26 nov. 2025, 05:36
 TW  “Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Mardi 11 Octobre 2050, 17h00
Bureau du psycomage
Avec @Hyancinthe Kyros

TW : leucémie, maladie grave, mort
Approuvé par les MJs :
Si Défense Contre les Forces du Mal rimait avec ennui, si Potion rimait avec explosion et si Vol rimait avec vertige, Mardi rimait avec pire journée de la semaine. Alice n'aimait pas ces trois matières et les avoir toutes en une seule journée était bien la pire chose qui lui était arrivé à Poudlard. Enfin, si on excluait la lettre de sa mère. Cela avait été un vrai choc pour la Serpentard. Apprendre ça et savoir que sa mère le savait depuis longtemps n'arrangeait pas les choses. On ne peut pas dire qu'elle se sentait trahi mais Alice était très déçue que sa mère ne l'ai pas dit plus tôt, croyant qu'elle ne supporterait pas la nouvelle. Mary et elle étaient très proches, peut-être plus que normalement entre une mère et sa fille, alors quand Alice sut pour sa maladie, elle fit très inquiète au point qu'elle alla mettre un petit mot dans l'Empath'O'Scope.

Ce mot avait tiré les ficelles du destin et le psycimage lui avait fait remettre un mot, sous son oreiller, disant qu'il acceptait de la voir après son cours de Vol. Alice avait été contente de lui parler un Mardi, cela l'aiderait à oublier les cours de cette journée. Mais, à maintes réflexions, elle s'était dit que, peut-être, cette séance lui minerai le morale. La seule chose positive, c'est le psycomage lui donnerait sûrement quelques conseils pour faire améliorer la cause de l'environnement. Alice voulait faire quelques choses pour ça mais elle n'avait pas trop d'inspiration. Peut-être faire un exposé en Botanique sur le réchauffement climatique pour sensibiliser les élèves de sa promo ? Justement, aujourd'hui, le seul cours qu'elle avait apprécier était celui de Botanique. Être au contact des plantes l’apaisait quand elle ne pouvais pas nager. On peut se baigner dans le lac ? C'était une bonne question.

Alice arriva dans le bureau du psycomage et se dirigea tout de suite vers le fauteuil en osier où elle pourrait se reposer après cette journée fatigante quelques minutes avant sa séance. Le psycomage lui avait dit vers 17h00 et la montre d'Alice affichait 16h57. Elle avait trois minutes. La jeune fille ferma les yeux et dans sa tête fit le tris des moments passés aujourd'hui. Certains allaient dans la boîte "mauvais", d'autres dans la boîte "bien" et les derniers dans la boîte "super". Quand elle eut finis cet exercice, Alice ouvrit les yeux les posant sur sa montre au poignet droit. 17h00 : l'heure. Elle se leva et alla vers la porte du bureau. La Serpentard toqua et entrouvit la porte pour dire : "Monsieur ? C'est moi, Alice Grant. Puis-je entrer ?".

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454 mots
Pour ceux qui veulent savoir, le titre du Rp est une citation (un peu raccourcie puisque cela rentrait pas pour le titre) de Robert Baden-Powell
Dernière modification par Alice Grant le 10 févr. 2026, 04:32, modifié 2 fois.

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins

30 nov. 2025, 14:43
 TW  “Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Juste avant que l’horloge n’indique dix-sept heures, le bureau était paisible, comme suspendu dans une bulle tiède de silence. La lumière du début de soirée s’accrochait aux vitres, pâle et douce, se reflétant sur les murs chargés de livres, de plantes un peu sèches et de quelques cadres discrets.

Hyacinthe était affalé dans son fauteuil, un bras posé avec une élégance nonchalante sur l’accoudoir. L’autre était immobilisé sous le poids chaud et rassurant d’un corps écailleux. Lernie s’était installée sur lui comme si elle possédait le mobilier, ce qui, en un sens, était probablement vrai. Non pas que cela embêtait le roux : la présence de la petite dame blanche était une couverture rassurante.

Il laissa sa tête tomber en arrière un instant, les yeux clos. La journée a été longue et le roux avait décidé de prendre la fin de son après-midi pour être en meilleure forme pour son dernier rendez-vous. La thérapie pouvait lui prendre beaucoup, un trop d’émotions absorbées par osmose. Hyacinthe sentait cette lourdeur familière au creux de ses côtes diminuer à vue d'œil depuis qu'il avait décidé de prendre une petite pause. Il savait se gérer, c'était pour cela qu'il était aussi bon dans son métier.

