Un peu de considération, s'il te plaît
Avril 2037
18 ans
@Jane Plogeth
18 ans
@Jane Plogeth
Je suis amoureux. Comment je le sais ? J’ai un foutu cactus dans les mains, le pot marron entouré d’un gros ruban vert pomme. Là aussi je sais que je suis amoureux, parce qu’avant Jane, j’en avais rien à foutre des nuances de couleurs. J’suis foutu, hein ? J’ai même dessiné un petit coeur au marker sur le pot. Tu sais ce que je me suis dit ? Comme ça, quand elle ira arroser son cactus, elle saura que je l’aime. Et après, je me suis souvenu que le cactus, tu l’arroses pas, ou très peu. La vendeuse m’a dit trop de truc, genre faut l’arroser une fois par mois en été, ou si l’environnement est sec, machin… Et encore après, je me suis souvenu que Jane… ben elle s’y connaissait, en plante.
J’aurai pu lui offrir autre chose, ça c’est encore ce que je me dis en marchant dans la rue, mon cactus planqué dans le dos, un grand sourire euphorique aux lèvres. Je dois vraiment avoir l’air d’un con, hein ? Ça me dérange pas, ça m’a jamais dérangé. Aujourd’hui, j’ai toutes les raisons du monde d’être content ! Je vais voir ma meuf, il fait bon, et j’ai un super concert qui m’attend ! Bordel, si ça c’est pas une super journée. Jane va être hyper fière de moi. Sérieux, j’ai envie de la rendre fière. Elle le mérite, et je le mérite aussi. C’est cool de se battre, d’être payé pour ça, ou de réussir à piquer des trucs qui valent du pognon. Mais gagner des gallions en faisant ce pour quoi je suis né ? Ça, bordel, c’est le rêve. J’ai toujours voulu faire ça. C’est mon rêve de gosse, c’est à ça que je m’accroche depuis toujours, t’as capté ? Je me suis cassé la gueule tellement de fois. Sérieux ! Je compte plus les concerts que j’ai donné et qui n’ont mené à rien. Aucune visibilité, aucune suite ! J’avais beau m’éclater, j’aime pas avoir l’impression d’être face à un mur. Moi, j’ai besoin qu’on me dise que ce que je fais, c’est génial, t’as capté ? Qu’on me dise que je suis un putain de génie de la gratte, que mes textes ils tabassent, que j’ai un joli brin de voix ! J’ai un joli brin de voix, je le sais, tout le monde le sait mais personne le dit. C’est pas normal. Moi, quand j’aime un truc, je le dis. Si t’es pas honnête avec tes sentiments, tu le seras jamais. Genre Jane, je l’aime, je suis dingue d’elle, je pourrais crever pour elle, ben je lui dis, et tout le monde est content. Sauf ma mère. Mais ma mère, elle est jamais contente quand ça me concerne.
J’ai le cœur qui tape comme un dingue dans ma poitrine. J’ai l’habitude, c’est le cas tout le temps. Mon corps, il est comme moi : il est tout le temps en surchauffe. J’avoue, je l’aide pas avec ce que je prends, et ce que je devrais prendre. Mais, eh, j’avais pas prévu que la journée serait comme ça ! Je prévois jamais rien. J’avais pas prévu non plus de tomber amoureux d’une nana de sept ans mon aînée. Eh, t’sais ce qui est drôle ? On est ensemble depuis sept mois, et on est en 2037. J’ai commencé la gratte à sept ans, et là, je vais annoncé à Jane que j’ai une super opportunité ! Bordel, c’est un truc de dingue. Je crois que j’ai un truc avec le chiffre sept. Ce qui serait dingue, c’est que Jane soit né un sept, ou en septembre… mais non, elle est du trois décembre. Ça m’aurait fait kiffé, j’te jure.
J’arrive enfin devant la devanture de la boutique, celle dans laquelle bosse ma Jane. Je me pose pas plus de question, et j’entre. Je sais que j’ai le look qui détonne direct : sweat-shirt avec le logo de Rage Against the Machine dans le dos, jean troué retroussé et mes Doc’s Martens. Moi, j’adore mon style. Les clients ? J’en ai rien à ciré. Les autres n’existent pas quand Jane est dans le secteur.
