Table 5
TABLE CINQ
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Ambiance de la table
La table est entourée des deux côtés par un paravent. Elle est assez calme. Une chaise permet la vue sur la salle, l'autre sur la rue faiblement illuminée. À gauche, derrière le paravent, se trouve la table n°4. À droite, la table n°6. Il est possible de voir une partie de la personne assise à côté, mais il faudrait se pencher entièrement pour pouvoir voir son visage.
Un sortilège est posé sur les tables : impossible d'entendre ce qui se dit aux autres tables. La musique et les bruits de la salle principale sont également atténués magiquement.
Un bol de sucres magiques est présent sur la table.
Est présent.e à table :
Précisions HRP
Format : Vos posts devront faire entre 110 et 220 mots.
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Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
Table 5
ROUND UN
@Hjúki Anastase et @Alice Sangblanc
Vous avez jusqu'au Dimanche 22 mars !
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Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
Table 5
Le poignet à hauteur d’yeux, Hjúki observe un liseré de couleur l’illuminer. Son regard glisse vers les tables. Il y en a une qui l’appelle. Pas la huit. Dommage. Il avance en comptant et s’arrête devant la cinquième. La disposition n’est pas idéale, il aurait préféré la même après une rotation de quatre-vingt-dix degrés. Il doit choisir entre se mettre dos à la rue ou dos à la salle. La dernière option : il s’assied face à la fenêtre. De cette façon il ne peut anticiper la venue de la personne assignée à la même teinte. Il avise les sucres, n’en touche aucun. Alors qu’il n’a aucune idée de ce que la prochaine minute lui réserve, son esprit est calme. Il ne s’imagine rien, il ne s’attend à rien. Aucun scenario, aucune expectative. La simple attente, tranquille.
Table 5
Une fois de plus, Christopher se démarquait par son incapacité à se tenir tranquille. Comment diable avait-il pu oser ! S'était-il jeté sur un questionnaire dés qu'il avait aperçu la chevelure d'Alice entrer ? Elle exsudait de colère : si il y avait bien une chose qu'Alice ne voulait pas faire ces derniers temps, c'était bien des rencontres. Elle avait déjà bien du mal à supporter sa propre personne.
Avec l'élégance des grandes dames alourdies par les responsabilités, Alice prit place là où elle était attendue. Son regard se posa sur son rendez-vous. Un homme qu'Alice ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam. Ce n'était peut-être pas plus mal ainsi.
Sans un mot, le dos bien droit dans son assise, ses genoux fléchis vers la droite, Alice considéra l'inconnu quelques secondes, avant de regarder autour d'elle, agacée sans en faire montre.
@Hjúki Anastase Mes plus plates excuses à Hjúki. Il n'est pas tombé sur la partenaire la plus agréable de la soirée, je le déplore...
Spécialiste en Lutin de cuir
Promo 2042 - Diplômée de Beauxbâtons
Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Avec l'élégance des grandes dames alourdies par les responsabilités, Alice prit place là où elle était attendue. Son regard se posa sur son rendez-vous. Un homme qu'Alice ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam. Ce n'était peut-être pas plus mal ainsi.
Sans un mot, le dos bien droit dans son assise, ses genoux fléchis vers la droite, Alice considéra l'inconnu quelques secondes, avant de regarder autour d'elle, agacée sans en faire montre.
@Hjúki Anastase Mes plus plates excuses à Hjúki. Il n'est pas tombé sur la partenaire la plus agréable de la soirée, je le déplore...
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Table 5
C’est une jeune femme. Terriblement jeune. Elle doit se rapprocher de la génération d’Ali plutôt que de la sienne. La rencontrer ici était une belle surprise, mais ce constat n’étouffe pas la déception que ce ne soit pas quelqu’un plus proche des vingt-cinq que des quinze ans. La plupart des mages à l’aube du quart de siècle doivent avoir autre chose à faire que de traîner par ici après le labeur. Elle ne prend pas les devants, ne se présente pas. Ça ne le dérange pas, il ne compte plus le nombre de personnes croisées sans avoir la moindre idée de leur identité. Il croise les bras, son regard dérive vers la fenêtre, glisse sur la sorcière. À l’échelle de sa vie, elle pourrait être cette silhouette qui a occupé son champ de vision durant dix minutes. Ni plus ni moins. Qu’importe qui elle est, qui il est, qui ils sont : pas le temps de distinguer le masque du visage. Après une expiration, il finit par prononcer quelques mots. « Votre dernière fois au théâtre ? » Qu’elle le comprenne du point de vue de spectatrice, à voir une scène, ou d’actrice, à ne pas être soi, tout lui convient. Même le silence.
Table 5
Alice jeta un regard en biais à cet inconnu qui, de toutes évidences, ne lui laisserait point le plaisir de l’étude silencieuse. Néanmoins, la question était intéressante… et puis, il la vouvoyait. Alice ne s’était pas attendu à autant de surprise ici, dans ce lieu de perdition qu’elle affectionnait pourtant.
Alice garda le silence un instant durant lequel elle laissa ses yeux parcourir le visage de l’homme. Il dégageait quelque chose de tranquille.
« Cet hiver, à Paris », répondit Alice à contre-coeur. Paris la ramenait inévitablement à Christopher et Thomas, à ces longues marches dans la capitale, à ces rues pavées recouvertes de neige, à ces rires résonnant dans les ruelles. Le sien. Celui de Christopher. « Un Requiem pour un Botruc. Une pantomine sans queue ni tête. Fort heureusement, l’orchestre était formidable. » Alice trempa ses lèvres dans son cocktail dont la saveur chocolatée manquait à ses pupilles.
Une fois abreuvée, Alice reposa son verre, non sans y laisser trainer ses longs doigts diaphanes.
« Vous aimez le théâtre ? »
Spécialiste en Lutin de cuir
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Alice garda le silence un instant durant lequel elle laissa ses yeux parcourir le visage de l’homme. Il dégageait quelque chose de tranquille.
« Cet hiver, à Paris », répondit Alice à contre-coeur. Paris la ramenait inévitablement à Christopher et Thomas, à ces longues marches dans la capitale, à ces rues pavées recouvertes de neige, à ces rires résonnant dans les ruelles. Le sien. Celui de Christopher. « Un Requiem pour un Botruc. Une pantomine sans queue ni tête. Fort heureusement, l’orchestre était formidable. » Alice trempa ses lèvres dans son cocktail dont la saveur chocolatée manquait à ses pupilles.
Une fois abreuvée, Alice reposa son verre, non sans y laisser trainer ses longs doigts diaphanes.
« Vous aimez le théâtre ? »
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Table 5
Un sourcil curieux se hausse quand il l’entend répondre avec franchise et véritablement évoquer sa dernière sortie. Hjúki n’avait pas beaucoup donné à manger aux organisateurs de la soirée, n’offrant parfois pas plus d’un mot par ligne du questionnaire, et se trouve très étonné que dès ses premiers mots, elle paraisse correspondre à l’un des rares termes écrits sans conviction qu’ils soient respectés. En fait, il s’était plutôt attendu à de la provocation, à une antithèse.
Requiem, c’est un hommage au défunt. Ça éveille son intérêt : ce merveilleux orchestre aurait-il joué l’iconique partition de Mozart, celle tonnante de Verdi, ou encore celle qui affole les cœurs, la française de Berlioz ? Si ce n’est une composition sorcière, spécialement calibrée pour le spectacle. Ça l’amuse, il y a matière à une argument rafraîchissant et absurde : le grandiose d’un requiem pour une créature aussi humble qu’un botruc. Ça lui rappelle enfin la dernière fois qu’il a vu des artistes français, accompagnés d’une sélection musicale qui desservait l’ensemble.
Il répond à sa question avec spontanéité, sans se voiler. « C’est un rare endroit où la musique ne se contente pas de parvenir à nos oreilles, elle prend corps et nous rencontre d’une façon que ses échos enregistrés et reproduits ne savent imiter. »
Requiem, c’est un hommage au défunt. Ça éveille son intérêt : ce merveilleux orchestre aurait-il joué l’iconique partition de Mozart, celle tonnante de Verdi, ou encore celle qui affole les cœurs, la française de Berlioz ? Si ce n’est une composition sorcière, spécialement calibrée pour le spectacle. Ça l’amuse, il y a matière à une argument rafraîchissant et absurde : le grandiose d’un requiem pour une créature aussi humble qu’un botruc. Ça lui rappelle enfin la dernière fois qu’il a vu des artistes français, accompagnés d’une sélection musicale qui desservait l’ensemble.
Il répond à sa question avec spontanéité, sans se voiler. « C’est un rare endroit où la musique ne se contente pas de parvenir à nos oreilles, elle prend corps et nous rencontre d’une façon que ses échos enregistrés et reproduits ne savent imiter. »
Table 5
Vous avez jusqu'à demain 19 heures avant le round 2 !
J'avais peut-être oublié de vous donner l'heure.
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Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
Table 5
Alice avait cette curieuse pensée : cet homme n’avait rien à faire dans ce bar. Il était sans nul doute destiné à de bien plus grands projets que de passer sa soirée ici, mais n’en avait peut-être pas conscience. Il ne s’agissait là que d’un sentiment, à moins qu’il s’agisse d’un frémissement de son instinct ? Des clous. Son instinct était en branle depuis de longs mois désormais.
La réponse de l’homme ne tarda pas à franchir ses jolies lèvres. Un sourire étira celles d’Alice. « Oui, c’est tout à fait cela », répondit Alice . « La musique prend vie et devient palpable, pour ainsi dire. Elle nous fait ressentir, bien plus que les acteurs. »
Songer à cette pièce lui faisait encore penser à Christopher et ses rires, et Alice n’avait pas envie de penser à Christopher. Elle enchaîna alors, tendant sa main par dessus la table avec délicatesse. Elle la présenta dos vers le ciel, les doigts tombant dans le vide.
« Je m’appelle Alice. A qui ai-je l’honneur, ce soir ? »
Entendrait-elle un nom inscrit dans le Registre ? Circée, pourquoi s'obstinait-elle à penser que cet homme avait un potentiel caché ? Quelqu'un ayant rempli ce questionnaire intrusif pour le confier à Christopher manquait de sagesse... et de tout un tas d'autres choses.
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La réponse de l’homme ne tarda pas à franchir ses jolies lèvres. Un sourire étira celles d’Alice. « Oui, c’est tout à fait cela », répondit Alice . « La musique prend vie et devient palpable, pour ainsi dire. Elle nous fait ressentir, bien plus que les acteurs. »
Songer à cette pièce lui faisait encore penser à Christopher et ses rires, et Alice n’avait pas envie de penser à Christopher. Elle enchaîna alors, tendant sa main par dessus la table avec délicatesse. Elle la présenta dos vers le ciel, les doigts tombant dans le vide.
« Je m’appelle Alice. A qui ai-je l’honneur, ce soir ? »
Entendrait-elle un nom inscrit dans le Registre ? Circée, pourquoi s'obstinait-elle à penser que cet homme avait un potentiel caché ? Quelqu'un ayant rempli ce questionnaire intrusif pour le confier à Christopher manquait de sagesse... et de tout un tas d'autres choses.
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Table 5
Elle comprend, elle sait ouvrir la porte à la musique. Hjúki n’est pas allé jusque confesser comment il exploite ce pouvoir sur les émotions pour contrôler sa magie. Il l’a ressenti bien avoir d’avoir sa baguette. C’est étonnant, qu’ils soient ainsi accordés, alors qu’il a posé la première question lui passant par la tête, sans rien en attendre. Surtout que pas un mot concernant cette partie de lui n’a été inscrite dans ses réponses. Rien n’évoquant même de loin l’once d’une sensibilité artistique. C’est véritablement le hasard et non une étude de leurs profils qui se trouve derrière cet alignement. Quand elle présente le bras dans ce qui ressemble à la position d’attente d’un baisemain, il doit vite se décider. Il ne peut faire montre du moindre signe de connaissance de quelque étiquette. Autant passer pour un rustre plutôt qu’un galant policé, avant qu’il ne soit trop tard. Son regard passe du visage à la main de ‘Alice’. Sans offense, il ne peut pas la prendre et jouer ce rôle, ni faire mine de comprendre. « Vous pouvez m’appeler Killian. » Un prénom pour un prénom. Pas son premier, mais il se sent désigné quand il l’entend, alors c’est tout comme.