Alors il rêvassait, doucement. Ses doigts traçaient machinalement, presque tendrement, le contour d’une écaille mate sur le flanc de Lernie. La créature émit un petit grondement satisfait, lovée comme une reine sur un trône. Et quelle créature attendrissante elle était.

- Lernie... murmura-t-il sans grande conviction. Dans quelques minutes, nous aurons de la visite. Il va falloir bouger, hm ?

Pour toute réponse, elle s’enfonça davantage contre son abdomen, étalant son poids dans un geste territorial profondément insultant pour quiconque ne la connaissait pas. Hyacinthe soupira d'amusement. Ses paupières clignotèrent lentement, se préparant à se relever.

Il faut que je me ressaisisse.

Il s’apprêtait à tenter une seconde négociation, ou peut-être à se hisser hors du fauteuil en espérant que la serpent glisse toute seule, lorsqu’on frappa à la porte. Son dos se raidit instantanément. Le masque professionnel se réactiva, fluide, presque automatique. Le psychomage se pencha pour se relever, mais impossible. Lernie pesait lourd et refusait catégoriquement de coopérer.

Très bien, parfait, absolument parfait. Ses pommettes se colorent d’un embarras subtil.

- Lernie, s’il te plaît... il faut que je me lève. Princesse ? Tenta-t-il encore plus bas, comme si la jeune fille derrière la porte pouvait entendre son désespoir logistique.

Le surnom, néanmoins, sembla faire réagir la créature. Au même moment, la poignée s'enclencha et une petite tête apparut, presque dos à lui. Hyacinthe se redressa autant que possible, posture immédiatement impeccable malgré son immobilité forcée, et répondit d'une voix étonnamment maîtrisée malgré sa contorsion peu agréable.

- Bien sûr, Miss. Entrez, je vous en prie.

De sa main libre, il effectua un bref geste élégant vers la pièce, masquant admirablement le fait qu’il était presque retenu en otage par sa compagne. Celle-ci, remarquant alors une présence tierce dans la pièce, commença à remuer contre Hyacinthe. Elle glissa hors de ses genoux jusqu'à se retrouver au bord du canapé. Le trentenaire se leva alors en lissant sa chemise, geste mesuré, et avança de quelques pas pour l’accueillir, le pas léger et un sourire poli aux lèvres.

Alice semblait tendue. Très. Hyacinthe le vit immédiatement dans la manière dont elle se tenait dans l’embrasure de la porte, droite comme une tige, presque rigide. Pour un premier entretien, cela n'était pas surprenant. Les plus jeunes étaient souvent mal à l'aise dans ces circonstances. Le roux incline la tête avec douceur.

- Tu pourra revenir tout à l'heure si tu veux, murmura-t-il une dernière fois à Lernie. Puis, tournant la tête vers la Serpentard, il haussa le niveau de sa voix. Asseyez-vous, je vous en prie. Mettez-vous à l'aise. Il désigna les deux fauteuils qui faisaient face au canapé. Avez-vous passé une bonne journée ? Souhaitez-vous un peu de thé, un chocolat chaud ?

Les réflexes avaient la vie dure, surtout lorsqu'ils étaient bénéfiques. La boisson était, de toute façon, tant devenue un rituel pour Hyacinthe que pour ses patients les plus réguliers.

682 - @Alice Grant

Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c

1 déc. 2025, 04:25
 TW  “Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Alice attendit près de la porte que le psycomage l'invite à rentrer. Elle n'était pas du genre à entrer comme ça chez n'importe qui après avoir annoncé sa présence. Elle entendit des chuchotement derrière la porte et se demanda à qui, Mr Kyros s'adressait. Sûrement pas à elle, si non il l'aurait dit plus fort. Enfin, il s'adressa à elle, lui indiquant de rentrer. La jeune fille posa sa main tremblante sur la poignée qu'elle actionna doucement. La porte s'ouvrit sur toute sa largeur mais Alice ne fit aucun pas pour rentrer dans le bureau. Ses yeux virevoltaient à travers la pièce, observant chaque détails, chaque plantes, chaque livres. Le psycomage fit quelques pas et inclina la tête. Il lui demanda de s'asseoir sur un fauteuil et lui posa quelques questions pour commencer. Alice fit quelques pas dans la salle, toujours pas rassurée. Pour faire retourner son anxiété au fond d'elle, la jeune fille passa sa main dans ses boucles brunes et tira pour que la douleur l'enivre.

