16 avr. 2026, 20:34
Super botanique à super rivalités
RPG avec @Stormiadora Moonnight
Mi-octobre 2050
Un mardi - En fin d'après-midi
Mi-octobre 2050
Un mardi - En fin d'après-midi
Ce matin-là, Adélaïde s’était levée avec la grâce d’un chaudron mal réveillé. Ses paupières semblaient peser une tonne, comme si la nuit refusait de la laisser partir, et chaque geste lui demandait un effort digne d’un sortilège mal maîtrisé. S’habiller lui avait pris un temps interminable : un bouton récalcitrant par-ci, une manche à l’envers par-là… rien ne voulait coopérer. Même le trajet jusqu’à la Grande Salle lui avait paru plus long que d’habitude, comme si les couloirs de Poudlard s’étiraient pour tester sa patience.
Lorsqu’elle arriva enfin à la table des Serpentard, elle laissa tomber son sac avec un soupir discret. Elle l’ouvrit machinalement, en sortit son emploi du temps et le posa devant elle, encore un peu embrumée. Ses yeux parcoururent les lignes sans grande conviction… puis, soudain, une étincelle. La botanique.
En fin de journée.
Comme un rayon de soleil traversant un ciel gris, la fatigue se dissipa presque aussitôt. Son regard s’éclaira, ses épaules se redressèrent, et un sourire naquit au coin de ses lèvres. La perspective de ce cours suffisait à réveiller toute son énergie, comme si ses veines s’étaient remplies d’une potion vivifiante. En quelques instants, Adélaïde passa de l’état de fantôme somnolent à celui d’élève déterminée.
D’un geste vif, elle rassembla ses affaires, vérifia son matériel pour la première heure de la journée, et, sans perdre une seconde de plus, quitta la Grande Salle d’un pas rapide. Hors de question d’arriver en retard.
Les heures défilèrent ensuite, rythmées par les cours, mais dans l’esprit d’Adélaïde, une seule pensée revenait encore et encore, comme une mélodie entêtante : la botanique. Enfin, lorsque la fin d’après-midi arriva, elle se dirigea presque instinctivement vers les serres.
Là, devant les vitres légèrement embuées et les silhouettes verdoyantes des plantes à l’intérieur, elle attendit sagement. L’air était chargé d’une odeur de terre humide et de feuilles fraîches, une odeur qu’elle adorait plus que tout. Entre ses mains, elle tenait précieusement son devoir de botanique, soigneusement rédigé, ainsi que deux autres évaluations où brillait fièrement la mention « Optimal ». Elle avait hâte de les montrer à ses amies, comme de petits trésors soigneusement conservés.
358 mots
À toi @Stormiadora Moonnigh
"Rester fidèle aux siens, avancer malgré la peur et ne jamais céder forge les plus grands."
Adélaïde de Boinot
17 avr. 2026, 14:45
Super botanique à super rivalités
@Adélaïde BoinotLa journée débutait bien. Mon emploi du temps était favorable pour que je garde cette… bonne humeur ? Mais ça ne dura pas longtemps, dès que j'ai vu des gens et les cours de botanique en dernière heure, tout s'est écroulé.
Pour commencer, je n'aime pas les gens, et ils ne m'aiment pas non plus, comme ça nous sommes quittes. Ensuite les cours de botanique auraient pu être géniaux s'il n'y avait pas cette fille, Adélaïde Boinot… Elle m'insupportait, pour commencer, à chaque cours de botanique elle arborait un grand sourire et une assurance fière, comme si elle croyait qu'elle était la seule à être douée en cette matière. Ensuite elle s'amusait à se vanter de ses constantes bonnes notes. Non pas que je sois jalouse, loin de là Je suis sûrement la fille la plus neutre de cette école, mais j'appelle ça de la vantardise et de l'insolence envers les personnes qui ne parviennent pas à avoir de bonnes notes.
La fin de journée venait d'arriver et, à mon grand désespoir, en arrivant vers les serres, j'aperçus Adélaïde… et elle avait quoi entre les mains ? C'est devoir avec ses magnifiques bonnes notes…
Je me suis approché et, avec ma voix froide, monocorde et qui fait froid dans le dos, j'ai dit :
"– Tu exhibes tout le temps tes notes ? C'est quoi l'intérêt de les montrer à tout le monde ?"
17 avr. 2026, 19:28
Super botanique à super rivalités
Adélaïde n’avait pas sursauté. Pas vraiment. Seulement ce léger arrêt, presque imperceptible, comme une feuille qui hésite avant de tomber. Ses doigts se resserrèrent un peu autour des parchemins, non pas pour les cacher, mais pour mieux les tenir. Comme si, face à Stormiadora, tout devenait une question de prise.
Lentement, elle leva les yeux.
Le sourire qui flottait encore sur ses lèvres ne disparut pas, mais il changea. Plus fin. Plus tranchant. Quelque chose de moins lumineux, de plus… calculé.
Elle observa Stormiadora un instant, en silence, détaillant son expression fermée, sa posture rigide, cette manière qu’elle avait d’occuper l’espace sans jamais sembler vouloir y appartenir. Une présence froide, presque coupante. Comme un hiver qui refuse de fondre.
Adélaïde inclina légèrement la tête, comme si elle pesait ses mots avant même de songer à les prononcer. Puis, finalement, elle répondit — sans hausser la voix, sans la moindre trace d’agacement.
— Peut-être que tout le monde n’a pas besoin d’un intérêt.
Sa voix était douce, mais il y avait dedans une solidité nouvelle, quelque chose d’ancré. Elle ne cherchait pas à convaincre. Elle constatait.
Un silence s’installa, épais mais pas vide. Derrière les vitres des serres, une plante remua légèrement, comme agitée par un souffle invisible. L’air sentait toujours la terre humide, mais il semblait désormais chargé d’autre chose… d’une tension presque vivante.
Adélaïde baissa brièvement les yeux vers ses parchemins, puis les fit glisser contre elle, sans les dissimuler complètement. Un geste simple, mais qui marquait une frontière.
Elle n’avait pas honte. Elle ne s’excusait pas.
Mais elle ne partageait pas non plus.
Lorsqu’elle releva le regard, ce n’était plus seulement de la fierté qu’on y lisait. C’était un défi silencieux. Une étincelle froide répondant à une autre.
Stormiadora n’était pas comme les autres élèves. Elle ne regardait pas avec admiration, ni avec indifférence. Elle regardait comme on jauge un adversaire.
Et Adélaïde, pour la première fois, semblait… apprécier cela.
Ses épaules se redressèrent imperceptiblement.
Ce n’était plus seulement de la botanique, plus seulement des notes griffonnées sur un parchemin. C’était devenu un terrain. Un jeu sans règles écrites.
Une rivalité.
Et dans ce face-à-face immobile, quelque chose venait de s’enraciner, profond et tenace, comme une plante aux racines trop longues pour être arrachées facilement.
Adélaïde esquissa un nouveau sourire, plus discret encore, presque invisible.
Pas un sourire pour être aimée.
Un sourire pour gagner.
397 mots
À toi @Stormiadora Moonnigh !
Au faite, mon nom de famille c'est de Boinot et non Boinot, sinon je ne reçois pas les notifications. C'est pas grave, juste, pense y pour la prochaine fois.
Lentement, elle leva les yeux.
Le sourire qui flottait encore sur ses lèvres ne disparut pas, mais il changea. Plus fin. Plus tranchant. Quelque chose de moins lumineux, de plus… calculé.
Elle observa Stormiadora un instant, en silence, détaillant son expression fermée, sa posture rigide, cette manière qu’elle avait d’occuper l’espace sans jamais sembler vouloir y appartenir. Une présence froide, presque coupante. Comme un hiver qui refuse de fondre.
Adélaïde inclina légèrement la tête, comme si elle pesait ses mots avant même de songer à les prononcer. Puis, finalement, elle répondit — sans hausser la voix, sans la moindre trace d’agacement.
— Peut-être que tout le monde n’a pas besoin d’un intérêt.
Sa voix était douce, mais il y avait dedans une solidité nouvelle, quelque chose d’ancré. Elle ne cherchait pas à convaincre. Elle constatait.
Un silence s’installa, épais mais pas vide. Derrière les vitres des serres, une plante remua légèrement, comme agitée par un souffle invisible. L’air sentait toujours la terre humide, mais il semblait désormais chargé d’autre chose… d’une tension presque vivante.
Adélaïde baissa brièvement les yeux vers ses parchemins, puis les fit glisser contre elle, sans les dissimuler complètement. Un geste simple, mais qui marquait une frontière.
Elle n’avait pas honte. Elle ne s’excusait pas.
Mais elle ne partageait pas non plus.
Lorsqu’elle releva le regard, ce n’était plus seulement de la fierté qu’on y lisait. C’était un défi silencieux. Une étincelle froide répondant à une autre.
Stormiadora n’était pas comme les autres élèves. Elle ne regardait pas avec admiration, ni avec indifférence. Elle regardait comme on jauge un adversaire.
Et Adélaïde, pour la première fois, semblait… apprécier cela.
Ses épaules se redressèrent imperceptiblement.
Ce n’était plus seulement de la botanique, plus seulement des notes griffonnées sur un parchemin. C’était devenu un terrain. Un jeu sans règles écrites.
Une rivalité.
Et dans ce face-à-face immobile, quelque chose venait de s’enraciner, profond et tenace, comme une plante aux racines trop longues pour être arrachées facilement.
Adélaïde esquissa un nouveau sourire, plus discret encore, presque invisible.
Pas un sourire pour être aimée.
Un sourire pour gagner.
397 mots
À toi @Stormiadora Moonnigh !
Au faite, mon nom de famille c'est de Boinot et non Boinot, sinon je ne reçois pas les notifications. C'est pas grave, juste, pense y pour la prochaine fois.
"Rester fidèle aux siens, avancer malgré la peur et ne jamais céder forge les plus grands."
Adélaïde de Boinot
29 avr. 2026, 14:57
Super botanique à super rivalités
@Adélaïde de BoinotJ'ai regardé la jeune fille d'un air blasé, plus blasé que celui que j'arborais depuis le début de cette petite rencontre Elle baissa la tête quelque instant puis déclara que tout le monde n'était pas digne d'intérêt. Se rendait-elle seulement compte que cette phrase pouvait faire des ravages ? Mais je n'ai rien dit et j'ai continué de la regarder sans laisser paraître aucune émotion, un jeu d'enfant. Elle baissa la tête et cacha presque entièrement ses notes. Puis, elle releva la tête. Une lueur de compétition dans les yeux. Puis elle fit un petit sourire qu'elle croyait invisible mais qui se voyait comme un nez au milieu de la figure. Ce sourire signifiait juste qu'elle était sûre de gagner avec un sourire minable. Je l'ai regardé quelque instant puis j'ai pris la parole de ma voix habituellement froide, monocorde et sans aucune émotion.
"– J'ai plusieurs choses à te dire. Déjà plus personne ne te parlera si tu continues de montrer tes notes. Ça fait fille trop fière et qui veut montrer qu'elle est la meilleure. De plus, les personnes qui ne parviennent pas à avoir des aussi bonnes notes que toi vont être démoralisées Ensuite, tu montres de trop tes émotions, ton petit sourire que tu croyais invisible se voit comme le nez au milieu de la figure. Ce n'est pas avec ça que tu vas gagner, alors tu peux le ranger. De plus une rivalité n'est pas un jeu sans règle, la preuve, ceux qui l'ont fait en sont souvent morts Et pour finir, la phrase que tu as dite est juste horrible. Toi tu ne dois pas savoir ce que c'est de ne pas avoir d'intérêt aux yeux des autres, mais d'autres personnes si et on en souffre beaucoup et longtemps. Alors réfléchis deux fois avant de parler."
3 mai 2026, 09:03
Super botanique à super rivalités
Adélaïde resta immobile tout le long du discours, droite comme un jeune if que le vent refuse de plier. Elle ne coupa pas une seule fois la parole à Stormiadora. Son visage demeura lisse, presque impassible, mais ses doigts, eux, s’étaient refermés un peu plus fermement sur les parchemins qu’elle tenait encore.
Quand enfin le silence revint, il sembla s’installer entre elles comme une brume dense.
Adélaïde baissa les yeux un bref instant, observant la mention tracée à l’encre sur son devoir de botanique. Puis elle releva lentement la tête.
Son regard avait changé.
Moins brillant. Plus précis.
— Tu parles beaucoup pour quelqu’un qui prétend ne rien ressentir.
Sa voix resta douce, presque posée, mais chaque mot semblait choisi avec soin.
Elle fit un léger pas de côté, sans quitter Stormiadora des yeux.
— Je ne montre pas mes notes pour écraser qui que ce soit. Je suis contente d’avoir travaillé et d’avoir réussi. Si ça dérange certains, ce n’est peut-être pas mon problème.
Ses épaules se redressèrent un peu davantage, retrouvant cette assurance naturelle qui lui allait si bien.
Puis elle marqua une pause.
— Mais…
Le mot resta suspendu quelques secondes.
— Tu n’as pas totalement tort.
L’aveu semblait lui coûter, non parce qu’il était difficile à prononcer, mais parce qu’elle n’aimait pas en offrir gratuitement.
— J’ai parlé trop vite. Je n’ai pas réfléchi à ce que cette phrase pouvait signifier pour d’autres.
Ses yeux se détournèrent une seconde vers les vitres couvertes de buée avant de revenir sur sa camarade.
— Alors je retire cela.
Une respiration lente passa entre elles.
Puis Adélaïde pencha légèrement la tête.
— En revanche, ne compte pas sur moi pour cacher mes réussites afin de rassurer le château entier. Je ne me ferai pas plus petite pour être plus confortable aux yeux des autres.
Le coin de ses lèvres remonta avec une finesse presque insolente.
— Et concernant mon sourire… merci de l’avoir observé avec autant d’attention.
Autour d’elles, quelques élèves commençaient à approcher des serres, lançant des regards curieux dans leur direction sans oser intervenir. L’atmosphère vibrait encore de leur échange, tendue comme une branche avant la cassure.
Adélaïde glissa finalement ses parchemins dans son sac, lentement cette fois.
— Tu es agaçante, Moonnight.
Elle laissa passer un battement.
— C’est probablement pour ça que cette conversation est intéressante.
Puis elle resta là, devant l’entrée des serres, sans bouger davantage, soutenant son regard comme on accepte enfin de reconnaître un adversaire digne de ce nom.
417 mots
À toi @Stormiadora Moonnight !
Quand enfin le silence revint, il sembla s’installer entre elles comme une brume dense.
Adélaïde baissa les yeux un bref instant, observant la mention tracée à l’encre sur son devoir de botanique. Puis elle releva lentement la tête.
Son regard avait changé.
Moins brillant. Plus précis.
— Tu parles beaucoup pour quelqu’un qui prétend ne rien ressentir.
Sa voix resta douce, presque posée, mais chaque mot semblait choisi avec soin.
Elle fit un léger pas de côté, sans quitter Stormiadora des yeux.
— Je ne montre pas mes notes pour écraser qui que ce soit. Je suis contente d’avoir travaillé et d’avoir réussi. Si ça dérange certains, ce n’est peut-être pas mon problème.
Ses épaules se redressèrent un peu davantage, retrouvant cette assurance naturelle qui lui allait si bien.
Puis elle marqua une pause.
— Mais…
Le mot resta suspendu quelques secondes.
— Tu n’as pas totalement tort.
L’aveu semblait lui coûter, non parce qu’il était difficile à prononcer, mais parce qu’elle n’aimait pas en offrir gratuitement.
— J’ai parlé trop vite. Je n’ai pas réfléchi à ce que cette phrase pouvait signifier pour d’autres.
Ses yeux se détournèrent une seconde vers les vitres couvertes de buée avant de revenir sur sa camarade.
— Alors je retire cela.
Une respiration lente passa entre elles.
Puis Adélaïde pencha légèrement la tête.
— En revanche, ne compte pas sur moi pour cacher mes réussites afin de rassurer le château entier. Je ne me ferai pas plus petite pour être plus confortable aux yeux des autres.
Le coin de ses lèvres remonta avec une finesse presque insolente.
— Et concernant mon sourire… merci de l’avoir observé avec autant d’attention.
Autour d’elles, quelques élèves commençaient à approcher des serres, lançant des regards curieux dans leur direction sans oser intervenir. L’atmosphère vibrait encore de leur échange, tendue comme une branche avant la cassure.
Adélaïde glissa finalement ses parchemins dans son sac, lentement cette fois.
— Tu es agaçante, Moonnight.
Elle laissa passer un battement.
— C’est probablement pour ça que cette conversation est intéressante.
Puis elle resta là, devant l’entrée des serres, sans bouger davantage, soutenant son regard comme on accepte enfin de reconnaître un adversaire digne de ce nom.
417 mots
À toi @Stormiadora Moonnight !
"Rester fidèle aux siens, avancer malgré la peur et ne jamais céder forge les plus grands."
Adélaïde de Boinot
6 mai 2026, 16:41
Super botanique à super rivalités
@Adélaïde de BoinotAdélaïde baissa les yeux un bref instant. Puis déclara que je parlais beaucoup pour une personne qui ne ressentait rien. Pas de réactions de ma part mais grande réflexion intérieure puis j'ai dit :
"– Je n'ai jamais dit que je ne ressentais rien, j'ai simplement déclaré que je ne montrais pas mes émotions."
Puis elle continua qu'elle veut juste montrer qu'elle a bien travaillé et puis que ce n'était pas son problème si ça dérangeait les autres. Je trouve ça étrange qu'elle ne fasse pas attention aux autres mais qu'elle fasse attention à elle. Mais je ne me permis aucune remarque. Comme je m'y attendais, elle n'avait pas fini et, après une courte pause, elle avoua que je n'avais pas tort concernant la phrase qu'elle avait dite. Je ne saurais pas aussi sérieuse, je me serais fait un malin plaisir d'afficher un sourire satisfait. Puis elle déclara qu'elle retirait cette phrase et, après une courte pause, qu'il ne fallait par contre que je compte sur elle pour cacher ses réussites afin d'assurer le bien-être de tout le château.
"– Je ne te demande pas ça mais fais attention à ne pas blesser tes amis aussi."
Des élèves arrivaient d'un peu partout et ils avaient sûrement suivi notre échange. Je l'ai vu ranger tout doucement ses parchemins dans son sac. Qu'allaient-ils faire : nous juger, nous laisser, intervenir ? Je n'en avais aucune idée mais en tout cas il n'allait pas rater grand-chose. Enfin, c'était ce que je pensais jusqu'à ce qu'Adélaïde déclare que j'étais agaçante. Le problème n'était pas qu'elle me reproche d'être agaçante, mais plutôt qu'elle m'appelle par mon nom de famille. C'est comme ça qu'elles m'appelaient, ces pestes de Talitha et de Ruby. Je ne laissai rien paraître mais je bouillonnais de rage.
"Je t'interdis de m'appeler Monnignt. J'espère que tu l'as bien compris. Et non, cette discussion n'a rien d'intéressant parce que je suis agaçante !"
Ma voix toujours monocorde mais encore plus froide que d'habitude. Elle pouvait geler toute personne l'entendant. J'en avais la certitude.
6 mai 2026, 16:58
Super botanique à super rivalités
Adélaïde recula d’un pas mesuré, avec cette prudence presque instinctive de quelqu’un qui ne fuit pas le danger, mais choisit de ne pas le provoquer inutilement. Elle observa Stormiadora comme on étudie une chose rare, pas fragile — non — mais imprévisible, capable de surprendre si on la sous-estime.
Son regard resta solidement ancré dans le sien, sans trembler, sans chercher d’échappatoire. Le froid qui émanait de la voix de Stormiadora semblait s’être glissé dans l’air lui-même, tendant l’espace entre elles comme une fine pellicule de glace.
Le silence qui suivit s’installa lentement, dense, presque vivant. Il n’était pas vide : il contenait tout ce qui venait de se jouer, tout ce qui avait été compris sans être dit. Adélaïde le laissa exister, ne cherchant pas à le briser trop vite. Puis, dans un mouvement calme, elle inclina légèrement la tête, reconnaissant la limite qui venait d’être posée.
Ses épaules se détendirent à peine, juste assez pour trahir un ajustement intérieur. Quand elle parla enfin, sa voix était posée, claire, débarrassée de toute pointe inutile.
— D’accord… je ne t’appellerai plus comme ça.
Il n’y avait aucune ironie dans ces mots. Juste une acceptation simple, presque sobre, mais qui marquait un tournant discret.
Un souffle parcourut les serres derrière elles, faisant vibrer les feuilles contre les vitres dans un léger tintement. Ce bruit doux accompagna la reprise d’Adélaïde, dont la voix s’abaissa légèrement, gagnant en gravité.
Elle expliqua, sans chercher à se justifier longuement, qu’elle n’avait pas voulu blesser. Et surtout, qu’elle refusait d’être associée à celles qui avaient pu mépriser Stormiadora. Cette idée semblait lui importer plus qu’elle ne l’aurait admis à voix haute.
Son regard glissa un instant ailleurs, comme happé par une pensée plus intime. Une mèche sombre effleura sa joue avant qu’elle ne relève les yeux. Lorsqu’elle retrouva Stormiadora, son expression avait changé : toujours fière, oui, mais plus directe, moins protégée.
Elle prit le temps de formuler ce qui rendait cet échange différent. Habituellement, les gens lui parlaient pour la flatter, la féliciter, ou simplement rester dans son sillage. Rien qui ne résiste vraiment. Rien qui ne la confronte.
Ici, c’était autre chose.
Stormiadora, par sa manière de répondre, par sa franchise presque tranchante, apportait une forme de résistance. Et cette résistance, loin de la contrarier, éveillait chez Adélaïde une attention plus vive, plus sincère.
Une légère lueur passa dans ses yeux, indéfinissable, quelque part entre curiosité et intensité maîtrisée.
Les mots, comprenait-elle mieux à cet instant, n’étaient pas égaux pour tous. Certains les utilisaient sans y penser. D’autres les portaient avec un poids réel. Et cette différence changeait tout.
Elle ajusta son sac sur son épaule, geste simple mais révélateur d’un passage à autre chose. Pourtant, elle resta encore là une seconde de plus, comme si elle refusait de couper trop brutalement ce fil fragile qui venait de se tisser.
Sa voix, lorsqu’elle reprit, se fit légèrement plus légère, presque complice, comme une ouverture prudente :
— Si ça t’ennuyait vraiment… tu serais déjà partie, non ?
Un mince sourire effleura ses lèvres. Pas moqueur. Pas provocateur. Juste une nuance plus douce, inhabituelle chez elle.
Puis elle se tourna vers la porte entrouverte de la serre. L’odeur de terre humide s’en échappait, mêlée à celle des plantes, dense et vivante. Elle fit un pas vers l’intérieur, s’arrêtant juste assez pour laisser à Stormiadora le choix de suivre.
L’atmosphère semblait avoir changé — pas apaisée, pas complètement — mais déplacée. Comme si quelque chose s’était ajusté entre elles, sans encore trouver son équilibre.
588 mots
C'est ton tour @Stormiadora Moonnight !
Son regard resta solidement ancré dans le sien, sans trembler, sans chercher d’échappatoire. Le froid qui émanait de la voix de Stormiadora semblait s’être glissé dans l’air lui-même, tendant l’espace entre elles comme une fine pellicule de glace.
Le silence qui suivit s’installa lentement, dense, presque vivant. Il n’était pas vide : il contenait tout ce qui venait de se jouer, tout ce qui avait été compris sans être dit. Adélaïde le laissa exister, ne cherchant pas à le briser trop vite. Puis, dans un mouvement calme, elle inclina légèrement la tête, reconnaissant la limite qui venait d’être posée.
Ses épaules se détendirent à peine, juste assez pour trahir un ajustement intérieur. Quand elle parla enfin, sa voix était posée, claire, débarrassée de toute pointe inutile.
— D’accord… je ne t’appellerai plus comme ça.
Il n’y avait aucune ironie dans ces mots. Juste une acceptation simple, presque sobre, mais qui marquait un tournant discret.
Un souffle parcourut les serres derrière elles, faisant vibrer les feuilles contre les vitres dans un léger tintement. Ce bruit doux accompagna la reprise d’Adélaïde, dont la voix s’abaissa légèrement, gagnant en gravité.
Elle expliqua, sans chercher à se justifier longuement, qu’elle n’avait pas voulu blesser. Et surtout, qu’elle refusait d’être associée à celles qui avaient pu mépriser Stormiadora. Cette idée semblait lui importer plus qu’elle ne l’aurait admis à voix haute.
Son regard glissa un instant ailleurs, comme happé par une pensée plus intime. Une mèche sombre effleura sa joue avant qu’elle ne relève les yeux. Lorsqu’elle retrouva Stormiadora, son expression avait changé : toujours fière, oui, mais plus directe, moins protégée.
Elle prit le temps de formuler ce qui rendait cet échange différent. Habituellement, les gens lui parlaient pour la flatter, la féliciter, ou simplement rester dans son sillage. Rien qui ne résiste vraiment. Rien qui ne la confronte.
Ici, c’était autre chose.
Stormiadora, par sa manière de répondre, par sa franchise presque tranchante, apportait une forme de résistance. Et cette résistance, loin de la contrarier, éveillait chez Adélaïde une attention plus vive, plus sincère.
Une légère lueur passa dans ses yeux, indéfinissable, quelque part entre curiosité et intensité maîtrisée.
Les mots, comprenait-elle mieux à cet instant, n’étaient pas égaux pour tous. Certains les utilisaient sans y penser. D’autres les portaient avec un poids réel. Et cette différence changeait tout.
Elle ajusta son sac sur son épaule, geste simple mais révélateur d’un passage à autre chose. Pourtant, elle resta encore là une seconde de plus, comme si elle refusait de couper trop brutalement ce fil fragile qui venait de se tisser.
Sa voix, lorsqu’elle reprit, se fit légèrement plus légère, presque complice, comme une ouverture prudente :
— Si ça t’ennuyait vraiment… tu serais déjà partie, non ?
Un mince sourire effleura ses lèvres. Pas moqueur. Pas provocateur. Juste une nuance plus douce, inhabituelle chez elle.
Puis elle se tourna vers la porte entrouverte de la serre. L’odeur de terre humide s’en échappait, mêlée à celle des plantes, dense et vivante. Elle fit un pas vers l’intérieur, s’arrêtant juste assez pour laisser à Stormiadora le choix de suivre.
L’atmosphère semblait avoir changé — pas apaisée, pas complètement — mais déplacée. Comme si quelque chose s’était ajusté entre elles, sans encore trouver son équilibre.
588 mots
C'est ton tour @Stormiadora Moonnight !
"Rester fidèle aux siens, avancer malgré la peur et ne jamais céder forge les plus grands."
Adélaïde de Boinot
8 juin 2026, 20:36
Super botanique à super rivalités
Le fait de voir mon ton devenir froid tout a coup perturbe la jeune fille face à moi, j'avais gagné mon coup, mais je n’ai laissé rien paraître. Je l'ai regardé droite dans les yeux. Elle me promit qu'elle ne m'appellerait plus comme ça. Et elle rajouta que si je m’ennuyais, pourquoi je n'étais pas partie. Cette fille commence à m'énerver elle ne provoquait et si je ripostais, je riposterais par les poings,car elle m'a vraiment énervé, ce qui est vraiment rare. Je l'ai regardé froidement et j’ai dis.
C'est toi qui m'ennuie pas la conversation. Et donc je ne vais pas partir j'ai un cours à assuré et moi au moins, je ne me vante pas de mes bonnes notes, tu apprendras à tes dépend que ce venté constamment, attire les problèmes."
J'avais dit ça, dans ton calme, histoire qu'elle comprenne que je ne me laissais pas faire. Ça m'énervait au plus profond du mois même, mais je ne dirai rien. Je continuerai d'avancer et de me taire, je l'ai regardée une dernière fois, puis je me suis détourné elle n'en valait vraiment pas la peine C'est vraiment une vantarde pour croire que tout le monde tourne autour d'elle. Elle croit vraiment que je m'intéresse, alors que c'est juste pour lui dire d'arrêter d'exciber ses notes devant tout le monde que je le lui ai adressé la parole.
C'est toi qui m'ennuie pas la conversation. Et donc je ne vais pas partir j'ai un cours à assuré et moi au moins, je ne me vante pas de mes bonnes notes, tu apprendras à tes dépend que ce venté constamment, attire les problèmes."
J'avais dit ça, dans ton calme, histoire qu'elle comprenne que je ne me laissais pas faire. Ça m'énervait au plus profond du mois même, mais je ne dirai rien. Je continuerai d'avancer et de me taire, je l'ai regardée une dernière fois, puis je me suis détourné elle n'en valait vraiment pas la peine C'est vraiment une vantarde pour croire que tout le monde tourne autour d'elle. Elle croit vraiment que je m'intéresse, alors que c'est juste pour lui dire d'arrêter d'exciber ses notes devant tout le monde que je le lui ai adressé la parole.