Rencontre fortuite de son mentor à Noël
Avec @Cinaed Wallace
Suite à ce RP
Lundi 19 décembre 2050
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Lundi 19 décembre 2050
Eileen était vraiment heureuse de ce qu'elle voyait lors de ce marché de Noël. Après le stand de bougies, elle tomba... sur des coffrets en bois, des amulettes et des bijoux, des objets dont le travail lui rappelait étrangement quelque chose.
Puis, elle eut une étincelle : c'était le travail d'un adulte qu'elle avait côtoyé pendant près d'un an de façon régulière... et cela à n'en pas douter. Il avait une façon particulière, bien à lui, de travailler le bois, comme une signature pour qui savait regarder. Elle venait de tomber sur un stand tenu par quelqu'un qu'elle connaissait bien : son ancien mentor en bois, enfin celui qu'elle considérerait à jamais comme son maitre, celui qui lui avait tout appris, le gérant de l'Atelier des Sylves : Cinaed. L'endroit lui ressemblait bien d'ailleurs : garni à en craquer d'objets en tout genre en bois, de figurines, de couleurs, de décorations et de paillettes... comme si la joie s'était invitée là.
Elle ne s'attendait pas à le croiser si loin de Pré-au-Lard et ce fut avec plaisir qu'elle se rendit auprès de lui pour discuter quelques instants avec lui et lui présenter sa famille. Elle leur avait tant parlé de lui qu'elle trouvait presque magique qu'ils puissent se rencontrer fortuitement ainsi. Bon bien sûr, il n'y avait que le pan sorcier des O'Brien mais au moins, c'était déjà quelque chose.
La jeune fille s'était rapidement éloignée de ses proches, après s'être excusée auprès d'eux. Elle leur expliqua qu'elle voulait saluer un ami avant de le leur présenter. Elle avait glisser rapidement à l'oreille de sa mère, de ses parents à elle et de son grand-père paternel de qui il s'agissait. Un mot d'elle : Cinaed, et ils avaient compris.
Sautillant sur place, tellement elle était heureuse de l'agréable surprise, l'irlandaise s'approcha du gérant pour le saluer lorsqu'elle s'avisa qu'il n'était pas occupé par un client potentiel :
- "Joyeux Yule ! Coucou ! Ca me fait vraiment plaisir de te voir Cinaed ! Tu es tout seul ? Ewan n'est pas là ? Il tient la boutique ? "
Elle faisait référence à celui qui tenait l'administration de la boutique de l'Atelier des Sylves, l'autre co-gérant, celui sans qui le créatif que Cinaed était ne pourrait pas faire grand chose... Ils étaient complémentaires à bien des égards, le réaliste et le créatif, celui qui avait les pieds sur terre et celui qui avait les mains dans le bois... Et il avait une petite fille, la filleule de Cinaed. Serait-elle là ?
Elle ajouta dans la foulée :
- "Et Avaleen n'est pas là non plus ? Je suis sûre qu'elle adorerait l'atmosphère du marché !"
Eileen ne l'avait jamais rencontré mais c'était presque tout comme. Le parrain fier de l'être qu'était Cinead lui avait beaucoup parlé de la petite fille, aventurière dans l'âme et Eileen se disait qu'elle aimerait probablement profiter de la patinoire un peu plus loin.
Le stand
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Rencontre fortuite de son mentor à Noël
Plus les années passaient et plus Cinaed aimait fêter Noël - ou Yule, selon où il était pour les fêtes de fin d'année. Jeune, il avait toujours eu un amour fou pour cette fête mais maintenant une profonde nostalgie et un contentement calme s'ajoutaient à la myriade de sentiments qui débarquaient en lui au premier jour de décembre. Chaque année, il avait une nouvelle raison d'aimer ces fêtes. Plus jeune, c'était les cadeaux, puis les repas avec ses cousins, puis Ewan. Et maintenant qu'il était adulte, il aimait cette fête surtout parce qu'elle lui rappelait avec facilité toutes les choses qu'il possédait et toutes les personnes à qui il tenait. Aujourd'hui, il aimait surtout Noël parce qu'il pouvait passer du temps avec la famille qu'il s'était créé et se créait encore. Et, par dessus tout, parce qu'il pouvait les couvrir de petites attentions et voir leur visage s'illuminer.
Pas que le leur d'ailleurs, car la boutique était toujours bondée courant décembre et il n'y avait pas grand chose de plus agréable que de voir des parents ou de jeunes adolescents en sortir avec le sourire aux lèvres et la certitude qu'ils venaient d'acheter quelque chose qui plairait. Cinaed créait surtout des souvenirs pour ses clients, et c'était magnifique. Magnifique d'imaginer que les gens rentraient chez eux, et que sous le sapin se trouvaient ses créations. Elles suivraient des enfants, des parents, des oncles et des tantes pendant des années. Elles accompagneraient des sorties, ou des soirées jeux de sociétés. C'était ce que Cinaed préférait dans l'art : il se chargeait des souvenirs de ceux qui le possédait et laisserait une petite part de lui dans tout le pays et même au delà de ses frontières. Cinaed ne s'éteindrait jamais tant que ses créations survivraient et il n'y avait aucune chance qu'elles disparaissent toutes un jour. Non, jamais ça n'arriverait : son âme serait immortelle, à jamais cachée dans de petites statuettes ou de grands meubles, à profiter du calme d'une maison ou de l'énergie de nouvelles générations courant dans les couloirs de grands manoirs.
Et, surtout, nichée au creux des bras des gens à qui il tenait. A Adélaïde, qui avait plus de chance de vivre longtemps que lui, et à Adeline qui vivrait bien après que lui ai quitté cette terre. Elle chérirait ces petits morceaux de lui qu'il lui offrait et son souvenir continuerait à vivre bien après que son enveloppe corporelle eut été enterrée.
En parlant de personne à qui il tenait, voilà que Eileen arrivait en sautillant. L'ébéniste laissa partir son client précédent avant de se pencher à moitié sur son comptoir - en appuyant une de ses mains sur le rare endroit qui n'était pas blindé de bijoux - et tendit une main vers la jeune femme pour lui ébouriffer les cheveux par réflexe. Faire tout le tour lui aurait prit quelques secondes supplémentaires et il se contenta donc de lui défaire sa coiffure plutôt que de la prendre dans ses bras, même s'il en crevait d'envie. Ils ne se voyaient plus très souvent, mais il leur arrivait encore de s'envoyer du courrier et Cinaed suivait avec beaucoup d'attention les progrès de son petit prodige. Voilà bien une autre façon de laisser une trace de son passage sur cette Terre. C'était en partie Eileen qui lui avait donné envie de partager un peu plus son savoir. Les moments qu'il avait passé avec elle étaient inestimables, et chaque minute était un précieux souvenir.
Il fit un large signe de la main, grand sourire aux lèvres, aux adultes qu'il pensait être ses parents et reporta son attention sur la petite rousse. Mais quelle surprise, petit poussin ! Je suis très content de te voir moi aussi. J'espérais secrètement que tu passerais me voir, alors me voilà parfaitement ravi ! Il secoua la main devant son visage à sa question, comme pour donner une réponse négative avant même d'ouvrir la bouche. Naaah, j'évite, tu sais bien qu'il me tuerait si je le laissais trop longtemps tout seul à la boutique. Surtout avant Noël, vu les vagues de clients ! Je me suis dis que s'ils voulaient m'acheter des choses aujourd'hui, ils pourraient faire le chemin jusqu'ici, et profiter de l'ambiance et des activités. Tu as vu la patinoire ? Il me tarde de pouvoir aller y faire un tour !
Ewan avait eu un jour de repos, et il en avait été particulièrement ravi. Ca n'arrivait pas souvent en dehors des jours de fermeture de la boutique, même si Cinaed laissait son ami s'absenter aussi souvent qu'il le souhaitait. Le roux avait toujours été quelqu'un de très sérieux et usait de ce privilège avec parcimonie. Honnêtement, l'ébéniste n'aurait rien dit même si Ewan avait prit un congé de deux mois - la paperasse, ça ne lui plaisait pas mais il savait le faire - parce qu'il savait mieux que personne à quel point la famille était importante. Et Ewan devait avoir le droit de passer autant de temps qu'il le souhaitait avec sa femme et sa fille et Cinaed s'en assurerait.
Avaleen est passée avec Sile plus tôt, mais les trois profitent d'un jour de congé ensemble. dit-il avec un léger sourire. Les fêtes de fin d'année, c'est fait pour la famille ! Tu le sais d'ailleurs, puisque tu es venue avec la tienne il laissa échapper un petit rire et son regard se porta à nouveau vers le groupe que Eileen avait quitté. Ce sont bien eux, hein ? Ils ont l'air....Exactement comme tu les as décrit ! C'est à dire, adorables et gentils. Il soupira de déception, une petite moue sur le visage. C'est dommage que le côté moldu de ta famille n'ait pas pu venir. Tu veux leur prendre quelque chose ? Un petit clin d'œil accompagna la fin de sa phrase : Toi, tu as le droit au prix des grands amis, en plus. Après tout, Cinaed était son propre patron, alors il avait le droit de faire des prix à qui il voulait, et la famille O'Brien faisait assurément partie du petit cercle de privilégiés de sa boutique.
L'écossais fouilla rapidement dans les bibelots qui jonchaient le comptoir avant de sortir un petit porte-plume et support à pot d'encre en forme de chat portant un petit chapeau de père Noël. Une fois attrapé, il le tendit à l'autre avec un sourire. Ou un truc pour toi ? Comme ce SUPERB porte plume en forme de chat ? Je suis sûr que si tu plisse suffisamment les yeux, il ressemble à... euh... Mila, c'est bien ça ?
Présence normale - Tutoyez moi !
Pas que le leur d'ailleurs, car la boutique était toujours bondée courant décembre et il n'y avait pas grand chose de plus agréable que de voir des parents ou de jeunes adolescents en sortir avec le sourire aux lèvres et la certitude qu'ils venaient d'acheter quelque chose qui plairait. Cinaed créait surtout des souvenirs pour ses clients, et c'était magnifique. Magnifique d'imaginer que les gens rentraient chez eux, et que sous le sapin se trouvaient ses créations. Elles suivraient des enfants, des parents, des oncles et des tantes pendant des années. Elles accompagneraient des sorties, ou des soirées jeux de sociétés. C'était ce que Cinaed préférait dans l'art : il se chargeait des souvenirs de ceux qui le possédait et laisserait une petite part de lui dans tout le pays et même au delà de ses frontières. Cinaed ne s'éteindrait jamais tant que ses créations survivraient et il n'y avait aucune chance qu'elles disparaissent toutes un jour. Non, jamais ça n'arriverait : son âme serait immortelle, à jamais cachée dans de petites statuettes ou de grands meubles, à profiter du calme d'une maison ou de l'énergie de nouvelles générations courant dans les couloirs de grands manoirs.
Et, surtout, nichée au creux des bras des gens à qui il tenait. A Adélaïde, qui avait plus de chance de vivre longtemps que lui, et à Adeline qui vivrait bien après que lui ai quitté cette terre. Elle chérirait ces petits morceaux de lui qu'il lui offrait et son souvenir continuerait à vivre bien après que son enveloppe corporelle eut été enterrée.
En parlant de personne à qui il tenait, voilà que Eileen arrivait en sautillant. L'ébéniste laissa partir son client précédent avant de se pencher à moitié sur son comptoir - en appuyant une de ses mains sur le rare endroit qui n'était pas blindé de bijoux - et tendit une main vers la jeune femme pour lui ébouriffer les cheveux par réflexe. Faire tout le tour lui aurait prit quelques secondes supplémentaires et il se contenta donc de lui défaire sa coiffure plutôt que de la prendre dans ses bras, même s'il en crevait d'envie. Ils ne se voyaient plus très souvent, mais il leur arrivait encore de s'envoyer du courrier et Cinaed suivait avec beaucoup d'attention les progrès de son petit prodige. Voilà bien une autre façon de laisser une trace de son passage sur cette Terre. C'était en partie Eileen qui lui avait donné envie de partager un peu plus son savoir. Les moments qu'il avait passé avec elle étaient inestimables, et chaque minute était un précieux souvenir.
Il fit un large signe de la main, grand sourire aux lèvres, aux adultes qu'il pensait être ses parents et reporta son attention sur la petite rousse. Mais quelle surprise, petit poussin ! Je suis très content de te voir moi aussi. J'espérais secrètement que tu passerais me voir, alors me voilà parfaitement ravi ! Il secoua la main devant son visage à sa question, comme pour donner une réponse négative avant même d'ouvrir la bouche. Naaah, j'évite, tu sais bien qu'il me tuerait si je le laissais trop longtemps tout seul à la boutique. Surtout avant Noël, vu les vagues de clients ! Je me suis dis que s'ils voulaient m'acheter des choses aujourd'hui, ils pourraient faire le chemin jusqu'ici, et profiter de l'ambiance et des activités. Tu as vu la patinoire ? Il me tarde de pouvoir aller y faire un tour !
Ewan avait eu un jour de repos, et il en avait été particulièrement ravi. Ca n'arrivait pas souvent en dehors des jours de fermeture de la boutique, même si Cinaed laissait son ami s'absenter aussi souvent qu'il le souhaitait. Le roux avait toujours été quelqu'un de très sérieux et usait de ce privilège avec parcimonie. Honnêtement, l'ébéniste n'aurait rien dit même si Ewan avait prit un congé de deux mois - la paperasse, ça ne lui plaisait pas mais il savait le faire - parce qu'il savait mieux que personne à quel point la famille était importante. Et Ewan devait avoir le droit de passer autant de temps qu'il le souhaitait avec sa femme et sa fille et Cinaed s'en assurerait.
Avaleen est passée avec Sile plus tôt, mais les trois profitent d'un jour de congé ensemble. dit-il avec un léger sourire. Les fêtes de fin d'année, c'est fait pour la famille ! Tu le sais d'ailleurs, puisque tu es venue avec la tienne il laissa échapper un petit rire et son regard se porta à nouveau vers le groupe que Eileen avait quitté. Ce sont bien eux, hein ? Ils ont l'air....Exactement comme tu les as décrit ! C'est à dire, adorables et gentils. Il soupira de déception, une petite moue sur le visage. C'est dommage que le côté moldu de ta famille n'ait pas pu venir. Tu veux leur prendre quelque chose ? Un petit clin d'œil accompagna la fin de sa phrase : Toi, tu as le droit au prix des grands amis, en plus. Après tout, Cinaed était son propre patron, alors il avait le droit de faire des prix à qui il voulait, et la famille O'Brien faisait assurément partie du petit cercle de privilégiés de sa boutique.
L'écossais fouilla rapidement dans les bibelots qui jonchaient le comptoir avant de sortir un petit porte-plume et support à pot d'encre en forme de chat portant un petit chapeau de père Noël. Une fois attrapé, il le tendit à l'autre avec un sourire. Ou un truc pour toi ? Comme ce SUPERB porte plume en forme de chat ? Je suis sûr que si tu plisse suffisamment les yeux, il ressemble à... euh... Mila, c'est bien ça ?
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Désolée pour le retard, j'espère que ça te convient. Ravie de RP à nouveau avec toi
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"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Capitaine Ad²OC du Nano 2025 !
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Rencontre fortuite de son mentor à Noël
L'état de la chevelure de la jeune fille ne l'intéressait pas et à vrai dire, elle adorait ce signe d'affection que son mentor lui adressait. Elle était toute heureuse de le retrouver là.
- "C'est moi qui suis contente ! Depuis le temps que je voulais te présenter ma famille !" s'exclama-t-elle, ravie, fit-elle en même temps qu'un geste de la main vers les intéressés, les invitant à s'approcher. Elle regrettait de ne voir ni Ewan ni Avaleen, cela aurait été l'occasion... mais bon... "Oh... tu sais moi et la patinoire ! " Elle fit la tête significative de quelqu'un qui ne s'en sortait pas. "J'ai fait une fois du patin en me tenant à la rambarde et en ayant une posture peu élégante !" avoua-t-elle en riant "je n'ai pas vraiment envie de recommencer." D'autant que c'était sa deuxième fois sur des patins et que la première fois, elle avait été sur un lac gelé, entourée de deux amis pour ne pas chuter.
Elle ajouta avant que les siens ne s'approchent :
- "Tu sais bien que tu fais partie de leur famille. Après tout, tu es un parrain attentionné !" fit-elle avec un clin d'oeil. Tandis que sa famille arrivait près d'eux, il tentait de vendre à sa protégée certaines de ses oeuvres.
Eileen rit.
- "Tu sais bien que je ne repartirais pas sans quelque chose que tu as créé et pas la peine de faire un prix d'ami. Tu dois vivre aussi. Et c'est vrai que ce chat est très sympa !" Finalement, ses proches furent là. "Cinaed, je te présente Abigaïl ma mère ; mes grands-parents, Elizabeth et George... Comme tu le sais, il habite à Londres et mon autre grand-père, le père de Papa : Cillian. Il y a aussi le côté de mon cousin Etan... mais je ne les vois plus. Ils doivent être quelques stands avant."
Mamie fut la plus rapide à prendre la parole avec une élégance qui lui était propre :
- "Enchantée, monsieur. Je suis très heureuse de rencontrer celui qui a aidé ma petite-fille à apprécier et développer son talent pour le travail du bois. "
Papi tenta de prendre la suite de sa femme mais en fut empêché par Papili. Le côté irlandais de Cillian l'emporta sur la politesse de George :
- "Si vous saviez comme Eileen parle de vous tout le temps, vous avez vraiment fait forte impression sur elle et elle crée des merveilles à présent !" Eileen rougit jusqu'à la pointe des cheveux. "Papili !" s'exclama-t-elle. Il la regarda d'un air content de lui. Il cherchait à la taquiner, comme d'habitude.
- "Je suis très heureux de vous rencontrer monsieur. Eileen vous doit tant !" put enfin placer grand-père George.
Et finalement, ce fut Abigail, la mère qui put prendre la parole :
- "Cinaed, ca me fait plaisir de vous rencontrer enfin. Mon mari regrettera à coup sûr de ne pas vous avoir vu. Je voudrais vraiment vous remercier pour Eileen, en notre nom à tous les deux."
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- "C'est moi qui suis contente ! Depuis le temps que je voulais te présenter ma famille !" s'exclama-t-elle, ravie, fit-elle en même temps qu'un geste de la main vers les intéressés, les invitant à s'approcher. Elle regrettait de ne voir ni Ewan ni Avaleen, cela aurait été l'occasion... mais bon... "Oh... tu sais moi et la patinoire ! " Elle fit la tête significative de quelqu'un qui ne s'en sortait pas. "J'ai fait une fois du patin en me tenant à la rambarde et en ayant une posture peu élégante !" avoua-t-elle en riant "je n'ai pas vraiment envie de recommencer." D'autant que c'était sa deuxième fois sur des patins et que la première fois, elle avait été sur un lac gelé, entourée de deux amis pour ne pas chuter.
Elle ajouta avant que les siens ne s'approchent :
- "Tu sais bien que tu fais partie de leur famille. Après tout, tu es un parrain attentionné !" fit-elle avec un clin d'oeil. Tandis que sa famille arrivait près d'eux, il tentait de vendre à sa protégée certaines de ses oeuvres.
Eileen rit.
- "Tu sais bien que je ne repartirais pas sans quelque chose que tu as créé et pas la peine de faire un prix d'ami. Tu dois vivre aussi. Et c'est vrai que ce chat est très sympa !" Finalement, ses proches furent là. "Cinaed, je te présente Abigaïl ma mère ; mes grands-parents, Elizabeth et George... Comme tu le sais, il habite à Londres et mon autre grand-père, le père de Papa : Cillian. Il y a aussi le côté de mon cousin Etan... mais je ne les vois plus. Ils doivent être quelques stands avant."
Mamie fut la plus rapide à prendre la parole avec une élégance qui lui était propre :
- "Enchantée, monsieur. Je suis très heureuse de rencontrer celui qui a aidé ma petite-fille à apprécier et développer son talent pour le travail du bois. "
Papi tenta de prendre la suite de sa femme mais en fut empêché par Papili. Le côté irlandais de Cillian l'emporta sur la politesse de George :
- "Si vous saviez comme Eileen parle de vous tout le temps, vous avez vraiment fait forte impression sur elle et elle crée des merveilles à présent !" Eileen rougit jusqu'à la pointe des cheveux. "Papili !" s'exclama-t-elle. Il la regarda d'un air content de lui. Il cherchait à la taquiner, comme d'habitude.
