Make a man out of you
Un Samedi sur le mois d'Avril 2050,
Début d'après midi,
Quelques minutes après le repas.
Avec @Elijah Cooper.
S'il y avait une chose à mentionner à propos de Elijah Cooper était sa capacité surhumaine à disparaître de votre champ de vision après avoir cligné des yeux une seule et unique fois. Un instant, il était attablé avec les Poufsouffle, et la seconde d'après, il avait tout bonnement disparu. Envolé, évaporé dans l'espace. Aristide aurait juré que l'autre avait trouvé un moyen de transplaner à l'intérieur du château s'ils avaient été quelques années plus âgés.
Mais, pour le moment, force était d'avouer que Cooper avait simplement de plus longues jambes et une énergie qui rivalisait avec celle d'un enfant shooté au sucre quand Aristide prenait son temps à chaque pas. Il était forcément découragé : le Poufsouffle aurait eu le temps de traverser tout le château, voire même la moitié du pays quand lui se serait contenté de remettre correctement sa chemise dans son pantalon. C'était ce qu'il avait fait d'ailleurs, après s'être levé du banc de la table des bleus. Il avait défroissé sa chemise - pour peu qu'elle en ai eu besoin - et avait replacer ses manches correctement avant de se mettre à marcher vers la sortie. Un rythme un peu plus soutenu qu'à son habitude avait agité ses pieds, même si Aristide ne se serait jamais abaissé à courir. Déjà parce que c'était interdit dans les couloirs, et ensuite parce que courir signifiait suer, et suer signifiait qu'il lui faudrait retourner aux dortoirs pour se changer à moins d'avoir envie de se sentir à l'article de la mort pour le reste de la journée.
Evidemment, il avait perdu la trace du Poufsouffle dès le début et n'espérait pas le rattraper mais il pouvait toujours le retrouver. Premier arrêt : le parc. C'était l'endroit où il voyait Cooper le plus souvent. La majorité du temps, il l'apercevait simplement de loin, perché dans une des salles d'études et le regard vagabondant par la fenêtre. Aujourd'hui, cependant, il viendrait le trouver en personne afin de discuter. Une discussion de la plus haute importance que Aristide avait préparé dans son esprit depuis plusieurs semaines. Ce matin là, il avait même pensé à s'habiller avec ses vêtements de confort émotionnel : une jolie paire de Richelieu, un ensemble de bretelles et nœud papillon au léger motif floral accessoirisant son éternel trio pantalon-chemise-robe. En bref, il était paré pour la guerre psychologique, ça cela allait être un vrai carnage.
Il aurait limite eu envie d'emmener Astrid avec lui mais il avait eu peur de devoir fuir la scène en courant et de ne pas penser à la ramasser là où elle irait se cacher. Et abandonner sa pauvre grenouille au milieu du parc serait catastrophique alors il se contentait de faire tourner l'alliance de sa grand-mère à son doigt d'une main tremblante.
Prendre l'initiative dans une situation sociale, ce n'était pas son fort. Aristide préférait quand les autres venaient lui parler et s'occupaient de faire la conversation et son moment préféré de la journée était celui où personne n'avait envie de lui parler du tout. Ce moment existait, honnêtement, assez peu quand on était le meilleur ami de Nyxis Calderon, mais la jeune femme faisait partie d'une des rares personnes qui n'angoissaient pas Aristide. Ou pas trop.
Le Serdaigle entre les portes ouvertes du château et, une fois les pieds dans l'herbe, se mit à fureter de droite à gauche en essayant de rester discret. Un brun à casquette, probablement en train de sautiller dans tous les sens ou de rire fort, ça ne devrait pas être si difficile à trouver. Et s'il ne voyait personne au premier coup d'œil, c'était forcément que Cooper n'était pas dans le coin : impossible de le louper s'il y était.
Et, bingo, le Poufsouffle se trouvait non loin de là. Bien décidé à lui parler avant que sa confiance en soi ne s'évapore, Aristide se mit à trottiner légèrement derrière lui, un doigt fréquemment levé pour enfoncer correctement ses lunettes qui n'arrêtaient pas de glisser de son nez. Et Elijah marchait, marchait et marchait encore, s'éloignant plus vite que le Serdaigle n'arrivait à s'approcher. Finalement, le jeune homme prit une longue inspiration, se pinça l'avant bras gauche à travers sa chemise dans l'espoir que cela régulerait son anxiété et leva la voix : C-... Elijah ?
Une fille sur sa gauche fut la première à lever les yeux, et Aristide la regarda avec deux gros yeux ronds avant de rougir et de se remettre à trottiner afin d'atteindre l'autre garçon. J'ai besoin de... hm.. de ton aide. Si tu veux bien. il lâcha son bras et se mit à se mordiller les lèvres à la place. Enfin, si ça ne te dérange pas. Si tu as le temps. Et s'il ne l'avait pas, ce serait simple : Aristide ferait machine arrière et ne reparlerait plus jamais de cette histoire. Il abandonnerait son idée comme ses camarades de dortoir abandonnaient leurs chaussettes et ne manquerait pas de souhaiter ne plus jamais avoir à faire face à l'autre élève de sa promotion.
034f42 -> Ma couleur, que je mets ici pour la retrouver en sachant que j'oublierais que je l'ai mise ici.
Début d'après midi,
Quelques minutes après le repas.
Avec @Elijah Cooper.
S'il y avait une chose à mentionner à propos de Elijah Cooper était sa capacité surhumaine à disparaître de votre champ de vision après avoir cligné des yeux une seule et unique fois. Un instant, il était attablé avec les Poufsouffle, et la seconde d'après, il avait tout bonnement disparu. Envolé, évaporé dans l'espace. Aristide aurait juré que l'autre avait trouvé un moyen de transplaner à l'intérieur du château s'ils avaient été quelques années plus âgés.
