Répugnant mélange de sang.
Le 10 décembre 2050
Dans les couloirs , près des escaliers ,
Avec @Elena McFly et @Lullybelle Foster
[Action encadré vu avec la joueuse] !
TW : harcèlement - violences physiques et émotionnelles
Les vacances arrivaient à grands pas, et je ne savais comment me sentir face à leur arrivée.
C’était décidé depuis plusieurs jours, j’allais à Londres, mais passer les fêtes en compagnie de ma famille seulement ne me faisait pas grandement plaisir.
Bien sûr, j’aurais pu choisir de rester ici, au château, avec des connaissances et un bon repas de fête.
Mais, il fallait l’avouer, maman et papa me manquaient…
Marchant dans les couloirs, toutes ces pensées enfouies dans mon cerveau, je ne faisais pas vraiment attention aux gens autour de moi, et ne reconnaissant, dans tous les cas, aucun visage.
[Aucun visage, oui, à part celui d’une fille qui avait le don de m’agacer. Qui me dégoûtait, aussi.]
C’était une sale Sang-Mêlée de ma maison, une Gryffondor de plus qui souillait le blason rouge et or.
[Je ne connaissais pas son nom, mais je l’avais entendu à de multiples reprises parler de son statut de sang avec, sûrement, des « semblables ».]
Alors je méprisais ce groupe de personnes, et je la méprisais elle d’autant plus qu’elle était de la même promotion que moi.
J’ai pas grand chose à faire et j’ai du temps libre.
Souriant à cette pensée, je m’approchai à petit pas de la fille, et me décidai à lui faire passer un mauvais moment.
Certains allaient peut-être me juger, je m’en fichais.
J’avais – j’ai horreur de ses sangs impurs, de ses sorciers qui osent mélanger leur sang à ceux de traîtres, de tueurs.
« Eh toi… tu t’appelles comment ? Dis-moi, t’as pas honte de marcher dans les couloirs de Poudlard avec un sang aussi sale que le tien ? »
Dernière modification par Asael Bowen le 26 déc. 2025, 16:22, modifié 1 fois.
Gryffondor | Promo 2050/2051 | #405672 | Pensées
Inscrit à la chronologie \~ J'étais la neige qui arrêtait son été~
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Reducio
Répugnant mélange de sang.
Je sortais de la salle de répétition, quelques partitions sous le bras, la tête pleine de notes de musique. J'avais encore sous mes yeux les touches blanches et noires du piano.
Alors que je descends un escalier, je reconnais une voix. Elle m'est plus que familière. Et je le vois, là, à une dizaine de mètres plus bas. Les battements de mon cœur s'accélèrent. À chaque occasion de le voir, un étrange sentiment d'angoisse mêlé à de l'impatience me rend toute bizarre.
Je garde la même allure, le même regard, la même posture. Personne ne doit savoir que rien que le voir me met sans dessus-dessous. Il est là, à quelques marches. Je me force à respirer plus doucement. Quand je passe derrière Asael, je me retourne brusquement et me poste à côté de lui. Je n'avais fait aucun bruit en arrivant. Mon attention était bien d'effrayer la petite première année, qui d'après les dires d'Asael, était sûrement une Née-Moldue, voire peut-être pire, une Sang-Mêlé. J'en frissonne de dégoût, mais je ne peux m'empêcher de renchérir, pour la rabaisser, et lui faire peur, la dégoûter de Poudlard, et pourquoi pas la faire s'éloigner du monde sorcier, où elle n'a rien à faire.
Je lâche d'une voix à la fois froide et dédaigneuse :
- Je me demande bien comment tu fais pour garder la tête haute avec un sang comme le tien...
Je me tourne vers Asael, un petit sourire moqueur sur les lèvres, et commence à lui parler, en faisant comme si l'autre Gryffondor avait complètement disparu, comme si elle s'était fondue dans le mur.
- Bonjour Asael.
Je lui souris. Il est encore plus beau que la dernière fois que je l'ai vu. Je repousse intérieurement cette pensée étrange. Ne te laisse pas distraire. Je lui demande :
- Quand est-ce que Poudlard sera enfin débarrassé de toute cette vermine ?
Je lève les yeux au ciel et soupire. Je jette un coup d'œil à notre victime. Elle est encore là, elle ? Elle ne s'est pas encore carapatée avec son petit air effrayé semblable à celui qu'arborent souvent ceux de son espèce ? Je m'approche d'un pas menaçant, le regard mauvais. Elle va vite déguerpir, vous allez voir.
