18 déc. 2025, 04:46
Quand la note éclate, le sourire s'efface
Mercredi 14 décembre 2050, 15h00
Salle de répétition
Avec @Rebekah Norfolk


Après être aller manger, Alice avait fait un tout de parc, enmitouflait dans deux épaisseurs. Puis, elle était descendu dans sa salle commune et avait attrapé sa clarinette, rangée dans son étui. Elle avait ensuite monté plusieurs escaliers pour arriver à sa destination : la salle de répétition. Elle salua la cheffe du cœur et gérante de la salle, Miss Hamilton. La Serpentard avait eu l'honneur de intégrer la chorale et était fière de travailler sous la baguette de la maestro. Au chœur, elle ne s'était pas particulièrement liée d'amitié avec des nouvelles personnes, elle préférait la compagnie de Noémie, sa meilleure amie qui avait été aussi acceptée dans le chœur. Alice traversa l'amphithéâtre puis monta dans la mezzanine pour jouer tout son soûl. Aujourd'hui, elle voulait se remémorer un très anciennes chanson française. Elle n'y comprenait rien, à peine quelques mots mais ça n'empêche pas qu'elle puisse la chanter.

Alice s'installa à un endroit : elle déposa sa cape sur sa chaise, et posa son sac à ses pieds. Puis elle alla chercher un pupitre et passa dessus sa partition. La chanson s'intitulait La Tendresse. Elle récita les notes puis porta sa clarinette à ses lèvres. Elle ne commença pas tout de suite à jouer cette musique, elle faisait des notes faciles avant d'avancer. Quand la Serpentard se sentit prête, elle prit une grande inspiration et joua. Au début, tout allait bien, le premier et le deuxième couplets filaient entre ses doigts. Mais, des le début du troisième, elle flancha. Alice eut un hoquet de stupeur, pourquoi n'arrivait elle pas à faire ces notes ? Elle y arrivait bien, pourtant, quand elle faisait du solfège à l'école de musique de Killarney. Qu'est ce qui aller pas ? Elle chuchota la chanson mais au troisième couplet, même sa voix flancha. Alice retient ses larmes avant de recommencer :

"On peut vivre sans richesse
Presque sans le sous
Des seigneurs et des princesses
Y en à plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non non non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Être inconnu dans l'Histoire
Et s'en porter bien
Mais vivre sans tendresse
Il en n'ait pas question
Non non non
Il n'en n'ait pas question

Quelle douce faiblesse
Quel jolie sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous viens en naissant
Vraiment, vraiment, vrai...
"


__________
408 mots
Si cela te convient...

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins

6 janv. 2026, 20:00
Quand la note éclate, le sourire s'efface
Le mercredi après-midi avait toujours eu quelque chose de trompeur.
Libre, sur le papier. Vide, en apparence. Pour Rebekah, c’était surtout un espace à combler, d’autant plus que les fêtes approchaient. Elle avait appris à les redouter : les lumières trop vives, les rires forcés, les souvenirs qui s’invitaient sans prévenir, et cette rigidité pesante de générations bloquées dans le passé. Alors elle fuyait en avance. Elle remplissait son temps, cherchait à se changer les idées avant de devoir affronter l’inévitable. Ce jour-là, elle avait choisi la musique.

Elle avait hésité entre le piano et la flûte traversière, les deux instruments qu’elle pratiquait depuis l’enfance, mais aussi ses échappatoires les plus fiables. Le piano quand la colère débordait, quand il fallait frapper les touches pour faire taire le reste. La flûte quand elle avait besoin de respirer, d’étirer le souffle, de retrouver un semblant de contrôle. Finalement, elle avait opté pour cette dernière, glissée sous le bras avant de se diriger vers la salle de répétition.

Quand elle entra, elle entendit une musique, ce qui la fit aussitôt ralentir. Une clarinette. Le son flottait depuis la mezzanine, emplissant l’espace. Certaines notes accrochaient légèrement, d’autres semblaient retenues, mais l’ensemble restait étonnamment juste. Humain.

La rousse s’arrêta net, une main crispée sur l’étui de sa flûte, laissant échapper un soupir agacé. Elle détestait partager son espace. Elle détestait encore plus se laisser distraire alors qu’elle était venue précisément pour s’isoler.

Et pourtant.

