Saucissonner le petit lutin
16 DECEMBRE 2050
QUATRIEME ANNEE
@DORIAN PEACHEY
Un petit Coucou Rappeltout
pour la bonne cause.
QUATRIEME ANNEE
@DORIAN PEACHEY
Un petit Coucou Rappeltout
pour la bonne cause.
Je ne sais plus d'où je l'ai entendu, mais quelqu'un l'a proclamé en salle commune : Y a le petit Peachey qui fait le fayot auprès des profs en leur offrant des cadeaux. Et moi, tout ce que j'entends là-dedans, c'est qu'il va en faire un à Tremblay. Je croyais qu'il était nul en vol, celui-là ? Il pouvait pas aller en offrir à ses parents plutôt ? Non, fallait qu'il se fasse bien voir !
Je lève les yeux au ciel, soupire en imaginant Tremblay trouver le truc super mignon et me lève de mon fauteuil de la salle commune. Plus qu'à partir à la chasse au petit blond ! Plus qu'à dégainer la baguette. Parce qu'il faut bien qu'il apprenne que jouer au fayot avec les profs, ça a un prix, alors prix il paiera.
Je demande à quelques élèves qui passent par là s'ils ont vu le Poufsouffle. Entre ceux qui ne le connaissent même pas - tant mieux - et ceux qui m'indiquent des directions opposées, je sens que ça va être long. Mais tant pis, s'il faut que j'y passe la journée, je le ferai. Entre temps, j'ai récolté pas mal d'infos, dont la plus importante : il est déjà passé chez Tremblay. Je vous jure que je tente vraiment de contrôler ma mâchoire qui se serre et ma main qui se crispe sur ma baguette, mais là, j'ai du mal.
Je fais l'effort de réfléchir à son emploi du temps, et finis par le repérer au loin. La petite tâche blonde qui se dandine comme si le monde tournait autour de sa petite personne m'agace. Je bloque mon regard sur lui et je le suis. Dans deux couloirs, on arrivera à un coin plus tranquille. S'il y tourne, je fonce. S'il part dans la direction opposée, j'attendrai demain. Mais peut-être que Poudlard tout entier souhaite que je l'attrape parce que Peachey y va dans ce couloir qui m'arrange. J'accélère le pas, relève discrètement ma baguette, vérifie à gauche et à droite et m'élance.
— Petrificus Totalus !
Ouf. Ca aurait été vraiment humiliant que je rate ce sort.
Je fonce vers ce corps qui s'est échoué au sol comme une grosse bouse — ce qu'il est, en somme — et m'accroupis à ses côtés, le sourire aux lèvres.
— Alors Peachey, on fait des cadeaux aux profs ? Je cherche sa baguette dans sa veste et la retire pour la jeter un peu plus loin, au cas où mon sort ne tiendrait pas longtemps. Pas tellement envie qu'il tente de se défendre. Puis, je plante mon regard noir dans le sien. Ecoute-moi bien, p'tit fayot, tu vas calmer ton jeu avec Tremblay. Déjà que j'ai rien dit pour vos cours privés, et crois-moi.. Je fais tapoter mon index sur son torse.. C'est pas l'envie qui m'en manque, mais ton cadeau de merde, c'est le dernier, c'est clair ? Sinon ce sortilège, ce sera pas le dernier que tu subiras. Je me relève sans quitter son regard. Ah, et évidemment, si tu parles de ce qui vient de se passer, ce sera évidemment la même conséquence. Parce que je vais pas te lâcher. C'est clair, le fayot ?
Fiche PR - 4e année RP
Saucissonner le petit lutin
Dorian sortit tout doucement du bureau du psychomage le plus silencieusement possible. Le garçon ne voulait pas annoncer sa présence sinon son rôle de petit lutin de Noël tombait à l'eau ! Sûr que personne ne l'avait vu, le blondinet pris la direction du quatrième étage pour atteindre la salle de répétition. Le garçon sautillait comme un fou, c'était chouette d'offrir des cadeaux aux adultes. En général, ce sont les enfants qui ont plein de cadeaux pour Noël et les adultes se contentent seulement du repas. Cette année, ça allait être différent pour tous les adultes de Poudlard car Dorian était venu à la rescousse. Pas de sapin vide cette année, le petit lutin sera passé !
Par contre, le Poufsouffle devait se l'avouer, faire le tour du château c'était super épuisant. Il sentait ses jambes le supplier de faire une pause mais s'il ne se dépêchait pas, la surprise allait être fichu. Bah oui, si les adultes commençaient à parler entre eux avant qu'il ait fini, tout était balancé en l'air ! Donc Dorian courut un peu grâce à ses petites jambes dans les couloirs. À gauche, puis à droite, puis encore à gauche puis Arg !
En quelques secondes, le blondinet se retrouva saucissonné la tête contre le sol. Aïe, ça faisait bien mal. Dorian ne comprenait pas trop ce qui se passait, pourquoi il était incapable de bouger tout d'un coup ? La réponse fut vite répondue quand il vit un élève qu'il connaissait très bien de nom. Lukas Sharp, un sale garnement, il en était certain. À l'inverse d'Elijah, lui, il n'était vraiment pas cool et il faisait peur. Le blondinet avait fait de son mieux pour ne pas se frotter à lui cependant, il semblait qu'à présent, il s'était fait attraper.
Le plus grand lui retira sa baguette pour l'éloigner de lui et le petit Poufsouffle sentit la panique monter. Son seul moyen de défense était bien loin dans le couloir maintenant. Le regard noir de Lukas croisa le sien tout innocent et un peu apeuré. Dorian ne pouvait qu'écouter et bien sûr, c'était par rapport à Tremblay. Ce gars avait vraiment un problème avec cette prof, sérieux, c'était juste des cours particuliers pour remonter son niveau et un cadeau comme pour tout les autres adultes. Parfois, le blondinet se demandait si d'autres personnes avaient connu le même sort que lui à cet instant.
Les menaces firent monter un frisson dans la colonne vertébrale du jeune garçon. Il devait se défendre au plus vite et il sentait le sort de Lukas se dissiper. Le cerveau du blondinet fit le tour de ses options parce que courir attraper sa baguette c'était une fin désespérée. Puis, Dorian était aussi bien énervé au fond car ses précieux cadeaux auraient pu en prendre en coup à cause de la chute. Heureusement qu'il avait rempli son sac d'amortisseur en tout genre, aussi non, le vinyle pour Miss Hamilton n'aurait pas survécu. La solution de défense et de vengeance idéale lui vint à l'esprit comme un instinct : mordre le plus vieux. Arthur faisait bien ça quand il était énervé alors pourquoi il ne pouvait pas le faire lui aussi.
Dorian se leva doucement, encore un peu secoué par sa chute et au lieu de s'enfuir comme n'importe quel gamin, il déposa son sac contre un mur puis il s'approcha de nouveau de Lukas en le regardant de haut en bas. Un bras en moins, ça n'allait pas lui faire de mal, non ? "Tu me pardonnera pour ça, hein ?", le blondinet lui demanda avec un petit air gentil. En ni une ni deux, le Poufsouffle se jeta sur l'un des bras du plus grand et CLAC ! Les crocs de Dorian étaient désormais bien accrochés à Lukas et très loin de se décrocher.
634mots
@Lukas Sharp
Dorian, animal sauvage épisode 2
S'il y a un soucis n'hésite pas !
Par contre, le Poufsouffle devait se l'avouer, faire le tour du château c'était super épuisant. Il sentait ses jambes le supplier de faire une pause mais s'il ne se dépêchait pas, la surprise allait être fichu. Bah oui, si les adultes commençaient à parler entre eux avant qu'il ait fini, tout était balancé en l'air ! Donc Dorian courut un peu grâce à ses petites jambes dans les couloirs. À gauche, puis à droite, puis encore à gauche puis Arg !
En quelques secondes, le blondinet se retrouva saucissonné la tête contre le sol. Aïe, ça faisait bien mal. Dorian ne comprenait pas trop ce qui se passait, pourquoi il était incapable de bouger tout d'un coup ? La réponse fut vite répondue quand il vit un élève qu'il connaissait très bien de nom. Lukas Sharp, un sale garnement, il en était certain. À l'inverse d'Elijah, lui, il n'était vraiment pas cool et il faisait peur. Le blondinet avait fait de son mieux pour ne pas se frotter à lui cependant, il semblait qu'à présent, il s'était fait attraper.
Le plus grand lui retira sa baguette pour l'éloigner de lui et le petit Poufsouffle sentit la panique monter. Son seul moyen de défense était bien loin dans le couloir maintenant. Le regard noir de Lukas croisa le sien tout innocent et un peu apeuré. Dorian ne pouvait qu'écouter et bien sûr, c'était par rapport à Tremblay. Ce gars avait vraiment un problème avec cette prof, sérieux, c'était juste des cours particuliers pour remonter son niveau et un cadeau comme pour tout les autres adultes. Parfois, le blondinet se demandait si d'autres personnes avaient connu le même sort que lui à cet instant.
Les menaces firent monter un frisson dans la colonne vertébrale du jeune garçon. Il devait se défendre au plus vite et il sentait le sort de Lukas se dissiper. Le cerveau du blondinet fit le tour de ses options parce que courir attraper sa baguette c'était une fin désespérée. Puis, Dorian était aussi bien énervé au fond car ses précieux cadeaux auraient pu en prendre en coup à cause de la chute. Heureusement qu'il avait rempli son sac d'amortisseur en tout genre, aussi non, le vinyle pour Miss Hamilton n'aurait pas survécu. La solution de défense et de vengeance idéale lui vint à l'esprit comme un instinct : mordre le plus vieux. Arthur faisait bien ça quand il était énervé alors pourquoi il ne pouvait pas le faire lui aussi.
Dorian se leva doucement, encore un peu secoué par sa chute et au lieu de s'enfuir comme n'importe quel gamin, il déposa son sac contre un mur puis il s'approcha de nouveau de Lukas en le regardant de haut en bas. Un bras en moins, ça n'allait pas lui faire de mal, non ? "Tu me pardonnera pour ça, hein ?", le blondinet lui demanda avec un petit air gentil. En ni une ni deux, le Poufsouffle se jeta sur l'un des bras du plus grand et CLAC ! Les crocs de Dorian étaient désormais bien accrochés à Lukas et très loin de se décrocher.
634mots
@Lukas Sharp
Dorian, animal sauvage épisode 2
S'il y a un soucis n'hésite pas !
Couleur: #253725 - 2A RP - Dorian le clown de service pour vous servir - Machine de guerre de Poufsouffle - Le pot de colle d'Elam Thomais - Petit Lutin - Animal Sauvage
Saucissonner le petit lutin
S'il y a bien un élève à Poudlard qui ferait froncer les sourcils d'incompréhension de n'importe qui, c'est ce Poufsouffle. Je ne sais pas si c'est son absence de réaction lorsque le sortilège a pris fin qui me surprend le plus, le fait qu'il ait pris le temps de poser son sac contre un mur, que sa question soit posée avec un air si ... niais, ou que sa seule attaque soit ... La morsure. Si l'incohérence avait un nom, elle aurait le sien.
— AAAAAAH, MAIS CA VA PAS !, m'écrié-je alors que ses dents se plantent dans mon bras.
Mes mains attrapent ses cheveux par l'arrière de sa tête pour tirer dessus et le faire reculer, mais ses dents ont l'air si bien accrochées que ma main n'y fait rien. Tout mon esprit est tourné vers la douleur que ses canines me procurent et je n'ai qu'une envie : balancer mon poing libre dans sa figure de petit blond complètement taré. Sauf que c'est ma baguette qui prend le relai.
— Lashlabask !
Non seulement les dents du Poufsouffle se détachent enfin de mon bras, mais la force est tellement grande que son petit corps glisse à deux mètres de moi. Sans attendre, je me lève — chose que j'aurais dû faire bien avant — et le fixe d'un regard noir, le poing serré et prêt à être dégainé. J'ai envie de continuer, de le pendre par les pieds, de lui lancer tout un tas de sorts humiliants, mais je laisse mon souffle se calmer. Parce que j'ai une meilleure idée.
— C'est con pour toi, Peachey, la défense à la moldu, ça laisse des traces !, lancé-je baguette pointée vers sa tête d'idiot, au cas où il tenterait autre chose.
Je passe devant lui, me retenant de toutes mes forces de ne pas poursuivre l'attaque et ne pas l'humilier davantage, et m'éloigne. Je n'avais pas prévu cette idée qui vient de germer dans mon esprit, mais le Poufsouffle ne me laisse pas le choix.
___________
A moins que l'animal ne tente autre chose, c'est une fin pour moi.
— AAAAAAH, MAIS CA VA PAS !, m'écrié-je alors que ses dents se plantent dans mon bras.
Mes mains attrapent ses cheveux par l'arrière de sa tête pour tirer dessus et le faire reculer, mais ses dents ont l'air si bien accrochées que ma main n'y fait rien. Tout mon esprit est tourné vers la douleur que ses canines me procurent et je n'ai qu'une envie : balancer mon poing libre dans sa figure de petit blond complètement taré. Sauf que c'est ma baguette qui prend le relai.
— Lashlabask !
Non seulement les dents du Poufsouffle se détachent enfin de mon bras, mais la force est tellement grande que son petit corps glisse à deux mètres de moi. Sans attendre, je me lève — chose que j'aurais dû faire bien avant — et le fixe d'un regard noir, le poing serré et prêt à être dégainé. J'ai envie de continuer, de le pendre par les pieds, de lui lancer tout un tas de sorts humiliants, mais je laisse mon souffle se calmer. Parce que j'ai une meilleure idée.
— C'est con pour toi, Peachey, la défense à la moldu, ça laisse des traces !, lancé-je baguette pointée vers sa tête d'idiot, au cas où il tenterait autre chose.
Je passe devant lui, me retenant de toutes mes forces de ne pas poursuivre l'attaque et ne pas l'humilier davantage, et m'éloigne. Je n'avais pas prévu cette idée qui vient de germer dans mon esprit, mais le Poufsouffle ne me laisse pas le choix.
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A moins que l'animal ne tente autre chose, c'est une fin pour moi.
Fiche PR - 4e année RP