J’avance dans la boutique, mon cadeau toujours caché dans mon dos.
« Bonjour ! », je lance d’une voix joueuse, persuadée que Jane me reconnaîtra avant de me voir si elle est pas dans la boutique. « Je cherche la jolie vendeuse qui bosse ici, et le pot qui va avec ! Je l’embarque ! »
747 mots
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Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Un peu de considération, s'il te plaît

Avril 2037 - 24 ans
« Ah quelle journée ! Par Merlin, je suis crevée... »
Jane posa un gros sac de terreau — ou plutôt lâcha violemment — à l'espace désigné et lâcha un profond soupir, tant ses muscles lui faisait mal. Elle avait porté et déplacé pas mal de choses aujourd'hui, alors il était normal que ses bras s'engourdissent — le contraire aurait été plus que surprenant, quoi que, cela ne l'aurait pas dérangé.
Outre ses bras endoloris, la botaniste restait quand même heureuse. Elle avait fait pas mal de petits boulots, mais celui-ci lui plaisait bien. Tout d'abord, il était plutôt bien placé géographiquement. C'était un coin plutôt calme et agréable, et puis, les petits commerces du coin étaient très sympathique aussi, elle pouvait faire des petites courses dès qu'elle sortait du boulot. Le salaire était plutôt convenable, son employeur et ses collègues étaient plutôt sympathiques, cela lui rendait la tâche bien plus supportable.
Mais tout cela n'était rien en comparaison à ce qu'elle vivait depuis quelques temps. Quelques temps... cela faisait combien de temps déjà ? Sept mois... Par Merlin, quelques temps ce n'était rien pour parler de sa relation avec lui. Sept mois de bonheur. Sept mois à rire et discuter avec cet homme. Elle n'avait pas vécu une telle relation depuis... Poudlard. Un sourire bête se dessina sur ses lèvres et un rire s'échappa. Oui, elle l'aimait, elle en était certaine.
C'était un jeune homme charmant — très charmeur aussi. Dès lors qu'il posait son regard noisette sur elle, elle se sentait revigorée et confiante. Et ses cheveux, elle aimait bien les toucher, ils étaient doux, il y avait quelque chose de relaxant et d'agréable. Elle en avait parlé à Joe de sa relation — elle ne voulait pas en parler à Darrel, mais Joe avait venu la mèche, heureusement qu'il ne l'avait pas mal pris. Jane n'en avait pas parlé à son frère Darrel parce qu'elle pensait qu'il ne serait pas d'accord avec sa relation. La différence d'âge entre Lloyd et elle était... assez grande.
Mais elle s'en fichait, elle ferait n'importe quoi pour lui. Elle le défendrait bec et ongle, peu importe qu'il soit en tort ou non — s'il était en tort, elle n'hésiterait pas à lui faire la leçon, une fois qu'ils seraient seuls. Lloyd n'avait pas eu une vie facile, l'anglaise espérait pouvoir être une présence forte qui pourrait l'aider à se sortir de ses mauvais moments. Parfois, lorsqu'il revenait la mine toute déconfite, le visage abîmé... Cela lui faisait mal, comme si elle avait subi les coups qu'il essuyait. Elle prenait le temps de le soigner. S'il voulait en parler, qu'il le fasse, mais elle ne le forçait jamais à se livrer. Son autre frère Joe n'avait pas eu une vie des plus roses lui aussi, alors la situation de Lloyd l'atteignait encore plus.
Jane, cachée dans le fond de la boutique, entendit le tintement de la cloche. Un client venait d'entrer. Elle se dépêcha de ranger son remue-ménage, prête à l'accueillir. Néanmoins, elle s'arrêta net dans son élan en entendant sa douce voix fendre l'air. Il était là. Elle lâcha tout — tant pis, elle rangerait plus tard — et leva brusquement la tête, se décoiffant au passage. Elle ne put s'empêcher de rire, en l'écoutant parler d'elle. Elle s'approcha et le vit, vêtu de son sweat-shirt de l'un de ses groupes préférés. Il fallait avouer qu'il détonnait dans ce décor bourré de plantes, mais Jane l'aimait tel qu'il était ; son insouciance faisait battre son cœur.