Sans qu’elle puisse vraiment l’expliquer, cette musique la toucha. La mélodie lui accrocha quelque chose sous les côtes, une sensation sourde, inattendue. Une chanson ancienne, sûrement française à en juger par les sonorités et le phrasé. Elle ne connaissait rien de cette chanson, ni son titre, ni son histoire, et pourtant, elle la rendait vulnérable. Instinctivement, elle se rapprocha et vit la personne qui jouait : Alice, si sa mémoire était bonne, une Serpentard qui jouait dans la fanfare avec elle.

Puis quelque chose céda.

Une note dérapa. Puis une autre. Rebekah sentit sa mâchoire se crisper. Elle connaissait ce moment. Celui où le corps trahit l’esprit, où ce qui semblait acquis devient soudain inaccessible. Alors, comme possédée, elle continua de s’approcher, petit à petit, jusqu’à arriver derrière sa camarade. Sans un mot, elle posa sa flûte contre ses lèvres et souffla doucement. Quelques notes timides s’élevèrent, hésitantes, pour accompagner la mélodie d’Alice.

394 mots
@Alice Grant, j'espère que ça te convient

Marraine ~ #c70056 ~ 2eme année RP ~ Chronologie ~ Fiche PR ~ Coucou Rapeltout

21 janv. 2026, 17:15
Quand la note éclate, le sourire s'efface
Alice ferma les yeux un instant, acceptant l'horrible vérité. Elle n'arrivait plus à jouer La Tendresse, que se soit avec la flûte ou en chantant. Ses yeux se mouillèrent mais la jeune file les essuya avant que cela se transforme en larmes. Elle serra fort ses doigts sur sa clarinette, cadeau de son père. Elle était animée d'une énergie nouvelle, elle se fit la promesse de rester autant de temps dans la salle de répétition, quitte à passer la nuit même si c'est impossible, pour ré-apprendre à jouer sa chanson préférée française. La jeune fille regarda d'un air décidé sa partition, mémorisant de nouveau chaque notes. Puis elle porta sa clarinette à ses lèvres et recommença à souffler. Avant même qu'elle put en sortir une note, une autre mélodie s'invita à ses oreilles. Alice reconnut le son d'une flûte mais aussi le début des notes de La Tendresse. Celle-ci semblait hésitantes, pas certaines. Elle comprit que l'inconnue qui soufflait dans la flûte venait juste d'arriver et avait mémoriser quelques notes de la chanson qu'Alice n'arrivait pas à jouer.

Ces notes donnèrent encore plus de courage à Alice et elle souffla de nouveau dans sa clarinette. Elle ne jouait pas à la bonne allure, faisant durer les notes plus longtemps que nécéssaire. C'était pour que l'inconnue puisse jouer en même temps qu'elle, tout en apprenant la mélodie. Mais c'était aussi pour elle, afin qu'elle aille petit à petit. Alice arriva au moment où elle flanchait. Lentement, très lentement, elle souffla les notes, très hésitante, puis elle passe sur le quatrième couplet. Quand elle s'en rendue compte, elle faillit sauter de joie. Mais la jeune fille comprima sa joie dans son coeur pour continuer à jouer les quatre derniers couplets. Quand elle eut terminé la chanson, elle avait les larmes aux yeux. Grâce à l'inconnue de la flûte, elle arrivait à jouer toute entière La Tendresse sans aucune fautes. Alors, pourquoi elle n'arrivait à jouer toute seule ? Elle avait peut-être besoin de tendresse ? Non, c'était impossible. Enfin, si, peut-être, sa mère lui manquait terriblement, mais il ne lui restait plus qu'à tenir une ou deux semaines.

" - Merci."

Ce mot partit tous seul, sans qu'Alice l'eut pensé. Son subconscient venait de lui rappeler qu'elle n'était pas seule dans la salle de répétition et que c'était grâce à l'inconnue de la flûte qu'elle avait réussi à jouer la chanson entière sans jamais se tromper. Alice se tourna, certaine de trouver Miss Hamilton. Mais ses prunelles bleues claires exprimèrent de la surprise quand elle découvrit l'inconnue de la flûte. C'était Rebekah. Alice la reconnut tout de suite grâce à ses cheveux roux et la flûte qu'elle tenait entre ses mains. Rebekah, une Serpentard de l'année d'Alice. Toutes les deux jouaient pour la fanfare des verts et argents, mais elle ne s'était jamais vraiment parlé. Rebekah était assez froide au premier contact et Alice avait toujours eu peur que sa camarade de promo la rejette car elle était une Née-Moldue. La plupart des Serpentard n'aimait pas les enfants magiques des Moldus, et ils avaient pas eu de chance pour la répartition de 2049, deux Née-Moldus avaient été accepté dans leur maison, Noémie et Alice.