- Écoute-moi bien la Sang-de-Bourbe. Tu n'as rien à faire à Poudlard. Tu n'es pas digne de tes pouvoirs. Tu n'es qu'une erreur de la nature, le fruit de la stupidité de tes parents.
Je termine en crachant cette phrase comme si j'avais quelque chose d'amer dans la bouche. Elle ne vaut rien, elle ne vaudra jamais rien de plus qu'une bouse de Veaudelune. Rien que de lui parler m'écœure. Mais il faut bien que des personnes leur fassent comprendre qu'il ne sont pas les bienvenus à Poudlard, qu'ils n'ont pas leur place dans cette prestigieuse école où ont marché de grands sorciers.
Je me dresse, menaçante. Mon regard est dur et froid. Tout en moi la rejette, et on va le lui faire comprendre avec Asael. Elle va regretter d'être restée. J'échange un regard entendu avec mon ami. On est pareil. Il va comprendre ce que je pense, et on va lui faire payer, ensemble.
Alors que je descends un escalier, je reconnais une voix. Elle m'est plus que familière. Et je le vois, là, à une dizaine de mètres plus bas. Les battements de mon cœur s'accélèrent. À chaque occasion de le voir, un étrange sentiment d'angoisse mêlé à de l'impatience me rend toute bizarre.
Je garde la même allure, le même regard, la même posture. Personne ne doit savoir que rien que le voir me met sans dessus-dessous. Il est là, à quelques marches. Je me force à respirer plus doucement. Quand je passe derrière Asael, je me retourne brusquement et me poste à côté de lui. Je n'avais fait aucun bruit en arrivant. Mon attention était bien d'effrayer la petite première année, qui d'après les dires d'Asael, était sûrement une Née-Moldue, voire peut-être pire, une Sang-Mêlé. J'en frissonne de dégoût, mais je ne peux m'empêcher de renchérir, pour la rabaisser, et lui faire peur, la dégoûter de Poudlard, et pourquoi pas la faire s'éloigner du monde sorcier, où elle n'a rien à faire.
Je lâche d'une voix à la fois froide et dédaigneuse :
- Je me demande bien comment tu fais pour garder la tête haute avec un sang comme le tien...
Je me tourne vers Asael, un petit sourire moqueur sur les lèvres, et commence à lui parler, en faisant comme si l'autre Gryffondor avait complètement disparu, comme si elle s'était fondue dans le mur.
- Bonjour Asael.
Je lui souris. Il est encore plus beau que la dernière fois que je l'ai vu. Je repousse intérieurement cette pensée étrange. Ne te laisse pas distraire. Je lui demande :
- Quand est-ce que Poudlard sera enfin débarrassé de toute cette vermine ?
Je lève les yeux au ciel et soupire. Je jette un coup d'œil à notre victime. Elle est encore là, elle ? Elle ne s'est pas encore carapatée avec son petit air effrayé semblable à celui qu'arborent souvent ceux de son espèce ? Je m'approche d'un pas menaçant, le regard mauvais. Elle va vite déguerpir, vous allez voir.
- Écoute-moi bien la Sang-de-Bourbe. Tu n'as rien à faire à Poudlard. Tu n'es pas digne de tes pouvoirs. Tu n'es qu'une erreur de la nature, le fruit de la stupidité de tes parents.
Je termine en crachant cette phrase comme si j'avais quelque chose d'amer dans la bouche. Elle ne vaut rien, elle ne vaudra jamais rien de plus qu'une bouse de Veaudelune. Rien que de lui parler m'écœure. Mais il faut bien que des personnes leur fassent comprendre qu'il ne sont pas les bienvenus à Poudlard, qu'ils n'ont pas leur place dans cette prestigieuse école où ont marché de grands sorciers.
Je me dresse, menaçante. Mon regard est dur et froid. Tout en moi la rejette, et on va le lui faire comprendre avec Asael. Elle va regretter d'être restée. J'échange un regard entendu avec mon ami. On est pareil. Il va comprendre ce que je pense, et on va lui faire payer, ensemble.
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525
@Lullybelle Foster et @Asael Bowen
Me voilà !
525
@Lullybelle Foster et @Asael Bowen
Me voilà !
Répugnant mélange de sang.
Je me promenais tranquillement dans le château. Ça faisait plus de 4 mois que j'étais à Poudlard et je m'y sentais vraiment bien. Je ne m'étais pas e'core fais de vrais amis, j'avsi seulement quelque connaissance. Mais ça m'importais peu, depuis toute petite je passais le plus clair de mon temps avec mes frères et sœurs et toute seule lorsqu'ils n'étaient pas là.