« Bonjour, Mister ! » Elle s'approcha un peu plus de lui et enroula ses bras autour de son cou ; tant pis pour son manque de professionnalisme, elle faisait ce qu'elle voulait, pas vrai ? « Je peux vous aider ? J'ai cru comprendre que vous recherchez quelqu'un. » Passer du temps avec Lloyd lui faisait comprendre que la vie était courte et qu'il fallait en profiter dès qu'on le pouvait. Les petits regards des quelques clients la gênait, certes, mais elle parvenait à y passer outre. Elle voulait profiter de ce moment avec lui. Avec Lloyd. Son Lloyd.
687 mots - @Lloyd River
Mille excuses pour l'attente
Un peu de considération, s'il te plaît
Quand je la vois, mon visage s’illumine comme si j’avais retrouvé le Soleil. Qu’est-ce qu’elle est belle. Je te jure, je sais pas comment j’ai pu attirer l’attention d’une nana pareille. Ma Jane, elle est intelligente, drôle, maline et c’est un canon. Quand je l’ai dans les bras, j’ai plus envie de la lâcher, parce que j’ai peur qu’elle réalise qu’elle à rien à faire avec moi. Alors que c’est pas vrai, hein ! Je sais ce que je vaux, je sais que je suis doué et talentueux, et hyper drôle, en plus. Mais Jane, c’est pas une nana pour moi, à la base. Je le sais. Et je sais qu’elle le sait. Ça nous empêche pas de nous aimer comme des dingues.
Ouais. Je l’aime vraiment. J’ai jamais autant aimé une nana. Avec Jane, je sais pas comment dire… c’est beau, tu vois ? Jude, elle est pas ok avec ça. Elle dit que ça tiendra pas, parce que Jane et moi, on est trop différent… et que je suis trop jeune pour elle. Que ça finira par péter parce qu’on a pas les mêmes attentes de la vie, tu vois ? C’est pas vrai. Jane, elle veut qu’on l’aime. Et moi ? Je l’aime. C’est tout ce qui compte.
Jane se pend à mon cou, je souris direct. Je garde mon cactus planqué dans mon dos, mais une main se libère pour aller se poser sur sa hanche. Mon pouce caresse la courbe, remonte un peu sous son haut, juste assez pour atteindre la peau et sentir sa chaleur. Je souris comme un con, les yeux baissés sur elle. Elle joue, ma Jane. Elle joue avec moi. J’adore ça. « Yep », je réponds en serrant un peu sa hanche. Je la tire près de moi pour que son corps retrouve sa place contre le mien. « Je cherche ma copine, en fait. Elle est canon. Vous devriez en faire la mascotte de votre boutique, vous auriez plein de clients. Par contre, je casse la bouche au premier qui s’en approcherait trop. Je suis hyper jaloux ». C’est pas vrai. Je suis pas jaloux. Jane, si elle parle à un mec, j’en ai rien à cirer. Ce qui me fait vriller, c’est si le type la regarde comme moi je regarde Jane. Mais c’est pas de la jalousie ! C’est juste normal, en fait.
Je me penche pour venir lui déposer un baiser sur le crâne et, dans un même mouvement un peu anarchique, je sors le cactus de derrière mon dos pour lui montrer. « Je t’ai trouvé un copain », je dis en me redressant dans un sourire, mes yeux qui fouillent les siens pour être sûr que ça lui plaît. « C’est un cactus boule ! T’as vu ? On dirait un nibard ! On demandera à ma daronne de lui tricoter un petit soutif. T’en dis quoi ? »
Je souris fort, tellement fort que ça laisse sortir mes dents. Je lâche même un rire en imaginant deux cactus boule côte à côte. Bordel, prochain truc que je lui offre, c'est un deuxième cactus boule.
521 mots
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Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Ouais. Je l’aime vraiment. J’ai jamais autant aimé une nana. Avec Jane, je sais pas comment dire… c’est beau, tu vois ? Jude, elle est pas ok avec ça. Elle dit que ça tiendra pas, parce que Jane et moi, on est trop différent… et que je suis trop jeune pour elle. Que ça finira par péter parce qu’on a pas les mêmes attentes de la vie, tu vois ? C’est pas vrai. Jane, elle veut qu’on l’aime. Et moi ? Je l’aime. C’est tout ce qui compte.
Jane se pend à mon cou, je souris direct. Je garde mon cactus planqué dans mon dos, mais une main se libère pour aller se poser sur sa hanche. Mon pouce caresse la courbe, remonte un peu sous son haut, juste assez pour atteindre la peau et sentir sa chaleur. Je souris comme un con, les yeux baissés sur elle. Elle joue, ma Jane. Elle joue avec moi. J’adore ça. « Yep », je réponds en serrant un peu sa hanche. Je la tire près de moi pour que son corps retrouve sa place contre le mien. « Je cherche ma copine, en fait. Elle est canon. Vous devriez en faire la mascotte de votre boutique, vous auriez plein de clients. Par contre, je casse la bouche au premier qui s’en approcherait trop. Je suis hyper jaloux ». C’est pas vrai. Je suis pas jaloux. Jane, si elle parle à un mec, j’en ai rien à cirer. Ce qui me fait vriller, c’est si le type la regarde comme moi je regarde Jane. Mais c’est pas de la jalousie ! C’est juste normal, en fait.
Je me penche pour venir lui déposer un baiser sur le crâne et, dans un même mouvement un peu anarchique, je sors le cactus de derrière mon dos pour lui montrer. « Je t’ai trouvé un copain », je dis en me redressant dans un sourire, mes yeux qui fouillent les siens pour être sûr que ça lui plaît. « C’est un cactus boule ! T’as vu ? On dirait un nibard ! On demandera à ma daronne de lui tricoter un petit soutif. T’en dis quoi ? »
Je souris fort, tellement fort que ça laisse sortir mes dents. Je lâche même un rire en imaginant deux cactus boule côte à côte. Bordel, prochain truc que je lui offre, c'est un deuxième cactus boule.
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Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Un peu de considération, s'il te plaît
Jane s'approche du nouveau client et s'accroche à lui, prête à l'aider. Il était à la recherche de quelqu'un, mais qui ? Elle avait une petite idée, bien sûr, mais c'était plus drôle de jouer. Alors, elle fit l'innocente. Elle s'accrocha à lui et sentit sa main passer sur sa hanche. Ce petit courant électrique... ça la fit frissonner. Sentir sa présence et la ressentir, c'était un sentiment indescriptible, mais tellement agréable à vivre.
Il sourit et elle lui souriait en retour. Lloyd la tira vers lui et elle ne put retenir un petit bruit de surprise. Sentir son corps contre le sien... ressentir sa chaleur. Elle se sentait en parfaite sécurité. Un sorcier malintentionné pouvait entrer et braquer la boutique, Jane s'en ficherait, parce qu'elle savait qu'à ses côtés, rien ne pourrait lui arriver. Elle posa son regard sur ses lèvres et attendit patiemment, ou impatiemment, qu'il poursuive. Elle ne put s'empêcher de rougir. Il l'avait eu. Elle ne se définirait jamais comme telle, mais s'il le disait, alors il devait y avoir un bout de vérité.
« Haha, une mascotte ? Il faudra en parler au gérant ! »
Lui, jaloux ? Jane ne savait pas s'il l'était vraiment. Lloyd était quelqu'un de tellement ouvert et solaire que ça ne lui viendrait pas à l'esprit. Voilà un point à éclaircir ! Etait-elle quelqu'un de jaloux ? Peut-être. Pour l'instant, elle n'avait pas été confrontée à une situation qui le démontrait. D'après elle, si tenir à quelqu'un et vouloir son bonheur plus que tout serait une définition appropriée pour définir une personne jalouse, alors oui, elle serait jalouse. Jane voulait le bonheur de tous, elle n'aimait pas la tristesse, la colère et tout autre sentiment négatif. Ça pouvait détruire tout. Tout. Une famille, une relation, un esprit. Beaucoup trop de choses importantes qui n'en valaient pas la peine.
Lloyd lui déposa un baiser sur le dessus de sa tête et son cœur chavira. Ce n'était pas un geste anodin pour elle. Sa main sur sa taille, ses larges sourires, son regard pétillant, et ses petits bisous, elle n'échangerait tout cela pour rien au monde. Jane s'écarta et écarquilla les yeux en découvrant le cactus. Elle porta sa main droite à sa bouche et sa main gauche se posa sur le bras de Lloyd.
« Wouah... je n'sais pas quoi dire... » Un nibard, il aurait pu trouver mieux comme image. Mais le voir tout sourire la faisait tout autant sourire. Elle s'approcha de Lloyd et lui déposa un rapide baiser sur les lèvres. « Merci, il est magnifique. » Jane prit le pot dans ses bras et l'admira. Il était vraiment beau. Il aurait besoin de beaucoup de Soleil pour s'épanouir. « Où pourrait-on le mettre ? T'as des idées ? » demanda-t-elle, le regard pétillant.
Il sourit et elle lui souriait en retour. Lloyd la tira vers lui et elle ne put retenir un petit bruit de surprise. Sentir son corps contre le sien... ressentir sa chaleur. Elle se sentait en parfaite sécurité. Un sorcier malintentionné pouvait entrer et braquer la boutique, Jane s'en ficherait, parce qu'elle savait qu'à ses côtés, rien ne pourrait lui arriver. Elle posa son regard sur ses lèvres et attendit patiemment, ou impatiemment, qu'il poursuive. Elle ne put s'empêcher de rougir. Il l'avait eu. Elle ne se définirait jamais comme telle, mais s'il le disait, alors il devait y avoir un bout de vérité.
« Haha, une mascotte ? Il faudra en parler au gérant ! »
Lui, jaloux ? Jane ne savait pas s'il l'était vraiment. Lloyd était quelqu'un de tellement ouvert et solaire que ça ne lui viendrait pas à l'esprit. Voilà un point à éclaircir ! Etait-elle quelqu'un de jaloux ? Peut-être. Pour l'instant, elle n'avait pas été confrontée à une situation qui le démontrait. D'après elle, si tenir à quelqu'un et vouloir son bonheur plus que tout serait une définition appropriée pour définir une personne jalouse, alors oui, elle serait jalouse. Jane voulait le bonheur de tous, elle n'aimait pas la tristesse, la colère et tout autre sentiment négatif. Ça pouvait détruire tout. Tout. Une famille, une relation, un esprit. Beaucoup trop de choses importantes qui n'en valaient pas la peine.
Lloyd lui déposa un baiser sur le dessus de sa tête et son cœur chavira. Ce n'était pas un geste anodin pour elle. Sa main sur sa taille, ses larges sourires, son regard pétillant, et ses petits bisous, elle n'échangerait tout cela pour rien au monde. Jane s'écarta et écarquilla les yeux en découvrant le cactus. Elle porta sa main droite à sa bouche et sa main gauche se posa sur le bras de Lloyd.
« Wouah... je n'sais pas quoi dire... » Un nibard, il aurait pu trouver mieux comme image. Mais le voir tout sourire la faisait tout autant sourire. Elle s'approcha de Lloyd et lui déposa un rapide baiser sur les lèvres. « Merci, il est magnifique. » Jane prit le pot dans ses bras et l'admira. Il était vraiment beau. Il aurait besoin de beaucoup de Soleil pour s'épanouir. « Où pourrait-on le mettre ? T'as des idées ? » demanda-t-elle, le regard pétillant.
