1 janv. 2026, 13:42
Fêtes et rites sorciers
RITES SORCIERS
Il existe des rites et coutumes traditionnels, liés ou non aux religions. Certains faits ne sont nullement certifiés mais les croyances sont réelles et les mœurs si elles évoluent, gardent une trace des us passés.
Seules les cérémonies et traditions sorcières majeures de Grande Bretagne seront développées dans ce wiki. Les rites liés à des religions communes aux moldus ne seront pas abordés. Un personnage d’origine ou de religion différente peut en toute logique avoir des traditions familiales qui lui sont propre.
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1 janv. 2026, 13:43
Fêtes et rites sorciers
1. L'importance des saisons.
Depuis toujours, les Êtres humains sont liés à la nature pour l'obtention de ressources alimentaires et par l'obligation d'adaptation des activités en fonction de la météo et donc des saisons. Si de nombreux moldus se sont peu à peu éloignés de ces obligations primaires en domptant ou contournant les dictats de Mère Nature, sorciers et sorcières ont gardé de part leur mode de vie et leurs pratiques un lien fort avec les saisons et les éléments.
Les sorciers ne sont pas "en retard" sur les moldus. Grâce à la magie, ils peuvent faire pousser plus vite, contourner le froid, etc... Néanmoins, il a été mis en évidence l'importance de respecter le temps qui passe et certaines périodes de l'année. Technologies moldues et magie sont des solutions de rapidité mais pas des gages de qualité sur le long terme. Il a été admis très tôt dans le monde magique que certains éléments naturels entraient dans la qualité de certaines potions, certains ingrédients ou la réalisation de certains sorts.
Si depuis le début du XXe siècle, l'invention du lunascope par Perpetua Fancourt par exemple, permet d'obtenir relativement simplement une mesure exacte de la phase lunaire en cours et de celles à venir, informations essentielles aux sorciers pour réaliser leurs sorts, récoltes d'ingrédients et rituels magiques au bon moment, des repères existent depuis la nuit des temps et sont encore utilisés aujourd'hui, des repères simples et efficaces pour tous les sorciers et sorcières. Ces repères sont généralement associés à des fêtes et cérémonies1 qui rythment l'année et la vie des sorciers.2. Les fêtes majeures du calendrier sorcier.
Les fêtes les plus populaires et partagées du calendrier sorcier sont liées aux saisons et aux positions astrales : équinoxes et solstice notamment. Toutes les fêtes étaient autrefois des repères pratiques et les pratiques ancestrales et petits rituels parfois étonnants font échos à certains savoirs anciens. La magie réagit en effet différemment selon la position des astres et la météo et, sans avoir forcément la certitude de certains effets, des habitudes ont été prises car elles semblaient permettre des choses en particulier. Bien souvent, ces célébrations invitent à se réunir et à réaliser ensemble des actes magiques ou encore à célébrer la nature et les ancêtres défunts.
Notez que d'autres civilisations et cultures maîtrisent davantage que les sorciers de Grande Bretagne les effets des astres et de la nature d'une façon plus générale sur la magie.
Les fêtes d'Up Helly Aa (Écosse), Gwyl Fair y Canhwyllau (Pays de Galles) ou plus largement d'Imbolc (1er février) coïncident avec la fin de l'hiver et la période propice aux purifications diverses et entretiens d'objets magiques.
La fête d'Ostara, le 20 mars, coïncide précisément avec l'équinoxe de printemps. C'est une période particulièrement propice aux récoltes en particulier aux fleurs et herbes, qui sont ensuite transformées en élixir ou potions du fait d'une conservation et d'une efficacité accrue. On recommande également de confectionner les potions de soins à cette date pour un potentiel magique plus important.
Beltaine, le 1ermai est associé de façon plus aléatoire au retour des beaux jours. Historiquement célébrée au moment de la Nouvelle Lune, cette fête a perdu peu à peu son statut de repère magique puisque désolidarisée de son élément premier, la lune. C'était une période faste à la fertilité et au bien être des créatures magiques.
Le solstice d'été est marqué par la fête de Litha. Les rites basés sur les danses et les incantations collectives seront plus efficace s'ils sont réalisés ce jour là.
En août, Lugnasad, entre le solstice et l'équinoxe est appelée par certains fête des étoiles. Le flux magique des sorciers est considéré comme plus actif à cette période.
L'équinoxe d'automne, autour du 22 septembre, est fêtée sous le nom de Mabon. La purification magique et les sortilèges bénéfiques sont puissants si réalisés à cette date. On dit que la pratique de la divination est aussi facilité.
Samain, du 31 octobre au 2 novembre est une date incontournable. C'est la transition entre la saison sombre et la saison claire mais aussi l’ancien changement d’année sorcier. La pratique de la divination et du spiritisme sont grandement facilité bien que parois plus dangereuses qu'à d'autres périodes.
Enfin, la fête de Yule, marque le solstice d'hiver, la nuit la plus longue de l'année. La lumière est à l'honneur pour Yule et la magie blanche particulièrement puissante.3. Les fêtes populaires.
Il existe d'autres fêtes dans le monde magique, sans lien direct avec la nature ou la magie. Des fêtes parfois commune à la société moldue, par emprunt d'un côté ou de l'autre. Ces fêtes peuvent être religieuses ou non, et sont souvent liées à des pratiques populaires ou des évènements ayant marqués la société.
Du côté des fêtes communes aux deux mondes, on peut citer Ste-Dwynwen et Saint-Valentin dates incontournables pour les amoureux en début d'année. La fête de la Saint Patrick, April Fool’s Day, Halloween ou encore Noël sont autant de fêtes partagées même si les célébrations diffèrent parfois un peu selon les cultures et les traditions familiales. Bien d'autres évènements existent, parfois liées à un territoire en particulier. Il serait impossible de toutes les citer car un personnage d’origine ou de religion différente peut en toute logique avoir des traditions familiales qui lui sont propre.
Certaines dates anniversaires ne sont commémorées que par les sorciers et sont l'occasion de se remémorer l'histoire du monde magique en général ou de la Grande Bretagne en particulier : Fête de la Refondation (27 février), Bataille de Poudlard et fin de la deuxième guerre des sorciers (2 mai), Attentat Néo-Mangemort et assassinat du célèbre Harry Potter (5 mai), Fin de la première guerre des sorciers (1er octobre)...
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1 : Voir le calendrier des fêtes sorcières pour le détails des rites et traditions de chacune des fêtes citées.
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2 janv. 2026, 20:36
Fêtes et rites sorciers
RITES SORCIERSPARTIE 2 : Rites des étapes de la vieAvant-propos
La plupart des rites décrits pour les célébrations suivantes; baptêmes, mariages, divorces; étaient - à l'origine - purement religieuses et le gouvernement britannique ne les reconnaissait alors que si les cérémonies religieuses avaient eu lieu et si un officiant religieux pouvait le certifier.
Cependant, au cours du XXè siècle, sous le Ministère de la Magie, cette obligation a disparue. Ainsi les différentes cérémonies susmentionnées ont désormais un pendant laïc. Les familles ont le choix de faire une célébration laïque ou une célébration religieuse. Si la célébration est religieuse, c'est l'officiant religieux qui fournit le certificat de cérémonie. Si la célébration est laïque, c'est le maire de la commune où la célébration à lieu - ou la personne qu'il a désignée - qui fournira le document adéquat.
Le document attestant de la réalisation d'une cérémonie de baptême, de mariage ou de divorce doit ensuite être fourni - par les personnes concernées - au service adéquat du gouvernement pour qu'il soit enregistré et pris en compte au quotidien.
1. Naissance et baptême
La population sorcière ayant connu plusieurs épisodes de déclin en raison de conflits avec les moldus ou même entre sorciers (mais aussi par manque de brassage génétique, n'en déplaise aux familles les plus traditionnalistes), la venue au monde d'un nouvel individu dans la communauté est synonyme de joie.1. Naissance
Ainsi il est très fréquent que les membres de la famille proche viennent visiter les parents et l'enfant dans les jours qui suivent la naissance. D'abord la fratrie et les (arrières-)grands-parents le jour même. Puis les oncles, tantes et cousins le lendemain et ainsi de suite de jours en jours, selon la manière dont le terme famille proche est défini par les parents - ou les conventions familiales.
Afin d'officialiser la naissance de l'enfant une personne majeure - généralement le père ou le deuxième parent - se doit de se rendre sous sept jours au service concerné du gouvernement pour déclarer la naissance.
Vint ensuite le baptême. Initialement purement religieux, il peut aussi être laïc selon le choix des parents. Traditionnellement, il se tenait dans les quinze jours suivant la naissance, voir encore plus tôt si le nouveau-né présentait des signes de faible santé. Désormais, il n'est pas rare d'attendre le printemps suivant la naissance du bébé qui peut donc avoir plusieurs mois voir plus d'un an au moment de cette célébration, certaines famille choisissant la date d'Ostara.2. Baptême
A l'instar du mariage et du divorce, les actes de baptême sont inscrits dans les registres du gouvernement. Ainsi la personne officiant un baptême fournit une attestation de baptême aux parents.
Qu'il soit laïc ou religieux, le baptême se veut être une protection pour l'enfant. En effet les personnes choisies en tant que parrains et marraines - une minimum - s'engagent à prendre soin de l'enfant si jamais les parents venaient à disparaître avant la majorité de ce dernier. Il s'agit donc essentiellement d'un acte déclaratif, du moins du point de vue légal.
Du point de vue religieux, le baptême a une symbolique supplémentaire, celle de renforcer magiquement l'enfant. Cela se fait via quelques phrases rituelles permettant de bénir l'enfant ainsi qu'un objet offert par chacun des parrains/marraines. La croyance veut que via ces bénédictions la magie de l'enfant n'en sera que plus puissante, ce qui évite donc que ce dernier ne soit un.e cracmol.le. Du côté laïc, la tradition du petit objet cadeau est souvent conservée bien que le sens de ce dernier soit bien plus basique, un présent en signe d'amour.
Comme dans les religions communes aux moldus, les parrains et marraines d'un enfant sont aussi des personnes qui peuvent soutenir les parents dans l'éducation religieuse de leur filleul.e.
2. Premier acte de magie
Du fait de la crainte d'avoir un enfant dénué de tout pouvoir magique, le premier acte de magie est généralement célébré au sein des familles sorcières notamment par le biais d'un repas avec le noyau restreint, parents, fratries, aïeux directs. Ce repas est souvent organisé dans la semaine suivant le premier acte identifié, si ce n'est le soir même si la famille en a les moyens. Les familles de longue lignée sorcière organisent souvent lors de ce repas un rite simple symbolisant l'entrée officielle dans le monde magique : on offre à l'enfant désormais grand et donc responsable une plante ou un animal dont il devra prendre soin. Il n'est pas rare qu'il s'agisse d'un hibou qui servira de compagnon et de messager à l'enfant quand il commencera sa scolarité à Poudlard. Dans les familles les plus traditionnalistes et aisées, c'est aussi souvent à ce moment là que les parents "donnent" un.e elfe à leur enfant, qui peut alors lui faire ses premières demandes en tant que "maître" - bien que les adultes restent les employeurs.
Selon la tradition des longues lignes sorcières, il est aussi coutume de présenter l'enfant au reste de la société sorcière lors d'une soirée ou célébration organisée par sa famille. Le plus souvent cette présentation se fait vers sept ans - l'âge de raison - mais la superstition étant forte, il faut dans l'idéal que cette présentation ait lieu alors que l'enfant a déjà fait un acte de magie. De cette tradition était née l'habitude de dire que le premier acte de magie avait lieu autour de sept ans, ce qui est faux.1 De plus en plus, y compris dans les familles de longue lignée, cette présentation à la société se fait l'année des onze ans, après que l'enfant a reçu sa lettre signant son entrée à Poudlard.
3. Majorité
Chez les sorciers la majorité est, comme chez les moldus, l'âge légal où l'individu dispose du libre exercice de ses droits (ce qui implique aussi des devoirs). Elle est marquée par un évènement magique notable, la levée de la Trace. La personne peut ainsi pratiquer la magie sans aucune restriction ou contrainte.
Lors du dix-septième anniversaire, il est courant pour les parents d'offrir une montre dont le bracelet est en métal à leur enfant, pour symboliser le temps qui passe mais aussi la solidité ou la constance, ce qui ancre dans le matériel, le réel. Dans de nombreuses familles, cette montre est un héritage familial et peut avoir été celle d'un aïeul décédé.Focus sur le sortilège de la trace
En Grande Bretagne, un sort particulier est diffusé à travers tout le pays via des bornes magiques dont l'emplacement est gardé secret. Ce sortilège particulier mêlant repérage de traces magiques et limite d'âge permet de savoir où et quand un mineur pratique la magie. On le nomme le sortilège de la trace.
Les sorciers mineurs n'ont pas le droit de pratiquer en dehors de l'école afin d'assurer la préservation du secret magique. Toute infraction à cette règle est sévèrement punie. Le jour des 17 ans, le sorcier passe la limite d'âge et n'est plus soumis au sortilège de la Trace. Il peut donc pratiquer la magie en dehors de son établissement scolaire.
Au niveau du Conseil, le bureau du Secret Magique s'occupe de gérer les débordements de magie : détection, envoie des oubliators le cas échéant ou autres spécialistes suivant l'infraction, envoie des lettres de convocation, création d'excuses pour les moldus...
Une fois l'infraction définie, le bureau de la Justice Magique prends le relais : rappel de la loi, octroie d'amendes, privation de baguette, inculpation... en fonction de la gravité des faits.
Dix-sept ans est aussi souvent l'occasion d'un voyage - traditionnellement d'un an - que la personne programme et effectue en solitaire, comme un rite initiatique vers le monde adulte où l'on doit se débrouiller seul. De plus en plus souvent, ce voyage s'effectue entre ami.e.s de la même promotion de Poudlard et s'effectue entre l'obtention des ASPIC et l'entrée en école supérieure, en formation professionnalisante ou dans le monde du travail. Il est donc fréquent qu'il dure désormais une à deux semaines plutôt qu'une année pleine.
4. Fiançailles
La définition des fiançailles est la suivante: Jour où un couple déclare la volonté de s'unir par le mariage. Ce même mot désigne également la période s'écoulant entre cette promesse d'union et l'union en elle-même.
Bien que de nombreux couples prennent la décision d'en faire une cérémonie familiale, généralement plutôt intimiste avec leurs familles proches respectives (ascendants directs et fratries), il n'y a aucune obligation de l'associer à un acte officiel ou religieux. Ainsi certains couples se fiancent dans l'intimité, sans témoin.
Il existe deux rites principaux liés aux fiançailles.
Le premier est l'échange de bijoux de métal, traditionnellement le même pour les deux personnes. Il s'agira généralement de bracelets ou de colliers dont la forme de cercle rappellera celle des anneaux qui eux, sont strictement réservés au mariage. Il est également assez fréquent que des broches soient utilisées. Les jeunes générations font parfois preuve d'originalité en optant pour des bijoux de main, des bijoux de cheveux, des boucles d'oreilles ou des boutons de manchette par exemple. Parmi cette génération on remarque également de plus en plus que les fiancés choisissent des bijoux différents (ce qui n'était pas le cas auparavant).
Le second rite est lui lié aux religions sorcières (mono ou polythéistes) et implique un célébrant qui matérialisera la promesse des deux fiancés par un lien de rubans ou de lierre qu'il fera autour de leurs poignets pendant qu'ils s'engagent à s'épouser dans un délai qui ne doit pas dépasser un an et un jour. La coutume veut que trois nœuds soient faits. Cette tradition est fortement présente dans les Highlands et n'est guère coutumière en dehors de cette région.
5. Mariage
La définition du mariage est celle-ci: Acte solennel par lequel deux individus établissent entre eux une union régis par des lois. Ce mot désigne également la cérémonie en elle-même ainsi que la réception qui pourra suivre la célébration.
Originellement purement religieux, le mariage peut être laïc depuis le XXè siècle. Dans les deux cas, l'officiant - célébrant.e religieux ou maire.sse de la commune - fournit une attestation de mariage que le couple nouvellement uni devra fournir au gouvernement pour que l'union soit reconnue. Les sorciers vivants sur des communes moldues dépendent légalement de la commune sorcière la plus proche mais peuvent également demander une cérémonie dans leur commune de naissance si cette dernière est une commune sorcière. Il est nécessaire d'avoir au moins un.e témoin de l'union (différent des époux.ses et de la personne ayant célébré) qui pourra, le cas échéant, attester que le mariage a bien eut lieu, notamment en cas de litige.
Une attestation de mariage fournie par un.e célébrant.e sorcier.ère (laïc ou religeux) sera toujours mieux vue par le gouvernement que si le.a célébrant.e est moldu.e et ce même s'il ne peut refuser un acte moldu pour attester d'un mariage.
L'union de deux personnes de même sexe et/ou genre est possible et acceptée par le gouvernement sorcier. Cela reste néanmoins mal vu dans les familles les plus traditionnalistes et rétrogrades qui veulent assurer la continuité de leur lignée avant tout.
Les rites du mariage dans le monde sorcier prennent leur origine dans les diverses religions bien que certains soient laïcs (ou aient été adaptés pour des cérémonies laïques). La suite de ce paragraphe traitera uniquement des rites effectués dans les religions sorcières (courant polythéiste ou monothéiste). En effet, les rites des autres religions (communes aux moldus) sont les mêmes que dans le monde moldu. Toutefois, il n'est pas rare que l'un ou plusieurs des rites décrits ci-dessous soit incorporé.s à la célébration d'un mariage selon une religion commune aux moldus.
La personne qui officie un mariage sera un.e célébrant.e de la religion choisie par les époux3 ou bien par le maire ou la mairesse de leur commune de résidence. Cette personne est celle qui va préparer l'ensemble de la célébration et des rites, conformément aux souhaits du couple mais aussi leur fournir leur attestation de mariage.
1. Cercle d'unionCérémonie religieuseTout d'abord, le célébrant délimitera magiquement un cercle - dont on peut voir les contours sous la forme d'une fumée blanchâtre qui flottent à quelques centimètres du sol - dans lequelle il ou elle se placera en compagnie du couple ainsi que du ou des témoins. Ce cercle se trouve le plus souvent en extérieur sous ou à proximité d'un chêne.
Cérémonie laïqueLa cérémonie se tient généralement dans la mairie de la commune, dans ce cas il y a deux possibilités.
- Par tradition, le couple souhaite que la cérémonie se fasse en extérieur. De nombreuses mairie disposent d'un jardin - même de taille très modeste - pour que cela soit possible, quoiqu'il y ait peu souvent un arbre dans ce dernier. Dans ce cas, le célébrant procédera comme décrit ci-dessus. Ce type de choix est de plus en plus rare lorsque le couple opte pour une cérémonie laïque.
- Le couple souhaite que la cérémonie se passe en intérieur - ce qui est très souvent le cas lors du choix d'une cérémonie laïque. Alors la cérémonie se tient devant une table, l'officiant d'un côté, le couple et les témoins de l'autre.
2. Pierre d'unionCérémonie religieuseVient ensuite une bénédiction par l'assemblée de la pierre d'union. Cette bénédiction est guidée par le célébrant qui dictera les phrases rituelles que tous - à l'exception du couple - doivent répéter.
Le couple lie ensuite ses mains au dessus de la pierre et prononce différents vœux, le plus souvent sept. Après chacun des vœux, le célébrant prononce un sort qui est un dérivé du serment inviolable2. A chaque fois, un lien magique apparaît autour des mains liées. Ces liens laisseront chacun une fine trace blanche sur le poignet de chacun des deux membres du couple. Du fait de ces traces - signe d'un acte magique fort - beaucoup sont les sorciers qui font le choix de présenter leur main non dominante (celle qui ne tient pas la baguette) pour que la magie du lien du rite du mariage n'affecte pas les lancer de sorts. Ce n'est toutefois qu'une croyance qui ne se vérifie pas de manière scientifique.
Contrairement au serment inviolable, rompre l'un des vœux fait lors de la cérémonie de mariage ne tuera pas un sorcier ou une sorcière. En revanche certains décrivent parfois une sensation désagréable au niveau du poignet ou encore un affaiblissement magique. Il semblerait toutefois que cela ne soit que purement somatique et lié à l'état de conscience plutôt qu'une réelle action magique. De plus, ce sortilège d'union peut être rompu (voir la partie 6 sur le divorce)].
Cérémonie laïqueCe rite est conservé dans son entièreté par environ la moitié des couples choisissant une cérémonie laïque.
Dans le cas où ce rite n'est pas réalisé complètement alors il n'y a pas de pierre d'union ni de bénédiction de pierre par l'assemblée. Le couple prononce ses vœux et à chacun d'eux le célébrant prononce un sort qui est un dérivé du serment inviolable1. Ce sort et ses effets sont exactement les mêmes que décrits ci-dessus.
Les deux rites à suivre, qui sont là pour représenter l'union au quotidien, ne sont pas toujours suivis. Certains préféreront l'un ou l'autre, d'autres voudront suivre les deux ou bien aucun. A quelques nuances prêts, ces deux rites sont les mêmes dans les célébrations religieuses et laïques.3. Rites des anneaux et du tatouage
L'échange des anneaux est le plus courant des deux. Généralement très simples, ces anneaux sont souvent choisis en or et peuvent être gravés sur leur face interne avec le nom ou l'initiale des époux.ses et/ou la date de la célébration. Cet anneau est porté sur l'annulaire gauche.