J'avais beaucoup appris depuis mon arrivé à Poudlard, je connaissais quelque sort, des potion et j'avais obtenu de bon résultats à mes devoirs dans toutes les matières.
Je flannais tranquillement dans les couloirs, je venais de finir de monter un escalier alors je faisait une petite pose. Les escaliers c'est ce qui m'avait le plus fatigué à Poudlard.
Alors que j'observais les tableau j'ai entendu une personne s'approcher. Au départ je n'y prêta pas trop attention jusqu'à ce que la personne commença à me parler. Je me suis retourné vivement. Il me parla comme si j'étais une moins que rien.
"Eh toi… tu t’appelles comment ? Dis-moi, t’as pas honte de marcher dans les couloirs de Poudlard avec un sang aussi sale que le tien ? "
J'ai eu un mouvement de recul, pourquoi me parlait il aujourd'hui, nous étions dans la même mais et d'habitude il m'évite ou bien il me regarde plutôt mal. Pourquoi me parlait il de mon statut de sang, et pourquoi je devrais avoir honte d'être une sang mêlé. Les idées se bousculait dans ma tête, je ne savais que répondre, je me suis mise à trembler. Mes frère et sœurs m'avait dit que certaine personne n'aime pas les personne dont le sang est un mélange ou complètement moldu. Je ne comprenais pas pourquoi. Ça ne changeai rien à leur vue à eux.
Avant même que je puisse répondre une jeune fille arriva, à son visage je compris qu'elle appréciait particulièrement ce garçon. Alors que jetais là, elle parla avec le Gryffondor comme si je n'existait pas. Au bout d'un moment elle remarqua ma présence et déclara d'une voix hostile, quand est ce que Poudlard va se débarrasser des vermine comme moi puis elle me dit clairement.
"Écoute-moi bien la Sang-de-Bourbe. Tu n'as rien à faire à Poudlard. Tu n'es pas digne de tes pouvoirs. Tu n'es qu'une erreur de la nature, le fruit de la stupidité de tes parents."
J'eu un nouveau mouvement de recule, mais qu'avait il tous aujourd'hui, pourquoi ils s'en prenaient à moi et à mon statut de sang. Je les ai regardé droit dans les yeux, il ne fallait pas que je me défile. Même si m'a timidité voulais m'empêcher de répondre, j'ai décidé de le faire, car si jamais je ne le faisais pas, rien n'allait s'arranger.
" Je m'appelle Lullybelle Foster. Je ne vois pas pourquoi vous me traiter comme ça. Je ne vous ai rien fais de mal."
J'essayai d'être le plus calme possible ne pas monter que j'ai peur.
@Elena Mcfly@Asael Bowen
Dernière modification par Lullybelle Foster le 9 févr. 2026, 20:47, modifié 1 fois.
Répugnant mélange de sang.
Regardant avec toute la haine possible la Gryffondor, un rictus apparut sur mon visage, tandis que j’aperçus son mouvement de recul.
M’approchant de quelques pas, pour paraître encore plus impressionnant, je fus cependant coupé dans mon élan par une nouvelle insulte prononcée par une voix que je connaissais bien.
Souriant malgré moi, je me tournais vers celle qui semblait pouvoir comprendre chacune de mes pensées.
Ma Ele. Ma Ele qui, comme toujours, était de mon côté et renchérissait suite à mes paroles.
Quand elle se tourna vers moi, mon sourire se renouvela et je plongeai mon regard dans ses beaux yeux bleus grisés.
« Bonjour, Elena », je répondis, murmurant presque son nom, oubliant pendant quelques secondes la colère ressentie de l’instant.
Cependant, elle revient aussitôt, tandis que ma Poufsouffle en reparla.
« Je sais pas, Ele. Mais faudrait agir. Ça commence à se remplir de racaille, Poudlard. »
Soupirant en chœur avec elle, j’acquiesçais de la tête tandis qu’elle sortait une nouvelle remarque cinglante à la Sang-de-Bourbe.
Je regardais alors l’insupportable Gryffondor, qui me dégoûtais de plus en plus, à mesure que ma colère s’accentuait. Comment pouvait-elle oser exister ? Comment n’était-elle pas encore à nos pieds, en train de nous acclamer, nous, vrais sorciers ?
Elle n’est pas digne de sa maison, pas digne du château. Elle ne mérite pas d’étudier nos arts, nos magies. Elle ne mérite pas d’être née.
Quand elle répond finalement, ma langue claque contre mon palais. C’est une proie facile : elle est timide. C’est ce qui rend l’épreuve encore plus amusante.