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532 mots
@Rebekah Norfolk
J'adore <3 :love2: ta réponse.
Mention : @Noémie Da Cruz

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins

13 mars 2026, 16:10
Quand la note éclate, le sourire s'efface
Quand les dernières notes s’éteignirent dans l’air, Rebekah resta silencieuse. Ce moment chargé d’émotion avec Alice lui avait littéralement cloué le bec, elle qui, d’ordinaire, pensait toujours avoir quelque chose à dire, ou au moins une remarque à formuler. Mais, pour une fois, les mots tardaient à venir. Il fallait dire que la chanson était magnifique. Et l’avoir jouée jusqu’au bout avait fait naître chez elle cette sensation rare et précieuse qu’elle ne retrouvait que dans la musique : une satisfaction profonde, presque apaisante, comme si tout avait soudain trouvé sa place. La rousse abaissa lentement sa flûte, ses doigts quittant l’instrument avec la même précision qu’ils avaient eue pendant la mélodie. Mais elle ne le rangea pas tout de suite. Elle resta un instant à le faire tourner distraitement entre ses mains, le regard posé sur Alice, attendant sa réaction.

Si quelqu’un l’avait interrompue en pleine répétition comme elle venait de le faire, il y avait fort à parier que la personne responsable n’aurait pas fait long feu avant qu’elle ne lui hurle dessus ou ne lui lance une remarque particulièrement acerbe. Il fallait dire que Rebekah n’était pas particulièrement réputée pour sa patience. Cependant, sa camarade ne semblait pas partager son mauvais caractère. Et, à son humble avis, si Alice n’avait pas accumulé ces erreurs assez évidentes, elle n’aurait même pas eu besoin d’intervenir. D’une certaine manière, la Serpentard estimait donc que la situation tournait plutôt à l’avantage de la clarinettiste, qui devrait peut-être même se sentir reconnaissante de son aide. La rousse avait également remarqué qu’elle n’était pas la seule que la chanson avait ébranlée. Tout chez Alice révélait son émotion : ses yeux brillants, sa respiration encore un peu irrégulière, et surtout cette manière de serrer sa clarinette contre elle, comme si l’instrument était à la fois une ancre et un refuge.

Alors qu’elle s’apprêtait à ouvrir la bouche pour combler le silence, qui devenait légèrement pesant, même pour elle, elle fut devancée par un simple mot qui fendit l’air. Merci. Rebekah haussa légèrement les sourcils, surprise. Elle ne s’était pas vraiment attendue à ça. La plupart des gens auraient plutôt demandé ce qu’elle faisait là, ou pourquoi elle s’était mêlée de leur répétition. Elle inclina légèrement la tête, étudiant Alice avec curiosité.

- Hm.

Le son lui échappa plus qu’il ne constitua une véritable réponse. Elle fit ensuite tourner sa flûte une dernière fois entre ses doigts avant de la caler contre sa paume.

- Tu ralentissais trop au début, finit-elle par dire d’un ton calme. Les transitions devenaient hésitantes.

Sa remarque n’avait rien de particulièrement sévère ; elle ressemblait davantage à un constat. Ses pupilles bleus glissèrent brièvement vers la partition avant de revenir sur Alice.

- Mais tu t’es rattrapée sur la fin. Le quatrième couplet était propre.

Une courte pause suivit, comme si elle cherchait ses mots. Puis, avec un très léger mouvement d’épaules, elle ajouta :

- C’était… agréable à jouer.

Cette remarque, pourtant anodine était, venant de Rebekah, ce qui se rapprochait le plus d'un compliment. Elle fit un pas de côté pour s’appuyer nonchalamment contre un pupitre, la flûte toujours en main.

- Tu la travailles depuis longtemps ?

Sa voix avait perdu un peu de sa sécheresse habituelle, remplacée par une curiosité sincère. La chanson semblait avoir tant bouleversé Alice qu'elle ne pouvait pas s'empêcher de vouloir en savoir plus. Après tout, la musique révélait parfois des choses que les gens préféraient cacher.

575 mots
@Alice Grant, encore désolée pour ce retard, j'espère que ça te convient

Marraine ~ #c70056 ~ 2eme année RP ~ Chronologie ~ Fiche PR ~ Coucou Rapeltout

25 mars 2026, 17:14
Quand la note éclate, le sourire s'efface
La surprise avait totalement immobilisé Alice. Retournée de trois quarts, elle fixait Rebekah d'un œil ébahi. Elle était choquée. De quoi ? Elle ne savait même pas. La jeune fille tenait fermement sa clarinette contre elle, comme pour la protéger. Pourtant, elle n'avait pas peur de sa camarade fanfariste. Son esprit, habituellement curieux de tout et de rien, ne formulait aucune question. Alice semblait bloqué dans un espace-temps : elle était paralysée. Le temps défilait tout autour d'elle mais la jeune fille semblait bloquer sur le dernier couplet qu'elle avait joué sans le savoir en duo avec Rebekah. Un mot flottait aussi entre elles : Merci. Alice n'avait pas l'habitude d'utiliser ce mot pour exprimer sa reconnaissance et elle pensait que sa camarade de promo ne devait pas être souvent la destinataire.

Quelque chose ou plutôt quelqu'un décida de donner un coup de pouce aux jeunes filles : Rebekah, de ses mots, libéra Alice de la torpeur qui l'avait enveloppé. Mais ses mots étaient blessants, cassants et Alice ferma les yeux pour se soustraire à leur pouvoir maléfique. Oui, elle avait raté le début. Mais oui, elle s'était rattrapée. Rebekah dut prendre conscience de la dureté de ses mots, car elle convient qu'Alice s'était rattrapée sur les autres couplets. Bien que les mots de la rousse avait délivré l'esprit d'Alice de son incapacité de penser, ils l'avaient pas déparalysée. Ce fut plutôt cette phrase qui délivra Alice : C’était… agréable à jouer. Son esprit se mit tout à coup à fourmiller de question. Alors, la rousse avait apprécié joué ce morceau même si elle ne le connaissait pas ? Avait-elle elle aussi ressentie ce serrement qu'on ressentait dans le bas-ventre quand on s’imprégnait de la mélodie ?

" - Cette chanson... Je l'aime pour ce qu'elle transmets. Tu la ressentis, toi aussi ?"

C'était les premiers mots d'Alice depuis le Merci qui s'évapora de son esprit des qu'elle eu prononcer la fin de sa phrase. Le dernier couplet était particulièrement émouvant. Alice observa Rebekah faire un pas de côté pour s'appuyer sur un pupitre et elle voulut lui proposer de s'asseoir à côté d'elle. Mais aucun mot ne sortit de ses lèvres, ils sortirent plutôt de la bouche de sa camarade. Celle-ci lui demandait si elle travaillait la chanson depuis longtemps. Alice sentit son cœur se serrait et, pour une fois, décida de dire la vérité.

" - Longtemps. Très longtemps. Bien que je comprend presque rien, je me la chante ou me la joue chaque soir. Si tu veux, je peux te l'apprendre. Je suis pas sûre de sa traduction mais on pourra demander à Miss Hamilton."

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438 mots
@Rebekah Norfolk

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins

20 avr. 2026, 08:37
Quand la note éclate, le sourire s'efface
Bien qu’elle ne le dirait pas à voix haute, Rebekah était impatiente d’entendre la réponse d’Alice. Elle commençait d’ailleurs à se demander si c’était réellement par simple curiosité mal placée, ou si elle avait sincèrement envie d’en apprendre davantage sur sa camarade, avec qui elle partageait la même maison et, apparemment, l’amour de la musique. Lorsqu’elle lui demanda si elle avait ressenti la même chose qu’elle, la rousse ne put s’empêcher d’acquiescer. La musique était douce et puissante à la fois. Elle avait l’impression que quelque chose en elle s’était doucement ouvert en l'écoutant, sans qu’elle sache vraiment quand ni comment. Maintenant qu’elle y pensait, c’était comme si la musique s’était glissée en elle, lui procurant une sensation de légèreté qui l’avait plongée dans une forme de calme, inhabituelle pour elle qui était toujours pleine de pensées.

Ce qui la troublait d’autant plus, c’était la manière dont la clarinettiste en parlait, comme d’une amie qu’elle croyait connaître, tout en la trouvant mystérieuse. C’était en tout cas ce que Rebekah lisait dans ses yeux et dans ses mots. Elle non plus ne comprenait pas vraiment ce que disait la musique, dont les consonances lui rappelaient le français sans qu’elle en soit certaine. Mais elle était profondément curieuse de savoir si les paroles étaient aussi puissantes que la mélodie qui les portait, ou si le fait de les comprendre risquait de briser cet équilibre fragile qui rendait la musique si bouleversante.

- J'aimerai bien savoir ce qu'elle raconte, tu sais en quelle langue elle est ?

