On dit pas "Acromentule" mais bien "Spiderman"
Un mercredi d'Avril 2050
@Eliott Faulkner
@Eliott Faulkner
Depuis le début du printemps, la vie est belle. Je ne dis pas qu'elle ne l'était pas avant mais avec le soleil qui montre son nez et les bourgeons qui s'invitent dans le parc de l'école, je suis plus heureux que jamais. Il est mercredi et je viens de terminer mes cours d'aujourd'hui, je peux enfin prendre un peu de temps pour moi. Je n'ai plus de devoirs dus pour cette semaine, pas d'exams pour lesquels je dois réviser, rien. Que moi, des comics et le soleil d'avril.
Je sors du château et marche vers le parc, deux comics de The Amazing Spiderman en main. Au programme, rien d'autre que lire n'est prévu et ça me semble parfait pour une journée de repos.
Je trouve rapidement un arbre qui me semble confortable et m'assois, le dos contre celui-ci. Je commence à lire sans vraiment arriver à m'arrêter. J'ai jamais compris pourquoi mais les bandes dessinées ont toujours eu ce don de ne jamais réussir à m'ennuyer. À chaque fois que j'en lis une, c'est comme si je fais partie intégrante de l'univers de celle-ci. Je m'imagine dans la peau d'un superhéros, faisant quelque chose pour aider les autres malgré mes propres problèmes. C'est si beau à dire, si dur à faire. Les comics idéalisent un peu la vie.
Je pense à cette idée là, celle de changer le monde, celle d'aider les autres. Ça semble beau, courageux. Mais comme je l'ai mentionné, les héros ont leurs propres problèmes et ne s'en occupent pas vraiment. Mes pensées se portent vers Hazel, vers mon père, vers les cris de ma mère. Vers la dernière discussion que j'ai eu avec eux avant qu'ils partent sans me dire aurevoir. Vers des choses que j'aimerais ignorer comme les superhéros ignorent leurs histoires personnelles. Je dépose ma BD au sol et me relève. La température est trop belle pour penser à des choses pareilles, voyons Jake... Profites un peu de ton printemps.
Je sors du château et marche vers le parc, deux comics de The Amazing Spiderman en main. Au programme, rien d'autre que lire n'est prévu et ça me semble parfait pour une journée de repos.
Je trouve rapidement un arbre qui me semble confortable et m'assois, le dos contre celui-ci. Je commence à lire sans vraiment arriver à m'arrêter. J'ai jamais compris pourquoi mais les bandes dessinées ont toujours eu ce don de ne jamais réussir à m'ennuyer. À chaque fois que j'en lis une, c'est comme si je fais partie intégrante de l'univers de celle-ci. Je m'imagine dans la peau d'un superhéros, faisant quelque chose pour aider les autres malgré mes propres problèmes. C'est si beau à dire, si dur à faire. Les comics idéalisent un peu la vie.
Je pense à cette idée là, celle de changer le monde, celle d'aider les autres. Ça semble beau, courageux. Mais comme je l'ai mentionné, les héros ont leurs propres problèmes et ne s'en occupent pas vraiment. Mes pensées se portent vers Hazel, vers mon père, vers les cris de ma mère. Vers la dernière discussion que j'ai eu avec eux avant qu'ils partent sans me dire aurevoir. Vers des choses que j'aimerais ignorer comme les superhéros ignorent leurs histoires personnelles. Je dépose ma BD au sol et me relève. La température est trop belle pour penser à des choses pareilles, voyons Jake... Profites un peu de ton printemps.
Premier post un peu dépressif, je compte sur toi pour faire monter la joie
Jakr, Jakie ou Jake, pour vous servir | 4A— non inscrit | #710f0f | Vampire du CB
On dit pas "Acromentule" mais bien "Spiderman"
Je ne savais pas trop ce que je faisais là, mains dans les poches, sifflotant un air pour accueillir les papillons. Mais j'étais bien. J'adore le printemps, quand il commence à faire beau et chaud et que c'est tellement agréable de se promener. Je ne savais pas ce que ça donnerait à Poudlard, et j'ai eu la drôle de surprise de constater que c'était comme partout ailleurs : doux et calme.
Mes pas me guidaient vers le grand arbre et je l'acceptais avec insouciance. Mais arrivé au lieu-dit, la place était prise. Je découvris qu'elle n'était pas prise par n'importe qui : c'était un grand Gryffondor qui était installé là. Je ne le connaissais pas, mais il tenait entre ses mains quelque chose qui suffit à faire la conversation sans même demander le moindre nom : un comics Spiderman.
Et c'est ce que je fis : je m'approcha de lui, insouciant comme jamais, ignorant tout autre chose, et je tenta de "faire la conversation".
— Wah, mais c'est Spiderman que tu lis ? C'est beaucoup trop cool, je savais pas qu'les sorciers lisaient ça ! Enfin, p'têtre que toi aussi t'es pas un sorcier... Enfin si, mais que avant t'en était pas un... Ou plutôt, j'veux dire... Bref, Né-Moldu quoi. Comme moi. Du coup, tu lis beaucoup de truc de super-héros comme ça ? C'est troooop bien les super-héros !
231 — @Jake Cavendish
Mes pas me guidaient vers le grand arbre et je l'acceptais avec insouciance. Mais arrivé au lieu-dit, la place était prise. Je découvris qu'elle n'était pas prise par n'importe qui : c'était un grand Gryffondor qui était installé là. Je ne le connaissais pas, mais il tenait entre ses mains quelque chose qui suffit à faire la conversation sans même demander le moindre nom : un comics Spiderman.
Et c'est ce que je fis : je m'approcha de lui, insouciant comme jamais, ignorant tout autre chose, et je tenta de "faire la conversation".
— Wah, mais c'est Spiderman que tu lis ? C'est beaucoup trop cool, je savais pas qu'les sorciers lisaient ça ! Enfin, p'têtre que toi aussi t'es pas un sorcier... Enfin si, mais que avant t'en était pas un... Ou plutôt, j'veux dire... Bref, Né-Moldu quoi. Comme moi. Du coup, tu lis beaucoup de truc de super-héros comme ça ? C'est troooop bien les super-héros !
231 — @Jake Cavendish
Bébé • Vampire de profession, département de la paperasse • Boursouflet de compagnie de Dieu • Mangeur de beurre cru • Gros rat (Radin Malin)