« Tu m’étonnes que t’es un Sang-de-Bourbe. Y a que la vermine pour donner un tel prénom à son enfant. »
Sortant ma baguette de ma poche, sans toutefois lancer de sort, j’ajoute.
« T’as rien fait de mal ? Tu suis pas assez en cours d’Histoire de la magie, espèce de Veracrasse ? Tu devrais pourtant, comme ça, tu comprendrais… Et puis ton existence nous fait du mal, tout court. C’est tout. Tu me répugnes, face de troll. »
@Elena McFly
@Lullybelle Foster me voilà !
@Lullybelle Foster me voilà !
Gryffondor | Promo 2050/2051 | #405672 | Pensées
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Reducio
Répugnant mélange de sang.
Je souris quand Asael prend à son tour la parole. On est vraiment sur la même longueur d'ondes. Cette conviction, cette chose qui nous rassemble semble s'épaissir à chaque instant. Comme une sorte de fil rouge. Comme si une nouvelle maille s'ajoutait à la chaîne, la rendant plus longue et plus solide. J'observe mon ami alors qu'il parle. Je n'avais jamais remarqué à quel point il ne prenait pas soin de son apparence : ses lèvres gercées, ses cernes... Et pourtant, ça ne le fait que compter encore plus à mes yeux.
Une magnifique idée me vient en tête quand Asael la défie par les mots. Il me reste les gestes. Je souris. Pas d'un sourire de joie, d'un sourire carnassier. Elle méritait ce qui allait lui arriver. Pourquoi ? Parce qu'elle n'est qu'une Sang-de-Bourbe. Nous avons le droit de lui faire ce que nous souhaitons, nous les Sang-Pur. Elle n'a pas de statut, nous si, nous sommes au sommet de la société britannique. Ou plutôt, nous sommes la société britannique. Alors je fais un pas vers la Sang-de-Bourbe, et je lui donne un coup d'épaule en direction des escaliers. Suffisamment proche pour qu'elle trébuche sur une marche, mais suffisamment loin du bord pour qu'elle se rattrape au dernier moment à la rampe. Je me tourne vers Asael, éclate d'un rire moqueur et froid.
Une magnifique idée me vient en tête quand Asael la défie par les mots. Il me reste les gestes. Je souris. Pas d'un sourire de joie, d'un sourire carnassier. Elle méritait ce qui allait lui arriver. Pourquoi ? Parce qu'elle n'est qu'une Sang-de-Bourbe. Nous avons le droit de lui faire ce que nous souhaitons, nous les Sang-Pur. Elle n'a pas de statut, nous si, nous sommes au sommet de la société britannique. Ou plutôt, nous sommes la société britannique. Alors je fais un pas vers la Sang-de-Bourbe, et je lui donne un coup d'épaule en direction des escaliers. Suffisamment proche pour qu'elle trébuche sur une marche, mais suffisamment loin du bord pour qu'elle se rattrape au dernier moment à la rampe. Je me tourne vers Asael, éclate d'un rire moqueur et froid.
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Désolée pour le retard !
Désolée pour le retard !
Répugnant mélange de sang.
Elena me regarda avec un sourire méchant et elle commença à me faire peur. Elle s'approcha de moi et d'un violent coup d'épaule me poussa dans l'escalier. Je sentis mon pied glissé dans les escaliers. Je poussais un cri de panique mais de justesse parvins à me rattraper à la rambarde de l'escalier. Les larmes me sont monter au yeux. Cette fille m'aurait poussé un peu plus fort elle m'aurait surement tué en me faisant tomber dans les escaliers. "C'est vraiment comme ça que les sang-pur sont ? Méchant et impitoyable ? Personne n'est donc gentil dans ce monde ?" Je les ai regarder tout les deux... J'allais leur dire quelque chose puis je m'enfuirais en courant, même si je sais qu'Azael, étant dans la même maison que moi, me retrouvera facilement, je pourrais les fuir un peu.
"- Si vous êtes tous comme ça les sang-pur et bien vous faites plus pitié que ceux que vous insulter de sang-de-Bourbe !"
Et sans même regarder leur réaction, j'ai fais volte-face et je me suis enfuit dans les escaliers, en prenant garde à ne pas tomber. Sur le chemin menant à la salle commune j'ai laisser les larmes ruisseler sur mes joues. Je ne pensais pas qu'ils pouvaient être de tel monstre ! Mais qui sont ils pour nous juger? Ils ne sont pas les maitres du monde !
Dernier message de ma part dans ce sujet !