- "Je suis très heureux de vous rencontrer monsieur. Eileen vous doit tant !" put enfin placer grand-père George.
Et finalement, ce fut Abigail, la mère qui put prendre la parole :
- "Cinaed, ca me fait plaisir de vous rencontrer enfin. Mon mari regrettera à coup sûr de ne pas vous avoir vu. Je voudrais vraiment vous remercier pour Eileen, en notre nom à tous les deux."
- Votre PJ est présent ? oui
- Nom et prénom du PNJ : Abigaïl O'Brien, mère d'Eileen. Ses parents (grands-parents d'Eileen), Elizabeth et George Wilson ainsi que le grand-père paternel d'Eileen, Cilian O'Brien.
- Lien vers la fiche du PNJ
- Intérêt de ce RP pour votre PJ : Eileen est mineure et fait une sortie en famille. Elle la présente - enfin - à son mentor.
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Rencontre fortuite de son mentor à Noël
Un grand sourire aux lèvres, Cinaed laissa la jeune fille papoter quelques secondes avant de reprendre la parole. Et depuis le temps que tu m'en parles ! Eileen ne tarissait jamais d'éloges sur sa famille. Elle en était fière comme un paon, et elle ne manquait pas de le faire savoir à son mentor dès qu'elle en avait l'opportunité. C'était, d'ailleurs, une des choses qu'il aimait chez elle. Dès qu'elle aimait quelqu'un ou quelque chose, elle ne dépensait pas d'énergie à le cacher. Il avait d'ailleurs rarement rencontré quelqu'un de plus honnête sur ses sentiments et ses attentes que la jeune fille. D'ailleurs, il espérait qu'elle garderait ce trait de caractère qui la caractérisait si bien. Le monde avait besoin de plus de gens comme elles qui ne choisissaient que de partager de la joie et de montrer son amour haut et fort. Le plus chouette là dedans étant sans aucun doute que Cinaed faisait partie de son cercle d'amis, ou qu'importe la manière dont elle le voyait. Alors il ne doutait pas un instant qu'elle n'ait dit que du bien de lui à son entourage. Il n'avait pas besoin de se demander si elle ne l'avait pas lynché dès qu'il avait eu le dos tourné : probablement même qu'Eileen était incapable de même ne serait-ce que penser à le faire.
J'ne suis pas très doué non plus à la patinoire, je te rassure ! Je passe plus de temps sur le cul que sur mes deux pieds, mais Ewen trouve ça amusant, alors j'adore y aller avec lui. Le rire de son ami valait bien quelques bleus au derrière. Et puis, les bleus, ça disparaissait, alors autant en profiter tant qu'on pouvait encore tenir sur ses deux pieds. Un énième sourire lui traversa le visage à la remarque de l'autre. Elle ne manquait jamais de lui rappeler de bonnes choses sur lui, et ce, dès qu'elle pensait qu'il se dégradait tout seul. Eileen était un peu comme un petit ange à garder sur votre épaule qui vous rappelait que vous étiez largement suffisant et parfait à votre manière dès que vous aviez la moindre pensée négative envers vous même. Il ne lui répondit pas, mais lui fit un petit clin d'œil et hocha la tête pour lui montrer qu'il avait comprit et était d'accord.
Un petit rire suivi la tirade de l'enfant. M'enfin, je vis très bien je te ferais dire ! La boutique marche magnifiquement bien, et j'ai même trop de bénéfices pour savoir quoi en faire. En plus, avec les nouveaux travaux de la boutique, ça va être encore mieux et j'espère avoir encore plus de client, alors j'ai bien le droit de faire plaisir à mon petit poussin si j'ai envie ! Il lui fit un autre clin d'œil. Elle était trop honnête pour son propre bien, cette enfant. Cinaed aurait accepté directement à sa place, mais le fait qu'elle commence par refuser lui rappelait pourquoi il n'avait aucun mal à diminuer les prix quand elle venait dans sa boutique. Elle voyait la valeur des œuvres qu'elle avait sous les yeux, et le prix ne lui semblait jamais trop haut. Bien différente de certains clients qui ne comprenaient pas pourquoi certaines pièces étaient plus chères que d'autres, Eileen, elle, voyait directement la valeur des heures qu'il passait sur ses sculptures. Et, pour cette raison, Cinaed se fichait pas mal du prix auquel il les lui vendait.
Il suivit du regard chaque membre de la tribu qui s'était rapprochée de son stand, faisant de petits gestes de la main à chaque personne une fois sa présentation terminée. C'est toujours difficile de garder tout le monde au même endroit quand on se déplace en groupe, moi-même j'ai toujours tendance à me perdre rapidement. dit-il avec un rire avant de tendre ses deux mains par dessus le comptoir de son stand, les offrant à qui voudrait bien les serrer. Ravi de vous rencontrer tous, Eileen m'a beaucoup parlé de vous. Répondit-il aux trois grands parents. Je suis sûr qu'elle créait déjà de belles choses avant, mais elle s'est améliorée très rapidement, c'était une merveilleuse première apprentie. Elle m'a donné envie de proposer mes conseils à d'autres petits poussins dans son genre, alors c'est surtout à moi de la remercier. Finit-il par dire en regardant tour à tour Eileen et sa mère.
Finalement, il se tourna entièrement vers Abigaïl et lui fit un sourire encore plus large qu'aux autres. Nous pourront nous organiser pour une rencontre dans un lieu moldu si cela peut aider votre mari. Je connais uniquement l'Irlande à travers les yeux de mon compagnon Un rougissement naquit sur ses joues à la mention de Cillian. Presque dix jours et il n'était toujours pas habitué à la sensation de bonheur qui l'envahissait à chaque fois qu'il se rappelait avoir le droit de l'appeler son compagnon. alors je serais ravi de découvrir un peu plus le pays si c'est plus facile pour vous. Il hocha la tête, et ajouta, tout content : Et maintenant que j'ai une cheminette à la boutique, c'est plus facile pour moi de me déplacer plutôt que par transplanage uniquement.
Présence normale - Tutoyez moi !
J'ne suis pas très doué non plus à la patinoire, je te rassure ! Je passe plus de temps sur le cul que sur mes deux pieds, mais Ewen trouve ça amusant, alors j'adore y aller avec lui. Le rire de son ami valait bien quelques bleus au derrière. Et puis, les bleus, ça disparaissait, alors autant en profiter tant qu'on pouvait encore tenir sur ses deux pieds. Un énième sourire lui traversa le visage à la remarque de l'autre. Elle ne manquait jamais de lui rappeler de bonnes choses sur lui, et ce, dès qu'elle pensait qu'il se dégradait tout seul. Eileen était un peu comme un petit ange à garder sur votre épaule qui vous rappelait que vous étiez largement suffisant et parfait à votre manière dès que vous aviez la moindre pensée négative envers vous même. Il ne lui répondit pas, mais lui fit un petit clin d'œil et hocha la tête pour lui montrer qu'il avait comprit et était d'accord.
Un petit rire suivi la tirade de l'enfant. M'enfin, je vis très bien je te ferais dire ! La boutique marche magnifiquement bien, et j'ai même trop de bénéfices pour savoir quoi en faire. En plus, avec les nouveaux travaux de la boutique, ça va être encore mieux et j'espère avoir encore plus de client, alors j'ai bien le droit de faire plaisir à mon petit poussin si j'ai envie ! Il lui fit un autre clin d'œil. Elle était trop honnête pour son propre bien, cette enfant. Cinaed aurait accepté directement à sa place, mais le fait qu'elle commence par refuser lui rappelait pourquoi il n'avait aucun mal à diminuer les prix quand elle venait dans sa boutique. Elle voyait la valeur des œuvres qu'elle avait sous les yeux, et le prix ne lui semblait jamais trop haut. Bien différente de certains clients qui ne comprenaient pas pourquoi certaines pièces étaient plus chères que d'autres, Eileen, elle, voyait directement la valeur des heures qu'il passait sur ses sculptures. Et, pour cette raison, Cinaed se fichait pas mal du prix auquel il les lui vendait.
Il suivit du regard chaque membre de la tribu qui s'était rapprochée de son stand, faisant de petits gestes de la main à chaque personne une fois sa présentation terminée. C'est toujours difficile de garder tout le monde au même endroit quand on se déplace en groupe, moi-même j'ai toujours tendance à me perdre rapidement. dit-il avec un rire avant de tendre ses deux mains par dessus le comptoir de son stand, les offrant à qui voudrait bien les serrer. Ravi de vous rencontrer tous, Eileen m'a beaucoup parlé de vous. Répondit-il aux trois grands parents. Je suis sûr qu'elle créait déjà de belles choses avant, mais elle s'est améliorée très rapidement, c'était une merveilleuse première apprentie. Elle m'a donné envie de proposer mes conseils à d'autres petits poussins dans son genre, alors c'est surtout à moi de la remercier. Finit-il par dire en regardant tour à tour Eileen et sa mère.
Finalement, il se tourna entièrement vers Abigaïl et lui fit un sourire encore plus large qu'aux autres. Nous pourront nous organiser pour une rencontre dans un lieu moldu si cela peut aider votre mari. Je connais uniquement l'Irlande à travers les yeux de mon compagnon Un rougissement naquit sur ses joues à la mention de Cillian. Presque dix jours et il n'était toujours pas habitué à la sensation de bonheur qui l'envahissait à chaque fois qu'il se rappelait avoir le droit de l'appeler son compagnon. alors je serais ravi de découvrir un peu plus le pays si c'est plus facile pour vous. Il hocha la tête, et ajouta, tout content : Et maintenant que j'ai une cheminette à la boutique, c'est plus facile pour moi de me déplacer plutôt que par transplanage uniquement.
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Rencontre fortuite de son mentor à Noël
Eileen sourit. Il était vrai qu'elle ne perdait pas une occasion de parler de sa famille. S'il y avait à n'en pas douter un côté dysfonctionnel avec la fille de ses grands-parents maternels qui était la sœur de sa mère mais qu'elle ne considérait pas comme sa tante - puisqu'elle la dédaignait à cause de son père moldu, le reste de la famille s'entendait à merveille. Les grands-parents maternels comme paternels et toute la cousinade O'Brien. Il fallait dire que tout ce petit monde vivait à Galway dans le même quartier ce qui permettait les rencontres... jusqu'à la cousinade éloignée découverte depuis la deuxième année de la jeune fille qui vivait à Douglas. Tout le monde avait fortement sympathisé avec les frères et les parents d'Etan.
- "Il faut dire que j'ai beaucoup de chance !" lâcha-t-elle consciente que toutes les familles n'étaient pas aussi proches. A vrai dire, même si elle s'était éloignée des siens à cause du Secret Magique et de l'internat qu'était Poudlard, elle n'en restait pas moins très proche de sa famille pour n'importe qui pouvant les observer. Les liens se desserraient du côté moldu, la rouquine le sentait mais ils étaient encore clairement noués.
Eileen sourit à la réflexion de son mentor.
- "Tu dois avoir un fessier d'acier depuis !" Elle-même évitait la patinoire autant que possible quand elle était toute seule et ne s'éloignait pas du bord. Les deux seules fois où elle y avait été, elle avait réussi à lutter contre les chutes autant que possible. Etre bien entouré avait ces avantages pour éviter de tomber et de se "retrouver sur le cul" comme Cinaed venait de le dire. "Voir une chute est généralement drôle, je suis pas sûre que la vivre le soi aussi ! " compatit-elle.
A la tirade de l'adulte, elle rit.
- "Tu es sûr ? Je ne voudrais vraiment pas te mettre dans l'embarras ! " Elle se souvenait que les débuts n'avaient pas été évidents pour lui. Elle ne voulait lui prendre dans ce cas quelque chose qui réussirait à vendre sans difficulté. "Qu'est-ce que tu vends moins ?" questionna-t-elle l'air de rien, même si elle était probablement cramée et de loin !
Chacun des membres de la famille prit la main tendue de l'ébéniste. Les deux grands-pères apprécièrent la main de l'artisan dans ce qu'elle évoquait les heures passées à travailler. Mamie Elizabeth fut touchée par la douceur de la poigne tout en appréciant la robustesse de la main. Elle était femme et ne se refaisait pas. Abigaïl, la mère, sentit toute la gentillesse de l'homme qui tendait sa main, se remémorant les paroles de sa fille à ce sujet : cet homme lui apparaissait profondément bon. Aussi, chacun à leur manière, ils apprécièrent cet échange et adressèrent un sourire sincère à leur hôte du moment.
Au nouveau compliment qui émanait cette fois de son mentor, Eileen devint encore plus rouge - si c'était seulement possible.
- "C'est moi qui doit te remercier !" reprit-elle en rebond. "Rien ne t'obligeait à me prendre comme apprentie. Tu m'as tant donné ! Du temps, ton expertise, ton amitié... jusqu'aux merveilleux sandwichs d'Ewan !" énuméra-t-elle, ravie.
Abigaïl répondit à la proposition faite :
- "C'est vrai ? Ce serait merveilleux ! Que ce soit en Irlande ou même sur Londres, c'est tout à fait possible. Mes parents ont aussi une cheminette." Ils étaient à vrai dire les seuls sorciers de la famille proche à en avoir. Eileen n'avait pas demandé ce qu'il en était à Etan de son côté à lui.
Papi George rebondit :
- "Ce serait un honneur de vous recevoir chez nous, n'est-ce pas Elizabeth ?"
- "Tout à fait George ! Et vous pourriez venir avec votre compagnon si vous le souhaitez... Nous pouvons même vous héberger si vous voulez rester quelques temps. Les amis d'Eileen sont les bienvenus à la maison. " lâcha Mamie, avec un sourire tendre vers sa petite fille. Après tout, elle avait accueilli l'été précédent le cousin éloigné d'Eileen et une de ses amies pendant plusieurs jours. Ils avaient une grande maison londonienne et Elizabeth aimait la voir plein de vie.
Ce qui intéressait le plus Eileen, ce n'était pas la rencontre de son père avec son mentor mais bien les deux informations qu'il venait de laisser filtrer :
- "Ohh ! Je suis trop contente pour toi ! Pour la cheminette et que tu aies rencontré quelqu'un. Tu mérites d'être heureux tu sais ! Tu vois que je ne suis pas la seule à voir tes qualités !"
- "Eileen !" la réprimanda gentiment sa mère "Ce n'est pas quelque chose qu'on dit même si on le pense."
- "Mais Maman, il se dénigre tout le temps. C'est un génie qui ne se reconnait pas."
Papili Cilian rebondit alors :
- "Voyons Abigaïl ! La petite a bien raison de dire ce qu'elle pense. C'est une qualité d'être sincère et honnête. Vous ne trouvez pas Cinaed ?"
Toute la famille souriait et se chamaillait gaiement, en toute camaraderie.
4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
- "Il faut dire que j'ai beaucoup de chance !" lâcha-t-elle consciente que toutes les familles n'étaient pas aussi proches. A vrai dire, même si elle s'était éloignée des siens à cause du Secret Magique et de l'internat qu'était Poudlard, elle n'en restait pas moins très proche de sa famille pour n'importe qui pouvant les observer. Les liens se desserraient du côté moldu, la rouquine le sentait mais ils étaient encore clairement noués.
Eileen sourit à la réflexion de son mentor.
- "Tu dois avoir un fessier d'acier depuis !" Elle-même évitait la patinoire autant que possible quand elle était toute seule et ne s'éloignait pas du bord. Les deux seules fois où elle y avait été, elle avait réussi à lutter contre les chutes autant que possible. Etre bien entouré avait ces avantages pour éviter de tomber et de se "retrouver sur le cul" comme Cinaed venait de le dire. "Voir une chute est généralement drôle, je suis pas sûre que la vivre le soi aussi ! " compatit-elle.
A la tirade de l'adulte, elle rit.
- "Tu es sûr ? Je ne voudrais vraiment pas te mettre dans l'embarras ! " Elle se souvenait que les débuts n'avaient pas été évidents pour lui. Elle ne voulait lui prendre dans ce cas quelque chose qui réussirait à vendre sans difficulté. "Qu'est-ce que tu vends moins ?" questionna-t-elle l'air de rien, même si elle était probablement cramée et de loin !
Chacun des membres de la famille prit la main tendue de l'ébéniste. Les deux grands-pères apprécièrent la main de l'artisan dans ce qu'elle évoquait les heures passées à travailler. Mamie Elizabeth fut touchée par la douceur de la poigne tout en appréciant la robustesse de la main. Elle était femme et ne se refaisait pas. Abigaïl, la mère, sentit toute la gentillesse de l'homme qui tendait sa main, se remémorant les paroles de sa fille à ce sujet : cet homme lui apparaissait profondément bon. Aussi, chacun à leur manière, ils apprécièrent cet échange et adressèrent un sourire sincère à leur hôte du moment.
Au nouveau compliment qui émanait cette fois de son mentor, Eileen devint encore plus rouge - si c'était seulement possible.
- "C'est moi qui doit te remercier !" reprit-elle en rebond. "Rien ne t'obligeait à me prendre comme apprentie. Tu m'as tant donné ! Du temps, ton expertise, ton amitié... jusqu'aux merveilleux sandwichs d'Ewan !" énuméra-t-elle, ravie.
Abigaïl répondit à la proposition faite :
- "C'est vrai ? Ce serait merveilleux ! Que ce soit en Irlande ou même sur Londres, c'est tout à fait possible. Mes parents ont aussi une cheminette." Ils étaient à vrai dire les seuls sorciers de la famille proche à en avoir. Eileen n'avait pas demandé ce qu'il en était à Etan de son côté à lui.
Papi George rebondit :
- "Ce serait un honneur de vous recevoir chez nous, n'est-ce pas Elizabeth ?"
- "Tout à fait George ! Et vous pourriez venir avec votre compagnon si vous le souhaitez... Nous pouvons même vous héberger si vous voulez rester quelques temps. Les amis d'Eileen sont les bienvenus à la maison. " lâcha Mamie, avec un sourire tendre vers sa petite fille. Après tout, elle avait accueilli l'été précédent le cousin éloigné d'Eileen et une de ses amies pendant plusieurs jours. Ils avaient une grande maison londonienne et Elizabeth aimait la voir plein de vie.
Ce qui intéressait le plus Eileen, ce n'était pas la rencontre de son père avec son mentor mais bien les deux informations qu'il venait de laisser filtrer :
- "Ohh ! Je suis trop contente pour toi ! Pour la cheminette et que tu aies rencontré quelqu'un. Tu mérites d'être heureux tu sais ! Tu vois que je ne suis pas la seule à voir tes qualités !"
- "Eileen !" la réprimanda gentiment sa mère "Ce n'est pas quelque chose qu'on dit même si on le pense."
- "Mais Maman, il se dénigre tout le temps. C'est un génie qui ne se reconnait pas."
Papili Cilian rebondit alors :
- "Voyons Abigaïl ! La petite a bien raison de dire ce qu'elle pense. C'est une qualité d'être sincère et honnête. Vous ne trouvez pas Cinaed ?"
Toute la famille souriait et se chamaillait gaiement, en toute camaraderie.
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Rencontre fortuite de son mentor à Noël
Il y avait toujours un mouton un peu gris, ou même carrément noir dans toutes les familles. Honnêtement, dans la sienne, c'était lui. Pas qu'il en avait quelque chose à faire, cela dit, parce que Cinaed considérait son quotidien bien plus agréable que celui de sa famille mais il avait parfaitement conscience d'être celui qui faisait tâche dans une famille d'avocat, de médecin et de chefs de petites entreprises. Quand les gens se battaient pour des héritages ou se demandaient qui allait reprendre la direction de tel ou tel cabinet familial, personne ne s'imaginait que son nom puisse être sur la liste. L'ébéniste vivait bien comme ça, et n'avait de toute façon jamais réellement ressenti le besoin de se mêler à la foule qu'était sa famille mais il se posait parfois des questions, c'était inévitable. Surtout quand il avait été plus jeune, où il s'était demandé qui était en tort et qui avait raison entre toutes les idées et envies différentes qui se battaient aux repas de famille. Maintenant plus vieux et étonnamment plus mature qu'il ne l'avait été à l'époque, il avait prit conscience qu'il n'y avait pas de bonne ou de mauvaise manière de vivre tant qu'on vivait pour soi. Et Cinaed avait choisir de vivre pour lui en fonction de ses envies à lui, que cela le rende égoïste ou pas.
Il faut que tu continues à bien en profiter. Dit-il d'un ton plus sérieux à la jeune fille mais toujours un grand sourire aux lèvres. Elle avait la chance de pouvoir se créer des centaines de souvenirs et tout un univers miniature où elle n'avait pas à se prendre la tête et Cinaed en était heureux pour elle. Eileen possédait quelque chose de très précieux que beaucoup d'autres ne pouvaient que envier, même si ce n'était pas le cas de Cinaed à qui une famille très soudée ne manquait pas, puisqu'il n'avait jamais été habitué à ça.
Il reporta son attention sur la jeune fille et hocha la tête en gloussant. Je pense que oui, c'est un miracle que je me sois jamais rien cassé ! Mais les chutes peuvent paraîtres impressionnantes sans être véritablement douloureuses pour autant. De toute façon, le rire c'est la meilleure arme contre la douleur ! Et rire après s'être retrouvé la tête par terre et les quatre fers en l'air, ça désamorçais la situation pour les autres au lieu de les laisser dans le doute de "ai-je le droit de rire ou s'est-il vraiment fait mal ?". Comme le brun était souvent le premier à rire de ses chutes, alors les autres n'avaient pas à se tenir, mal à l'aise et droits comme des piquets sur le côté en attendant de savoir s'ils pouvaient se rouler par terre de rire.
Cinaed appuya son doigt sur le bout du nez d'Eileen et reprit la parole : J'en suis sûr, j'ai largement assez d'argent pour moi et pour ma boutique, alors choisi ce qui te plait. Je finirais par vendre tout mon stock que ce soit aujourd'hui ou dans les prochains mois donc choisit simplement ce que tu préfères. Il s'appuya sur le bord de son comptoir et termina par un : Ca me ferait plaisir. C'était l'arme ultime avec Eileen ainsi qu'avec tous les gens qui avaient tendance à faire passer le bonheur des autres avant le leur. Elle ne pouvait pas avancer d'autres arguments si Cinaed lui sortait la carte de "tu me fais plaisir à moi, j'insiste".
Une fois les poignées de main bien échangée, celles de Cinaed reprirent leur danse éternelle à mesure qu'il parlait. Ah, tu sais, l'art c'est fait pour être partagé ! Je verrais pas de sens à faire ce que je fais si ça me permettait pas de partager mon savoir. Et puis, quand tu seras une grande sculpteuse, tu pourras me faire de la pub à ton tour dit-il avant de lui offrir un clin d'œil. Mais j'avoue, les sandwichs d'Ewan font partie des merveilles culinaires que le monde a à offrir, je suis très jaloux. Ria t-il tout en hochant la tête, essayant de se donner un air sérieux qui dénotait du grand sourire qui s'étendait sur son visage.
Il relâcha l'attention qu'il portait à la jeune fille pour se remettre à écouter sa famille. Ravi de toute l'action qu'ils amenaient à son stand, Cinaed se mit à sautiller d'un pied à l'autre pour canaliser sa joie. Histoire, d'au moins, ne pas les faire fuir directement. Eh bien, si nous ne sommes qu'à une cheminette de distance, ce serait avec plaisir de se rencontrer un peu plus souvent ! Ses joues se mirent à rougir, puis le bout de ses oreilles à la mention de son compagnon. Un simple petit mot qui faisait naître en lui tellement de sentiments différents et qui était encore plus agréable à entendre qu'à dire de sa propre voix. Je ferais passer le message à Cillian, je suis certain qu'il sera ravi de te revoir Eileen, d'ailleurs. Il fit un sourire doux accompagné d'un clin d'œil à la jeune fille et lui appuya sur le bout du nez à nouveau. Merci petit poussin, je commence à le penser aussi. Il faut dire qu'entre toi et Cillian, je suis bien entouré. Même Ewan a recommencé à me dire des mots d'amouuuur de temps en temps.
Et puis, il se tourna à nouveau vers l'un des grands-pères et hocha joyeusement la tête. Vous avez bien raison. Et de l'honnêteté, elle n'en manque pas. C'est une des choses que je préfère chez elle. Il jeta un œil vers Eileen et lui tira la langue dans une petite grimace amusée. La Serdaigle n'avait pas une once de fourberie dans le cœur. Elle était douce, honnête et portait son cœur et ses pensées dans le creux de ses mains, ne cherchant pas à les cacher quand elle vous parlait. Et Cinaed espérait sincèrement qu'elle ne perdrait jamais ce côté d'elle qui ferait d'elle une femme exceptionnelle. Et si quelqu'un essayait un jour de se servir de cette honnêteté pleine et parfaite qu'elle possédait, il aurait affaire à lui. Et puis probablement aussi à toute la famille qui se chamaillait gentiment autour d'eux.
Présence normale - Tutoyez moi !
Il faut que tu continues à bien en profiter. Dit-il d'un ton plus sérieux à la jeune fille mais toujours un grand sourire aux lèvres. Elle avait la chance de pouvoir se créer des centaines de souvenirs et tout un univers miniature où elle n'avait pas à se prendre la tête et Cinaed en était heureux pour elle. Eileen possédait quelque chose de très précieux que beaucoup d'autres ne pouvaient que envier, même si ce n'était pas le cas de Cinaed à qui une famille très soudée ne manquait pas, puisqu'il n'avait jamais été habitué à ça.
Il reporta son attention sur la jeune fille et hocha la tête en gloussant. Je pense que oui, c'est un miracle que je me sois jamais rien cassé ! Mais les chutes peuvent paraîtres impressionnantes sans être véritablement douloureuses pour autant. De toute façon, le rire c'est la meilleure arme contre la douleur ! Et rire après s'être retrouvé la tête par terre et les quatre fers en l'air, ça désamorçais la situation pour les autres au lieu de les laisser dans le doute de "ai-je le droit de rire ou s'est-il vraiment fait mal ?". Comme le brun était souvent le premier à rire de ses chutes, alors les autres n'avaient pas à se tenir, mal à l'aise et droits comme des piquets sur le côté en attendant de savoir s'ils pouvaient se rouler par terre de rire.
Cinaed appuya son doigt sur le bout du nez d'Eileen et reprit la parole : J'en suis sûr, j'ai largement assez d'argent pour moi et pour ma boutique, alors choisi ce qui te plait. Je finirais par vendre tout mon stock que ce soit aujourd'hui ou dans les prochains mois donc choisit simplement ce que tu préfères. Il s'appuya sur le bord de son comptoir et termina par un : Ca me ferait plaisir. C'était l'arme ultime avec Eileen ainsi qu'avec tous les gens qui avaient tendance à faire passer le bonheur des autres avant le leur. Elle ne pouvait pas avancer d'autres arguments si Cinaed lui sortait la carte de "tu me fais plaisir à moi, j'insiste".
Une fois les poignées de main bien échangée, celles de Cinaed reprirent leur danse éternelle à mesure qu'il parlait. Ah, tu sais, l'art c'est fait pour être partagé ! Je verrais pas de sens à faire ce que je fais si ça me permettait pas de partager mon savoir. Et puis, quand tu seras une grande sculpteuse, tu pourras me faire de la pub à ton tour dit-il avant de lui offrir un clin d'œil. Mais j'avoue, les sandwichs d'Ewan font partie des merveilles culinaires que le monde a à offrir, je suis très jaloux. Ria t-il tout en hochant la tête, essayant de se donner un air sérieux qui dénotait du grand sourire qui s'étendait sur son visage.
Il relâcha l'attention qu'il portait à la jeune fille pour se remettre à écouter sa famille. Ravi de toute l'action qu'ils amenaient à son stand, Cinaed se mit à sautiller d'un pied à l'autre pour canaliser sa joie. Histoire, d'au moins, ne pas les faire fuir directement. Eh bien, si nous ne sommes qu'à une cheminette de distance, ce serait avec plaisir de se rencontrer un peu plus souvent ! Ses joues se mirent à rougir, puis le bout de ses oreilles à la mention de son compagnon. Un simple petit mot qui faisait naître en lui tellement de sentiments différents et qui était encore plus agréable à entendre qu'à dire de sa propre voix. Je ferais passer le message à Cillian, je suis certain qu'il sera ravi de te revoir Eileen, d'ailleurs. Il fit un sourire doux accompagné d'un clin d'œil à la jeune fille et lui appuya sur le bout du nez à nouveau. Merci petit poussin, je commence à le penser aussi. Il faut dire qu'entre toi et Cillian, je suis bien entouré. Même Ewan a recommencé à me dire des mots d'amouuuur de temps en temps.
Et puis, il se tourna à nouveau vers l'un des grands-pères et hocha joyeusement la tête. Vous avez bien raison. Et de l'honnêteté, elle n'en manque pas. C'est une des choses que je préfère chez elle. Il jeta un œil vers Eileen et lui tira la langue dans une petite grimace amusée. La Serdaigle n'avait pas une once de fourberie dans le cœur. Elle était douce, honnête et portait son cœur et ses pensées dans le creux de ses mains, ne cherchant pas à les cacher quand elle vous parlait. Et Cinaed espérait sincèrement qu'elle ne perdrait jamais ce côté d'elle qui ferait d'elle une femme exceptionnelle. Et si quelqu'un essayait un jour de se servir de cette honnêteté pleine et parfaite qu'elle possédait, il aurait affaire à lui. Et puis probablement aussi à toute la famille qui se chamaillait gentiment autour d'eux.
1030.
Présence normale - Tutoyez moi !
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Capitaine Ad²OC du Nano 2025 !
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Rencontre fortuite de son mentor à Noël
Cinaed invita Eileen à profiter du fait que sa famille était très proche. Elle comptait bien. Si ce n'était que le fait d'être en pensionnat n'aidait pas forcément à se rapprocher - même si elle écrivait une fois par semaine à ceux qu'elle aimait - et qu'une partie de la famille était moldue ce qui l'empêchait, à cause du Secret magique, de dire toute la vérité. Pendant bien longtemps, cet état de fait l'avait torturée. Elle n'était pas du genre à mentir, pas du genre à cacher quoique ce soit et encore moins à ses proches. C'était ce qui l'avait amené à perdre Tara, celle qui était sa voisine mais qui avait grandi en même temps qu'elle et qu'elle considérait, avant de partir pour Poudlard, comme une soeur. L'éloignement s'était fait malgré elles. Et même quand Eileen rentrait à la maison, elle voyait bien plus sa vraie famille - qu'elle voyait encore peu - que sa voisine. Elle s'était fait une raison. Les relations passent parfois dans une vie, elles sont là quand on en a besoin puis disparaissent. Parfois, elles restent longtemps voire toute la vie. Elle espérait cela pour ses amis de Poudlard. Même si déjà, elle avait perdu Ernest. Il lui restait Charlotte, Erin, Ellana et Marine... et puis, elle avait trouvé Etan. En quelque sorte, elle avait échangé une soeur de coeur contre un frère de coeur qu'elle garderait plus facilement puisqu'il était son cousin sorcier. Alors elle lanca sincère à celui qui resterait à jamais son mentor en bois :
- "Promis !"
L'irlandaise hocha la tête, contente de voir que son ami rendait ses chutes à la patinoire dérisoires.
- "Tu as probablement raison, l'Epouvantard en est la preuve !" lâcha-t-elle rationnelle. "Même si c'est pas toujours évident de rire dans une telle situation... "
Parfois rire de ses malheurs n'était pas une évidence. L'autodérision était une sorte de cadeau qui pouvait aider mais il ne fallait pas non plus en user trop car cela pouvait probablement mettre à mal la confiance en soi. Mais pour une chute de ce type, Cinaed avait totalement raison, elle rejoignait cette vision.
Eileen avait l'opportunité de récupérer ce qu'elle voulait - et gratuitement - des mains de son mentor. Elle était gênée car elle n'avait rien à lui donner en échange et ne voulait pas non plus lui enlever une marchandise qu'il aurait pu vendre facilement. Car il travaillait bien et il méritait d'avoir un juste retour de son travail. Elle réfléchit un instant. Une amulette, ca pouvait toujours être bien mais elle fut intriguée par les bracelets.
- "Comment fonctionnent les bracelets pour communiquer ?" questionna-t-elle intriguée.
La Serdaigle sourit.
- "Je peux pas dire que je suis une grande sculpteuse mais je te fais déjà de la pub !" avoua-t-elle. Elle n'avait pas besoin qu'il le lui demande, elle le faisait naturellement. Parler de son ami et de sa boutique lui était naturel, surtout quand on la complimentait sur son travail du bois. Elle lui devait beaucoup.
Elle rit avec lui quand il évoqua les miracles culinaires d'Ewan.
- "Tu crois qu'il a pensé à ouvrir un restaurant ou une boulangerie ? Il pourrait avoir des clients !" lâcha-t-elle heureuse.
La rouquine apprit donc que c'était l'ancien garde-chasse qui sortait avec Cinaed. Elle le connaissait pas bien mais espérait sincèrement qu'il était fait pour son mentor. Des quelques échanges qu'ils avaient eu il était gentil, aimait les animaux et les plantes. Il était donc forcément un homme bien ! La demoiselle adressa un sourire à Cinaed.
Abigaïl lâcha :
- "C'est entendu alors ! Ca sera avec plaisir."
Tandis que Mamie enchérissait :
- "N'hésitez pas à venir quand vous voulez ! Ne cherchez plus d'hébergement à Londres, même si Eileen n'est pas là. Ca nous fera plaisir de vous avoir à la maison !"
La famille d'Eileen avait naturellement le coeur sur la main et Elizabeth aimait à avoir du monde chez elle. Elle l'avait prouvé plus d'une fois.
Eileen rit lorsque Cinaed évoqua des mots d'amour d'Ewan en prolongeant la syllabe.
- "Tu les fais tous tomber à ce que je vois !" rit-elle. Plus sérieusement, elle reprit : "Tu mérites le bonheur, tu sais."
Papili Cilian répondit à Cinaed :
- "Ah merci !"
Papi George reprit :
- "Je crois qu'elle tient ca de moi !"
- "Hey ! On l'est aussi côté O'Brien !" s'insurgea l'aïeul irlandais.
- "Du calme ! Vous êtes merveilleux tous les deux ! " lâcha leur petite-fille pour les calmer en riant.
4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
- "Promis !"
L'irlandaise hocha la tête, contente de voir que son ami rendait ses chutes à la patinoire dérisoires.
- "Tu as probablement raison, l'Epouvantard en est la preuve !" lâcha-t-elle rationnelle. "Même si c'est pas toujours évident de rire dans une telle situation... "
Parfois rire de ses malheurs n'était pas une évidence. L'autodérision était une sorte de cadeau qui pouvait aider mais il ne fallait pas non plus en user trop car cela pouvait probablement mettre à mal la confiance en soi. Mais pour une chute de ce type, Cinaed avait totalement raison, elle rejoignait cette vision.
Eileen avait l'opportunité de récupérer ce qu'elle voulait - et gratuitement - des mains de son mentor. Elle était gênée car elle n'avait rien à lui donner en échange et ne voulait pas non plus lui enlever une marchandise qu'il aurait pu vendre facilement. Car il travaillait bien et il méritait d'avoir un juste retour de son travail. Elle réfléchit un instant. Une amulette, ca pouvait toujours être bien mais elle fut intriguée par les bracelets.
- "Comment fonctionnent les bracelets pour communiquer ?" questionna-t-elle intriguée.
La Serdaigle sourit.
- "Je peux pas dire que je suis une grande sculpteuse mais je te fais déjà de la pub !" avoua-t-elle. Elle n'avait pas besoin qu'il le lui demande, elle le faisait naturellement. Parler de son ami et de sa boutique lui était naturel, surtout quand on la complimentait sur son travail du bois. Elle lui devait beaucoup.
Elle rit avec lui quand il évoqua les miracles culinaires d'Ewan.
- "Tu crois qu'il a pensé à ouvrir un restaurant ou une boulangerie ? Il pourrait avoir des clients !" lâcha-t-elle heureuse.
La rouquine apprit donc que c'était l'ancien garde-chasse qui sortait avec Cinaed. Elle le connaissait pas bien mais espérait sincèrement qu'il était fait pour son mentor. Des quelques échanges qu'ils avaient eu il était gentil, aimait les animaux et les plantes. Il était donc forcément un homme bien ! La demoiselle adressa un sourire à Cinaed.
Abigaïl lâcha :
- "C'est entendu alors ! Ca sera avec plaisir."
Tandis que Mamie enchérissait :
- "N'hésitez pas à venir quand vous voulez ! Ne cherchez plus d'hébergement à Londres, même si Eileen n'est pas là. Ca nous fera plaisir de vous avoir à la maison !"
La famille d'Eileen avait naturellement le coeur sur la main et Elizabeth aimait à avoir du monde chez elle. Elle l'avait prouvé plus d'une fois.
Eileen rit lorsque Cinaed évoqua des mots d'amour d'Ewan en prolongeant la syllabe.
- "Tu les fais tous tomber à ce que je vois !" rit-elle. Plus sérieusement, elle reprit : "Tu mérites le bonheur, tu sais."
Papili Cilian répondit à Cinaed :
- "Ah merci !"
Papi George reprit :
- "Je crois qu'elle tient ca de moi !"
- "Hey ! On l'est aussi côté O'Brien !" s'insurgea l'aïeul irlandais.
- "Du calme ! Vous êtes merveilleux tous les deux ! " lâcha leur petite-fille pour les calmer en riant.
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Rencontre fortuite de son mentor à Noël
S'il y avait bien quelque chose avec lequel Cinaed avait eu du mal à rire, c'était bien son épouvantard. Même à l'époque, sa peur panique avait été de voir sa vie se dérouler sans lui. Une vie assit derrière un bureau où il n'y avait ni joie, ni renouveau. Une vie simple, routinière et qui lui avait donné envie de pleurer au milieu de son cours de défense contre les forces du mal quand il avait 13 ans. Il n'avait pas réussi du premier coup, ni même du deuxième à transformer l'épouvantard en sa version pleine de petits oiseaux de papiers qui venaient picorer les cheveux de cette version de lui plus vieille qui semblait au bord du gouffre. En même temps, ce n'était pas le plus concentré en cours de défense, et peut-être même le pire élève de sa classe quand on comparait l'attention de tout le monde. Un véritable papillon qui préférait regarder par la fenêtre plutôt que de faire attention à comment battre l'épouvantard qu'ils allaient affronter quelques minutes plus tard.
La créature l'avait hanté pendant quelques nuits après cela. Il avait remit beaucoup de choses en question, seul dans le noir de sa chambre à Serdaigle, et une partie de lui savait qu'avoir vu cette vision de lui plus vieux avait brisé quelque chose. C'était surtout à cette époque qu'il avait décidé de ne plus jamais faire quelque chose qu'il n'aimait pas juste parce qu'il le fallait. Et après, il était devenu une teigne avec ses parents qui voulaient absolument qu'il fasse une grande carrière. Il n'avait jamais été tendre avant, pour être parfaitement honnête, mais la peur qui l'avait suivi pendant des jours après ce cours de défense avait changé beaucoup de perspectives pour le petit Cinaed. Il était hors de question qu'il passe sa vie derrière un bureau à faire quelque chose qui ne lui donnerait pas envie de se lever le matin. Lui, il était fait pour faire des choses pleines de sens pour lui. Des choses qui lui donnaient l'énergie de vivre toujours plus longtemps, matin après matin. Les sortilèges lui avaient donné ça au début, et puis la sculpture était arrivée et le mélange des deux était aujourd'hui la raison pour laquelle il avait continué dans sa vie au lieu de s'arrêter quand il avait été plus jeune et à la recherche de quoi faire de ses os.
Aujourd'hui, ses mi-vieux os se baladaient dans une boutique qui était tout ce qu'il n'avait jamais souhaité et qui s'élevait au milieu des rues de Pré-au-Lard comme une preuve physique que Cinaed Wallace ne deviendrait jamais la version de lui-même désabusée qu'il avait vu dans son épouvantard quand il était plus jeune.
J'avoue, j'étais pétrifié devant le mien. Avoua-t-il doucement à la jeune fille avant de lui pincer délicatement le nez avec un sourire, comme à son habitude pour l'enquiquiner un peu et aussi parce que c'était une manière pour lui de montrer son affection sans l'enterrer sous des câlins toutes les quelques secondes. Mais je suis sûr que tu t'en es sortie comme une cheffe devant le tien, mon poussin. Il se demanda un instant ce qui pouvait faire aussi peur à Eileen et se promit d'en parler avec elle un jour, si l'occasion se présentait. C'était quelque chose de très intime, mais il avait la conviction d'être assez proche de la jeune femme pour pouvoir échanger avec elle autour de ce sujet. Et puis, de cette manière, il aurait l'impression d'apprendre quelque chose sur elle qui décrivait bien plus que tout le reste la façon dont elle ressentait les choses, et la personne qu'elle était. La plus grande peur de quelqu'un, c'était un moyen de plonger au fond de son âme pour comprendre tous les petits détails cachés qui faisaient des gens ce qu'ils étaient.
Peut-être qu'il en discuterait également avec Morgan et Adélaïde, même s'il y avait très peu de chances qu'elles lui répondent avec honnêteté. Les deux femmes étaient assez secrètes et Cinaed savait que ce genre de petit détail devait être, pour elles, le plus grand des trésors. Du genre à le faire garder par un immense dragon dans l'espoir que personne ne mette jamais la main dessus car être vues, profondément vues, leur semblait terrifiant.
Il revint à lui-même à la question de son ancienne apprentie et fouilla rapidement dans son stand pour lui sortir un modèle de bijoux qui, il en était certain, pourrait lui plaire. Les petites perles en forme de trèfles à quatre feuilles avaient été une horreur à sculpter, vu leur taille et leur finesse et Cinaed était persuadé que Eileen saurait reconnaître la difficulté de la chose au premier coup d'œil. Après quelques autres longues secondes, il en sorti le duo identique et posa les deux bracelets sur le comptoir, en face de la jeune femme. Les deux bracelets sont reliés par un Proteusforma. Il n'était pas certain qu'elle ait déjà étudié ce sortilège - et était, en fait, pratiquement certain de l'inverse - alors il ajouta : C'est un sortilège qui permet de relier deux objets. Ce qui arrive à l'un arrivera donc à l'autre. Ensuite, je grave et imprègne une rune sous la perle centrale.
Il retourna un des bracelets pour lui montrer. Là, c'est Ansuz. Et si j'ai réussi, elles se mettent à vibrer quand le sorcier qui porte le bracelet tape 3 fois dessus, et ça fait vibrer le bracelet d'en face. Il lui en fit la démonstration et les deux bracelets vibrèrent contre le comptoir pendant quelques secondes. C'est un des bijoux que je vend le plus, et je m'amuse beaucoup à changer la forme des perles, même si celles-ci étaient difficile à sculpter et encore plus difficiles à tresser avec les cordons en cuir. Je trouve que le résultat est plutôt joli ! Cinaed n'avait jamais été très doué pour faire des tresses ou bidouiller des bracelets avant qu'Avaleen ne se mette à vouloir de jolies coupes de cheveux. Ensuite, il avait forcément fallut apprendre et aujourd'hui, il tentait plusieurs nouvelles choses pour ses bracelets au lieu des simples cordons qu'il vendait initialement. Et pour être honnête, il s'amusait comme un petit fou.
C'est peut-être pour ça que j'ai autant de clients, alors ! Qui résisterait à tes jolis yeux ? Je me le demande bien ! dit-il avec un clin d'œil. Et puis, il laissa échapper un rire à la mention d'Ewan ouvrant une boulangerie. Ah-ah, je pense qu'il aurait pu s'il aimait bien le contact client ! On dirait, je t'assure, qu'il adore les gens et tout le toutim, mais c'est un solitaire dans l'âme. Il préfère ses chiffres aux foules, j'pense qu'il aurait été bien fatigué de devoir papoter avec des gens toute la journée. Par miracle, il avait toujours supporté les longs discours de Cinaed mais c'était uniquement parce que l'ébéniste avait un pass VIP. Sinon, quand il devait aider à la boutique, l'ébéniste ne manquait jamais de remarquer les regards de détresse que le roux lui envoyait.
Son regard fut à nouveau happé par le reste de la petite famille qui se disputait son attention et un grand sourire naquit à nouveau sur ses lèvres. Il lui était impossible de le retenir en voyant cette petite troupe de O'Brien devant son stand. Cinaed presque l'impression de faire partir de la petite famille agglutinée autour de son stand tant qu'ils étaient ouverts et bavards. Et puis, il se fit la réflexion qu'un repas de Yule autour de tout ces gens devait être sacrément amusant à vivre.
Il finit par à nouveau ébouriffer les cheveux de la jeune femme. J'essaie de m'en souvenir, oui. lui répondit-il doucement, les yeux plein de douceur. En s'adressant aux autres, il reprit : J'en prends bonne note et je serais ravi de pouvoir partager quelques repas avec vous tous. N'hésitez pas à me rendre visite à la boutique, également. On pourra aller manger dans une des auberges de Pré-au-Lard !
Présence normale - Tutoyez moi !
La créature l'avait hanté pendant quelques nuits après cela. Il avait remit beaucoup de choses en question, seul dans le noir de sa chambre à Serdaigle, et une partie de lui savait qu'avoir vu cette vision de lui plus vieux avait brisé quelque chose. C'était surtout à cette époque qu'il avait décidé de ne plus jamais faire quelque chose qu'il n'aimait pas juste parce qu'il le fallait. Et après, il était devenu une teigne avec ses parents qui voulaient absolument qu'il fasse une grande carrière. Il n'avait jamais été tendre avant, pour être parfaitement honnête, mais la peur qui l'avait suivi pendant des jours après ce cours de défense avait changé beaucoup de perspectives pour le petit Cinaed. Il était hors de question qu'il passe sa vie derrière un bureau à faire quelque chose qui ne lui donnerait pas envie de se lever le matin. Lui, il était fait pour faire des choses pleines de sens pour lui. Des choses qui lui donnaient l'énergie de vivre toujours plus longtemps, matin après matin. Les sortilèges lui avaient donné ça au début, et puis la sculpture était arrivée et le mélange des deux était aujourd'hui la raison pour laquelle il avait continué dans sa vie au lieu de s'arrêter quand il avait été plus jeune et à la recherche de quoi faire de ses os.
Aujourd'hui, ses mi-vieux os se baladaient dans une boutique qui était tout ce qu'il n'avait jamais souhaité et qui s'élevait au milieu des rues de Pré-au-Lard comme une preuve physique que Cinaed Wallace ne deviendrait jamais la version de lui-même désabusée qu'il avait vu dans son épouvantard quand il était plus jeune.
J'avoue, j'étais pétrifié devant le mien. Avoua-t-il doucement à la jeune fille avant de lui pincer délicatement le nez avec un sourire, comme à son habitude pour l'enquiquiner un peu et aussi parce que c'était une manière pour lui de montrer son affection sans l'enterrer sous des câlins toutes les quelques secondes. Mais je suis sûr que tu t'en es sortie comme une cheffe devant le tien, mon poussin. Il se demanda un instant ce qui pouvait faire aussi peur à Eileen et se promit d'en parler avec elle un jour, si l'occasion se présentait. C'était quelque chose de très intime, mais il avait la conviction d'être assez proche de la jeune femme pour pouvoir échanger avec elle autour de ce sujet. Et puis, de cette manière, il aurait l'impression d'apprendre quelque chose sur elle qui décrivait bien plus que tout le reste la façon dont elle ressentait les choses, et la personne qu'elle était. La plus grande peur de quelqu'un, c'était un moyen de plonger au fond de son âme pour comprendre tous les petits détails cachés qui faisaient des gens ce qu'ils étaient.
Peut-être qu'il en discuterait également avec Morgan et Adélaïde, même s'il y avait très peu de chances qu'elles lui répondent avec honnêteté. Les deux femmes étaient assez secrètes et Cinaed savait que ce genre de petit détail devait être, pour elles, le plus grand des trésors. Du genre à le faire garder par un immense dragon dans l'espoir que personne ne mette jamais la main dessus car être vues, profondément vues, leur semblait terrifiant.
Il revint à lui-même à la question de son ancienne apprentie et fouilla rapidement dans son stand pour lui sortir un modèle de bijoux qui, il en était certain, pourrait lui plaire. Les petites perles en forme de trèfles à quatre feuilles avaient été une horreur à sculpter, vu leur taille et leur finesse et Cinaed était persuadé que Eileen saurait reconnaître la difficulté de la chose au premier coup d'œil. Après quelques autres longues secondes, il en sorti le duo identique et posa les deux bracelets sur le comptoir, en face de la jeune femme. Les deux bracelets sont reliés par un Proteusforma. Il n'était pas certain qu'elle ait déjà étudié ce sortilège - et était, en fait, pratiquement certain de l'inverse - alors il ajouta : C'est un sortilège qui permet de relier deux objets. Ce qui arrive à l'un arrivera donc à l'autre. Ensuite, je grave et imprègne une rune sous la perle centrale.
Il retourna un des bracelets pour lui montrer. Là, c'est Ansuz. Et si j'ai réussi, elles se mettent à vibrer quand le sorcier qui porte le bracelet tape 3 fois dessus, et ça fait vibrer le bracelet d'en face. Il lui en fit la démonstration et les deux bracelets vibrèrent contre le comptoir pendant quelques secondes. C'est un des bijoux que je vend le plus, et je m'amuse beaucoup à changer la forme des perles, même si celles-ci étaient difficile à sculpter et encore plus difficiles à tresser avec les cordons en cuir. Je trouve que le résultat est plutôt joli ! Cinaed n'avait jamais été très doué pour faire des tresses ou bidouiller des bracelets avant qu'Avaleen ne se mette à vouloir de jolies coupes de cheveux. Ensuite, il avait forcément fallut apprendre et aujourd'hui, il tentait plusieurs nouvelles choses pour ses bracelets au lieu des simples cordons qu'il vendait initialement. Et pour être honnête, il s'amusait comme un petit fou.
C'est peut-être pour ça que j'ai autant de clients, alors ! Qui résisterait à tes jolis yeux ? Je me le demande bien ! dit-il avec un clin d'œil. Et puis, il laissa échapper un rire à la mention d'Ewan ouvrant une boulangerie. Ah-ah, je pense qu'il aurait pu s'il aimait bien le contact client ! On dirait, je t'assure, qu'il adore les gens et tout le toutim, mais c'est un solitaire dans l'âme. Il préfère ses chiffres aux foules, j'pense qu'il aurait été bien fatigué de devoir papoter avec des gens toute la journée. Par miracle, il avait toujours supporté les longs discours de Cinaed mais c'était uniquement parce que l'ébéniste avait un pass VIP. Sinon, quand il devait aider à la boutique, l'ébéniste ne manquait jamais de remarquer les regards de détresse que le roux lui envoyait.
Son regard fut à nouveau happé par le reste de la petite famille qui se disputait son attention et un grand sourire naquit à nouveau sur ses lèvres. Il lui était impossible de le retenir en voyant cette petite troupe de O'Brien devant son stand. Cinaed presque l'impression de faire partir de la petite famille agglutinée autour de son stand tant qu'ils étaient ouverts et bavards. Et puis, il se fit la réflexion qu'un repas de Yule autour de tout ces gens devait être sacrément amusant à vivre.
Il finit par à nouveau ébouriffer les cheveux de la jeune femme. J'essaie de m'en souvenir, oui. lui répondit-il doucement, les yeux plein de douceur. En s'adressant aux autres, il reprit : J'en prends bonne note et je serais ravi de pouvoir partager quelques repas avec vous tous. N'hésitez pas à me rendre visite à la boutique, également. On pourra aller manger dans une des auberges de Pré-au-Lard !
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Présence normale - Tutoyez moi !
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Capitaine Ad²OC du Nano 2025 !
Capitaine Ad²OC du Nano 2025 !
Rencontre fortuite de son mentor à Noël
Eileen sourit à la remarque de son mentor, dans un sourire pas si confiant que cela. Est-ce que quelqu'un se sortait vraiment de son Epouvantard indemne lors de sa première rencontre avec celui-ci. Après tout, c'était sa peur la plus profonde qui ressurgissait devant soi, et parfois cela permettait de la découvrir. Mais même en la connaissant déjà, était-on jamais prêt à l'affronter ? Ce cours avait secoué la demoiselle autant que ses camarades.
Elle s'était rendue compte que sa plus grande peur était d'avoir peur... Elle avait vu son visage sur les éclats d'un miroir reflété autant de fois qu'autant d'expressions terrifiées d'elle-même se présentait. Aujourd'hui encore, elle avait besoin d'une seconde pour se ressaisir alors qu'elle l'avait combattu plusieurs fois. Ca lui faisait toujours quelque chose... C'était moins pire que la première fois où elle avait dû s'y reprendre après un échec et où elle avait fini par rire grâce au soutien qu'elle sentait autour d'elle, de ses camarades de classe. Mais elle avait ri jaune et avait fini avec une chocogrenouille dans la bouche pour se remettre de ses émotions. Elle l'avait bien mérité son chocolat alors. Aujourd'hui, c'était bien plus facile.
- "J'étais pas beaucoup plus vaillante que toi si ca peut te rassurer..." lâcha-t-elle avec une grimace. "Maintenant ca va... et heureusement ! Je l'ai eu lors de mon examen de fin d'année en juin dernier !"
Elle avait été contente de la façon dont elle s'en était sortie, notamment parce que gérer un Epouvantard en situation de stress n'était pas la partie la plus facile de sa vie d'élève !
Eileen sourit en découvrant la merveille de bracelets face à elle.
- "Les trèfles sont magnifiques !" et il lui rappelait sans conteste l'Irlande, en étant un des symboles. Elle écouta avec attention l'explication du sortilège Proteusforma. "Donc pour communiquer tu peux faire changer la forme des trèfles ? C'est trop dommage ! C'est une vraie merveilleuse." dit-elle presque déçue d'un tel sacrilège.
Elle le regarda ensuite lui montrer Ansuz et lui faire la démonstration de l'artefact.
- "Donc la personne qui change quelque chose tape sur le bracelet et ca marche comme un vibreur de téléphone moldu ?" reformula-t-elle pour être certaine de comprendre.
Elle hocha la tête totalement d'accord avec lui quant au résultat produit :
- "C'est vraiment une réussite avec les cordons en cuir ! Ca m'étonne pas que ca ait du succès !"
Ca lui donna une idée : "Tu pourrais vendre des bracelets avec des perles en bois et des breloques à côté... comme ca chacun ajouterait les breloques de son choix, une ou plusieurs pour personnaliser... même sans que ca communique. J'ai vu ca en métal chez les moldus. Je suis sûre que ca aurait du succès chez nous !" lâcha-t-elle. "Et tu pourrais même proposer l'anneau en métal de la breloque et un bout de bois à sculpter dessus pour ceux qui veulent créer eux-mêmes leur breloque... T'en dis quoi ?"
Eileen sourit.
- "Je ne sais pas si j'ai autant d'influence que ca !" Elle rougit au compliment sur ses yeux. "Je pense que tes clients te font tous de la publicité. Après tout, tu vends de belles choses. Je ne dois pas être la seule à parler de toi. " lâcha-t-elle confiante.
La Serdaigle eut un rire en imaginant Ewan malheureux comme les pierres parce qu'il devait discuter avec la clientèle.
- "Il pourrait être aux fourneaux loin des gens et embaucher quelqu'un pour faire la vente... ou mettre une machine pour le faire. Tu as vu la Bibliocabine chez Fleury & Bott ? Tu réponds à un questionnaire et ca te donne le livre qui correspond à tes goûts. Imagine un truc comme ca dans une boulangerie... " évoqua-t-elle.
La petite famille accepta bien volontiers l'invitation de Cinaed à le retrouver dans le village sorcier :
- "C'est une excellente idée, n'est-ce pas Elizabeth ?"
- "Tout à fait, il faudrait qu'on organise ca un jour où vous n'êtes pas surchargé de travail !"
Cilian rebondit sur les autres grands-parents :
- "C'est vrai qu'en tant que commerçant, vous n'avez pas forcément beaucoup de temps et Eileen nous a dit que vous ne preniez pas forcément le temps de manger."
- "Tu veux dire qu'il dépérit oui !" plaisanta presque la jeune fille.
La mère d'Eileen reprit :
- "A défaut de faire une auberge, je pourrais venir avec mes plats... Ca vous éviterait de perdre du temps à faire une commande."
Eileen reprit fière :
- "Il faut avouer que ton service traiteur est très prisé !"
C'était quelque chose qu'Abigaïl mettait en place avec son auto-entreprise et tentait de déployer sans embaucher. Elle allait devoir réfléchir à s'agrandir si ca continuait ainsi.
4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
Elle s'était rendue compte que sa plus grande peur était d'avoir peur... Elle avait vu son visage sur les éclats d'un miroir reflété autant de fois qu'autant d'expressions terrifiées d'elle-même se présentait. Aujourd'hui encore, elle avait besoin d'une seconde pour se ressaisir alors qu'elle l'avait combattu plusieurs fois. Ca lui faisait toujours quelque chose... C'était moins pire que la première fois où elle avait dû s'y reprendre après un échec et où elle avait fini par rire grâce au soutien qu'elle sentait autour d'elle, de ses camarades de classe. Mais elle avait ri jaune et avait fini avec une chocogrenouille dans la bouche pour se remettre de ses émotions. Elle l'avait bien mérité son chocolat alors. Aujourd'hui, c'était bien plus facile.
- "J'étais pas beaucoup plus vaillante que toi si ca peut te rassurer..." lâcha-t-elle avec une grimace. "Maintenant ca va... et heureusement ! Je l'ai eu lors de mon examen de fin d'année en juin dernier !"
Elle avait été contente de la façon dont elle s'en était sortie, notamment parce que gérer un Epouvantard en situation de stress n'était pas la partie la plus facile de sa vie d'élève !
Eileen sourit en découvrant la merveille de bracelets face à elle.
- "Les trèfles sont magnifiques !" et il lui rappelait sans conteste l'Irlande, en étant un des symboles. Elle écouta avec attention l'explication du sortilège Proteusforma. "Donc pour communiquer tu peux faire changer la forme des trèfles ? C'est trop dommage ! C'est une vraie merveilleuse." dit-elle presque déçue d'un tel sacrilège.
Elle le regarda ensuite lui montrer Ansuz et lui faire la démonstration de l'artefact.
- "Donc la personne qui change quelque chose tape sur le bracelet et ca marche comme un vibreur de téléphone moldu ?" reformula-t-elle pour être certaine de comprendre.
Elle hocha la tête totalement d'accord avec lui quant au résultat produit :
- "C'est vraiment une réussite avec les cordons en cuir ! Ca m'étonne pas que ca ait du succès !"
Ca lui donna une idée : "Tu pourrais vendre des bracelets avec des perles en bois et des breloques à côté... comme ca chacun ajouterait les breloques de son choix, une ou plusieurs pour personnaliser... même sans que ca communique. J'ai vu ca en métal chez les moldus. Je suis sûre que ca aurait du succès chez nous !" lâcha-t-elle. "Et tu pourrais même proposer l'anneau en métal de la breloque et un bout de bois à sculpter dessus pour ceux qui veulent créer eux-mêmes leur breloque... T'en dis quoi ?"
Eileen sourit.
- "Je ne sais pas si j'ai autant d'influence que ca !" Elle rougit au compliment sur ses yeux. "Je pense que tes clients te font tous de la publicité. Après tout, tu vends de belles choses. Je ne dois pas être la seule à parler de toi. " lâcha-t-elle confiante.
La Serdaigle eut un rire en imaginant Ewan malheureux comme les pierres parce qu'il devait discuter avec la clientèle.
- "Il pourrait être aux fourneaux loin des gens et embaucher quelqu'un pour faire la vente... ou mettre une machine pour le faire. Tu as vu la Bibliocabine chez Fleury & Bott ? Tu réponds à un questionnaire et ca te donne le livre qui correspond à tes goûts. Imagine un truc comme ca dans une boulangerie... " évoqua-t-elle.
La petite famille accepta bien volontiers l'invitation de Cinaed à le retrouver dans le village sorcier :
- "C'est une excellente idée, n'est-ce pas Elizabeth ?"
- "Tout à fait, il faudrait qu'on organise ca un jour où vous n'êtes pas surchargé de travail !"
Cilian rebondit sur les autres grands-parents :
- "C'est vrai qu'en tant que commerçant, vous n'avez pas forcément beaucoup de temps et Eileen nous a dit que vous ne preniez pas forcément le temps de manger."
- "Tu veux dire qu'il dépérit oui !" plaisanta presque la jeune fille.
La mère d'Eileen reprit :
- "A défaut de faire une auberge, je pourrais venir avec mes plats... Ca vous éviterait de perdre du temps à faire une commande."
Eileen reprit fière :
- "Il faut avouer que ton service traiteur est très prisé !"
C'était quelque chose qu'Abigaïl mettait en place avec son auto-entreprise et tentait de déployer sans embaucher. Elle allait devoir réfléchir à s'agrandir si ca continuait ainsi.
4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP