L’ombre de Narcisse
Dimanche 7 avril 2051.
A l’approche des vacances de pâques, le pauvre Narcisse sentait déjà Lilith revenir, tel le plus redoutable des maléfices, à en faire pâlir un colloshoo, sans contre-sort efficace.
Je te hais donc je te colle. Une phrase illogique pour la plupart des mortelles, mais Lilith n’était pas quelconque, elle était devenue la plus fantasque et obsessionnelle que le monde des sorciers ait connue. A sa décharge, elle en avait conscience. Depuis Matthew, un brin de folie lui traversait l’esprit. Que dis-je, lui accaparait l’esprit. Pour se détourner de son futur à Azkaban, elle multipliait les frasques avec des gnomes qui ne toléraient rien ! Depuis le faux Ulysse, Lilith s’était améliorée, mais il allait falloir encore plusieurs échecs pour atteindre une fausse normalité. Elle apprenait, mais pas suffisamment, car en ce jour, elle pistait une de ses nouvelles obsessions : Narcisse Brando, d’une gentillesse absolument insupportable.
Et pourtant, Narcisse n’était pas arrivé comme une simple fascination de plus, il avait surtout ravivé quelque chose de bien plus désagréable, une mémoire qu’elle aurait préféré effacer, celle de sa fuite avortée en première année, de ce jour humiliant où tout avait basculé dans un riddikulus total, le tout mêlé au souvenir du vomi qui s’accrochait à elle comme une tache impossible à laver. Depuis ce moment-là, elle l'avait pris en grippe, le transformant peu à peu en cible d’une rancune irrationnelle qui s'étaient ensuite mélangée à un enchantement bien plus dangereux encore. A contrecœur, il s’était imposé à elle comme un modèle.
Lilith avait désormais deux idoles ; l’une fut découverte en première année, Elijah Cooper, un quatrième année qui, l’année passée, l’avait aidée en racontant sa tricherie ratée. Une découverte qui, au plus grand malheur de son aîné, avait suscité une curiosité maladive chez sa cadette. Et tout comme Elijah, Narcisse était extraverti, bavard, mais surtout extrêmement honnête. Bref, comme Matthew au final. Elle adorait les gens qui étaient eux-mêmes, joyeux, presque sans honte, capables de vivre avec eux-mêmes sans se fuir, contrairement à elle.
La petite tête blonde vénitienne avait depuis disparu du champ d’Elijah, les vacances d’été l’ayant sauvé de Lilith. Narcisse, lui, n’eut pas cette même chance… En effet, cette dernière l’attendait dans le hall d’entrée, comme à chaque fois qu’elle pouvait espérer le suivre, et peu à peu notre sorcière devenait une ombre, l’ombre de Narcisse. Et justement, à peine parlait-on de lui qu’il venait d’arriver, et elle trébucha d’excitation. Un pied après l’autre, doucement, elle se cacha derrière ses pairs, maladroite au possible. Lilith était à un mètre à peine de sa cible, ce qui rendait la scène parfaitement ridicule... Quelque part, tant mieux qu’elle ne rêvait pas de devenir auror, car chez elle, tout se lisait beaucoup trop facilement.
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Je peux éditer si jamais @Narcisse Brando
Dernière modification par Lilith McKey le 20 avr. 2026, 18:11, modifié 1 fois.
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
Faible présence jusqu’au 22 juin ⋆ 7/14 RP en cours
✓Dyslexique dysorthographique
L’ombre de Narcisse
Narcisse avait beau adorer les créatures magiques, on ne pouvait pas dire que l'amour était réciproque... Malheureusement, son caractère et sa personnalité faisaient qu'il était bien trop malléable pour ces bestioles. Et quasiment à chaque cours, il se retrouvait à se faire victimiser par même la plus petite créature possible. Les Botrucs, les Pitiponks, et même les Niffleurs... Seuls les boursousflets et les boursoufs semblaient à peu près s'entendre avec lui, grâce à son expérience avec Klee. Mais malgré toute sa bonne volonté, le voilà de nouveau en train de retourner au château, égratigné sur tout le visage, tapotant d'un mouchoir propre les quelques fils de sang s'écoulant sur sa joue.
"Scouic !"
Klee, qui avait rejoint son humain de compagnie sur le chemin, avait sonné l'alarme avant que Narcisse ne passe le seuil du hall. Interpelé par le couinement de sa boursouflette, il put poser les yeux sur Lilith qui tenta de disparaître derrière un groupe d'élèves. Totalement interloqué, il se figea sur place, reconnaissant sans mal la pseudo-rousse qui l'avait tant marqué lors de leur dernière interaction. Son premier réflexe fut de vouloir simplement la saluer de la main avec un sourire avant de reprendre son chemin.
Après tout, elle avait déjà manifesté de façon plutôt explicite sa volonté de rester seule, et il n'était pas du genre à vouloir s'imposer.
"Scouicouic ! Scuic scouic !
- Eh ? Elle mou du fuis depuis des joues* ? Mais... tu...
- Scouic... SCOUIC !
- Ça va, ça va ! Pas b'soin d'crier, j'avais pô compris..."
Essuyant un éclat de rire lorsque sa boursouflette l'engueula, il se nota mentalement de mieux réviser ses cours de boursouflet. C'était à n'y rien comprendre, pourquoi Lilith le suivrait si elle le détestait ? Le mieux à faire dans ce genre de cas, c'était d'aller demander directement, pas vrai ?
Glissant au milieu de ses camarades, aussi souple qu'un serpent, il rejoignit sa cadette avec un sourire rougissant, son mouchoir tapotant une nouvelle goutte de sang qui perlait sur sa peau.
"Yo ! Ça va ? Dis, pourquoi tu m'suis ? Tout va bien ?"
*Elle nous suit depuis des jours
Héhé, tkt c'est parfait ! J'adore !
"Scouic !"
Klee, qui avait rejoint son humain de compagnie sur le chemin, avait sonné l'alarme avant que Narcisse ne passe le seuil du hall. Interpelé par le couinement de sa boursouflette, il put poser les yeux sur Lilith qui tenta de disparaître derrière un groupe d'élèves. Totalement interloqué, il se figea sur place, reconnaissant sans mal la pseudo-rousse qui l'avait tant marqué lors de leur dernière interaction. Son premier réflexe fut de vouloir simplement la saluer de la main avec un sourire avant de reprendre son chemin.
Après tout, elle avait déjà manifesté de façon plutôt explicite sa volonté de rester seule, et il n'était pas du genre à vouloir s'imposer.
"Scouicouic ! Scuic scouic !
- Eh ? Elle mou du fuis depuis des joues* ? Mais... tu...
- Scouic... SCOUIC !
- Ça va, ça va ! Pas b'soin d'crier, j'avais pô compris..."
Essuyant un éclat de rire lorsque sa boursouflette l'engueula, il se nota mentalement de mieux réviser ses cours de boursouflet. C'était à n'y rien comprendre, pourquoi Lilith le suivrait si elle le détestait ? Le mieux à faire dans ce genre de cas, c'était d'aller demander directement, pas vrai ?
Glissant au milieu de ses camarades, aussi souple qu'un serpent, il rejoignit sa cadette avec un sourire rougissant, son mouchoir tapotant une nouvelle goutte de sang qui perlait sur sa peau.
"Yo ! Ça va ? Dis, pourquoi tu m'suis ? Tout va bien ?"
*Elle nous suit depuis des jours
Héhé, tkt c'est parfait ! J'adore !
L’ombre de Narcisse
Trop loin pour entendre l’échange entre Narcisse et son boursouflet, Lilith fut légèrement déçue. Elle n’en percevait que des bribes, assez pour deviner qu’il avait du mal à le comprendre, mais ce n’était pas cela qui l’agaçait. Ce qu’elle détestait, c’était cette aisance qu’avaient certains à passer d’une langue à l’autre. Plus elle grandissait, plus ça lui devenait insupportable. Elle faillit faire demi-tour, mais l’obsession qu’elle nourrissait pour lui était encore trop forte pour qu’elle le raye de sa vie. Peut-être aurait-elle dû car sa cible se retourna en riant et leurs regards se croisèrent. Lilith rougit aussitôt, derrière un élève pas assez grand pour la cacher complètement, et n’eut pas le temps de se raidir que Narcisse était déjà devant elle.
— Yo ! Ça va ? Dis, pourquoi tu m'suis ? Tout va bien ?
— De quoi ? Répondit-elle d’une voix trop aiguë.
Elle se racla la gorge. Et d’un coup, ça s’imposa : elle le suivait un peu trop souvent pour que ce soit normal. Trop tard pour se demander si ça l’avait déjà été. Elle ne pouvait plus reculer et devait assumer. Après un silence trop long, les sourcils froncés comme jamais, elle lâcha :
— Le hall est à tout le monde.
Mains dans les poches, elle fit mine de rien. Il ne pouvait pas vraiment deviner. Enfin, c’est ce qu’elle se répétait. Elle ajouta, en essayant d’être parfaitement désinvolte : «T’as cru t’étais Merlin ou quoi ?». Ouais, il se la raconte un peu trop. Il croit quoi ? Qu’il redescende un peu de son balai, sérieux ? Elle avait parfaitement le droit d’aller où elle voulait. Elle oublia un petit détail... Il avait bien raison : elle le suivait, et pas seulement aujourd’hui. Mais Lilith, coincée dans son propre mensonge, restait persuadée du contraire.
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@Narcisse Brando, Narcisse me tue :') .
— Yo ! Ça va ? Dis, pourquoi tu m'suis ? Tout va bien ?
— De quoi ? Répondit-elle d’une voix trop aiguë.
Elle se racla la gorge. Et d’un coup, ça s’imposa : elle le suivait un peu trop souvent pour que ce soit normal. Trop tard pour se demander si ça l’avait déjà été. Elle ne pouvait plus reculer et devait assumer. Après un silence trop long, les sourcils froncés comme jamais, elle lâcha :
— Le hall est à tout le monde.
Mains dans les poches, elle fit mine de rien. Il ne pouvait pas vraiment deviner. Enfin, c’est ce qu’elle se répétait. Elle ajouta, en essayant d’être parfaitement désinvolte : «T’as cru t’étais Merlin ou quoi ?». Ouais, il se la raconte un peu trop. Il croit quoi ? Qu’il redescende un peu de son balai, sérieux ? Elle avait parfaitement le droit d’aller où elle voulait. Elle oublia un petit détail... Il avait bien raison : elle le suivait, et pas seulement aujourd’hui. Mais Lilith, coincée dans son propre mensonge, restait persuadée du contraire.
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@Narcisse Brando, Narcisse me tue :') .
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
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L’ombre de Narcisse
La voix aiguë de sa camarade pris Narcisse au dépourvu le temps d'un court instant. Lui et Klee tressaillirent en cœur. L'un écarquillant les yeux et en arquant un sourcil de perplexité, l'autre en se redressant sur ses pattounes, sur l'épaule de son humaine de compagnie, prête à se battre si l'autre cherchait des noises. L'adolescent se gratta le sommet de la tête durant le silence où sa camarade hésita. Avait-il dit quelque chose de mal ? Avec elle, il n'était pas vraiment certaine du pied sur lequel danser... Et bien que ce genre de difficulté ne soit pas propre à elle, sa camarade s'avérait être une écharde bien difficile à décoincer, par moment.
Aussi était-il particulièrement important pour lui de réussir à recoller les morceaux ! Il fronça ses sourcils sans le réaliser, par mimétisme avec son interlocutrice, quand elle lui répondit d'une réplique bien cinglante et placée.
"Oh... Oh, oui oui, t'as raison, évidemment !"
Amusé, il se mit à sourire : bien évidemment que le hall était à tout le monde, la question n'était pas là. Soulagé de réaliser qu'il s'était trompé, il se tourna vers Klee, qui leva les yeux au ciel.
"Tu vois, elle me suivait pas.
- Scouikiki-scouic...
- Mais... elle vient d'dire que...
- Scouiiiiic !"
Et la voilà qu'elle se mit à bouder. Elle ne se gêna pas pour le faire savoir, en montrant ses fesses à tout le monde lorsqu'elle tourna le dos à son humain de compagnie. Ce dernier s'en trouva fort dépourvu, le voilà tiraillé entre deux discours, et il n'eut d'autre choix que d'exposer la situation à sa camarade. L'air confus, il l'interrogea candidement.
"J'te demandais ça parce que Klee me dit qu'tu m'suis depuis quelques jours. Elle a senti ton odeur a plein d'croisements de boudoirs ! Ou de couloirs... plutôt couloirs je pense. C'est bizarre, non ?"
Passant sa main derrière sa nuque, il éclata d'un bref rire cristallin en rougissant, véritablement décontenancé par la scène. Tout ceci n'avait l'air que d'être un malentendu qui ne demandait qu'à être dissipé.
Aussi était-il particulièrement important pour lui de réussir à recoller les morceaux ! Il fronça ses sourcils sans le réaliser, par mimétisme avec son interlocutrice, quand elle lui répondit d'une réplique bien cinglante et placée.
"Oh... Oh, oui oui, t'as raison, évidemment !"
Amusé, il se mit à sourire : bien évidemment que le hall était à tout le monde, la question n'était pas là. Soulagé de réaliser qu'il s'était trompé, il se tourna vers Klee, qui leva les yeux au ciel.
"Tu vois, elle me suivait pas.
- Scouikiki-scouic...
- Mais... elle vient d'dire que...
- Scouiiiiic !"
Et la voilà qu'elle se mit à bouder. Elle ne se gêna pas pour le faire savoir, en montrant ses fesses à tout le monde lorsqu'elle tourna le dos à son humain de compagnie. Ce dernier s'en trouva fort dépourvu, le voilà tiraillé entre deux discours, et il n'eut d'autre choix que d'exposer la situation à sa camarade. L'air confus, il l'interrogea candidement.
"J'te demandais ça parce que Klee me dit qu'tu m'suis depuis quelques jours. Elle a senti ton odeur a plein d'croisements de boudoirs ! Ou de couloirs... plutôt couloirs je pense. C'est bizarre, non ?"
Passant sa main derrière sa nuque, il éclata d'un bref rire cristallin en rougissant, véritablement décontenancé par la scène. Tout ceci n'avait l'air que d'être un malentendu qui ne demandait qu'à être dissipé.
L’ombre de Narcisse
Lilith respira un peu lorsque Narcisse, le bon, sembla pencher de son côté. Mais c’était sans compter sur cette maudite créature, qui lui soufflait la vérité : Lilith était bel et bien en filature depuis un bon moment déjà. Intérieurement, la jeune sorcière fulminait contre ce boursouflet, bien trop intelligent pour n’être qu’un simple boursouflet ! Le diable habitait cette fichue boule de poils, sa baguette à casser. Elle pesta un peu trop fort, et Narcisse, aux oreilles aiguisées, aurait facilement pu l’entendre s’il n’avait pas été trop concentré à parler à son animal de compagnie. Lilith entendait ses couinements comme on attend sa sentence. Elle transpirait et aurait bien voulu s’enfuir, mais paralysée, elle devait écouter et attendre.
Narcisse revint donc vers elle. Très gêné, il lui avoua enfin le fin mot de l’histoire : son Klee l’aurait vue les suivre depuis quelques jours ; il l’aurait sentie rôder entre le boudoir et le couloir. Quelque chose du genre, en tout cas, car Lilith n’écoutait déjà plus vraiment la fin de la phrase de son aîné, trop angoissée. Inconsciemment, elle tourna difficilement la tête, comme pour tenter de se sentir elle-même. Hormis ce léger mouvement, la seule partie de son corps qu’elle parvenait encore à bouger était ses doigts, qui se massacraient entre eux. Elle souffla un instant, puis retrouva un peu de son sérieux. Lilith avoua, sans réellement avouer.
— Oui, je te suis.
Elle ne s’excusa pas d’avoir menti un peu plus tôt et ne parut nullement gênée. Oh, elle l’était, profondément, mais inutile de l’afficher davantage. Elle poursuivit : «Je sais que t’envoies bien les sorts, et je veux apprendre, voilà pourquoi je te suis». Ce n’était un secret pour personne que Narcisse était doué. Il en devenait même étrange qu’il n’ait découvert les méfaits de la cadette que grâce à son boursouflet. Elle le fixa de ses yeux noirs, arborant un air fier d’hippogriffe.
— Entraine moi. Qu’elle finit par dire.
Ce n’était pourtant pas du tout le but de son espionnage, mais si cet idiot, bien trop gentil pour l’envoyer paître, acceptait, elle pourrait continuer cette drôle d’histoire, le voir d’encore plus près et peut-être comprendre pourquoi elle avait tant envie de le voir.
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@Narcisse Brando
Narcisse revint donc vers elle. Très gêné, il lui avoua enfin le fin mot de l’histoire : son Klee l’aurait vue les suivre depuis quelques jours ; il l’aurait sentie rôder entre le boudoir et le couloir. Quelque chose du genre, en tout cas, car Lilith n’écoutait déjà plus vraiment la fin de la phrase de son aîné, trop angoissée. Inconsciemment, elle tourna difficilement la tête, comme pour tenter de se sentir elle-même. Hormis ce léger mouvement, la seule partie de son corps qu’elle parvenait encore à bouger était ses doigts, qui se massacraient entre eux. Elle souffla un instant, puis retrouva un peu de son sérieux. Lilith avoua, sans réellement avouer.
— Oui, je te suis.
Elle ne s’excusa pas d’avoir menti un peu plus tôt et ne parut nullement gênée. Oh, elle l’était, profondément, mais inutile de l’afficher davantage. Elle poursuivit : «Je sais que t’envoies bien les sorts, et je veux apprendre, voilà pourquoi je te suis». Ce n’était un secret pour personne que Narcisse était doué. Il en devenait même étrange qu’il n’ait découvert les méfaits de la cadette que grâce à son boursouflet. Elle le fixa de ses yeux noirs, arborant un air fier d’hippogriffe.
— Entraine moi. Qu’elle finit par dire.
Ce n’était pourtant pas du tout le but de son espionnage, mais si cet idiot, bien trop gentil pour l’envoyer paître, acceptait, elle pourrait continuer cette drôle d’histoire, le voir d’encore plus près et peut-être comprendre pourquoi elle avait tant envie de le voir.
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@Narcisse Brando
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
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L’ombre de Narcisse
Et voilà le malentendu dissipé. Désormais, les choses étaient plus que claires, et il s'avérait que ce malentendu n'avait pas été si mal entendu que ça... Klee leva les yeux au ciel, l'air de clamer : "je vous l'avais bien dit !" Mais elle se passa d'un commentaire couinant, préférant savourer son sentiment de satisfaction face à la victoire remportée. Observer son humain de compagnie plongé dans une si grande confusion l'amusait particulièrement, et pour rien au monde ne se serait-elle permise de l'en tirer. Elle était bien trop divertie par cette interaction improbable.
L'adolescent, de son côté, afficha un battement de cils qui aurait pu faire de l'ombre aux meilleurs colibris. Ses sourcils se froncèrent de perplexité, et sa main se laissa tomber le long de sa hanche. Pourquoi diable quelqu'un le suivait-il ? Plus particulièrement Lilith, qui n'avait pas l'air de le porter dans son cœur, et...
"Heh ?!"
De la confusion, il passa à l'embarras rouge tomate. Et pourtant, quiconque aurait pu se formaliser d'une telle formulation. T'envoies bien les sorts... Un euphémisme pour Narcisse, qui non seulement n'englobait pas la totalité de ses compétences, mais également diminuait ses réelles capacités. Cependant, l'adolescent était déjà parti en plein émoi sous l'émotion. Toujours, il avait l'impression de démériter, et jamais il ne pouvait imaginer que l'on puisse vouloir réellement apprendre lui. Après tout, lui-même se voyait encore comme le pire des débutants, le plus maladroit des duellistes, et avec tant de progrès à faire qu'il n'en voyait pas le bout.
Aussi écarquilla-t-il de grands yeux en réponse, en bégayant.
"Euh, euh, moi ? Mais... euh, j'suis pas très bon hein ! J'm'entraîne beaucoup, mais justement j'ai beaucoup beaucoup d'choses à apprendre encore ! T'es sûre ça t'intéresse vraiment ?"
L'adolescent, de son côté, afficha un battement de cils qui aurait pu faire de l'ombre aux meilleurs colibris. Ses sourcils se froncèrent de perplexité, et sa main se laissa tomber le long de sa hanche. Pourquoi diable quelqu'un le suivait-il ? Plus particulièrement Lilith, qui n'avait pas l'air de le porter dans son cœur, et...
"Heh ?!"
De la confusion, il passa à l'embarras rouge tomate. Et pourtant, quiconque aurait pu se formaliser d'une telle formulation. T'envoies bien les sorts... Un euphémisme pour Narcisse, qui non seulement n'englobait pas la totalité de ses compétences, mais également diminuait ses réelles capacités. Cependant, l'adolescent était déjà parti en plein émoi sous l'émotion. Toujours, il avait l'impression de démériter, et jamais il ne pouvait imaginer que l'on puisse vouloir réellement apprendre lui. Après tout, lui-même se voyait encore comme le pire des débutants, le plus maladroit des duellistes, et avec tant de progrès à faire qu'il n'en voyait pas le bout.
Aussi écarquilla-t-il de grands yeux en réponse, en bégayant.
"Euh, euh, moi ? Mais... euh, j'suis pas très bon hein ! J'm'entraîne beaucoup, mais justement j'ai beaucoup beaucoup d'choses à apprendre encore ! T'es sûre ça t'intéresse vraiment ?"