En Irlande, il est de coutume qu'un témoin ou un enfant de l'entourage face passer les anneaux dans l'assemblée avant que les mariés ne se les échanges. Dans une cérémonie religieuse, les personnes bénissent les anneaux (et donc l'union) et formulent des vœux à l'attention des mariés. De plus en plus, les anneaux ne passent que dans les mains des parents, grands-parents, fratries et témoins des époux (surtout dans les mariages avec de nombreux convives), le reste de l'assemblées formulant mentalement leurs vœux et bénédictions. Dans une cérémonie laïque, seuls des vœux sont formulés.
Les époux.ses peuvent également faire le choix d'un tatouage ornemental qu'ils feront autour des cicatrices du sort ou bien sur le doigt, sous l'anneau. Ce tatouage peut être réalisé le jour de la cérémonie (généralement après le rite du balais), en public mais dans une pièce dédiée (pour raisons d'hygiène) ou bien dans les jours suivants, dans une office. Cette tradition est suivie par certains couples seulement, indépendamment du type de célébration (religieuse ou laïque). Il s'agit d'une tradition ancienne qui s'est parfois perdue du fait de certains groupes aux esprits conservateurs qui perçoivent le tatouage comme impure avec l'évolution des mœurs et des croyances, une souillure indélébile de la peau.
Désormais marié, le couple peut ensuite passer par trois rites importants qui sont là pour renforcer la magie et les liens au sein de la nouvelle famille qu'il forment.
4. Coupe de mariage et premier repasCérémonie religieuseLa personne célébrant le mariage invite tout d'abord les époux.ses à partager leur premier repas composé d'un peu de pain et de vin (ou toute autre boisson qu'ils auront choisie).
Avant de procéder à ce partage, il coupe une tranche de pain et verse l'équivalent de sept gorgée de la boisson dans la coupe rituelle. Se faisant, il explique le symbole de ce repas. On commence généralement par le pain; l'un des deux époux.ses tient le morceau de pain pendant que l'autre en prend une bouchée et inversement. Vient le tour du vin où chacun boit trois gorgées dans la coupe tenue par le partenaire. Le fait de tenir le pain ou la coupe n'est pas obligatoire mais symbolise la confiance qu'ils se portent mutuellement. L'assemblée est ensuite invitée à portée un toast.
Focus sur les coupes de mariages
Le rituel de la coupe de mariage est inspiré d’une vieille tradition de mariage celtique et est venue jusqu'à nous grâce à Jacques VI d'Ecosse qui, lors de son mariage avec Anne de Danemark, a pratiqué ce rituel avec son épouse.
Si le déroulement d'origine exact de ce rituel n'a pas été documenté par les celtes, il semblerait que la symbolique soit la même que celle d'aujourd'hui : permettre aux mariés de partager leur premier verre et ainsi montrer qu’ils s’engagent ainsi à être unis aussi bien dans le bonheur que l’adversité.
De nos jours, l'officiant prépare d'abord la boisson dans deux coupes individuelles représentant les lignées respectives des époux.ses. Puis il verse dans la coupe du couple un peu du contenu de chacun de ces deux coupes tout en expliquant la portée symbolique du rituel. Il invite ensuite les proches et témoins à faire circuler la coupe entre leurs mains et, une fois fait, les marié.e.s à porter un toast puis à boire chacun à leur tour dans la coupe pour sceller leur union en buvant chacun trois gorgées. Par ailleurs, les mariés peuvent, s’ils le désirent, se tenir tour à tour la coupe pendant que l’autre boit, ceci symbolise leur confiance mutuelle. Enfin, il sera question de demander à l’assemblée de porter un toast à cette union.
La coupe - qui porte les noms des époux et la date du mariage - est précieusement conservée dans la famille puis transmisse de génération en génération pour assurer la bonne fortune à quiconque y boira. Selon toute vraisemblance, et bien qu'aucune preuve certaine n'étaye cette hypothèse, la célèbre Coupe de Poufsouffle serait une coupe ayant servi au rituel de la coupe du mariage d'Helga Poufsouffle et de son époux. Elle aurait été transmise de génération en génération pour ce même usage.
Le type de boisson utilisé est libre (avec ou sans alcool) mais la plupart du temps c'est du vin qui est utilisé. Ce vin peut être coupé avec de l'eau si c'est le souhait du couple.Cérémonie laïqueCe rite est peu fréquent dans les cérémonies laïques. Il subsiste généralement lors de la réception que de nombreux couples donnent à l'issue de la cérémonie, en étant ceux qui trinquent les premiers, juste avant que l'assemblée ne porte un toast.