467 mots
Un peu de considération, s'il te plaît
Mon cadeau lui plaît. Il lui plaît, hein ? Ouais. Suffit de voir ses grands yeux que j’adore s’écarquiller, sa main cacher sa jolie bouche et son autre venir me toucher comme si je venais de lui offrir une voiture -ou un balai, mais genre un beau balai. Je la vois sourire, je le sens quand ses lèvres s’écrasent sur les miennes. Elles me quittent trop tôt, ça me fait grogner. Mais moi aussi je souris en la voyant admirer mon cactus. Ma Jane, elle arrive toujours si bien à me faire oublier à quel point tout va vite dans ma tête, parfois. Avec elle, je prends le temps qu’il faut pour prendre conscience de tout ce qu’elle est quand on est ensemble. Ses sourires, ouais, mais ses rires aussi, son œil qui pétille, la façon dont ses doigts courent sur ma peau.
Tout ça, ça me rend dingue.
Ça m’arrive de la regarder longuement, comme aujourd’hui, à seulement apprécier la savoir dans ma vie. Je l’aime, putain. Je l’aime comme un dingue. C’est la première fois que ça m’arrive. J’ai eu des petites amies, hein. Mais j’ai jamais aimé autant que ça. Sauf ma mère et Jude, mais ça n’a rien à voir, t’as capté.
Sa question me rappelle que j’avais une mission, à la base. Je lui tapote les hanches de mes deux mains une fois… deux fois, trois fois. Pas trop fort, même si j’ai vachement envie que ça claque dans toute la boutique.
« Pour le moment, on va le foutre dans la chambre d’hôtel qu’on va se prendre dés que t’auras remballé ton tablier ! » je la fixe, extatique, le cœur qui tabasse dans ma poitrine. « J’ai décroché une place dans un gros bar moldu à Londres ! T’y crois, ça ? J’vais avoir la scène pour moi tout seul ! C’est pas trop bien ? C’est ce soir que ma carrière va décoller ! » Je lui tape encore les hanches, jouant déjà un rythme que je vais gratter ce soir. « Et on va fêter ça toi et moi. Deux jours d’hôtel. On passera la journée au pieu, on bouffera bien… et… et tout, quoi ! » J’enchaîne direct dans un sourire amoureux. « J’veux que tu sois avec moi. T’es là quand ça marche pas, alors tu le seras aussi quand tout va bien. »
Ma Jane, elle mérite d’être traitée comme la reine qu’elle est. Ma reine rien qu’à moi.
411 mots
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Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Tout ça, ça me rend dingue.
Ça m’arrive de la regarder longuement, comme aujourd’hui, à seulement apprécier la savoir dans ma vie. Je l’aime, putain. Je l’aime comme un dingue. C’est la première fois que ça m’arrive. J’ai eu des petites amies, hein. Mais j’ai jamais aimé autant que ça. Sauf ma mère et Jude, mais ça n’a rien à voir, t’as capté.
Sa question me rappelle que j’avais une mission, à la base. Je lui tapote les hanches de mes deux mains une fois… deux fois, trois fois. Pas trop fort, même si j’ai vachement envie que ça claque dans toute la boutique.
« Pour le moment, on va le foutre dans la chambre d’hôtel qu’on va se prendre dés que t’auras remballé ton tablier ! » je la fixe, extatique, le cœur qui tabasse dans ma poitrine. « J’ai décroché une place dans un gros bar moldu à Londres ! T’y crois, ça ? J’vais avoir la scène pour moi tout seul ! C’est pas trop bien ? C’est ce soir que ma carrière va décoller ! » Je lui tape encore les hanches, jouant déjà un rythme que je vais gratter ce soir. « Et on va fêter ça toi et moi. Deux jours d’hôtel. On passera la journée au pieu, on bouffera bien… et… et tout, quoi ! » J’enchaîne direct dans un sourire amoureux. « J’veux que tu sois avec moi. T’es là quand ça marche pas, alors tu le seras aussi quand tout va bien. »
Ma Jane, elle mérite d’être traitée comme la reine qu’elle est. Ma reine rien qu’à moi.
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