Mais, pour le moment, force était d'avouer que Cooper avait simplement de plus longues jambes et une énergie qui rivalisait avec celle d'un enfant shooté au sucre quand Aristide prenait son temps à chaque pas. Il était forcément découragé : le Poufsouffle aurait eu le temps de traverser tout le château, voire même la moitié du pays quand lui se serait contenté de remettre correctement sa chemise dans son pantalon. C'était ce qu'il avait fait d'ailleurs, après s'être levé du banc de la table des bleus. Il avait défroissé sa chemise - pour peu qu'elle en ai eu besoin - et avait replacer ses manches correctement avant de se mettre à marcher vers la sortie. Un rythme un peu plus soutenu qu'à son habitude avait agité ses pieds, même si Aristide ne se serait jamais abaissé à courir. Déjà parce que c'était interdit dans les couloirs, et ensuite parce que courir signifiait suer, et suer signifiait qu'il lui faudrait retourner aux dortoirs pour se changer à moins d'avoir envie de se sentir à l'article de la mort pour le reste de la journée.
Evidemment, il avait perdu la trace du Poufsouffle dès le début et n'espérait pas le rattraper mais il pouvait toujours le retrouver. Premier arrêt : le parc. C'était l'endroit où il voyait Cooper le plus souvent. La majorité du temps, il l'apercevait simplement de loin, perché dans une des salles d'études et le regard vagabondant par la fenêtre. Aujourd'hui, cependant, il viendrait le trouver en personne afin de discuter. Une discussion de la plus haute importance que Aristide avait préparé dans son esprit depuis plusieurs semaines. Ce matin là, il avait même pensé à s'habiller avec ses vêtements de confort émotionnel : une jolie paire de Richelieu, un ensemble de bretelles et nœud papillon au léger motif floral accessoirisant son éternel trio pantalon-chemise-robe. En bref, il était paré pour la guerre psychologique, ça cela allait être un vrai carnage.
Il aurait limite eu envie d'emmener Astrid avec lui mais il avait eu peur de devoir fuir la scène en courant et de ne pas penser à la ramasser là où elle irait se cacher. Et abandonner sa pauvre grenouille au milieu du parc serait catastrophique alors il se contentait de faire tourner l'alliance de sa grand-mère à son doigt d'une main tremblante.
Prendre l'initiative dans une situation sociale, ce n'était pas son fort. Aristide préférait quand les autres venaient lui parler et s'occupaient de faire la conversation et son moment préféré de la journée était celui où personne n'avait envie de lui parler du tout. Ce moment existait, honnêtement, assez peu quand on était le meilleur ami de Nyxis Calderon, mais la jeune femme faisait partie d'une des rares personnes qui n'angoissaient pas Aristide. Ou pas trop.
Le Serdaigle entre les portes ouvertes du château et, une fois les pieds dans l'herbe, se mit à fureter de droite à gauche en essayant de rester discret. Un brun à casquette, probablement en train de sautiller dans tous les sens ou de rire fort, ça ne devrait pas être si difficile à trouver. Et s'il ne voyait personne au premier coup d'œil, c'était forcément que Cooper n'était pas dans le coin : impossible de le louper s'il y était.
Et, bingo, le Poufsouffle se trouvait non loin de là. Bien décidé à lui parler avant que sa confiance en soi ne s'évapore, Aristide se mit à trottiner légèrement derrière lui, un doigt fréquemment levé pour enfoncer correctement ses lunettes qui n'arrêtaient pas de glisser de son nez. Et Elijah marchait, marchait et marchait encore, s'éloignant plus vite que le Serdaigle n'arrivait à s'approcher. Finalement, le jeune homme prit une longue inspiration, se pinça l'avant bras gauche à travers sa chemise dans l'espoir que cela régulerait son anxiété et leva la voix : C-... Elijah ?
Une fille sur sa gauche fut la première à lever les yeux, et Aristide la regarda avec deux gros yeux ronds avant de rougir et de se remettre à trottiner afin d'atteindre l'autre garçon. J'ai besoin de... hm.. de ton aide. Si tu veux bien. il lâcha son bras et se mit à se mordiller les lèvres à la place. Enfin, si ça ne te dérange pas. Si tu as le temps. Et s'il ne l'avait pas, ce serait simple : Aristide ferait machine arrière et ne reparlerait plus jamais de cette histoire. Il abandonnerait son idée comme ses camarades de dortoir abandonnaient leurs chaussettes et ne manquerait pas de souhaiter ne plus jamais avoir à faire face à l'autre élève de sa promotion.
034f42 -> Ma couleur, que je mets ici pour la retrouver en sachant que j'oublierais que je l'ai mise ici.
Make a man out of you
Evidemment, un samedi après le repas, Elijah allait dehors. Le temps n'était toujours pas vraiment au beau fixe - mais ne l'était-il jamais en Ecosse, il se le demandait chaque année avant le retour des rayons timides du soleil. En attendant, il était bien décidé à profiter de la digestion pour s'entraîner un peu aux derniers sortilèges qu'ils avaient appris. A défaut d'être très doué - ou plutôt d'être très intéressé - par la théorie, les sortilèges en eux-mêmes trouvaient grâce à ses yeux parce que faire de la magie était toujours particulièrement amusant.
Connaissant cependant sa capacité de concentration proche de celle d'une moule, l'adolescent préférait s'éloigner de la majorité de ses camarades et trouver un coin désert du parc afin de s'entraîner sans se retrouver à aller discuter avec n'importe qui de n'importe quoi. Mais voilà qu'il se fit alpaguer par la dernière personne dont il pensait un jour entendre son nom dans sa bouche.
- Eli', reprit-il son camarade par réflexe tout en se tournant pour lui faire face.
Sa curiosité fut plus titillée encore lorsqu'Ari' annonça qu'il avait besoin de son aide. Qu'est-ce qu'un élève comme lui pouvait bien apporter à une tête comme Ari' ? Sa volonté de fer d'aller réviser ses sortilèges venait de s'écrouler toute entière devant son camarade de promotion, qu'il regardait désormais avec des yeux brillants d'excitation, imaginant déjà tout un tas de choses absolument improbables qu'il pourrait lui demander.
- Ben ouais carrément ! Si j'peux t'aider j'le fais Ari', c'est là pour ça les copains. Tu veux quoi ? demanda-t-il avec son naturel habituel.
Il ignorait visiblement qu'Ari' ne se considérait pas comme son copain. Après tout, puisqu'ils étaient dans la même promotion depuis quatre ans, ils étaient forcément copains aux yeux d'Elijah.
Connaissant cependant sa capacité de concentration proche de celle d'une moule, l'adolescent préférait s'éloigner de la majorité de ses camarades et trouver un coin désert du parc afin de s'entraîner sans se retrouver à aller discuter avec n'importe qui de n'importe quoi. Mais voilà qu'il se fit alpaguer par la dernière personne dont il pensait un jour entendre son nom dans sa bouche.
- Eli', reprit-il son camarade par réflexe tout en se tournant pour lui faire face.
Sa curiosité fut plus titillée encore lorsqu'Ari' annonça qu'il avait besoin de son aide. Qu'est-ce qu'un élève comme lui pouvait bien apporter à une tête comme Ari' ? Sa volonté de fer d'aller réviser ses sortilèges venait de s'écrouler toute entière devant son camarade de promotion, qu'il regardait désormais avec des yeux brillants d'excitation, imaginant déjà tout un tas de choses absolument improbables qu'il pourrait lui demander.
- Ben ouais carrément ! Si j'peux t'aider j'le fais Ari', c'est là pour ça les copains. Tu veux quoi ? demanda-t-il avec son naturel habituel.
Il ignorait visiblement qu'Ari' ne se considérait pas comme son copain. Après tout, puisqu'ils étaient dans la même promotion depuis quatre ans, ils étaient forcément copains aux yeux d'Elijah.
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050 - Reelijah 4ever - Prince des Flammes
Make a man out of you
Aristide était un jeune homme plein d'espoir. Il avait de l'espoir pour ses devoirs, de l'espoir que ses chemises restent blanches toute la journée et surtout de l'espoir que les gens oublient qu'ils lui avaient demandé d'utiliser un surnom si le Serdaigle ne l'utilisait jamais. Un espoir qui était, bien souvent, réduit en bouilli à la première phrase échangée avec un camarade de sa promotion. D'un côté, c'était agréable qu'ils soient tous, ou presque, des personnes incroyablement gentilles. De l'autre, Aristide n'était pas certain que son cœur supporterait trois autres années à devoir les côtoyer tous les jours. Malgré leur gentillesse à toute épreuve, Aristide ne pouvait pas s'empêcher de se poser des questions, une tonne, qui lui donnaient toujours un bagage d'anxiété plus lourd que le monde. Comment leur parler pour être certain qu'ils l'apprécient, mais sans qu'ils n'essaient de trop le faire sortir ? Comment faire, également pour ne pas paraître insistant, ou pire, donner l'impression de chercher l'amitié des gens alors que ceux-ci n'avaient probablement pas envie d'avoir quelque chose à faire avec le bigleux de service ? Est-ce que ses relations faisaient de lui quelqu'un de responsable, ou au contraire les professeurs pensaient ils qu'il s'entourait des mauvaises personnes ?
Des dizaines et des dizaines de questions qui tournaient dans sa tête à chaque fois qu'il prenait la parole, se mêlant à toutes les autres qui lui donnaient l'impression de ne jamais s'exprimer assez bien, assez fort, assez poliment. Jamais assez tout court. Alors, bien souvent, Aristide préférait se taire et rester tout seul, autant pour sa propre anxiété que par conviction que les autres s'amusaient bien mieux s'ils ne s'embêtaient pas d'un bagage supplémentaire.
Pourtant, Elijah lui plaisait bien. Il était gentil et même s'il ne cachait pas vraiment la façon dont il trouvait le Serdaigle un peu étrange - voire même beaucoup - il ne cherchait pas à se défaire de sa compagnie quand il arrivait à l'attraper. Et puis, même si c'était un peu méchant de le penser et que l'idée même d'avoir réfléchi à ça le hanterait cette nuit, Aristide trouvait le Poufsouffle simplement trop simplet pour être méchant. Il avait l'air d'attraper au passage les quelques idées qui naissaient dans son esprit avant qu'elles ne s'enfuient et ne les gardait jamais suffisamment longtemps dans les mains pour en sortir autre chose qu'une énergie débordante et 45 activités à la seconde. Le petit Griffiths doutait même qu'il puisse être méchant tout court. Probablement que la colère fonctionnait comme tout le reste chez lui : arrivant rapidement et repartant avant même qu'il puisse véritablement l'emmagasiner. Pour cette capacité merveilleuse à avoir une tête à moitié vide, Aristide appréciait bien Elijah. Enfin, quand il n'en avait pas une peur panique, donc, quand Elijah ne se mettait pas en tête de l'impliquer dans une activité quelconque.
C'était rare, honnêtement, car en dehors de ça, les deux papotaient assez peu.
Aristide bomba le torse légèrement, se redressant de toute sa hauteur afin de paraître un peu plus imposant dans l'espoir que cela dénouerait le nœud de mots qui lui barrait la gorge. Il avait fait le plus dur en venant discuter avec Elijah. Il était sorti de son programme de base, avait haussé la voix et avait même trottiné, choque qu'il ne faisait quasiment jamais. En somme, que de nouvelles choses qu'il avait bravé avec tout le courage qu'on pouvait attendre d'un élève de Serdaigle que le Choixpeau n'aurait jamais imaginé envoyé à Gryffondor même dans dix ans.
Ne restait donc que la honte pour l'empêcher de parler, tenace et particulièrement difficile à éviter. Eli. Commence-il comme pour lui montrer qu'il l'a écouté - car, après-tout, c'est un bon élève, et l'autre doit le penser aussi pour accepter de devenir une sorte de mentor un peu bizarre pour lui. Je... hm... eh bien... Merci ? Tout d'abord. Dit-il en se triturant les doigts. Il regarde quelques secondes autour de lui, vérifiant que les autres élèves ne sont pas à portée de voix, et finit par se rapprocher de quelques pas quand même histoire d'être sûr. Puis, il reprend la parole, les joues de plus en plus rouges à chaque mot. Certains garçons de mon dortoir ont parlé de.. euhm... Mon manque de virilité. Affligeant, pour reprendre un d'eux. Pas que cela ait dérangé Aristide, qui pensait jusqu'à maintenant que porter des bretelles faisait de lui un véritable gentlemen en opposition à tous ses camarades qui portaient des pantalons de sport le week-end. Mais... Et, euh.... Je suis l'héritier de ma famille. Oui, enfin... enfin oui, voilà, l'héritier et... ma petite sœur et moi avons cinq ans d'écart.
Il avait l'impression de s'empêtrer dans ses explications, ayant pratiquement oublié le début de sa phrase avant d'arriver à en expliquer la fin. Et ça lui donnait envie de pleurer, évidemment, parce qu'il dépassait largement son quota de mots habituels. Les lèvres tremblantes, il se fit cependant violence afin de continuer son explication, la voix plus rapide que précédemment dans l'espoir de finir plus rapidement et de pouvoir mourir de honte en paix après tout cela. Elle va entrer à Poudlard l'année prochaine et il est de mon devoir de.. euh.. d'être un bon modèle de grand frère et d'héritier pour elle. Sauf que.. euh.. j'ai.. peut-être un peu peur qu'elle ne prenne pour exemple les autres jeunes hommes de Poudlard qui sont... Comment dire ça sans expliquer qu'il les trouvait pour la plupart idiot et très mal habillés ? Plus.. euh... Virils ? Une fois que son visage eut prit la dernière teinte de rouge qui était possible sans qu'il ne s'évanouisse, il ajouta presque sans faire de pause entre chaque mot : En fait j'ai besoin d'être un peu plus un vrai garçon. Il se frotta la nuque et ajouta, la voix serrée : Nos camarades ne tarissent pas d'éloges sur euh... ta masculinité ? Je suppose ? Donc... si tu pouvais m'enterrer maintenant et qu'on n'en parle plus. N'ajouta-t-il pas même en ayant très envie.
034f42 -> Ma couleur, que je mets ici pour la retrouver en sachant que j'oublierais que je l'ai mise ici.
Des dizaines et des dizaines de questions qui tournaient dans sa tête à chaque fois qu'il prenait la parole, se mêlant à toutes les autres qui lui donnaient l'impression de ne jamais s'exprimer assez bien, assez fort, assez poliment. Jamais assez tout court. Alors, bien souvent, Aristide préférait se taire et rester tout seul, autant pour sa propre anxiété que par conviction que les autres s'amusaient bien mieux s'ils ne s'embêtaient pas d'un bagage supplémentaire.
Pourtant, Elijah lui plaisait bien. Il était gentil et même s'il ne cachait pas vraiment la façon dont il trouvait le Serdaigle un peu étrange - voire même beaucoup - il ne cherchait pas à se défaire de sa compagnie quand il arrivait à l'attraper. Et puis, même si c'était un peu méchant de le penser et que l'idée même d'avoir réfléchi à ça le hanterait cette nuit, Aristide trouvait le Poufsouffle simplement trop simplet pour être méchant. Il avait l'air d'attraper au passage les quelques idées qui naissaient dans son esprit avant qu'elles ne s'enfuient et ne les gardait jamais suffisamment longtemps dans les mains pour en sortir autre chose qu'une énergie débordante et 45 activités à la seconde. Le petit Griffiths doutait même qu'il puisse être méchant tout court. Probablement que la colère fonctionnait comme tout le reste chez lui : arrivant rapidement et repartant avant même qu'il puisse véritablement l'emmagasiner. Pour cette capacité merveilleuse à avoir une tête à moitié vide, Aristide appréciait bien Elijah. Enfin, quand il n'en avait pas une peur panique, donc, quand Elijah ne se mettait pas en tête de l'impliquer dans une activité quelconque.
C'était rare, honnêtement, car en dehors de ça, les deux papotaient assez peu.
Aristide bomba le torse légèrement, se redressant de toute sa hauteur afin de paraître un peu plus imposant dans l'espoir que cela dénouerait le nœud de mots qui lui barrait la gorge. Il avait fait le plus dur en venant discuter avec Elijah. Il était sorti de son programme de base, avait haussé la voix et avait même trottiné, choque qu'il ne faisait quasiment jamais. En somme, que de nouvelles choses qu'il avait bravé avec tout le courage qu'on pouvait attendre d'un élève de Serdaigle que le Choixpeau n'aurait jamais imaginé envoyé à Gryffondor même dans dix ans.
Ne restait donc que la honte pour l'empêcher de parler, tenace et particulièrement difficile à éviter. Eli. Commence-il comme pour lui montrer qu'il l'a écouté - car, après-tout, c'est un bon élève, et l'autre doit le penser aussi pour accepter de devenir une sorte de mentor un peu bizarre pour lui. Je... hm... eh bien... Merci ? Tout d'abord. Dit-il en se triturant les doigts. Il regarde quelques secondes autour de lui, vérifiant que les autres élèves ne sont pas à portée de voix, et finit par se rapprocher de quelques pas quand même histoire d'être sûr. Puis, il reprend la parole, les joues de plus en plus rouges à chaque mot. Certains garçons de mon dortoir ont parlé de.. euhm... Mon manque de virilité. Affligeant, pour reprendre un d'eux. Pas que cela ait dérangé Aristide, qui pensait jusqu'à maintenant que porter des bretelles faisait de lui un véritable gentlemen en opposition à tous ses camarades qui portaient des pantalons de sport le week-end. Mais... Et, euh.... Je suis l'héritier de ma famille. Oui, enfin... enfin oui, voilà, l'héritier et... ma petite sœur et moi avons cinq ans d'écart.
Il avait l'impression de s'empêtrer dans ses explications, ayant pratiquement oublié le début de sa phrase avant d'arriver à en expliquer la fin. Et ça lui donnait envie de pleurer, évidemment, parce qu'il dépassait largement son quota de mots habituels. Les lèvres tremblantes, il se fit cependant violence afin de continuer son explication, la voix plus rapide que précédemment dans l'espoir de finir plus rapidement et de pouvoir mourir de honte en paix après tout cela. Elle va entrer à Poudlard l'année prochaine et il est de mon devoir de.. euh.. d'être un bon modèle de grand frère et d'héritier pour elle. Sauf que.. euh.. j'ai.. peut-être un peu peur qu'elle ne prenne pour exemple les autres jeunes hommes de Poudlard qui sont... Comment dire ça sans expliquer qu'il les trouvait pour la plupart idiot et très mal habillés ? Plus.. euh... Virils ? Une fois que son visage eut prit la dernière teinte de rouge qui était possible sans qu'il ne s'évanouisse, il ajouta presque sans faire de pause entre chaque mot : En fait j'ai besoin d'être un peu plus un vrai garçon. Il se frotta la nuque et ajouta, la voix serrée : Nos camarades ne tarissent pas d'éloges sur euh... ta masculinité ? Je suppose ? Donc... si tu pouvais m'enterrer maintenant et qu'on n'en parle plus. N'ajouta-t-il pas même en ayant très envie.
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Elijah ne put s'empêcher de hausser un sourcil en voyant Aristide bomber le torse devant lui. Voilà bien un geste qu'il était à peu près persuadé de ne jamais l'avoir vu faire auparavant. La preuve, il lui paraissait pleinement déplacé chez le Serdaigle, alors même que lui avait tendance à le faire naturellement très souvent. Cela aurait sans doute dû lui mettre la puce à l'oreille concernant la demande insolite qui allait suivre, mais au fond, rien n'aurait pu le préparer à cela.
Alors curieux comme il était, il se contenta d'écouter les explications de son camarade, incapable de voir où il voulait en venir en lui expliquant sa différence d'âge avec sa soeur et son évident manque de virilité. Lui ne l'aurait pas qualifié d'affligeant cependant, il était, tout simplement, et ça ne lui posait en soi aucun problème : il ne voyait tout simplement pas Aristide comme un vrai garçon. Ni même comme une fille d'ailleurs. Il le voyait simplement comme un Serdaigle très intelligent à lunettes, un peu bizarre sur les bords. Bref, l'Aristide était une espèce à part entière selon les critères elijiens.
Il trouvait cependant particulièrement mignon qu'il voulût être un modèle pour sa petite soeur, et se mit à sourire un peu niaisement en entendant cela. Et il aurait pu tiquer sur le fait qu'Aristide lui demandait de faire de lui un vrai garçon, mais au lieu de cela, il ne retint qu'une chose : leurs camarades parlaient de sa masculinité ! Ben ça alors, il devait avoir sacrément la classe pour passer ainsi pour un modèle à suivre pour être un vrai homme ! Pour sûr que Gareth serait drôlement fier de lui.
Ce fut donc au tour d'Elijah de bomber fièrement le torse, tandis qu'un sourire joyeux s'étira d'une oreille à l'autre, faisant ressortir la blancheur de ses dents sur sa peau hâlée, tout autant que des adorables petites fossettes.
- Attends sérieux ? Genre ils disent quoi ? Que j'suis grave un mec stylé et tout, ah ouais ? Genre ils me trouvent cool ? Ou juste super masculin ? C'est vrai que j'suis un bonhomme, t'as vu ! J'suis même musclé et tout ! annonça-t-il en montrant ses biceps bandés à son camarade. Vas-y tu peux toucher si tu veux ! Les filles elles aiment trop les mecs musclés !
Elijah était totalement aux anges, bien content de pouvoir partager cette petite fierté personnelle avec son copain. Soudainement, son visage s'éclaira, comme prit d'une illumination.
- Ben voilà ! C'est ça qu'il faut faire si tu veux devenir un vrai mec ! Faut que tu te muscles ! Si tu veux tu peux venir t'entraîner avec moi tous les matins ! Tu vas voir c'est trop bien de faire du sport et tout !
Il était tout simplement un génie.
Alors curieux comme il était, il se contenta d'écouter les explications de son camarade, incapable de voir où il voulait en venir en lui expliquant sa différence d'âge avec sa soeur et son évident manque de virilité. Lui ne l'aurait pas qualifié d'affligeant cependant, il était, tout simplement, et ça ne lui posait en soi aucun problème : il ne voyait tout simplement pas Aristide comme un vrai garçon. Ni même comme une fille d'ailleurs. Il le voyait simplement comme un Serdaigle très intelligent à lunettes, un peu bizarre sur les bords. Bref, l'Aristide était une espèce à part entière selon les critères elijiens.
Il trouvait cependant particulièrement mignon qu'il voulût être un modèle pour sa petite soeur, et se mit à sourire un peu niaisement en entendant cela. Et il aurait pu tiquer sur le fait qu'Aristide lui demandait de faire de lui un vrai garçon, mais au lieu de cela, il ne retint qu'une chose : leurs camarades parlaient de sa masculinité ! Ben ça alors, il devait avoir sacrément la classe pour passer ainsi pour un modèle à suivre pour être un vrai homme ! Pour sûr que Gareth serait drôlement fier de lui.
Ce fut donc au tour d'Elijah de bomber fièrement le torse, tandis qu'un sourire joyeux s'étira d'une oreille à l'autre, faisant ressortir la blancheur de ses dents sur sa peau hâlée, tout autant que des adorables petites fossettes.
- Attends sérieux ? Genre ils disent quoi ? Que j'suis grave un mec stylé et tout, ah ouais ? Genre ils me trouvent cool ? Ou juste super masculin ? C'est vrai que j'suis un bonhomme, t'as vu ! J'suis même musclé et tout ! annonça-t-il en montrant ses biceps bandés à son camarade. Vas-y tu peux toucher si tu veux ! Les filles elles aiment trop les mecs musclés !
Elijah était totalement aux anges, bien content de pouvoir partager cette petite fierté personnelle avec son copain. Soudainement, son visage s'éclaira, comme prit d'une illumination.
- Ben voilà ! C'est ça qu'il faut faire si tu veux devenir un vrai mec ! Faut que tu te muscles ! Si tu veux tu peux venir t'entraîner avec moi tous les matins ! Tu vas voir c'est trop bien de faire du sport et tout !
Il était tout simplement un génie.
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050 - Reelijah 4ever - Prince des Flammes
Make a man out of you
Parfois - souvent, en fait - Aristide se demandait s'il était possible de s'évanouir d'un mélange de stress et de gêne. Probablement que oui, d'ailleurs, alors il était bien content que, dans son malheur général, son corps ait apprit à gérer ces émotions à peu près correctement. Sinon, il lui était évident qu'il s'évanouirait toutes les quelques heures ce qui, on l'entendait, devait être très peu agréable et rendre la vie un peu plus difficile à vivre. Déjà qu'Aristide considérait que la vie était difficile tout court, il n'imaginait pas comment ce serait d'avoir encore plus de mal. Toujours est-il que la pensée lui apparut à nouveau à l'instant même où Elijah afficha un sourire plus large que celui qu'il arborait habituellement. Il se demanda s'il avait dit quelque chose de mal, ou fait une référence mal placée sans le vouloir, ou s'il avait dit quelque chose d'idiot et que son ami se moquait de lui. Et toutes ces questions à peu près au même moment ce qui ne laissait dans sa tête que la sensation très persistante d'être l'équivalent d'un vers de terre de la communication. Quelque chose d'un peu visqueux, d'utile mais qu'on ne voulait pas voir à la surface.
Peut-être qu'il deviendrait mineur dans le monde des sorciers. Il devait bien y en avoir pour récupérer quelques cailloux, et alors Aristide deviendrait l'un deux et embrasserait totalement sa vie de vers de terre sous le sol. Il serait un bien piètre mineur, fin et gringalet comme il était mais cela semblait largement plus viable que toutes les autres idées qu'il ai jamais eu pour son métier futur et qui impliquaient toujours de devoir parler à des gens qui n'étaient ni des portraits, ni des fantômes. Qui impliquaient de parler à de vrais gens vivants.
Le Serdaigle s'apprêtait à s'excuser - et, horreur, à couper la parole à son camarade - quand celui-ci reprit la parole. Aristide essaya de suivre ses raisonnements ainsi que ses remarques mais il fallait avouer qu'Elijah n'était pas la personne la plus facile à suivre, et peut-être tout l'inverse, même. Mais bon, le jeune anglais s'essayait à l'exercice car arrêter d'écouter quelqu'un n'était déjà pas très poli, mais encore moins quand c'était vous qui étiez venu le voir pour lui demander conseil. Et Aristide était à peu près suffisamment désespérer pour pouvoir lui faire une accolade si Elijah avait jugé bon de lui en offrir une, c'était dire le niveau.
Euh dit-il de manière particulièrement éloquente avant de se rapprocher de son camarade pour poser sa main sur son biceps. Histoire de lui donner l'impression qu'il savait quoi chercher et quoi regarder précisément, il pressa un peu son muscle et hocha la tête d'un air aussi assuré qu'il le pouvait. Et puis, il récupéra sa main pour lui-même et dû se faire violence pour ne pas l'essuyer sur un des petits mouchoirs cachés dans ses poches. Il aurait préféré garder ses mains pour lui, mais il avait préféré la jouer sécuritaire et ne pas vexer l'autre qui avait eu l'air particulièrement enthousiaste à l'idée de laisser Aristide tâter ses muscles. En fait, le Serdaigle n'avait pas vraiment compris s'il avait s'agit d'une simple proposition, d'un ordre ou d'un test de sa propre virilité. Si ça avait été un test, il espérait l'avoir réussi. Et puis, si ça n'avait été qu'une simple proposition, sûrement son geste avait-il fait plaisir au Poufsouffle. Alors, il avait valu le coup. A peu près.
Ils disent... Un peu tout ça, oui. Et que tu es... Populaire ? Oui, c'est ça. Populaire. Le brun aurait pu ajouter que lui-même le trouvait très charismatique mais il avait peur qu'Elijah en soit si heureux qu'il décide de lui faire un câlin. Et si tâter son biceps avait été une épreuve mentale, et qu'il s'était préparé mentalement à une accolade, il n'était pas certain de réellement survivre à un câlin. Je te trouve effectivement très musclé. Ajouta-t-il inutilement sans avoir pleinement conscience du degré de muscle que quelqu'un devait avoir pour être très musclé. Elijah avait plus de muscles que lui, alors c'était peut-être ça la limite, mais elle serait bien basse.
Il se figea comme un cerf prit dans les phares quand le jaune et noir annonça son idée. Faire du sport ? S'entraîner ? Suer, et toutes ces choses, et dehors en plus ? Là où il pouvait tomber, ou glisser, ou même croiser quelqu'un pendant qu'il serait tout transpirant ? Et juste être tout transpirant et sentir un de ses rares tee-shirt lui coller à la peau ? Mettre un tee-shirt, tout court !
Plutôt mou- commença-t-il d'une voix très abrupte, presque sèche avant de se reprendre et de fermer la bouche avec un claquement de dents sonore. Non, il ne pouvait pas dire ça comme ça, ce n'était pas sérieux et pas très respectueux non plus. Et Aristide Griffiths ne devait pas être autre chose que respectueux, c'était la règle.
Il prit une longue inspiration puis retira ses lunettes afin de les essuyer avec un petit mouchoir récupéré de sa poche. Le fait d'avoir les mains occupées et d'avoir trouvé une excuse pour ne pas répondre tout de suite lui permit de rassembler ses idées. Quand il remit enfin ses culs de bouteille sur son nez, il était à peu près calme ou en tout cas plus à deux doigts de tomber dans le désespoir le plus total.
Aristide se racla la gorge, passa sa langue sur ses lèvres et demanda d'une petite voix : Quand tu parles d'entraînement, tu parles de... euh.. Courir ? Pour de vrai ? Il observa autour de lui, souhaitant ardemment disparaître dans le sol et ajouta : C'est obligatoire ? d'un ton suppliant.
034f42 -> Ma couleur, que je mets ici pour la retrouver en sachant que j'oublierais que je l'ai mise ici.
Peut-être qu'il deviendrait mineur dans le monde des sorciers. Il devait bien y en avoir pour récupérer quelques cailloux, et alors Aristide deviendrait l'un deux et embrasserait totalement sa vie de vers de terre sous le sol. Il serait un bien piètre mineur, fin et gringalet comme il était mais cela semblait largement plus viable que toutes les autres idées qu'il ai jamais eu pour son métier futur et qui impliquaient toujours de devoir parler à des gens qui n'étaient ni des portraits, ni des fantômes. Qui impliquaient de parler à de vrais gens vivants.
Le Serdaigle s'apprêtait à s'excuser - et, horreur, à couper la parole à son camarade - quand celui-ci reprit la parole. Aristide essaya de suivre ses raisonnements ainsi que ses remarques mais il fallait avouer qu'Elijah n'était pas la personne la plus facile à suivre, et peut-être tout l'inverse, même. Mais bon, le jeune anglais s'essayait à l'exercice car arrêter d'écouter quelqu'un n'était déjà pas très poli, mais encore moins quand c'était vous qui étiez venu le voir pour lui demander conseil. Et Aristide était à peu près suffisamment désespérer pour pouvoir lui faire une accolade si Elijah avait jugé bon de lui en offrir une, c'était dire le niveau.
Euh dit-il de manière particulièrement éloquente avant de se rapprocher de son camarade pour poser sa main sur son biceps. Histoire de lui donner l'impression qu'il savait quoi chercher et quoi regarder précisément, il pressa un peu son muscle et hocha la tête d'un air aussi assuré qu'il le pouvait. Et puis, il récupéra sa main pour lui-même et dû se faire violence pour ne pas l'essuyer sur un des petits mouchoirs cachés dans ses poches. Il aurait préféré garder ses mains pour lui, mais il avait préféré la jouer sécuritaire et ne pas vexer l'autre qui avait eu l'air particulièrement enthousiaste à l'idée de laisser Aristide tâter ses muscles. En fait, le Serdaigle n'avait pas vraiment compris s'il avait s'agit d'une simple proposition, d'un ordre ou d'un test de sa propre virilité. Si ça avait été un test, il espérait l'avoir réussi. Et puis, si ça n'avait été qu'une simple proposition, sûrement son geste avait-il fait plaisir au Poufsouffle. Alors, il avait valu le coup. A peu près.
Ils disent... Un peu tout ça, oui. Et que tu es... Populaire ? Oui, c'est ça. Populaire. Le brun aurait pu ajouter que lui-même le trouvait très charismatique mais il avait peur qu'Elijah en soit si heureux qu'il décide de lui faire un câlin. Et si tâter son biceps avait été une épreuve mentale, et qu'il s'était préparé mentalement à une accolade, il n'était pas certain de réellement survivre à un câlin. Je te trouve effectivement très musclé. Ajouta-t-il inutilement sans avoir pleinement conscience du degré de muscle que quelqu'un devait avoir pour être très musclé. Elijah avait plus de muscles que lui, alors c'était peut-être ça la limite, mais elle serait bien basse.
Il se figea comme un cerf prit dans les phares quand le jaune et noir annonça son idée. Faire du sport ? S'entraîner ? Suer, et toutes ces choses, et dehors en plus ? Là où il pouvait tomber, ou glisser, ou même croiser quelqu'un pendant qu'il serait tout transpirant ? Et juste être tout transpirant et sentir un de ses rares tee-shirt lui coller à la peau ? Mettre un tee-shirt, tout court !
Plutôt mou- commença-t-il d'une voix très abrupte, presque sèche avant de se reprendre et de fermer la bouche avec un claquement de dents sonore. Non, il ne pouvait pas dire ça comme ça, ce n'était pas sérieux et pas très respectueux non plus. Et Aristide Griffiths ne devait pas être autre chose que respectueux, c'était la règle.
Il prit une longue inspiration puis retira ses lunettes afin de les essuyer avec un petit mouchoir récupéré de sa poche. Le fait d'avoir les mains occupées et d'avoir trouvé une excuse pour ne pas répondre tout de suite lui permit de rassembler ses idées. Quand il remit enfin ses culs de bouteille sur son nez, il était à peu près calme ou en tout cas plus à deux doigts de tomber dans le désespoir le plus total.
Aristide se racla la gorge, passa sa langue sur ses lèvres et demanda d'une petite voix : Quand tu parles d'entraînement, tu parles de... euh.. Courir ? Pour de vrai ? Il observa autour de lui, souhaitant ardemment disparaître dans le sol et ajouta : C'est obligatoire ? d'un ton suppliant.
034f42 -> Ma couleur, que je mets ici pour la retrouver en sachant que j'oublierais que je l'ai mise ici.
Make a man out of you
Elijah était très fier de ses muscles, aussi ne se fit-il pas prier pour contracter autant que possible ses biceps lorsqu'Aristide se laissa aller à les toucher. Il n'avait pas l'air de savoir bien ce qu'il devait chercher, mais pour sûr qu'il était particulièrement impressionné par la dureté de ses muscles de béton - comment pourrait-il en être autrement ?
En entendant le mot "populaire", le sourire de l'adolescent s'élargit plus encore. Décidément, Aristide savait trouver les mots adéquats pour le flatter. Il espérait qu'il ne disait là que toute la vérité et rien que la vérité, parce qu'il serait bien déçu de constater qu'il n'était finalement pas si populaire que cela alors même qu'il faisait tout pour que ce fût le cas. Populaire et très musclé, donc. Parfait, Aristide n'était peut-être pas si bizarre que cela. En tous cas, il venait de marquer de sacrés points auprès du Poufsouffle.
Evidemment, lorsqu'il mentionne le sport, à aucun moment il ne s'était dit qu'Ari n'avait pas eu le temps de finir sa phrase. Il était absolument évident que ce dernier venait simplement de se rendre compte que ses propres muscles étaient plutôt mous, et que donc faire du sport était effectivement le meilleur moyen au monde de faire de lui un homme. Comme quoi, il était très éveillé, derrière ses petites lunettes et son air de premier de la classe.
Il allait cependant devoir apprendre à parler en même temps qu'il essuyait ses lunettes, parce qu'il laissait Elijah trépigner devant lui, incapable de tenir en place plus longtemps, surtout après une promesse sportive. Il haussa un sourcil à la mention d'obligatoire.
- Bah euh... J'sais pas tu veux devenir viril ou pas ? Parce que si tu veux devenir un vrai mec, ben tu dois être musclé. Ou alors avoir de la barbe, mais ça c'est vachement plus chaud. 'Fin genre moi, j'en ai pas, et pis toi non plus, du coup vaut mieux miser sur les muscles tu vois. Ah ouais pis la confiance aussi. Faut que t'apprennes à avoir confiance en toi. Genre parler fort devant les gens et tout. Pis faire des grands gestes, pour qu'on te voit. Parce que des fois, ben on te voit pas presque. Genre c'est un coup à t'oublier. Mais un vrai mec on l'oublie pas, tu vois !
Elijah prenait visiblement son rôle de professeur très à coeur. A un tel point qu'il posa ses deux main sur les épaules d'Ari', comme pour les lui redresser.
- Faut te tenir fièrement ! Pas comme avec un balai dans les fesses hein, mais genre... Faut montrer qu't'as peur de rien tu vois ?
Il était apparemment très important qu'il vît.
En entendant le mot "populaire", le sourire de l'adolescent s'élargit plus encore. Décidément, Aristide savait trouver les mots adéquats pour le flatter. Il espérait qu'il ne disait là que toute la vérité et rien que la vérité, parce qu'il serait bien déçu de constater qu'il n'était finalement pas si populaire que cela alors même qu'il faisait tout pour que ce fût le cas. Populaire et très musclé, donc. Parfait, Aristide n'était peut-être pas si bizarre que cela. En tous cas, il venait de marquer de sacrés points auprès du Poufsouffle.
Evidemment, lorsqu'il mentionne le sport, à aucun moment il ne s'était dit qu'Ari n'avait pas eu le temps de finir sa phrase. Il était absolument évident que ce dernier venait simplement de se rendre compte que ses propres muscles étaient plutôt mous, et que donc faire du sport était effectivement le meilleur moyen au monde de faire de lui un homme. Comme quoi, il était très éveillé, derrière ses petites lunettes et son air de premier de la classe.
Il allait cependant devoir apprendre à parler en même temps qu'il essuyait ses lunettes, parce qu'il laissait Elijah trépigner devant lui, incapable de tenir en place plus longtemps, surtout après une promesse sportive. Il haussa un sourcil à la mention d'obligatoire.
- Bah euh... J'sais pas tu veux devenir viril ou pas ? Parce que si tu veux devenir un vrai mec, ben tu dois être musclé. Ou alors avoir de la barbe, mais ça c'est vachement plus chaud. 'Fin genre moi, j'en ai pas, et pis toi non plus, du coup vaut mieux miser sur les muscles tu vois. Ah ouais pis la confiance aussi. Faut que t'apprennes à avoir confiance en toi. Genre parler fort devant les gens et tout. Pis faire des grands gestes, pour qu'on te voit. Parce que des fois, ben on te voit pas presque. Genre c'est un coup à t'oublier. Mais un vrai mec on l'oublie pas, tu vois !
Elijah prenait visiblement son rôle de professeur très à coeur. A un tel point qu'il posa ses deux main sur les épaules d'Ari', comme pour les lui redresser.
- Faut te tenir fièrement ! Pas comme avec un balai dans les fesses hein, mais genre... Faut montrer qu't'as peur de rien tu vois ?
Il était apparemment très important qu'il vît.
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050 - Reelijah 4ever - Prince des Flammes