Alice s'assit sur le fauteuil, toute droite. Elle n'osait pas s'assit en tailleur puis elle s'appliqua à la tâche. Elle répondit : "Non merci pour la boisson, je n'ai vraiment soif." Il eut un moment de pause mais elle reparla bien vite : "Nein, ma journée ne s'est pas bien passée, comme tous les mardis, quoi. Mais... Ce n'est pas à cause de ça." Elle fit un petit geste de la main pour montrer qu'elle pendait à sa mère. Voyant qu'il fallait développer, elle expliqua : "Avoir les trois cours que je déteste le plus dans la même journée me mets les nerfs à vifs. Je dois avouer que je hais la DCFM de tous mon cœur que je le rends bien au professeur." Elle sourit un instant, elle ne savait pas si les adultes du château savaient qu'elle haïssait la Défense Contre les Forces du Mal. La plupart des élèves de sa promo le savaient mais elle me savait pas si Mr Khan l'avait dit aux autres professeurs. Si on partait du principe que non, Alice s'était vendus toute seule auprès du psycomage.

Alice fit balancer ses pieds dans un mouvement de va et vient, signe avant-coureur qu'elle allait poser une questions qui l'embarassait. Elle attrapa ses lunettes, mordillât une branche puis leva les yeux vers le psycomage. Elle voyait floue pour l'instant mais cela ne l'a dérangeait pas. La jeune fille : "Est-ce que je pourrai avoir le petit mot que je vous ai mis dans l'Empath'O'Scope ?. Elle remit ses lunettes et s'arrêta un instant de parler, indécise sur quelle direction prendre. "Car je garde toujours une trace de ce que j'ai écris et que cette fois-ci, je n'ai pas eu le temps de recopier mon mot." Elle repensa à son classeur noir qui l'attendait sur son lit avec une multitude de manuels, de livres, de bouts de parchemins, des morceaux de son histoire qu'elle terminera jamais d'écrire, des brouillons de lettres à envoyer à ses parents et ses meilleures amies.

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502 mots
@Hyancinthe Kyros

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins

3 déc. 2025, 14:46
 TW  “Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Hyacinthe observa la jeune fille entrer sans entrer, comme si la ligne invisible du seuil était une barrière infranchissable. Il prit le temps de la laisser regarder, prendre ses repères dans cette supposée nouvelle pièce. Le roux resta donc immobile, la posture calme, les mains posées sur les accoudoirs de son fauteuil, tandis que Lernie, qui avait suivi la scène avec l’intérêt blasé d’une créature beaucoup trop sûre d’elle, s’étirait paresseusement sur le bord du canapé.

Le psychomage lui offrit un léger signe de tête encourageant lorsqu'Alice s’installa dans le fauteuil, droite comme une poutre, tendue comme un arc. La jeune fille refusa sa boisson et il inclina doucement la tête, sans insister.

- Très bien. Si vous changez d’avis, ma proposition tiens toujours. N'hésitez pas à me demander plus tard.

Elle parla alors de sa journée, de ses mardis infernaux, et il esquisse un sourire discret, surpris malgré lui par la sincérité brusque de son "Je hais la DCFM de tout mon cœur". Ce n'était pas un aveux inhabituel à ses oreilles, bien que Hyacinthe ressente une petite pointe d'empathie pour son collègue de Défense. C'était le genre de révolte personnelle qu'il rencontrait souvent, une matière détestée, un professeur associé. Il se contenta d'esquisser un sourire léger face à une pareille franchise.

- Je vois. Les mardis vous éprouvent beaucoup, semble-t-il. Les autres jours se passent-ils mieux ?

Son ton est calme, presque neutre, mais pas distant. Il se garde bien d’en rire, mais la petite étincelle d’humour dans les yeux de l’adolescente ne lui échappe pas.

Mais ce furent les pieds qui se balançaient, nerveux, qui l’alertèrent davantage que les mots. Le balancement était régulier, rythmé, signal d'un stress évident ou d'une hésitation. Amplifié par le mordillement de ses lunettes, Hyacinthe comprit qu'Alice essayait de lui dire quelque chose. Lorsqu’elle parla de son mot, il cligna des yeux, surpris. Ce n'était pas une demande habituelle, c'était certain. Mais elle n'était en aucun cas problématique. De même, la raison qui poussait Alice à conserver ce message était compréhensible. C'était une habitude que Hyacinthe trouvait surprenante, surtout à un si jeune âge. Mais qui était-il pour en penser quoi que ce soit ?

- Bien sûr. Je l’ai toujours.

Il jeta un regard vers l’autre côté de la pièce, là où il savait reposer un petit classeur noir dans un tiroir fermé de son bureau. Au lieu de se diriger vers son siège, le trentenaire fit un détour vers celui-ci afin de sortir ce qu'il recherchait. Ses doigts firent glisser les pochettes jusqu'à retrouver celle d'Alice. Le papier, soigneusement protégé, l'attendait de la même façon qu'il le faisait lorsqu'il l'a sorti de l'Empath'O'Scope.

Il revient vers elle, le message bien tenu entre ses doigts, et reprit place dans son fauteuil. Le mouvement fit presque glisser Lernie vers lui, et tous deux s'ignorèrent tandis que leur attention était focalisée ailleurs : Hyacinthe sur sa patiente, Lernie sur tout un tas de chose qui n'effleurait pas l'esprit du psychomage.

- Je vous rends votre mot bien volontiers, Alice. Je comprends tout à fait l’importance de garder une trace écrite de ce que l’on ressent, commença-t-il en lui tendant le papier d'une façon presque cérémonieuse. Beaucoup de personnes y trouvent un apaisement. Avez-vous souvent l'occasion d'écrire ? Pour vous-même, pour d'autres ?

Hyacinthe prit une légère inspiration, les yeux posés sur elle, sans la presser. Il ne tarda pas à poursuivre, sa voix basse et apaisante :

- Ce que vous mettez dans l’Empath’O’Scope est à vous, et je vous remercie de la confiance que vous m'accordez en me confiant cela. Néanmoins, malgré ma question précédente, soyez assurée que je ne chercherai pas à savoir plus que ce que vous êtes prête à me dire.
626 - @Alice Grant

Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c

8 déc. 2025, 17:46
 TW  “Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Alice balançait encore et toujours ses pieds. Elle avait mis ses mais sous ses cuisses pour s'empêcher de se tirer les cheveux. Elle regardai le psycomage, sans toute fois le regarder dans les yeux, elle fixait son épaules gauche. Après son refus pour la boisson, Mr Kyros lui dit qu'elles resterait à disposition si jamais. Mais la Serpentard n'avait guère faim, l'émotion lui coupait l'appétit. Après avoir parler de sa journée, il lui demanda si les autres journées étaient mieux. "Totalement. Beaucoup mieux. Même si chaque jour, il y a un cours dont je n'aime pas la matière, les autres me permettaient de relâcher la pression." Elle s'arrêta un instant, devait-elle continuer sur ce sujet ? Elle décida de dire une phrase : "Cependant, j'ai hâte que passer en troisième année parce que, avec le choix de la filière, je ne ferais plus de DCFM."

Alice finit de parler et Mr Kyros en profita pour lui donner son mot. Elle prit délicatement dans ses mains, et le relit tout en écoutant les questions du psycomage. Elle avait besoin de réapprivoiser les mots qu'elle avait écrit. Écrire, c'était une de ses activités préférées après la lecture. Elle avait rapidement maîtriser la plume et le parchemin sachant qu'elle ne trouvait pas du papier dans le monde sorcier même si elle aimait comment le stylo glissait sur la feuille. Elle admirait les auteurs des livres qu'elle adorait et rêvait d'écrire un livre un jour. Mais pour l'instant, elle se limitait à des petites nouvelles. Alice hocha la tête en comprenant que le psycomage ne la forçait pas à lui raconter toute sa vie. Puis elle prit la parole pour exprimer son rapport à l'écriture. "J'écrivais souvent avant Poudlard, quand je rentrais tous les soir après l'école. Mais maintenant, j'ai plus trop de temps. Je dois me reconstituer des repères."

Alice fit une pause dans ce que elle disait puis reprit la parole pour exprimer sa passion de plus belle : "J'écris différentes choses. J'écris des articles pour le journal. J'écris des poèmes pour mon père qui est maintenant écrivain et poète. Et... et..." Sa voix se brise et on pourrait très bien deviner la fin de sa phrase. La jeune fille va parler de sa mère. "Et aussi, j'écris pour ma mère, des petites histoires, des nouvelles comme on dit" Alice baisse la tête et ses pieds arrêtent de se balancer. Tous son corps est figé, elle attend les paroles du psycomage. Que va-t-il dire ? Comment va-t-il aborder la maladie de sa mère ? La jeune fille repense à tous les bons moments qu'elle a passé avec elle.

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436 mots
@Hyacinthe Kyros

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins

13 déc. 2025, 15:59
 TW  “Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Hyacinthe s’adossa légèrement à son fauteuil et croisa ses mains fines sur ses genoux. Il inspira tranquillement, écoutant les paroles d'Alice avec aisance et réflexion. Il sentait la vibration familière de l’émotion chez elle, notamment avec la façon dont elle abordait sa semaine avec tant de séparations. Savoir que la brune arrivait à apprécier une grande partie de sa scolarité était une bonne nouvelle.

- Je comprend parfaitement l'idée de vouloir laisser certaines matières derrière soi, commença Hyacinthe en inclinant la tête de haut en bas. Mais je ne peux m'empêcher d'être curieux, qu'est-ce qui vous attire dans la filière que vous envisagez ? Qu'est-ce que vous espérez y trouver, au-delà du fait d'éviter la Défense Contre les Forces du Mal ?

Un léger sourire vint adoucir les traits du roux tandis qu'il plongeait son regard dans celui de la Serpentard. Attentif, il se demandait si elle allait réussir à aborder ce vers quoi elle voulait aller. La plupart du temps, il avait l'impression qu'il était plus simple pour les élèves de parler ce qu'ils fuyaient plutôt que le contraire.

Puis, sans rupture brutale, il reprit sur ce qu'Alice venait de lui confier sur l’écriture. Ses doigts se déplièrent lentement dans un mouvement inconscient, à l'aise. Plusieurs élément attirèrent l'attention du psychomage, mais il décida de faire un léger détour afin de prendre un chemin plus doux.

- Je comprend, c'est très parlant. Écrire pour garder ses repères et comprendre ce que l'on vit, c'est une utilisation pleine de sens que vous avez-là, surtout dans autant de formats d'écriture différents. Sa voix, douce, se coupa quelques instants. Hyacinthe réfléchit encore quelques secondes, passant de la sensibilité apparente d'Alice à ses capacités d'adaptation, avant de poursuivre. Est-ce que vous avez une forme que vous préférez ? Une dans laquelle vous vous sentez plus libre ?

Il nota la brisure dans sa voix avant même qu’elle ne s’installe complètement, alimentée par un arrêt du corps. Alice avait arrêté de se balancé, avait baissé la tête, comme si son corps avait décidé qu'elle devait s'arrêter là. Ce "et... et..." suspendu, chargé de tout ce que la deuxième année ne lui avait pas encore dit à voix haute. Hyacinthe ne la précipita pas, conscient des mots qu'elle avait écrit dans sa lettre.
Il laissa le silence s’installer, contenu et respectueux.

Alice ne tarda pas à réussir à poursuivre en mentionnant sa mère. Avec un sourire fier, le trentenaire se permit alors de lui répondre.

- Votre père a-t-il l'occasion de vous faire des retours sur ce que vous lui écrivez ? Reprit-il d’abord, volontairement, avec délicatesse. C’est une très belle chose, j'imagine que cela peut être inspirant, mais aussi un peu intimidant.

Puis, seulement ensuite, il glissa doucement vers l’autre rive.

- À quoi ressemblent les histoires que vous écrivez à votre mère ? Sont-elles plutôt des récits du quotidien, ou des mondes un peu plus éloignés de la réalité ? Qu'est-ce que les écrire vous fait ressentir ?

Il ne mentionna pas encore la maladie, ne souhaitant pas être trop brusque et préférant laisser Alice aborder le sujet comme elle le souhaitait. De toute façon, ils n'avaient pas besoin de ça pour que le sujet soit là, présent implicitement entre eux deux. Hyacinthe le savait, Alice le savait. Mais la jeune fille devait être celle qui choisissait le rythme de leur conversation et les chemins qu'ils allaient emprunter. Aborder un tel sujet lors de leur première rencontre pouvait être complexe, le roux en avait bien conscience.
583 - @Alice Grant

Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c

16 déc. 2025, 03:19
 TW  “Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
La conversation se poursuivit, abordant, en alternance, le sujet des matières scolaires et de l'écriture. Alice se formalisa pas quand Mr Kyros lui demanda des précisions sur la filière qu'elle envisageait. Curieuse était une de ses qualités et elle ne pouvait pas blâmer quelqu'un pour avoir la même caractère qu'elle. La Serpentard répondit avec précision : "Les matières sans baguettes, et surtout, celle qui aborde les arts divinatoires. Choisir cette filière reviendrait à trahir ma baguette mais je sais ce que je veux et j'y parviendrais." C'était une manière détournée de dire que sa baguette était attirée par les sorciers avec une grande dextérité magique mais qu'elle n'étais pas digne de la posséder. Alice n'était pas venue pour parler filière mais quelque chose, une boule dans le ventre, l'empêchait d'aborder le sujet principal. Cela semblait ne pas déranger le psycomage même si ils pourraient continuer de jouer à ce jeu et faire que la séance soit interminable.

Puis l'algorithme fit que la discussion alla sur le sujet de l'écriture et Mr Kyros lui demanda quelles formes elle aimait le plus écrire. Alice avait relevé la tête et plongea ses yeux dans la fenêtre en face d'elle. Il fallait qu'elle se souvienne de tous ce qu'elle avait écrit depuis qu'elle savait lire et écrire, c'est-à-dire, il y a au moins cinq ans. Ecrire des articles pour un journal était quelque chose d'à la fois compliqué et facile pour elle, la jeune fille devait faire des phrases simples pour que tous le monde comprenne. Pour écrire des articles et des poèmes, il fallait réfléchir, très réfléchir avant d'écrire tandis que pour les nouvelles, elle pouvait faire des allers et des retours sans jamais se perdre. Elle pouvait dévier de son chemin pour revenir dessus après. La vérité s'imposa à son esprit : "Je préfère, sans doute, écrire des nouvelles. Il n'y a que très peu de contraintes pas comme pour les articles ou les poèmes. Mais cela ne veut pas dire que je n'aime pas ces formes."

Puis, Mr Kytos lui demanda quelques précisions sur les poèmes et les histoires qu'elle écrivait. Alice, pas très confiante, laissa filer ces mots : "Des retours ? Oui, on peut dire. Il les lisait puis, des fois, il demandait ce que je voulais dire. Après, cela reste entre mon père et moi." La dernière phrase n'était pour brusquer le psycomage mais il n'avait pas à savoir toutes les petites manies de la famille Grant. Enfin, vint le sujet qu'Alice redoutait d'en parler : sa mère. Elle écouta avec attention les questions avant d'y répondre sérieusement : "Ce sont plutôt des scènes qui se passe dans le monde où j'ai grandi, le monde moldu. Je sais pas ce que j'ai, mais j'arrive pas trop à écrire de la science-fiction ou du fantastique." Sa voix se brise littéralement sur la fin de la phrase. Alice se tire les cheveux et laissa couler ses larmes sur ses joues. Que faire ?

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493 mots
@Hyancinthe Kyros

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
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Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins

17 déc. 2025, 14:11
 TW  “Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Les paroles d'Alice se déposaient dans la pièce de la même façon que l'on jetait des pierres plates au bord de l'eau. Hyacinthe les écoutait, hochant la tête et émettant des "Hm" affirmatifs ici et là. Il pouvait comprendre, dans un sens, que les arts divinatoires et les magies sans baguette étaient intéressants. Cela n'avait pas particulièrement été son truc, à lui, qui avait préféré le maniement de sa baguette au reste, mais il était aisé de se projeter dans cette optique. Le roux remarqua la façon détournée avec laquelle la Serpentard parlait, fronçant à peine les sourcils lorsqu'elle mentionna l'idée de trahir sa baguette. Il y avait une certaine inadéquation, un étrange lien entre la sorcière et sa baguette qui reposait plus sur une attente à combler plutôt que sur de la collaboration entre le sorcier et l'outil.

- Les formes de magies n'utilisant pas de baguette demandent une grande finesse de perception et d'écoute, dit-il calmement. Je ne les envisage pas comme une trahison de votre baguette, cependant. La baguette n'est qu'un catalyseur qui vous permet d'utiliser votre magie d'une certaine manière, tout comme vous pouvez l'utiliser autrement. Beaucoup de sorciers trouvent leur équilibre ailleurs que dans la démonstration pure, et n'ont pas de difficultés à utiliser leur baguette dès que cela leur semble nécessaire.

Le trentenaire n’insista pas davantage, sentant bien que ce sujet n'était qu’un rivage temporaire, un endroit où Alice posait le pied pour ne pas encore entrer dans l’eau froide de ce qui la travaillait réellement. Ils ne tardèrent pas à y arriver, cependant. En parlant d'écriture, en voyant à quel point le regard de la jeune fille s'éclairait. Hyacinthe reconnaissait cette façon presque instinctive de distinguer et de disséquer les formes d'écriture, leurs contraintes et leurs libertés. Il était impressionné, à vrai dire. À son âge, cette lucidité était impressionnante. Il se redressa imperceptiblement, heureux de poursuivre sur un sujet qui semblait faire vibrer la Serpentard, et se contenta d’un léger hochement de tête, sincèrement intéressé.

- Vous avez une analyse très juste, répondit-il après un court silence. Les nouvelles offrent une liberté particulière et la possibilité de poursuivre un récit très libre. On peut s’y perdre, revenir, bifurquer, recommencer.

Il esquissa un sourire, sincère, presque fier d'elle. Hyacinthe ne cacha pas son attrait pour l'écriture, et la façon agréable dont ils pouvaient en discuter. Grand amateur de livres en tout genre, il avait déjà eu quelques occasions d'écrire : que ce soit lors de ses études supérieures ou dans le cadre de sa vie professionnelle. Rien de publié, néanmoins. Il n'avait jamais sauté le pas. Cela ne l'empêchait pourtant pas de s'intéresser.

- C’est précieux, reprit-il lorsque la jeune fille évoqua son père. D'avoir quelqu'un avec qui partager cela, sans jugement ni obligation.

Il perçu la limite qu'elle avait posé, et l'accueillit sans la moindre résistance en respectant pleinement l'espace qui ne lui appartenait pas. Malheureusement, la discussion se dirigea rapidement vers l'endroit qu'ils redoutaient tant, d'une façon qui le prit de court. Cela avait sans doute plus pris Alice au dépourvu que lui, pourtant.

La mère d'Alice était un sujet sensible et douloureux, à tel point que les mots ne purent atteindre Hyacinthe. Mais la voix brisée, les doigts crispés dans les cheveux et les larmes soudaines et incontrôlées qui traçaient leur chemin sur les joues de la jeune fille, l'ont fait. Tout son corps sembla se contracter autour de cette douleur qu’elle retenait depuis trop longtemps.

Hyacinthe réagit immédiatement, avec des mouvements répétés au fil des années, et attrapa sa boîte de mouchoirs pour la poser sur la table basse. Sans précipitation, il fit en sorte de rendre sa posture ouverte et moins distante de façon à ce qu'Alice puisse trouver en ces lieux un espace de sécurité. Sa voix se fit plus basse encore, plus lente, comme pour accompagner sa respiration qui s’emballait et essayer de la calmer un peu.

- C’est bon, dit-il doucement. Vous pouvez pleurer ici. Il n’y a rien à retenir. Prenez votre temps, Alice. Il n’y a aucune urgence. Nous avons tout le temps nécessaire pour discuter.

Il la regardait avec une bienveillance sans faille, sans chercher à analyser, sans poser de mots trop lourds sur ce qu’elle ressentait. La pause bien marquée, Hyacinthe laissa le silence reprendre sa place.

- Si vous le souhaitez, quand vous vous sentirez prête, nous pourrons parler de votre maman. Jusque là... pouvez-vous me parler de ce que vous lui écrivez ? De ces histoires, sur le monde moldu ?

754 - @Alice Grant

Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c

28 déc. 2025, 15:35
 TW  “Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Alice écouta Mr Kyros parlait, il essayait de lui expliquer que son choix de filière n'était pas considéré comme une trahison en vers sa baguette. Cependant, elle l'écoutait vaguement, les mots ne s'imprimaient pas dans son esprit. Elle était née dans une famille entièrement moldue et, un jour pendant les grandes vacances d'été, Alwenn McNeil, professeur d'étude des runes au collège Poudlard, était venue expliquer à elle et sa famille qu'Alice était magique. La jeune fille avait considéré ça comme un don spécialement pour elle mais si elle devait alors quittait ses meilleures amies. Elle l'avait à demi accepté et, deux ans après, s’apprêtait à refuser. Dans la logique, cela ne devait pas se passer comme ça mais le mal était fait. Elle prendrait le filière Spéciale et abandonnerait la plupart des matières où il fallait jeter des sorts. Alice émergea de ses souvenirs, répondit aux questions du psycomage puis fonda en pleurs.

Alice ferma les yeux un instant, essayant de réfréner ses larmes mais elle n'y arriva pas. Alors, elle attrapa un mouchoirs et se tapota les joues pour absorber l'eau salée qui les dévalait. Elle respira un grand cout et se concentra sur se qu'il fallait faire : répondre aux questions. "Je... Je lui écris des petites histoires, des nouvelles comme je l'avait dit avant." Elle s'arrêta un instant, reniflant le plus discrètement possible. Les mains de nouveau sous ses cuisses, la jeune fille se retenait de se tirer les cheveux. "Mes histoires se passent essentiellement dans le monde moldu. Même si j'adore les livres dont le genre est science-fiction, je n'arrive pas à écrire des nouvelles sur ce thème." Cette fois-ci, quand elle s'arrête de parler, Alice attrapa un mouchoir et souffla dedans. Il ne fallait pas que le rhume l'empêche de parler. "Je crois que... Il y a... Il y a quelque chose qui me bloque. Je ne sais pas quoi mais il y a quelque chose."

Après qu'Alice ai expliqué son soi-disant problème avec la science-fiction, elle baissa la tête. Elle essayait même pas de retenir ses larmes, la douleur du souvenir de la lettre était poignante. Elle aurait voulu relever la tête et dire à Mr Kyros tout ce qu'elle avait sur le cœur mais, à cet instant, il lui manquait du courage. Mais déterminer à faire comprendre ce qu'elle ressentait, la jeune fille dit tout bas, à peine que le psycomage puisse entendre, ces mots : "J'ai peur. J'ai peur pour ma mère car la maladie peut être fatale. J'ai peur pour mon père qui ne se ramettera peut-être jamais de la mort de sa femme si elle venait à mourir. J'ai peur pour moi car après, je me relèverai peut-être jamais de la douleur de perdre sa mère. Je ne suis pas comme tous les Serpentard qui ont des relations compliquées avec leurs proches. J'aime ma mère, j'aime mon père, j'aime mes tantes, j'aime mes oncles, j'aime mon cousin, j'aime mes cousines, j'aime mes grands-parents. La seule chose que je veux c'est de l'aide. J'ai besoin d'aide."

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505 mots
@Hyancinthe Kyros

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins

4 janv. 2026, 13:12
 TW  “Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Le poids des mots faisant son effet, Hyacinthe ne répondit pas immédiatement. Ils semblaient presque trop grands pour une si jeune voix, et le psychomage tenait à prendre chaque implication en compte alors qu'il s'apprêtait à répondre à la Serpentard. Ses mains demeuraient posées l’une contre l’autre, immobiles, mais il ne restait pas inerte pour autant. Sa respiration était régulière, sa tête bougeait au fil des paroles de la jeune fille, ses yeux regardaient ici et là tandis que son attention s'accrochait au moindre détail pouvant permettre au roux de rebondir.

Hyacinthe observait seulement, avec douceur : les yeux baissés, le regard respectueux, la bataille intime qu’Alice menait pour rester digne au cœur même de ses larmes au centre de son attention. Quand il parla, il dut racler sa gorge afin que sa voix se pose de façon stable.

- Merci, Alice. C'est admirable d’avoir trouvé le courage de dire tout cela. Vous avez été... extrêmement claire. Je comprend la situation dans laquelle vous vous trouvez.

Il inclina légèrement la tête, comme un geste de respect, avant de reprendre.

- Ce que vous ressentez n’a rien de honteux, ni d’exagéré, loin de là. La maladie de votre maman... elle vient bousculer tout ce qui semblait immuable dans votre vie. Elle met en doute quelque chose d’aussi fondamental que la pensée "ma famille sera toujours là". Alors, il est tout à fait normal que vous ayez peur. Pour elle. Pour votre père. Pour vous. Cela veut dire que vous l'aimez profondément.

Son regard ne la lâcha jamais tandis qu'il marquait une pause. C'était un sujet complexe, la maladie. Il fallait l'aborder d'une façon n'impliquant pas une tragédie à venir, mais sans pour autant minimiser l'impact que cela avait sur le malade et son entourage... notamment à un si jeune âge. Mais... la mère d'Alice était toujours présente, en train de mener une difficile bataille. Il fallait se concentrer là-dessus.

- Découvrir que certaines choses nous échappent peut faire un choc. Cela peut donner l’impression qu’un pilier, un pilier de votre famille, se fissure, que vous ne vous remettrez pas de cette douleur.

Le trentenaire se pencha légèrement, juste assez pour affirmer ses paroles et montrer un air confiant. Un instant, il laissa à la jeune fille le temps de respirer à nouveau, puis il reprit avec une voix plus sûre d'elle.

- Il est tout à fait normal de s'inquiéter pour l'avenir, mais... souvenez vous, Alice, que votre mère est toujours là, avec vous, votre père et le reste de votre famille. Accompagnez la, aidez la dans cette épreuve. Je suis certain que votre soutient compte plus que tout pour votre mère. Ne perdez pas espoir, quant bien même il est difficile de supporter ce poids.

Hyacinthe ajusta sa position dans le fauteuil, puis reprit une dernière fois en inclinant la tête.

- Ici, vous pouvez déposer une partie de celui-ci. Nous parlerons autant de votre maman que vous le souhaiterez. De votre papa aussi. Et de vous, surtout de vous, expliqua-t-il avec un léger sourire. Pour l’instant... respirez. Une fois, puis une autre. Tranquillement.
515 - @Alice Grant

Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c