Rebekah marqua une pause, réfléchissant sérieusement à la proposition de la Serpentard. D'un côté, elle adorerait apprendre à la jouer mais de l'autre, elle ne connaissait pas vraiment la jeune fille, malgré les nombreux entrainements qu'elles avaient partagé pour la fanfare. Mais, comme toujours, elle se laissa porter par ses envies.

- J'aimerai bien que tu me l'apprennes, si ça te dérange pas, dit elle avait un sourire léger et maitrisé.

327 mots,
@Alice Grant, et voilà ^^

Marraine ~ #c70056 ~ 2eme année RP ~ Chronologie ~ Fiche PR ~ Coucou Rapeltout

6 mai 2026, 09:15
Quand la note éclate, le sourire s'efface
Étrangement, Alice souhaitait de tout son cœur que Rebekah accepte sa proposition. Une pulsion soudaine l'avait déjà poussé à dévoiler l'importance qu'elle portait à la chanson, elle devait terminé dans quoi elle s'était embarquée : elle devait transmettre la Tendresse à sa camarade. Un flottement se déroulait de nouveau entre elles mais la jeune fille ne dépréciait pas cet instant. Cela donné une aura de magie à l'échange qui se déroulait. Rebekah finit par acquiescer et Alice faillit se précipiter pour aller chercher une chaise : elle avait oublié qu'elle avait posée une question avant de faire sa proposition. Seulement ses souliers claquèrent sur le sol, signe de sa retenue. Malgré qu'elle était patiente, la jeune fille commençait à s'impatienter ; elle avait peur que sa proposition soit passé entre les mailles de l'air et perdue dans l'espace-temps ou que Rebekah ait finalement décider de l'ignorer.

Mais le fait que la rousse approuve que la chanson avait quelque chose de spéciale rassura Alice. Personne ne pouvait passer à côté de l'occasion de l'apprendre à la jouer après voir reconnu sa grandeur. Il ne fallait plus qu'attendre que Rebekah l'avoue ce qui devait arriver très bientôt. Mais sa camarade commença par demander la langue d'origine de la chanson et Alice eut un relâchement des épaules. Peut-être qu'elle se faisait des faux espoirs ? Par contre, elle avait réponse à la question de la rousse. Sa mère lui avait appris quelques mots dans toutes les langues qu'elles savaient si bien parlé à la perfection. La jeune fille avait bien reconnue quelques mots, pas assez pour comprendre tous le texte de la chanson mais le thème. Elle releva le menton et annonça distinctement la langue du le pays d'origine de la Tendresse.

" - Il s'agit du français. Je comprend ce que signifie la tendresse et reconnais seulement les mots : cœur, amour, feu..."

Alice se tut, un doute commençait à se former dans son esprit. Ce n'était pas une bonne idée de faire apprendre la mélodie de la chanson. Bien qu'Alice ne cotoyait pas Rebekah, elle avait entendue des rumeurs et entraperçue des choses : sa camarade n'était pas réputée pour le contact physique, donc, accesoirement pour faire preuve d'affection. Après tout, c'était ce que laissait entrapercevoir son attitude. Alice n'était pas du genre à suivre les rumeurs mails elle ne pouvait y faire aussi la sourde oreille. Enfin, elle pouvait espérer qu'en Rebekah elle trouve une personne tournée vers les autres. Avant qu'elle puisse dire un mot pour exprimer son doute, sa camarade prit la parole, acceptant sa proposition. Alice ne réagit pas tout de suite, partagée entre son envie et le doute dans sa tête. Mais un large sourire finit par éclairer son visage et elle dit :

" - Si tu es d'accord, prend un siège et viens t'asseoir à côté de moi ! Tu joues de la flûte traversière, c'est ça ?"

Rebekah ne jouait pas le même type de flûte qu'Alice, si on pouvait consider la clarinette comme une flûte. La flute traversière et la clarinette n'avait pas la même tonalité, l'instrument de Rebekah jouait une note plus haut que celui d'Alice. C'était un handicap certain pour l'apprentissage mais la jeune fille pensait pouvoir passer à travers. Il lui semblait que Rebekah était assez forte pour jouer à l'écoute... Alice l'avait écoutée pendant leur entrainement de fanfare et les matchs qu'elles animaient, elle la pensait très forte.

" - Tu ne vas pas pouvoir utiliser la même partition que moi. Peut-être que Miss Hamilton à une partition pour flûte de la chanson ? Sinon, je dois te l'apprendre par l'écoute, tu veux que je te la chante avant ?"

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612 mots
@Rebekah Norfolk
Désolée pour le retard
Merci à @Cassidy Wilde pour les précisions sur la clarinette

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins