement de lui sauter dessus pour étaler ses dents sur la table basse.
Au lieu de ça, il lui fit un sourire sec, de ceux cassants et coupant comme une lame de rasoir. La posture soudainement tendue, il croisa les bras sur sa poitrine. C'est une enfant, tu t'attends à quoi d'autre ? C'est pas parce que t'as l'air d'un dépressif accro à la caféine probablement emo raté dans ta jeunesse que tous les gamins doivent avoir l'air aussi triste que toi. Bon, c'était probablement pas une bonne idée d'insulter quelqu'un dans sa propre maison, mais il fallait se rendre à l'évidence : dans un duel, Cinaed avait toutes ses chances. C'était bien à ça que servait de s'entrainer toutes les semaines dans un club, et d'avoir passé une partie des derniers mois à boxer des sacs avec Magnus. Ou, au pire, il taperait avant de dégainer sa baguette : la méthode moldue, ça servait aussi.
Il agita la main devant lui, désireux de passer à autre chose et se détendit instantanément à l'idée que Damon n'était, au fond, qu'un idiot dépressif. Voir une enfant être heureuse, c'était probablement trop difficile pour cet homme qui semblait avoir souri pour la dernière fois quand Cinaed apprenait à boire. M'enfin, on s'en fout. Tu parles comme ma mère et la sienne, c'est désespérant. Rhys aussi a l'air du genre à s'amuser quand on lui demande pas de se foutre un balais où tu vois. Il observa l'autre et, avec un grand sourire, ajouta : Probablement pour ça que ta cousine couche avec.
Il se redressa en sautant sur ses pieds et reprit son observation du salon. J'espère qu'il ne prendra pas trop longtemps, j'ai vraiment à lui parler. Et je préfère ne pas faire ça par lettre. Il fit une pause pour réfléchir. J'n'aurais pas su quoi écrire réellement, et puis ça doit se voir que je ne suis pas doué à l'écrit.
Le reste est secondaire et pourra être réglé plus tard, décide-t-il de manière tout à fait subjective.
La sécurité, c'est un bon domaine. Respectable. Ca doit payer suffisamment, aussi. Il a beaucoup de jours de congés ? Il travaille la nuit ? demande-t-il, profitant du fait que l'autre a l'air prêt à lâcher quelques informations. Autant en profiter tant qu'il est bavard, parce qu'il a l'air du genre à pouvoir bouder et ne pas dire un mot pendant six mois. Cinaed suppose que ça ne doit pas trop déranger les gens au café, surtout s'il passe son temps à faire la tronche. Mieux vaut quelqu'un qui fait la gueule et qui se taise plutôt que le fait qu'il soit bavard et désagréable.
Il explose de rire à l'ajout de l'autre, levant les bras devant lui en agitant les mains. Oh, le fourbe ! Ca aurait été totalement mon genre à l'époque où j'avais son âge. Enfin, j'ai déjà fait pire, honnêtement. Il penche la tête, observant Damon du coin de l'œil. Ca te dérange, toi, qu'il se tape ta cousine ? Cinaed n'avait pas été proche de ses cousins et cousines depuis des années, et même à l'époque de sa jeunesse tout lui avait semblé assez distant entre eux, mais il arrivait sans mal à imaginer qu'une famille puisse avoir de meilleurs liens. Et, évidemment, que de meilleurs liens impliquaient parfois d'être protecteurs envers ses proches. Cela dit, il avait toujours considéré Ewan comme son frère et avait été ravi d'apprendre ses premières coucheries, donc sûrement l'aurait-il été pour sa cousine.
Il haussa un sourcil à la pique de l'autre et se redressa légèrement dans le canapé, conscient que le ton de la discussion avait changé. Subtilement, mais suffisamment pour que cela le mette sur les nerfs. Si le serveur voulait jouer, il se rendrait rapidement compte que Cinaed n'était pas d'humeur à plaisanter avec la famille Sgaeyl. En fait, il avait rarement été plus sérieux à propos de quelque chose dans sa vie. Hmhm, Adeline. ajouta-t-il a la description de l'autre en plissant des yeux. Et puis Damon continua sa tirade, et Cinaed dû se retenir physiquement de lui sauter dessus pour étaler ses dents sur la table basse.
Au lieu de ça, il lui fit un sourire sec, de ceux cassants et coupant comme une lame de rasoir. La posture soudainement tendue, il croisa les bras sur sa poitrine. C'est une enfant, tu t'attends à quoi d'autre ? C'est pas parce que t'as l'air d'un dépressif accro à la caféine probablement emo raté dans ta jeunesse que tous les gamins doivent avoir l'air aussi triste que toi. Bon, c'était probablement pas une bonne idée d'insulter quelqu'un dans sa propre maison, mais il fallait se rendre à l'évidence : dans un duel, Cinaed avait toutes ses chances. C'était bien à ça que servait de s'entrainer toutes les semaines dans un club, et d'avoir passé une partie des derniers mois à boxer des sacs avec Magnus. Ou, au pire, il taperait avant de dégainer sa baguette : la méthode moldue, ça servait aussi.
Il agita la main devant lui, désireux de passer à autre chose et se détendit instantanément à l'idée que Damon n'était, au fond, qu'un idiot dépressif. Voir une enfant être heureuse, c'était probablement trop difficile pour cet homme qui semblait avoir souri pour la dernière fois quand Cinaed apprenait à boire. M'enfin, on s'en fout. Tu parles comme ma mère et la sienne, c'est désespérant. Rhys aussi a l'air du genre à s'amuser quand on lui demande pas de se foutre un balais où tu vois. Il observa l'autre et, avec un grand sourire, ajouta : Probablement pour ça que ta cousine couche avec.
Il se redressa en sautant sur ses pieds et reprit son observation du salon. J'espère qu'il ne prendra pas trop longtemps, j'ai vraiment à lui parler. Et je préfère ne pas faire ça par lettre. Il fit une pause pour réfléchir. J'n'aurais pas su quoi écrire réellement, et puis ça doit se voir que je ne suis pas doué à l'écrit.
889.
Comte Wallace, chevalier Modératus, Seigneur des Sylves - Aaron Bagans
Aussi polyvalente qu'un Fa dièse d'après la grande Abigail Grey
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Aussi polyvalente qu'un Fa dièse d'après la grande Abigail Grey
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon