Volée de parchemins
11 mars 2051
Lac – Poudlard
4ème année
Pour une journée de mars, il fait merveilleusement chaud. C'est donc la parfaite occasion pour moi de réviser un peu mon espagnol dans le parc, que j'ai commencé à apprendre vers septembre en compagnie d'Ander, avec le soleil me réchauffant la peau. L'hiver a été bien trop long et je suis contente de pouvoir enfin sortir sans avoir à me couvrir de la tête aux pieds. Adieu écharpe et gants, bonjour cape légère ! Plus rien ne peut m'arrêter et, près du lac, j'ose même aller tremper mes pieds dans l'eau, tenant mes chaussures dans une main et mes feuilles sur l'espagnol dans l'autre. Je marche calmement et j'apprécie le clapotis de l'eau dans mes oreilles, la fraîche caresse des vaguelettes contre mes mollets et la douce brise contre ma peau.
Parlant à mi-voix pour entrainer ma prononciation, je passe d'une fiche à l'autre, mais le vent qui se lève peu à peu ne me facilite pas la tâche. L'inévitable arrive et une bourrasque me fait lâcher mes feuilles, qui s'envolent, tourbillonnent et s'éparpillent autour de moi, avant de retomber sur l'eau du lac en valsant. Mon visage se décompose et je m'affole.
« Merde. »
Avec effarement, je vois mes précieux parchemins commencer à s'éparpiller dans l'eau, emportés par le courant.
« Merde merde merde ! » m'écrié-je un peu plus fort, et je tourne la tête de tous les côtés pour repérer où chaque feuille est, sans savoir laquelle ramasser en premier.
Je finis par me décider un peu au hasard et patauge avec bruit et éclaboussures dans l'eau, m'enfonçant jusqu'aux genoux dans le lac. Je ne me féliciterai jamais assez d'avoir décidé, pour une fois, de porter la jupe, et non le pantalon, de l'uniforme. Un premier parchemin est sauvé, Merlin en soit remercié. Puis un second, celui sur les salutations et présentations. Je me dirige vers le troisième, un peu plus loin, avant de bien vite me rendre compte que mes bottines, que je tiens dans ma main gauche, ne feront que me gêner si je veux sauver tous mes papiers. Le temps presse et si je ne veux pas que l'encre dégouline, je ferai mieux de m'en débarrasser. Je coince les quelques feuilles ramassées sous mon bras, prends ma baguette dans ma poche et la pointe sur mes chaussures.
« Wingardium leviosa. »
Les sourcils froncés par la concentration, je dirige mes bottines vers la rive du lac, qui heureusement n'est pas trop loin, et je les dépose délicatement sur le sable. Une chose de faite. Je remets ma baguette dans sa poche, reprends mes feuilles dans ma main puis me remets à la quête de mes précieux parchemins qui semblent s'éloigner de moi à une vitesse accablante. Il est hors de question de perdre en quelques secondes tous ces mois de travail acharné.
Lac – Poudlard
4ème année
Pour une journée de mars, il fait merveilleusement chaud. C'est donc la parfaite occasion pour moi de réviser un peu mon espagnol dans le parc, que j'ai commencé à apprendre vers septembre en compagnie d'Ander, avec le soleil me réchauffant la peau. L'hiver a été bien trop long et je suis contente de pouvoir enfin sortir sans avoir à me couvrir de la tête aux pieds. Adieu écharpe et gants, bonjour cape légère ! Plus rien ne peut m'arrêter et, près du lac, j'ose même aller tremper mes pieds dans l'eau, tenant mes chaussures dans une main et mes feuilles sur l'espagnol dans l'autre. Je marche calmement et j'apprécie le clapotis de l'eau dans mes oreilles, la fraîche caresse des vaguelettes contre mes mollets et la douce brise contre ma peau.
Parlant à mi-voix pour entrainer ma prononciation, je passe d'une fiche à l'autre, mais le vent qui se lève peu à peu ne me facilite pas la tâche. L'inévitable arrive et une bourrasque me fait lâcher mes feuilles, qui s'envolent, tourbillonnent et s'éparpillent autour de moi, avant de retomber sur l'eau du lac en valsant. Mon visage se décompose et je m'affole.
« Merde. »
Avec effarement, je vois mes précieux parchemins commencer à s'éparpiller dans l'eau, emportés par le courant.
« Merde merde merde ! » m'écrié-je un peu plus fort, et je tourne la tête de tous les côtés pour repérer où chaque feuille est, sans savoir laquelle ramasser en premier.
Je finis par me décider un peu au hasard et patauge avec bruit et éclaboussures dans l'eau, m'enfonçant jusqu'aux genoux dans le lac. Je ne me féliciterai jamais assez d'avoir décidé, pour une fois, de porter la jupe, et non le pantalon, de l'uniforme. Un premier parchemin est sauvé, Merlin en soit remercié. Puis un second, celui sur les salutations et présentations. Je me dirige vers le troisième, un peu plus loin, avant de bien vite me rendre compte que mes bottines, que je tiens dans ma main gauche, ne feront que me gêner si je veux sauver tous mes papiers. Le temps presse et si je ne veux pas que l'encre dégouline, je ferai mieux de m'en débarrasser. Je coince les quelques feuilles ramassées sous mon bras, prends ma baguette dans ma poche et la pointe sur mes chaussures.
« Wingardium leviosa. »
Les sourcils froncés par la concentration, je dirige mes bottines vers la rive du lac, qui heureusement n'est pas trop loin, et je les dépose délicatement sur le sable. Une chose de faite. Je remets ma baguette dans sa poche, reprends mes feuilles dans ma main puis me remets à la quête de mes précieux parchemins qui semblent s'éloigner de moi à une vitesse accablante. Il est hors de question de perdre en quelques secondes tous ces mois de travail acharné.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant
Volée de parchemins
Elle marchait un peu dans le parc comme il lui arrivait souvent de le faire.
Elle sentait le soleil caresser ses joues, qu’est-ce que ça lui avait manqué…. mais il ne fallait pas s’enthousiasmer trop vite, il était clair qu’il restait un long chemin à parcourir avant la belle saison, pleins de jours gris et pluvieux.
En attendant aujourd’hui le soleil était moins timide que d’habitude et surtout il était là, ce qui était déjà pas mal.
Lorsqu’elle arriva prés du lac qu’elle aimait longer elle remarqua, étonnée, qu’une fille se trouvait à moitié dans l’eau. Il faisait chaud mais… au point de se baigner ? Elle se rendit vite compte que la fille avait un uniforme, elle n’était donc sûrement pas dans l’eau volontairement. Elle constata ensuite a mesure que des feuilles semblaient éparpillées autour d’elle dans l’eau.
Des bottes s’envolèrent et se posèrent sur le rivage. Anna n’hésita pas et accoura : peut-être que la fille avait besoin d’aide. Effectivement quand elle fut plus proche elle comprit que celle-ci était un peu paniquée, elle semblait vouloir a tout prix sauver ces feuilles mais il y en avait trop et elles étaient déjà en train de s’éloigner.
Suivant un pur instinct sans penser une seule seconde à utiliser sa baguette qu elle lâcha d’ailleurs dans l’herbe au préalable, elle se mit à foncer dans le lac jusqu’à être immergée jusqu’aux épaules. Wow. C’était froid. Elle fit donc de grandes brassées pour atteindre les feuilles qui allaient s’échapper ce qui lui permet dans le même temps de se réchauffer.
Elle réussit à en attraper quelques unes et les les ramener au bord, avant de repartir en chercher d’autres. Le froid ne se ressentait déjà plus.
@Ashley Houston
5A rp 2050-51 - #004080
fiche PR | Club46 | princesse zelda
F&A | membre des AA | chasseuse de fantômes
Elle sentait le soleil caresser ses joues, qu’est-ce que ça lui avait manqué…. mais il ne fallait pas s’enthousiasmer trop vite, il était clair qu’il restait un long chemin à parcourir avant la belle saison, pleins de jours gris et pluvieux.
En attendant aujourd’hui le soleil était moins timide que d’habitude et surtout il était là, ce qui était déjà pas mal.
Lorsqu’elle arriva prés du lac qu’elle aimait longer elle remarqua, étonnée, qu’une fille se trouvait à moitié dans l’eau. Il faisait chaud mais… au point de se baigner ? Elle se rendit vite compte que la fille avait un uniforme, elle n’était donc sûrement pas dans l’eau volontairement. Elle constata ensuite a mesure que des feuilles semblaient éparpillées autour d’elle dans l’eau.
Des bottes s’envolèrent et se posèrent sur le rivage. Anna n’hésita pas et accoura : peut-être que la fille avait besoin d’aide. Effectivement quand elle fut plus proche elle comprit que celle-ci était un peu paniquée, elle semblait vouloir a tout prix sauver ces feuilles mais il y en avait trop et elles étaient déjà en train de s’éloigner.
Suivant un pur instinct sans penser une seule seconde à utiliser sa baguette qu elle lâcha d’ailleurs dans l’herbe au préalable, elle se mit à foncer dans le lac jusqu’à être immergée jusqu’aux épaules. Wow. C’était froid. Elle fit donc de grandes brassées pour atteindre les feuilles qui allaient s’échapper ce qui lui permet dans le même temps de se réchauffer.
Elle réussit à en attraper quelques unes et les les ramener au bord, avant de repartir en chercher d’autres. Le froid ne se ressentait déjà plus.
@Ashley Houston
5A rp 2050-51 - #004080
fiche PR | Club46 | princesse zelda
F&A | membre des AA | chasseuse de fantômes