5. Offrandes à la magieCérémonie religieuseLa tranche de pain, croquée une fois par chacun des mariés, et la septième gorgée présente dans la coupe de mariage sont ensuite offert à la magie. Ainsi, le célébrant invite le couple à venir émietter le pain et verser ce qu'il reste de vin au pied d'un chêne, symbole de robustesse et de longévité.
Cette offrande permettrait à la magie qui lie le couple et leur famille en devenir d'être forte et solide, permettant au couple d'avoir une longue vie et donc de ne pas se séparer.
C'est l'existence de ce rituel qui expliquerait la présence quasi systématique d'un chêne dans les jardins des maisons sorcières individuelles ou sur les lieux de cultes sorciers.
Cérémonie laïqueCe rite est quasi inexistant dans les cérémonies laïques.
6. Saut au dessus d'un balais
Dernier rite du mariage, sauter par dessus un balais est une coutume récente et très populaire tant dans les cérémonies religieuses que les cérémonies laïques. Main dans la main, le couple est invité à sortir du cercle de célébration ou de la pièce du mariage en sautant par dessus le tout premier obstacle qui se met sur leur route; un balai.
Focus sur les mariages arrangés
Un mariage arrangé est un mariage dans lequel les futurs mariés sont choisis par leurs familles selon différents critères afin de lier les deux familles. Traditionnellement, cet accord est conclu pendant la petite enfance des deux concernés ce qui en fait un mariage forcé en plus d'être guidé "par la raison". Bien que cela soit généralement mal vu, il pouvait arriver que les fiançailles entre les deux futurs époux soient rompues, soit du fait d'une faute d'une des deux familles (ou d'un de ses membres), soit pour des raisons plus politiques.
Ce genre de pratique était plutôt suivie par les familles sorcières de longue lignée dite traditionnaliste ou les familles sang-pur. Selon les époques, les fiançailles pouvaient avoir lieu si tôt le contrat conclu ou bien une fois les deux futurs époux adolescents.
De nos jours, même si ce genre de mariage prévu à l'avance peut encore avoir cours, ils sont de plus en plus rares. En effet, la société sorcière les accepte de moins en moins et ce, y compris parmi les familles les plus traditionnalistes. Cette pratique est désormais mal vue par une majeure partie de la population.
6. Divorce
Le divorce est la fin du mariage d'un point de vue légal. Les liens de mariage qu'ils soient de nature laïque ou religieuse, peuvent être défaits. Ainsi le gouvernement sorcier reconnaît le divorce et donc la désunion d'un couple.
Divorcer est plutôt mal vue dans les famille de longues lignées. Ainsi, dans ces familles, les couples ne divorceront pas et préféreront s'autoriser à vivre chacun leur vie de manière discrète. Certains continueront à vivre sous le même toit quand d'autres se sépareront également de corps (et vivront donc dans deux lieux séparés). Dans le reste de la communauté sorcière, le divorce est accepté et beaucoup plus courant.
Que ce soit laïque ou religieux, le divorce se passe de la même manière, dépendamment des rites qui ont été observés lors de la cérémonie de mariage. Bien que certains appellent le rite du divorce un contresort il ne s'agit nullement de cela. En effet, il s'agit d'un acte magique à part entière qui vient rompre celui qui a été mis en place lors du mariage. Cet acte magique peut être réalisé par n'importe quelle personne majeure - quoiqu'on conseille souvent de faire appelle au maire de la commune de résidence ou un officiant religieux - et doit se faire en présence des objets utilisés pour le mariage: pierre d'union et/ou coupe rituelle du couple et/ou anneaux.
Le rite est composé de phrases rituelles visant à annuler celles qui ont été prononcées lors des vœux. A l'issue, la personne procédant à la désunion lance une fois un dérivé du serment inviolable au dessus des mains juxtaposées du couple. Par la suite, la pierre d'union, la coupe et les anneaux sont brisés. Les débris sont séparés en deux tas et chacun des divorcés doit aller les enterrer dans un lieu de son choix. Cela marque la séparation physique et magique du couple. Dans le cas où aucun de ces objets n'aurait été utilisé, le simple serment suffit à désunir le couple.
A l'issue du processus magique de divorce, la personne ayant réalisé le rite doit fournir une attestation écrite à chacun des membres du couple désunis qui doivent ensuite faire connaître le divorce auprès du service adéquat du gouvernement sorcier.
7. Rites funéraires
Les rites funéraires ne peuvent se tenir qu'après la déclaration du décès auprès du gouvernement. Ils sont pour la plupart anciens, plus ou moins proches de ceux des moldus et peuvent être associés à une cérémonie religieuse ou laïque selon les convictions de la personne décédée.
Après son décès, une personne peut être inhumée - directement en terre ou dans un cercueil - ou bien incinérée et faire disperser ses cendres dans un lieu choisi. Ces choix dépendent de ce qu'elle a pu exprimer de son vivant, inscrire dans un testament ou bien incomber à la famille. Les familles les plus anciennes peuvent encore posséder des mausolées sur leurs terres. Notez cependant que depuis le début du XXIe siècle - sauf dérogation exceptionnelle du gouvernement - il n'est possible d'inhumer un.e défunt.e que dans un cimetière, dans une tombe ou un caveau familial. En ce qui concerne la dispersion des cendres, cela peut se faire à l'endroit voulu par la personne décédée, sur ces terres ou bien en pleine nature. La seule règle concernant une dispersion est de prendre garde à conserver le secret magique.
Si à l'origine les sorciers plantaient un arbre ou un buisson sur le lieu de l'inhumation d'une personne, cela n'est plus possible depuis l'utilisation obligatoire des cimetières. Ainsi, l'arbre ou le buisson est généralement planté sur la propriété de la famille ou dans un jardin public - notamment en ville - tandis que la famille veillera à toujours fleurir la tombe ou le caveau en plantant devant et autour des plantes vivaces - ou à défaut en y déposant régulièrement des fleurs. Un entretien de l'espace est par ailleurs toujours réalisé au moins une fois par an, généralement lors des fêtes de Samain pour les familles pratiquant une religion sorcière.
Focus sur le devenir des baguettes
La plupart des baguettes s'usent avec le temps, plus ou moins vite selon les matériaux, l'utilisation du sorcier et l'entretien réalisé. Elles ne peuvent donc pas forcément continuer à servir du moins, pas de façon efficace.
Même si cela se fait parfois par tradition ou économie, il est difficile d'utiliser une baguette ayant servi longuement une autre personne car des habitudes sont prises par la baguettes et se l'approprier est d'autant plus complexe. Tout dépendra également du caractère de la baguette. Si c'est une baguette inflexible et très fidèle, les choses seront d'autant plus difficile.
Traditionnellement, les baguettes restent avec les morts. Elles peuvent aussi être conservées par la famille en souvenir, une sorte de relique. La revente des catalyseurs ayant appartenu à d'autres est très mal vue. C'est une sorte de blasphème, de non respect des ancêtres et cette pratique reste une pratique sombre du côté de l'Allée des Embrumes ou un acte désespéré pour des raisons financières.
Les sorciers aiment à conserver une représentation picturale des défunts. Cette représentation est traditionnellement un portrait peint, soit du vivant de la personne, soit à partir de photographies. Ce qui était initialement une aide pour accompagner le deuil est peut à peut devenu une coutume qui s'est perpétué dans l'ensemble de la communauté sorcière, y compris dans certaines familles qui puise ses origines dans le monde moldu.
Focus sur les portraits magiques
Les portraits magiques ne peuvent être réalisés que par des sorciers spécialisés dans ce domaine puisqu'ils nécessitent des peintures et sortilèges complexes particuliers. Le tableau ne conservera qu'une partie de la personnalité du sorcier représenté généralement liée à l'âge où il est représenté. Multiplier les tableaux et les artistes permet de capter des facettes différentes d'un même sorcier. On conseille généralement de réaliser le tableau avant la mort du défunt pour que l'artefact puisse se nourrir tant que la peinture et les sorts sont récents du comportement et des habitudes de celui qu'il représente.
La réalisation de portrait magique reste une chose onéreuse et, bien souvent, dans les familles les moins aisées, on se contente de mignonettes à glisser dans un pendentif ou d'un petit cadre à poser sur une cheminée plutôt que d'un tableau de grande taille.
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1 : Il est admis que les premières manifestations magiques ont lieu en moyenne à l'âge de 8 - 9 ans. Plus d'informations en lisant le focus première manifestation de magie.
2 : La formule utilisée est "Facta ET verba" pour bien signifier que la parole aura un poids dans le maintien ou non du serment.
3 : Consultez le wiki Croyances et religion pour plus de détails.
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