Nedéchirepastondevoir
Cinq heures. C’était le temps que Rosalind avait l’impression d’avoir passé ici. En réalité, cela ne faisait que 45 minutes. Elle devait à tout prix terminer son devoir de Défense contre les Forces du Mal pour le lendemain grand maximum. Cela faisait 2 fois qu’elle obtenait un délai. La professeur ne serait pas aussi tolérante très longtemps.
Elle adorait Mme. Sullivan... mais ses devoirs étaient cent fois trop compliqués. Elle avait beau fouiller de A à Z ses manuels et les livres qu’elle avait empruntés à la bibliothèque, elle ne trouvait pas les réponses aux moitiés des questions. Elle n’en pouvait plus. Hier déjà, elle avait essayé pendant 2 heures et n’avait réussi à répondre qu’à une seule question.
Elle devait à tout prix écrire un devoir excellent. Elle avait reçu 2 A dernièrement et cela ne la ravissait pas du tout. Ses parents allaient être très déçus en l’apprenant. Et elle ne voulait pas les décevoir. Elle leur avait promis qu’elle leur ferait honneur.
Elle se replongea donc dans son devoir. Mais non, rien ne venait. Elle avait une très forte envie de déchirer la feuille, de la réduire en mille morceaux et de tout jeter à la poubelle. Et de fuir. Ou de sécher. Elle pouvait toujours aller se réfugier dans le parc, trouver un coin isolé, hurler, taper les arbres et les buissons autour puis revenir. En fait plus elle y pensait plus l’idée semblait tentante.
Mais non. Cela ne l’aiderait pas à finir son devoir. Elle s’y remit, concentrée et avec une forte envie de faire regretter à son devoir son existence.
Elle adorait Mme. Sullivan... mais ses devoirs étaient cent fois trop compliqués. Elle avait beau fouiller de A à Z ses manuels et les livres qu’elle avait empruntés à la bibliothèque, elle ne trouvait pas les réponses aux moitiés des questions. Elle n’en pouvait plus. Hier déjà, elle avait essayé pendant 2 heures et n’avait réussi à répondre qu’à une seule question.
Elle devait à tout prix écrire un devoir excellent. Elle avait reçu 2 A dernièrement et cela ne la ravissait pas du tout. Ses parents allaient être très déçus en l’apprenant. Et elle ne voulait pas les décevoir. Elle leur avait promis qu’elle leur ferait honneur.
Elle se replongea donc dans son devoir. Mais non, rien ne venait. Elle avait une très forte envie de déchirer la feuille, de la réduire en mille morceaux et de tout jeter à la poubelle. Et de fuir. Ou de sécher. Elle pouvait toujours aller se réfugier dans le parc, trouver un coin isolé, hurler, taper les arbres et les buissons autour puis revenir. En fait plus elle y pensait plus l’idée semblait tentante.
Mais non. Cela ne l’aiderait pas à finir son devoir. Elle s’y remit, concentrée et avec une forte envie de faire regretter à son devoir son existence.