Mots à mots
Mercredi 8 mars 2051
Après-midi
Après-midi
La Poufsouffle avait salué par réflexe une armure qui se tenait là, songeant que si elle avait la capacité de se mouvoir la nuit, elle appréciait surement la politesse le jour, puis était entrée d'un pas léger dans la salle dédiée au club de journalisme. Elle avait salué l'adulte qui officiait ce jour là, œuvrant au bout de sa table sur sa propre pile de parchemins dont Deryn supposa qu'il s'agissait de copies d'élèves. La septième année avait déjà rédigé son article le week-end précédent, regrettant au passage de ne pas avoir eu en sa possession une plume à papote quand elle avait interrogé le professeure Soulton un peu plus tôt dans l'année. Elle avait bêtement du lui reposer des questions qu'elle avait déjà posé quelques mois plus tôt. Heureusement que l'enseignante était patiente et ravie de partager sa passion sur l'écriture.
Après avoir posé son sac sur la table vide, Deryn se dirigea du côté de la grande armoire ou se trouvait le matériel nécessaire à la préparation d'une galée qui servirait à l'impression de l'édition du dimanche. Près de la presse, l'odeur de l'encre était plus forte. Une odeur particulière qui ne dérangeait nullement la septième année et l'aidait même à se plonger dans son travail quand elle venait ici.
Dans la pile des feuilles de brouillons qu'elle pensait utiliser pour protéger la table et entreposer les petites pièces métalliques dont elle aurait besoin, elle découvrit plusieurs vieilles éditions du journal de l'école. Une fois de retour à la table avec tout son matériel, elle commença donc par relire un article rédigé par une élève de la maison Serdaigle consacré au dragons. Le sujet n'avait pas grand chose à voir avec ce qu'elle s'apprêtait elle-même à mettre au propre mais, la lecture était plaisante et ce sujet intéressait grandement l'irlandaise, la replongeant dans ses merveilleux souvenirs d'été.
309 mots
Poufsouffle vult !
6e année RP (promo 44) / color=#274E13
"Seul on va plus vite mais, ensemble, on va plus loin" #PouffyFamily
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"Seul on va plus vite mais, ensemble, on va plus loin" #PouffyFamily
Mots à mots
Si ça te convient
(sinon je peux laisser en format OS, ça ne me gêne pas)
Luke entra pour la première fois dans la salle du club de journalisme, une idée neuve pour lui, née de l'activité presse récemment proposée. Il connaissait avant ce club, comme il connaissait aussi le Moyen-Âge ou l'Amérique : ça existait, mais ce n'était pas quelque chose qu'il avait tenu à immédiate proximité.
La distance était un choix réfléchi, du fait de sa proximité avec son parrain, dont il gardait des réserves[1] à l'égard des journalistes et de leur activité, qu'il soupçonnait pour avoir lu les articles sur son parrain (Ava Tramontane ne se sentant plus de fierté les avait affichés comme des tableaux dans un des salons de la maison des Tramontane voisine de celle des Darcy-Mountbatten à Cambridge) de tordre la vérité, que Luke pensait scientifique, prouvable et objective, au gré de leurs émotions et de leurs envies, portant aux nues les ados pour lesquels les dés s'étaient prononcés, coulant les autres sans regret [cf. articles où figure le parrain pré-ado : portolien en note]. Se basant en somme plus sur le hasard des circonstances qui entouraient leur journal, que sur le coeur du savoir, celui que l'on pouvait atteindre en creusant, effort après effort, jour après jour. Si on résumait, il voyait en eux d'habiles joueurs de poker, de qui on pouvait prendre la confiance apparente, la capacité à se fondre dans un décor et le flair du côté sur lequel se placer pour faire valoir leurs intérêts.
Mais si le blond était incontestablement loin de rejeter la manoeuvre politique et savait sans conteste qu'il était important de savoir placer ses pions, n'hésitant pas du tout à manipuler selon ses besoins les ficelles nécessaires pour avoir la bonne position, son problème était : ce n'était pas sa passion, pas la raison d'être qui lui donnait envie de se lever chaque matin à l'étage des Gryffons.
Cela dit, si donc il aurait été de mauvaise foi d'affirmer qu'il se projetait à ce stade dans ce métier, pourtant quand il y avait des occasions de se documenter, il était rare que le Gryffon reste de côté, alors c'était pour cette raison-là que de curiosité en activité presse il en était arrivé, avec ses affaires bien rangées dans son sac de sorcier, à passer le palier de la rédaction. Où il vit immédiatement une tête connue. La Poufsouffle aux yeux noisette des tribunes de Gryffondor-Serdaigle ensuite costumée en blaireau lanceur de sorts le jour de Serpentard-Poufsouffle. Il se souvenait.
"Salut", commença-t-il en s'asseyant face à elle, évaluant les affaires qui l'entouraient. Visiblement la Poufsouffle s'apprêtait à travailler, mais ne s'était pas encore lancée. D'ici quelques minutes, elle serait certainement plongée dans son travail, et les interactions nettement plus bloquées. Il devait donc, contre ses habitudes, prendre la parole d'emblée : "Tu comptes écrire au sujet des roses des tribunes ? Des vraies ou le résultat d'un enchantement ?" La première était plus une hypothèse rhétorique, c'est vrai, car il se doutait que la Poufsouffle, sur les mille et un sujets disponibles, avait très peu de probabilité de s'être arrêtée sur celui-là. Mais en savoir plus ou sur son choix ou sur le sort qui faisait apparaître en nombre et maintenait longtemps les roses en l'état en plein hiver enneigé écossais l'intéressait. La brune avait peut-être des méthodes alternatives à celles qu'il connaissait. Savait-on jamais.
Certes, on relèverait que le blond ne s'était pas intéressé excessivement jusque-là aux plantes vivantes de Poudlard au-delà du tronc commun des cours de botanique. Bien sûr. Le saule cogneur, en fait, seul, avait reçu la quasi-exclusivité de son intérêt. C'était vrai. Mais Luke voyait un potentiel pour remonter ses notes encore imparfaites (vraiment pas glorieuses en fait) en botanique si la Poufsouffle avait de bonnes recettes pour une interaction magique fluide avec les plantes. Parce qu'en sortilèges, pas de doute, il gérait d'ordinaire à un niveau sortez tambours et trompettes, alors il saurait très certainement appliquer ou trouver des équivalents à d'éventuelles solutions de compét' à l'air un peu manuel-du-Prince-de-sang-mêlé-des-potions-version-sorts-sur-plantes à la baguette.
Le quatrième année ajouta, en tendant une main : "Luke. Je crois que nous ne nous sommes pas proprement présentés." Après la poignée de main, il sortirait encrier et sous-main, plume et vélin, de quoi organiser proprement une prise de notes à partir des sources d'inspiration à disposition. Pourquoi pas écrire sur les plantes de Poudlard justement. Si la Poufsouffle avait de bonnes informations ou un bon filon à suivre pour étudier la façon dont celles-ci amplifiaient, canalisaient ou stockaient la magie, c'était tout à fait susceptible d'intéresser le Gryffon. Luke manquait pour l'instant d'empathie à l'égard des plantes, ce qui expliquait ses notes en-dessous de son travail appliqué, mais vraiment pas de curiosité.
C'est d'ailleurs aussi ce que portait son regard dirigé vers celui de sa voisine d'en face, dans l'attente de sa réponse.
Lucky Luke (crédits Nélya), Luke Skyponger (crédits Drelall) -HRP : Lucky Charm, crédits Thomas- Logical, oh, responsible Gryffindor - Oh, clinical, intellectual, cynical... - Respectable, presentable, a vegetable !
Luke entra pour la première fois dans la salle du club de journalisme, une idée neuve pour lui, née de l'activité presse récemment proposée. Il connaissait avant ce club, comme il connaissait aussi le Moyen-Âge ou l'Amérique : ça existait, mais ce n'était pas quelque chose qu'il avait tenu à immédiate proximité.
La distance était un choix réfléchi, du fait de sa proximité avec son parrain, dont il gardait des réserves[1] à l'égard des journalistes et de leur activité, qu'il soupçonnait pour avoir lu les articles sur son parrain (Ava Tramontane ne se sentant plus de fierté les avait affichés comme des tableaux dans un des salons de la maison des Tramontane voisine de celle des Darcy-Mountbatten à Cambridge) de tordre la vérité, que Luke pensait scientifique, prouvable et objective, au gré de leurs émotions et de leurs envies, portant aux nues les ados pour lesquels les dés s'étaient prononcés, coulant les autres sans regret [cf. articles où figure le parrain pré-ado : portolien en note]. Se basant en somme plus sur le hasard des circonstances qui entouraient leur journal, que sur le coeur du savoir, celui que l'on pouvait atteindre en creusant, effort après effort, jour après jour. Si on résumait, il voyait en eux d'habiles joueurs de poker, de qui on pouvait prendre la confiance apparente, la capacité à se fondre dans un décor et le flair du côté sur lequel se placer pour faire valoir leurs intérêts.
Mais si le blond était incontestablement loin de rejeter la manoeuvre politique et savait sans conteste qu'il était important de savoir placer ses pions, n'hésitant pas du tout à manipuler selon ses besoins les ficelles nécessaires pour avoir la bonne position, son problème était : ce n'était pas sa passion, pas la raison d'être qui lui donnait envie de se lever chaque matin à l'étage des Gryffons.
Cela dit, si donc il aurait été de mauvaise foi d'affirmer qu'il se projetait à ce stade dans ce métier, pourtant quand il y avait des occasions de se documenter, il était rare que le Gryffon reste de côté, alors c'était pour cette raison-là que de curiosité en activité presse il en était arrivé, avec ses affaires bien rangées dans son sac de sorcier, à passer le palier de la rédaction. Où il vit immédiatement une tête connue. La Poufsouffle aux yeux noisette des tribunes de Gryffondor-Serdaigle ensuite costumée en blaireau lanceur de sorts le jour de Serpentard-Poufsouffle. Il se souvenait.
"Salut", commença-t-il en s'asseyant face à elle, évaluant les affaires qui l'entouraient. Visiblement la Poufsouffle s'apprêtait à travailler, mais ne s'était pas encore lancée. D'ici quelques minutes, elle serait certainement plongée dans son travail, et les interactions nettement plus bloquées. Il devait donc, contre ses habitudes, prendre la parole d'emblée : "Tu comptes écrire au sujet des roses des tribunes ? Des vraies ou le résultat d'un enchantement ?" La première était plus une hypothèse rhétorique, c'est vrai, car il se doutait que la Poufsouffle, sur les mille et un sujets disponibles, avait très peu de probabilité de s'être arrêtée sur celui-là. Mais en savoir plus ou sur son choix ou sur le sort qui faisait apparaître en nombre et maintenait longtemps les roses en l'état en plein hiver enneigé écossais l'intéressait. La brune avait peut-être des méthodes alternatives à celles qu'il connaissait. Savait-on jamais.
Certes, on relèverait que le blond ne s'était pas intéressé excessivement jusque-là aux plantes vivantes de Poudlard au-delà du tronc commun des cours de botanique. Bien sûr. Le saule cogneur, en fait, seul, avait reçu la quasi-exclusivité de son intérêt. C'était vrai. Mais Luke voyait un potentiel pour remonter ses notes encore imparfaites (vraiment pas glorieuses en fait) en botanique si la Poufsouffle avait de bonnes recettes pour une interaction magique fluide avec les plantes. Parce qu'en sortilèges, pas de doute, il gérait d'ordinaire à un niveau sortez tambours et trompettes, alors il saurait très certainement appliquer ou trouver des équivalents à d'éventuelles solutions de compét' à l'air un peu manuel-du-Prince-de-sang-mêlé-des-potions-version-sorts-sur-plantes à la baguette.
Le quatrième année ajouta, en tendant une main : "Luke. Je crois que nous ne nous sommes pas proprement présentés." Après la poignée de main, il sortirait encrier et sous-main, plume et vélin, de quoi organiser proprement une prise de notes à partir des sources d'inspiration à disposition. Pourquoi pas écrire sur les plantes de Poudlard justement. Si la Poufsouffle avait de bonnes informations ou un bon filon à suivre pour étudier la façon dont celles-ci amplifiaient, canalisaient ou stockaient la magie, c'était tout à fait susceptible d'intéresser le Gryffon. Luke manquait pour l'instant d'empathie à l'égard des plantes, ce qui expliquait ses notes en-dessous de son travail appliqué, mais vraiment pas de curiosité.
C'est d'ailleurs aussi ce que portait son regard dirigé vers celui de sa voisine d'en face, dans l'attente de sa réponse.
Reducio
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[1] je considère, comme Luke n'a pas lui-même de contact de première main avec des journalistes, que c'est son impression de l'impression qu'en a le personnage le plus proche de lui avec contact de première main avec des journalistes qui lui sert de base, en l'occurrence son parrain-voisin de Cambridge (PNJ validé dont c'est un des intérêts, le mettre en contact avec des pros de chaque domaine) qui est le Gryffondor de ces articles par exemple, et a un point de vue réticent/réservé à ce sujet. Ensuite comme d'hab, Luke fait du Luke : il ne fait pas que reproduire le point de vue de son parrain, il se l'approprie pour adapter la base subjectivement perçue de l'opinion du proche de confiance à son propre système de pensée.
[1] je considère, comme Luke n'a pas lui-même de contact de première main avec des journalistes, que c'est son impression de l'impression qu'en a le personnage le plus proche de lui avec contact de première main avec des journalistes qui lui sert de base, en l'occurrence son parrain-voisin de Cambridge (PNJ validé dont c'est un des intérêts, le mettre en contact avec des pros de chaque domaine) qui est le Gryffondor de ces articles par exemple, et a un point de vue réticent/réservé à ce sujet. Ensuite comme d'hab, Luke fait du Luke : il ne fait pas que reproduire le point de vue de son parrain, il se l'approprie pour adapter la base subjectivement perçue de l'opinion du proche de confiance à son propre système de pensée.
Lucky Luke (crédits Nélya), Luke Skyponger (crédits Drelall) -HRP : Lucky Charm, crédits Thomas- Logical, oh, responsible Gryffindor - Oh, clinical, intellectual, cynical... - Respectable, presentable, a vegetable !