Rumeurs, rumeurs, rumeurs...
Alaric n'était pas vraiment dans son assiette, ces temps-ci. En même temps, vu ce qu'il s'était passé il y a deux jours dans les toilettes abandonnées pendant la Saint-Patrick... C'était assez compréhensible. Il avait même demandé un rendez-vous au psychomage d'urgence le lendemain, mais, malgré ça, les images de lui et du Poufsouffles dépassaient en permanence dans sa tête. Certes, ce n'était pas la pire chose à laquelle il aurait penser, entre son rire magnifique, ou ses cheveux frisés bruns, et son visage si... Bref. Il l'avait en boucle dans la tête.Dimanche 19 mars 2051 - 6h36
Avec @Artamiel Saul
Mais ce n'était pas bon. Et il le savait. Très bientôt, il en parlerait à Rosie, mais, pour le moment, il avait du mal à évaluer le problème... D'abord, c'était un sang-mêlé, alors par principe, il n'aurait même pas du l'approcher, ou lui parler, selon ses parents, du moins. Et les décevoir de cette manière serait tout simplement... Inacceptable. Inimaginable. Et puis, il y avait Rosie. Comment allait-elle réagir? Il ne pouvait pas perdre son amie.
Mais, le pire, et ce qui l'angoissait le plus en ce moment, bizarrement, c'était l'orientation sexuelle. D'abord, celle du Poufsouffle, bien qu'il ait entendu des rumeurs, cela restait infondé... C'était bien le principe d'une rumeur. Et puis, bon, si il l'était... Il préfèrerait sûrement sortir avec un autre abruti de poufsouffle qui lui ressemblerait plus comme Eliott Faul- Fok-... Peu importe, plutôt que lui, un pauvre mec de Serpentard bon à pleurer dans ses bras puis à le mépriser à cause de son sang la seconde qui suit.
C'est pour ça que ce matin, il s'était levé très tôt et avait filé dans les toilettes abandonnées. Avait-il rêvé? Est-ce que tout ça c'était vraiment passé? Peut être qu'il l'idéalisait un peu, non? Entre le fait qu'il soit vraiment resté, ou encore qu'il lui ait essuyé une larme sur la joue... Et puis, comment il a rougit... Non, c'était forcément un peu idéalisé, pas vrai? C'était quand même sacrément suspicieux comme réaction. Même en admettant qu'il n'était pas gay. Mais les rumeurs mentaient, c'était bien connu. Et le jour où une rumeur serait vraie, alors il pourrait bien essayer de croire aux autres. Mais pour le moment, il valait mieux qu'il arrête d'y penser.
371 mots
Voilà, entres quand tu veux l'ami
Avec mention d'@Elam Thomais (qui ça étonne???)
Voilà, entres quand tu veux l'ami
Avec mention d'@Elam Thomais (qui ça étonne???)
Alaric Blackwood-Thomais, Prince des gnomes, Diplodocus, Cafard, Amateur de chocolat, Poil de carotte
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
Rumeurs, rumeurs, rumeurs...
Réveillé depuis une bonne quarantaine de minutes, il ne m'a pas fallu beaucoup de temps avant de sortir de la salle commune, souvent étouffante le week-end, de par la présence plus nombreuse des élèves. Après tout, c’est le moment où la plupart veulent simplement profiter des uns des autres, en restant confortablement assis dans les fauteuils en velours devant la cheminée. Mais ces présences en masse donne à mes poumons l’impression d’inspirer un air humide et lourd, une sorte d’angoisse étrange serrant ma gorge. Alors une fois dehors, je prends une grande inspiration, mes pieds mi nus caressant le sol comme une plume s’y poserait. Je porte des étriers, et ils ajoutent un certain charme à mon pantalon évasé. A chacun de mes pas en direction d’un je ne sais où futur, mes cheveux d’or se balancent derrière moi, et chatouille ma nuque. J’y passe une main, intrigué.
*Je crois qu’ils sont plus longs encore maintenant.*
Est-ce parce que je ne suis pas encore bien calmé que j’ai cette impression ? Non évidemment, mais pour en être certain, je monte les escaliers en direction des toilettes des garçons pour me passer de l’eau sur le visage. Je fais glisser mes doigts le long des rambardes de pierre, la sensation de la pierre froide m’arrachant un petit souffle satisfait. Mais quand mes yeux bleus glacés tombe nez à nez avec des robes de sorciers au sol, et des gens en train de se chamailler avec de l’eau, je regrette déjà la direction que j’ai prise. Je lance un regard jugeur en direction du groupe de jeunes en train de se battre (gentiment) devant les wc, alors avec un soupir, je reviens sur mes pas, sans un bruit. Je traverse les couloirs, les rayons du soleil se posent sur mes épaules nues, ma peau claire semblant briller comme de la poussière d’étoiles. Le son du vent dans les feuilles, du piaillements des oiseaux, ralentissent agréablement les battements de mon cœur. Je ferme les yeux un instant, mes longs cils blonds jetant des ombres le long de mes joues. Je caresse les manches de mon chemisier, le tissu léger se drapant simplement tout autour de moi. Une fois arrivé à destination, je pousse la porte de la pièce, la lumière du soleil qui s’y engouffre dessinant ma taille bien trop fine à travers le tissu, sa transparence créant des zones orangées, chaleureuses. Je redresse mon visage, et tombe nez à nez avec quelqu’un. Un certain soulagement me vient, en imaginant l’idée que ça aurait pu être n’importe qui, ce n’est pas si mal que ça soit toi. Je m’approche des éviers, glissant mes mains aux extrémités violacés sous un robinet allumé, avant que ma voix d’un calme infini se porte dans l’air.
"Alaric. Tu sembles agité, ce matin."
@Alaric Blackwood
Et voici ! En espérant que ça te plaise.
465 mots
*Je crois qu’ils sont plus longs encore maintenant.*
Est-ce parce que je ne suis pas encore bien calmé que j’ai cette impression ? Non évidemment, mais pour en être certain, je monte les escaliers en direction des toilettes des garçons pour me passer de l’eau sur le visage. Je fais glisser mes doigts le long des rambardes de pierre, la sensation de la pierre froide m’arrachant un petit souffle satisfait. Mais quand mes yeux bleus glacés tombe nez à nez avec des robes de sorciers au sol, et des gens en train de se chamailler avec de l’eau, je regrette déjà la direction que j’ai prise. Je lance un regard jugeur en direction du groupe de jeunes en train de se battre (gentiment) devant les wc, alors avec un soupir, je reviens sur mes pas, sans un bruit. Je traverse les couloirs, les rayons du soleil se posent sur mes épaules nues, ma peau claire semblant briller comme de la poussière d’étoiles. Le son du vent dans les feuilles, du piaillements des oiseaux, ralentissent agréablement les battements de mon cœur. Je ferme les yeux un instant, mes longs cils blonds jetant des ombres le long de mes joues. Je caresse les manches de mon chemisier, le tissu léger se drapant simplement tout autour de moi. Une fois arrivé à destination, je pousse la porte de la pièce, la lumière du soleil qui s’y engouffre dessinant ma taille bien trop fine à travers le tissu, sa transparence créant des zones orangées, chaleureuses. Je redresse mon visage, et tombe nez à nez avec quelqu’un. Un certain soulagement me vient, en imaginant l’idée que ça aurait pu être n’importe qui, ce n’est pas si mal que ça soit toi. Je m’approche des éviers, glissant mes mains aux extrémités violacés sous un robinet allumé, avant que ma voix d’un calme infini se porte dans l’air.
"Alaric. Tu sembles agité, ce matin."
@Alaric Blackwood
Et voici ! En espérant que ça te plaise.
465 mots
"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
That’s what it is."
Rumeurs, rumeurs, rumeurs...
Nobody saw us in the hotel lobby...
"Actor"? Sérieux? On n'est même pas ensemble, je voulais juste... J'en sais rien, il est resté, mais ça voulait rien dire. Ça voulait vraiment rien dire. Pas vrai? Après tout, n'importe quel... Ami peut t'essuyer une larme sur ta joue quand-
Ses pensées furent très vite interrompues par une intrusion. Il sursauta, n'ayant même pas remarqué qu'il était là, et soupira de soulagement en voyant le demi-fantôme de Serpentard. Ça aurait pu être pire, il aurait pu être interrompu par un autre Serpentard, voir Rosie... Ou pire, un Poufsouffle. N'importe qui connaissant de prêt ou de loin Elam aurait été un problème, de toute façon. Il se serait énervé, et aurait fait n'importe quoi, comme d'habitude. Fidèle à lui-même, Ara- Artame-... Par Merlin, pourquoi avait-il un prénom si compliqué? Le demi-fantôme lui posait immédiatement un diagnostic. Pas de transitions, pas de "hey, ça va?" totalement inutiles. Juste une observation. Ça lui ressemblait bien...
Il soupira et évita son regard avant de croiser les bras et de relever sa tête vers lui. Il avait entendu une rumeur à propos de lui, Oui, ça commençait à revenir... Quelque chose à propos de... Ah! Mais oui, voilà! Il était gay! Enfin, soi-disant, c'était ce que les gens disaient, si ça se trouve, c'était basé sur rien... Mais le fait qu'il y ait une possibilité pour qu'il le soit... Était intéressante. Son cœur était déjà prit, certes, mais il n'avait jamais vraiment parlé de ce que ça faisait avec quelqu'un... Comme lui. Oui, Victoria était la plus proche de sa... Condition, mais elle pouvait tomber amoureuse d'un garçon, comme d'une fille, comme de n'importe qui d'autre, alors que le roux... Il n'avait jamais pensé un seul instant à sortir avec une fille. Et il était persuadé que ça ne serait jamais le cas. Il en était certain. Bon, c'était peut-être un peu tôt, donc on va dire qu'il était sûr de lui, plus ou moins.
Demandez-lui, on est plus à ça près, vu notre dernière discussion... Allez, lances-toi, bon sang!
And nobody saw us with your sweatshirt on me...
- Une sombre histoire de... Peu importe. J'ai... En fait, je me demandais si... Euh... J'ai entendu dire que tu n'aimais pas les filles. Enfin, non, je veux dire, pas que tu les détestes, mais que si jamais tu devrais sortir avec quelqu'un, ce serait pas une... Fille?
Il inspira un grand coup avant de froncer les sourcils. Non, c'était vraiment super mal demandé. Pas qu'il y ait de bonnes façons de le demander... Si? Ce qui était sur c'est qu'Alaric n'en connaissait aucune. Mais il avait besoin d'en parler à quelqu'un.
- En fait, il s'avère que... Enfin, j'en sais rien, je crois que j'aime bien... Une personne qui n'est pas une fille, et... Cette personne a des comportements... Des réactions contradictoires, j'ai pas l'habitude, je sais pas si il me déteste, si il m'apprécie, et j'ai envi de le détester, mais en même temps, il est trop gentil, et tellement mignon et... Bref, désolé, j'aurai pas dû te dire ça.
"Actor"? Sérieux? On n'est même pas ensemble, je voulais juste... J'en sais rien, il est resté, mais ça voulait rien dire. Ça voulait vraiment rien dire. Pas vrai? Après tout, n'importe quel... Ami peut t'essuyer une larme sur ta joue quand-
Ses pensées furent très vite interrompues par une intrusion. Il sursauta, n'ayant même pas remarqué qu'il était là, et soupira de soulagement en voyant le demi-fantôme de Serpentard. Ça aurait pu être pire, il aurait pu être interrompu par un autre Serpentard, voir Rosie... Ou pire, un Poufsouffle. N'importe qui connaissant de prêt ou de loin Elam aurait été un problème, de toute façon. Il se serait énervé, et aurait fait n'importe quoi, comme d'habitude. Fidèle à lui-même, Ara- Artame-... Par Merlin, pourquoi avait-il un prénom si compliqué? Le demi-fantôme lui posait immédiatement un diagnostic. Pas de transitions, pas de "hey, ça va?" totalement inutiles. Juste une observation. Ça lui ressemblait bien...
Il soupira et évita son regard avant de croiser les bras et de relever sa tête vers lui. Il avait entendu une rumeur à propos de lui, Oui, ça commençait à revenir... Quelque chose à propos de... Ah! Mais oui, voilà! Il était gay! Enfin, soi-disant, c'était ce que les gens disaient, si ça se trouve, c'était basé sur rien... Mais le fait qu'il y ait une possibilité pour qu'il le soit... Était intéressante. Son cœur était déjà prit, certes, mais il n'avait jamais vraiment parlé de ce que ça faisait avec quelqu'un... Comme lui. Oui, Victoria était la plus proche de sa... Condition, mais elle pouvait tomber amoureuse d'un garçon, comme d'une fille, comme de n'importe qui d'autre, alors que le roux... Il n'avait jamais pensé un seul instant à sortir avec une fille. Et il était persuadé que ça ne serait jamais le cas. Il en était certain. Bon, c'était peut-être un peu tôt, donc on va dire qu'il était sûr de lui, plus ou moins.
Demandez-lui, on est plus à ça près, vu notre dernière discussion... Allez, lances-toi, bon sang!
And nobody saw us with your sweatshirt on me...
- Une sombre histoire de... Peu importe. J'ai... En fait, je me demandais si... Euh... J'ai entendu dire que tu n'aimais pas les filles. Enfin, non, je veux dire, pas que tu les détestes, mais que si jamais tu devrais sortir avec quelqu'un, ce serait pas une... Fille?
Il inspira un grand coup avant de froncer les sourcils. Non, c'était vraiment super mal demandé. Pas qu'il y ait de bonnes façons de le demander... Si? Ce qui était sur c'est qu'Alaric n'en connaissait aucune. Mais il avait besoin d'en parler à quelqu'un.
- En fait, il s'avère que... Enfin, j'en sais rien, je crois que j'aime bien... Une personne qui n'est pas une fille, et... Cette personne a des comportements... Des réactions contradictoires, j'ai pas l'habitude, je sais pas si il me déteste, si il m'apprécie, et j'ai envi de le détester, mais en même temps, il est trop gentil, et tellement mignon et... Bref, désolé, j'aurai pas dû te dire ça.
516 mots
Traduction :
Personne ne nous a vu à l'hôtel lobby...
Et personne ne nous a vu avec ton sweatshirt sur moi...
C'est parfait Arta
Dis-moi si ça te convient de même
!
@Elam Thomais
Traduction :
Personne ne nous a vu à l'hôtel lobby...
Et personne ne nous a vu avec ton sweatshirt sur moi...
C'est parfait Arta
Dis-moi si ça te convient de même
@Elam Thomais
Alaric Blackwood-Thomais, Prince des gnomes, Diplodocus, Cafard, Amateur de chocolat, Poil de carotte
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
Rumeurs, rumeurs, rumeurs...
*« J’ai entendu dire que- », ça commence très mal.*
Je peux supporter un tas de choses, mais si il y a bien un élément qui m’agace et qui revient particulièrement souvent dans ce château, c’est bien les rumeurs. Qui que ce soit, par je ne sais quels moyens, les gens se sont mis en tête que j’étais un sujet particulièrement intéressant dans cette guerre a l’attention. Je ne m’en soucis guère, mais définir une personne et croire la connaître par des courants lancés par d’autres, je trouve ça aussi stupide que naïf. Je passe mes mains trempées sur mon visage, de l’eau dégoulinant le long de ma nuque. Je relève mes cheveux d’une main, découvrant complètement ma cicatrice, une ligne creusée dans ma chair comme un couteau déchirerait de la viande.
"Les gens racontent des tas de sottises sur moi. Mais, en effet, c’est bien l’une des seules vérités qu’ils ont trouvée."
Je ne m’en cache pas, je n’en ai pas honte, et jamais je ne changerais pour qui que ce soit. Après tout les préférences ne se choisissent pas. Tu ne sembles pas spécifiquement contre, mais hésitant oui. Je vois tes sourcils se froncer, t’a concentration entièrement dirigée sur les mots qui sortent de ta bouche. Je m’adosse contre l’évier, une main sur le bord, de chaque côté de mes hanches.
*Il a presque répondu par lui-même à sa question. C’est mignon.*
"La question dans ton cas n’est pas vraiment le sexe de l’autre, mais ce que vous ressentez mutuellement. Il semble que cette personne est aussi indécise que toi là dessus."
Mon visage reste d’une neutralité exemplaire, tout comme ma posture droite et immobile, mais quand mes yeux gris se posent sur ton visage, cette tendresse gelée qui m’est bien particulière y revient sans se faire attendre. Ma voix est calme, et d’une bienveillance légère, comme une gargouille au toit d’un bâtiment de pierres.
"Pourquoi t’excuses-tu ? Je suis celui qui t’a promis que tu étais libre de me dire et penser ce que tu souhaite avec moi."
*Il n’y a pas de quoi fuir ou se cacher, je lui es déjà dis.*
Mais ce n’est pas toujours facile de réussir à accepter l’aide des autres quand on a passer son existence à se débrouiller seul, je le sais bien. C’est peut-être ton cas, je ne sais pas, je ne connais pas grand chose de ta vie, et je suis déterminé à ne rien en faire tant que tu n‘a pas décidé d’en parler par toi-même. Je lâche un petit souffle paisible, mes paupières se fermant un instant.
"Es-tu assez clair avec toi même, avant d’essayer de l’être avec un autre ?"
@Alaric Blackwood
Ton post est superbe ! J’adore.
445 mots
Je peux supporter un tas de choses, mais si il y a bien un élément qui m’agace et qui revient particulièrement souvent dans ce château, c’est bien les rumeurs. Qui que ce soit, par je ne sais quels moyens, les gens se sont mis en tête que j’étais un sujet particulièrement intéressant dans cette guerre a l’attention. Je ne m’en soucis guère, mais définir une personne et croire la connaître par des courants lancés par d’autres, je trouve ça aussi stupide que naïf. Je passe mes mains trempées sur mon visage, de l’eau dégoulinant le long de ma nuque. Je relève mes cheveux d’une main, découvrant complètement ma cicatrice, une ligne creusée dans ma chair comme un couteau déchirerait de la viande.
"Les gens racontent des tas de sottises sur moi. Mais, en effet, c’est bien l’une des seules vérités qu’ils ont trouvée."
Je ne m’en cache pas, je n’en ai pas honte, et jamais je ne changerais pour qui que ce soit. Après tout les préférences ne se choisissent pas. Tu ne sembles pas spécifiquement contre, mais hésitant oui. Je vois tes sourcils se froncer, t’a concentration entièrement dirigée sur les mots qui sortent de ta bouche. Je m’adosse contre l’évier, une main sur le bord, de chaque côté de mes hanches.
*Il a presque répondu par lui-même à sa question. C’est mignon.*
"La question dans ton cas n’est pas vraiment le sexe de l’autre, mais ce que vous ressentez mutuellement. Il semble que cette personne est aussi indécise que toi là dessus."
Mon visage reste d’une neutralité exemplaire, tout comme ma posture droite et immobile, mais quand mes yeux gris se posent sur ton visage, cette tendresse gelée qui m’est bien particulière y revient sans se faire attendre. Ma voix est calme, et d’une bienveillance légère, comme une gargouille au toit d’un bâtiment de pierres.
"Pourquoi t’excuses-tu ? Je suis celui qui t’a promis que tu étais libre de me dire et penser ce que tu souhaite avec moi."
*Il n’y a pas de quoi fuir ou se cacher, je lui es déjà dis.*
Mais ce n’est pas toujours facile de réussir à accepter l’aide des autres quand on a passer son existence à se débrouiller seul, je le sais bien. C’est peut-être ton cas, je ne sais pas, je ne connais pas grand chose de ta vie, et je suis déterminé à ne rien en faire tant que tu n‘a pas décidé d’en parler par toi-même. Je lâche un petit souffle paisible, mes paupières se fermant un instant.
"Es-tu assez clair avec toi même, avant d’essayer de l’être avec un autre ?"
@Alaric Blackwood
Ton post est superbe ! J’adore.
445 mots
"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
That’s what it is."
Rumeurs, rumeurs, rumeurs...
Alaric observa le Serpentard et déglutit en voyant sa cicatrice, avant de secouer la tête en essayant de faire comme si il n'avait rien vu. Après tout, ce n'était pas la première fois qu'il la voyait, même si elle était bien plus nette que la dernière fois... Mais bon, il n'aimait pas qu'on fouille dans ses affaires, alors... Si il avait envi d'en parler, il en parlerait, pas vrai? Le roux soupira de soulagement dès qu'il approuva la rumeur, même si il avait l'air énervé de savoir qu'il y en avait sur lui. Alaric ne pouvait pas lui en vouloir, les rumeurs sur lui-même, par exemple, étaient les premières à ternir sa réputation. Certes, il ne faisait pas beaucoup d'efforts pour en avoir une meilleure, mais les faits étaient souvent... Exagérés.
Il ne put s'empêcher d'esquisser un sourire tout en levant les yeux au ciel quand il dit qu'Elam était dans le même bateau que lui. Cela l'étonnerait beaucoup. Enfin... Il faisait ça par gentillesse, et le roux serait fortement étonné qu'il ne soit pas comme ça avec tous ses autres amis... Il soupira, et finit par secouer la tête, comme pour dire que ce qu'il venait de dire était... Ridicule. Oui, c'est ça, ridicule. Trop beau pour être vrai.
- Lui? Être aussi perdu que moi? Ça m'étonnerait, il doit être aussi gentil avec tous ses amis, je veux dire, c'est amical de rester avec quelqu'un qui... Vas pas bien, ou lui essuyer une larme sur sa joue, ou rougir quand il se rapproche trop ou... Attends, développes ton idée, finalement...?
Alaric fronça les sourcils et releva instantanément la tête vers l'autre demi-fantôme, qui avait un visage trop... Neutre. C'était presque flippant. Mais bon, il commençait à savoir comment il fonctionnait, alors il se contenta de l'écouter, soudain plus intéressé. Il haussa les épaules et se passa une main dans les cheveux quand le Serpentard lui dit qu'il pouvait parler librement. Certes, mais il n'en avait pas vraiment l'habitude, ou l'occasion, donc... C'était toujours assez bizarre de le faire. Mais bon, il était lancé, maintenant, il n'allait pas revenir en arrière, ou se défiler. Même si la dernière question de Saul le fit se demander si il ne devait pas le faire... Ça voulait dire quoi, même, être en clair avec soi-même? Il releva sa tête vers le demi-fantôme, et leva un sourcil, intrigué.
- C'est... C'est-à-dire?
Il ne put s'empêcher d'esquisser un sourire tout en levant les yeux au ciel quand il dit qu'Elam était dans le même bateau que lui. Cela l'étonnerait beaucoup. Enfin... Il faisait ça par gentillesse, et le roux serait fortement étonné qu'il ne soit pas comme ça avec tous ses autres amis... Il soupira, et finit par secouer la tête, comme pour dire que ce qu'il venait de dire était... Ridicule. Oui, c'est ça, ridicule. Trop beau pour être vrai.
- Lui? Être aussi perdu que moi? Ça m'étonnerait, il doit être aussi gentil avec tous ses amis, je veux dire, c'est amical de rester avec quelqu'un qui... Vas pas bien, ou lui essuyer une larme sur sa joue, ou rougir quand il se rapproche trop ou... Attends, développes ton idée, finalement...?
Alaric fronça les sourcils et releva instantanément la tête vers l'autre demi-fantôme, qui avait un visage trop... Neutre. C'était presque flippant. Mais bon, il commençait à savoir comment il fonctionnait, alors il se contenta de l'écouter, soudain plus intéressé. Il haussa les épaules et se passa une main dans les cheveux quand le Serpentard lui dit qu'il pouvait parler librement. Certes, mais il n'en avait pas vraiment l'habitude, ou l'occasion, donc... C'était toujours assez bizarre de le faire. Mais bon, il était lancé, maintenant, il n'allait pas revenir en arrière, ou se défiler. Même si la dernière question de Saul le fit se demander si il ne devait pas le faire... Ça voulait dire quoi, même, être en clair avec soi-même? Il releva sa tête vers le demi-fantôme, et leva un sourcil, intrigué.
- C'est... C'est-à-dire?
400 mots
J'aime déjà ce RP @Artamiel Saul
@Elam Thomais, si tu passes par là
J'aime déjà ce RP @Artamiel Saul
@Elam Thomais, si tu passes par là
Alaric Blackwood-Thomais, Prince des gnomes, Diplodocus, Cafard, Amateur de chocolat, Poil de carotte
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
Rumeurs, rumeurs, rumeurs...
*C'est amusant.*
Voir ton visage s'illuminer, puis froncer les sourcils, avant de me regarder avec intérêt, mais comme si j'étais un extraterrestre, est très divertissant. Tu semble être un jeune homme observateur, ou amoureux au choix, pour donner tant d'éléments concrets sur une seule et même personne. Mais je ne suis pas certain d'être le meilleur choix pour aider quelqu'un sur ce chemin là. Malgré tout, les yeux fermés, savourant la chaleur des rayons du soleil à travers les fenêtres s'écraser contre la peau fine de mes épaules, je laisse mes mots flotter entre nous.
"L'objet de l'attirance change. Les mécanismes, eux, restent remarquablement semblables. Tu perçois probablement sa présence avant celle des autres. Il cherche sans doutes inconsciemment ton regard, et le trouve la plupart du temps. Tu retiens sûrement des détails insignifiants : la manière dont il rit, la façon dont ses cheveux tombent sur son front, le son de sa voix."
De l'eau froide coule le long de ma nuque, glissant sur mes clavicules protubérantes, quelques gouttes coincées dans le creux de mon sternum. Je laisse ma tête penchée un peu sur le côté, mes yeux bleuâtre se perdant dans les reflets d'eau au sol. C'est étrange, comme mon observation et mes paroles sonnent expérimentées, alors que je suis incapable de m'y voir.
*Les êtres humains sont étonnamment prévisibles lorsqu'ils éprouvent des sentiments.*
"Il trouve peut-être des excuses pour te parler. Tu repenses vraisemblablement à des conversations plusieurs heures, jours voir semaines, après qu'elles ont eu lieu. Tu espères secrètement qu'il pense à toi, autant que tu penses à lui. Ai-je tort ?"
C'est une possibilité que je me trompe, que ce que je raconte, tu ne t'y reconnaisse pas. Pourtant une part de moi est certaine de ce que je dis. Je pourrais décrire ce qu'est l'amour plus en détails si on me le demandait. L'attirance qui commence souvent par le désir de regarder quelqu'un, puis l'affection qui ajoute cette sensation brûlante de le connaître. L'envie de le voir heureux, qu'il fasse partit de ton avenir, qu'il soit à tes côtés. Ou bien la douleur, le déchirement quand cette personne s'éloigne, quand son intérêt pour toi s’éteint, et se noie avec les restes de ton cœur en miettes. Et malgré mes efforts pour comprendre, pour mimer, pour apprendre, je ne semble pas être capable de faire partie de ce ressentis aussi fabuleux que tragique.
*Je les envie.*
Qu'est-ce que ça fait au juste, les émotions ? Concrètement, quand elles ne sont ni fades ni insipides, quels goûts ont-elles, quelles odeurs ? Je lâche un petit soupir, ni agacé ni ennuyer, mais vaincu. Ma voix reste neutre, tandis que mon regard reste d'une tendresse distante aussi froide que du givre.
"Mais être clair, en accord avec soi-même, c'est aussi effacer les 'devoirs' que l'on croit porter. Quelque chose te ralentis, conteste contre tes ressentis, n'est-ce pas ?"
@Alaric Blackwood
Je suis in love, voilà tout.
480 mots
Voir ton visage s'illuminer, puis froncer les sourcils, avant de me regarder avec intérêt, mais comme si j'étais un extraterrestre, est très divertissant. Tu semble être un jeune homme observateur, ou amoureux au choix, pour donner tant d'éléments concrets sur une seule et même personne. Mais je ne suis pas certain d'être le meilleur choix pour aider quelqu'un sur ce chemin là. Malgré tout, les yeux fermés, savourant la chaleur des rayons du soleil à travers les fenêtres s'écraser contre la peau fine de mes épaules, je laisse mes mots flotter entre nous.
"L'objet de l'attirance change. Les mécanismes, eux, restent remarquablement semblables. Tu perçois probablement sa présence avant celle des autres. Il cherche sans doutes inconsciemment ton regard, et le trouve la plupart du temps. Tu retiens sûrement des détails insignifiants : la manière dont il rit, la façon dont ses cheveux tombent sur son front, le son de sa voix."
De l'eau froide coule le long de ma nuque, glissant sur mes clavicules protubérantes, quelques gouttes coincées dans le creux de mon sternum. Je laisse ma tête penchée un peu sur le côté, mes yeux bleuâtre se perdant dans les reflets d'eau au sol. C'est étrange, comme mon observation et mes paroles sonnent expérimentées, alors que je suis incapable de m'y voir.
*Les êtres humains sont étonnamment prévisibles lorsqu'ils éprouvent des sentiments.*
"Il trouve peut-être des excuses pour te parler. Tu repenses vraisemblablement à des conversations plusieurs heures, jours voir semaines, après qu'elles ont eu lieu. Tu espères secrètement qu'il pense à toi, autant que tu penses à lui. Ai-je tort ?"
C'est une possibilité que je me trompe, que ce que je raconte, tu ne t'y reconnaisse pas. Pourtant une part de moi est certaine de ce que je dis. Je pourrais décrire ce qu'est l'amour plus en détails si on me le demandait. L'attirance qui commence souvent par le désir de regarder quelqu'un, puis l'affection qui ajoute cette sensation brûlante de le connaître. L'envie de le voir heureux, qu'il fasse partit de ton avenir, qu'il soit à tes côtés. Ou bien la douleur, le déchirement quand cette personne s'éloigne, quand son intérêt pour toi s’éteint, et se noie avec les restes de ton cœur en miettes. Et malgré mes efforts pour comprendre, pour mimer, pour apprendre, je ne semble pas être capable de faire partie de ce ressentis aussi fabuleux que tragique.
*Je les envie.*
Qu'est-ce que ça fait au juste, les émotions ? Concrètement, quand elles ne sont ni fades ni insipides, quels goûts ont-elles, quelles odeurs ? Je lâche un petit soupir, ni agacé ni ennuyer, mais vaincu. Ma voix reste neutre, tandis que mon regard reste d'une tendresse distante aussi froide que du givre.
"Mais être clair, en accord avec soi-même, c'est aussi effacer les 'devoirs' que l'on croit porter. Quelque chose te ralentis, conteste contre tes ressentis, n'est-ce pas ?"
@Alaric Blackwood
Je suis in love, voilà tout.
480 mots
"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
That’s what it is."
Rumeurs, rumeurs, rumeurs...
Alaric soupira en écoutant Artamiel avant de rouler des yeux. Il croisa les bras, et leva les yeux au ciel, comme si il n'écoutait pas vraiment, ou qu'il ne le croyait pas, mais il ne pouvait pas s'empêcher de penser qu'il n'avait pas totalement tort. Ses joues rosirent, un rose si peu prononcé qu'il n'aurait même pas été remarqué si il n'avait pas été aussi pâle. Un coin de sa bouche, rebelle, se releva malgré lui et ses yeux s'illuminèrent en imaginant Elam cherchant son regard ou bien ressentant sa présence. C'était des pensées qu'il se serait refusé d'avoir il y a un mois, et même une semaine, mais après ce qu'il s'était passé hier... Il ne pouvait pas s'empêcher de penser qu'il avait peut être un peu raison...
Par contre, ses accusations à propos du roux assombrit son regard, et il planta ses yeux à l'air assassin dans ceux du demi-fantôme qui n'avait probablement rien demandé. Le fait qu'il dise que le roux remarquait sa présence, cherchait son attention, son regard, retenait ces choses futiles à son propos, était encore plus agaçant quand il savait que tout ce qu'il disait était vrai. Ses joues, à leurs tours rebelles, décidèrent de rosirent un peu plus, et il se tourna vers un mur avant de planter un regard furieux sur celui-ci. Être amoureux était... Insupportable.
- Je ne fais pas tout ça... Enfin, c'est... C'est différent, je ne peux pas me permettre de les faire, et je sais que inconsciemment je les fais, mais ça ne compte pas... Pas vrai?
Il dû secouer la tête malgré lui face à sa deuxième affirmation. L'amour n'était pas la seule chose insupportable, désormais, l'esprit de déduction de Saul l'était encore plus, et Alaric ferma les yeux pour s'empêcher de s'énerver contre lui. Car, en vérité, il savait que le seul fautif dans cette histoire, était son cœur qui faisait n'importe quoi. Comme d'habitude. D'abord Christopher, et maintenant le Leprechaun. Et une fois encore, il fallait que ce ne soit pas un né-sorcier, mais le fils d'une ennemie de sa mère. Et donc de sa famille. Il se débrouillait bien pour un deuxième coup de foudre. Bien mal.
- Tu sais que tu n'as pas tort, pas besoin de poser la question. J'aurai vraiment pas dû t'en parler, j'avais oublié à quel point tu étais insupportable.
Il détacha finalement son regard du mur et commença à faire les cent pas dans les toilettes abandonnées. Les images lui revenait, Elam qui le suit, le Serpentard qui lui demande de s'en aller, lui qui reste, qui essaye de le calmer, le console, puis ils se relèvent, ils s'apprêtent à partir et... Il lui essuie cette fichue larme. Ils se regardent, ils rougissent... De la gêne, dans le regard du Poufsouffle... Ou autre chose? Était-ce autre chose? Qu'est-ce qu'Artamiel pouvait en savoir de toute façon...
- Ce qui me ralenti, c'est que tout ça est... Stupide. Ma famille est anti-moldue, et ce garçon est un sang-mêlé, fils d'une ennemie de la famille, et... Et c'est un garçon, d'accord? Pas une fille. Et je ne peux pas sortir avec un... Enfin, tu ne comprendrais pas ça. Et même sans toute ma... Famille, je sais qu'il ne me fera que du mal. Comme... Personne. Et puis, qu'est-ce que tu en sais, d'abord? Tu es déjà tombé amoureux de quelqu'un, toi?
Il s'arrêta net en plein milieu des toilettes, la tête relevée, et planta un regard critique dans le sien, comme si il savait que la réponse serait... Négative.
Par contre, ses accusations à propos du roux assombrit son regard, et il planta ses yeux à l'air assassin dans ceux du demi-fantôme qui n'avait probablement rien demandé. Le fait qu'il dise que le roux remarquait sa présence, cherchait son attention, son regard, retenait ces choses futiles à son propos, était encore plus agaçant quand il savait que tout ce qu'il disait était vrai. Ses joues, à leurs tours rebelles, décidèrent de rosirent un peu plus, et il se tourna vers un mur avant de planter un regard furieux sur celui-ci. Être amoureux était... Insupportable.
- Je ne fais pas tout ça... Enfin, c'est... C'est différent, je ne peux pas me permettre de les faire, et je sais que inconsciemment je les fais, mais ça ne compte pas... Pas vrai?
Il dû secouer la tête malgré lui face à sa deuxième affirmation. L'amour n'était pas la seule chose insupportable, désormais, l'esprit de déduction de Saul l'était encore plus, et Alaric ferma les yeux pour s'empêcher de s'énerver contre lui. Car, en vérité, il savait que le seul fautif dans cette histoire, était son cœur qui faisait n'importe quoi. Comme d'habitude. D'abord Christopher, et maintenant le Leprechaun. Et une fois encore, il fallait que ce ne soit pas un né-sorcier, mais le fils d'une ennemie de sa mère. Et donc de sa famille. Il se débrouillait bien pour un deuxième coup de foudre. Bien mal.
- Tu sais que tu n'as pas tort, pas besoin de poser la question. J'aurai vraiment pas dû t'en parler, j'avais oublié à quel point tu étais insupportable.
Il détacha finalement son regard du mur et commença à faire les cent pas dans les toilettes abandonnées. Les images lui revenait, Elam qui le suit, le Serpentard qui lui demande de s'en aller, lui qui reste, qui essaye de le calmer, le console, puis ils se relèvent, ils s'apprêtent à partir et... Il lui essuie cette fichue larme. Ils se regardent, ils rougissent... De la gêne, dans le regard du Poufsouffle... Ou autre chose? Était-ce autre chose? Qu'est-ce qu'Artamiel pouvait en savoir de toute façon...
- Ce qui me ralenti, c'est que tout ça est... Stupide. Ma famille est anti-moldue, et ce garçon est un sang-mêlé, fils d'une ennemie de la famille, et... Et c'est un garçon, d'accord? Pas une fille. Et je ne peux pas sortir avec un... Enfin, tu ne comprendrais pas ça. Et même sans toute ma... Famille, je sais qu'il ne me fera que du mal. Comme... Personne. Et puis, qu'est-ce que tu en sais, d'abord? Tu es déjà tombé amoureux de quelqu'un, toi?
Il s'arrêta net en plein milieu des toilettes, la tête relevée, et planta un regard critique dans le sien, comme si il savait que la réponse serait... Négative.
591 mots
Même pendant mes absences je te réponds

Même pendant mes absences je te réponds
Alaric Blackwood-Thomais, Prince des gnomes, Diplodocus, Cafard, Amateur de chocolat, Poil de carotte
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
Rumeurs, rumeurs, rumeurs...
Je ne dis rien pendant un moment, t'observant faire les cents pas comme un lion en cage, le bruit de tes pas résonnant dans la pièce comme les battements répétitifs d’un métronome. Je ne suis pas vexé par tes remarques, autant par habitude que par indifférence. Tu as le droit d'être agacé, énervé voir indécis, surtout quand tes sentiments se contredisent depuis tant de temps. Mais malgré ton déni, je sais très bien que tu as conscience que, même sans le vouloir, si ton subconscient pense ou réagis d’une certaine manière, ce n’est rien d’autre que tes désirs enfouis qui ressurgissent. Preuve, te voilà à te poser la question toi-même.
"Ce n'est pas stupide, mais complexe. Ça fais peur, aussi. On ne sait comment va se passer la suite, on peut en devenir impulsif, tant l'émotion est forte. Les échecs nous font croire à un chemin sans issues, mais finalement ce n’est qu’apprendre, tout en aillant le courage de continuer."
L’eau que je me suis mis sur le visage sèche peu à peu, quelques-unes de mes mèches blondes retombant contre mon front, se coinçant entre mes cils presque blancs. Je ne sais pas vraiment où me mettre, ni même si je suis légitime de m’exprimer sur ce sujet en particulier. Mais même si je ne ressens ni ne comprends de la même manière, j’estime que mes ressentis on assez de valeur pour servir à un autre.
"Et souvent, ça fait mal, c’est douloureux. Si tu aimes, tu dois aussi savoir te battre. Parce que si tu ne te bats pas pour ton amour, quel genre d'amour est-ce ?"
Je baisse les yeux vers le sol, mes pensées volatiles se baladant au niveau des quelques flaques d’eau sur le carrelage des toilettes. Quelque chose se resserre autour de ma gorge à mes mots, et ma boucle d’oreille me semble plus lourde, faisant inconsciemment pencher ma tête sur le côté. Ma tête me fait mal, et un flash étrange traverse mes iris quand mon esprit s’exprime soudainement en un sanglot plaintif.
*Mère, t’es-tu battue ?*
Mon souffle s’arrête un instant. Mon visage reste de marbre, mais quand je le redresse pour tomber nez à nez avec ton regard accusateur, quelque chose en moi se retourne. Ma valeur est-elle donc si médiocre ? Je n’avais pas prévu de récupérer un de ses nombreux sentiments oubliés, qui en plus d’être inutile ne m’apporte qu’un goût acerbe sur la langue, sans aucunes réponses. Mes pupilles se dilatent, humides et brillantes comme deux billes noires sous la lumière du soleil. Avec un sourire triste, douloureux mais sincère, je laisse mes deux yeux glacés rencontrer les tiens, acceptant ton jugement sans une once de honte.
"Je ne suis pas le genre de personne dont on tombe amoureux."
@Alaric Blackwood
Vive nos pauses rp très peu pauses rp, finalement.
460 mots
"Ce n'est pas stupide, mais complexe. Ça fais peur, aussi. On ne sait comment va se passer la suite, on peut en devenir impulsif, tant l'émotion est forte. Les échecs nous font croire à un chemin sans issues, mais finalement ce n’est qu’apprendre, tout en aillant le courage de continuer."
L’eau que je me suis mis sur le visage sèche peu à peu, quelques-unes de mes mèches blondes retombant contre mon front, se coinçant entre mes cils presque blancs. Je ne sais pas vraiment où me mettre, ni même si je suis légitime de m’exprimer sur ce sujet en particulier. Mais même si je ne ressens ni ne comprends de la même manière, j’estime que mes ressentis on assez de valeur pour servir à un autre.
"Et souvent, ça fait mal, c’est douloureux. Si tu aimes, tu dois aussi savoir te battre. Parce que si tu ne te bats pas pour ton amour, quel genre d'amour est-ce ?"
Je baisse les yeux vers le sol, mes pensées volatiles se baladant au niveau des quelques flaques d’eau sur le carrelage des toilettes. Quelque chose se resserre autour de ma gorge à mes mots, et ma boucle d’oreille me semble plus lourde, faisant inconsciemment pencher ma tête sur le côté. Ma tête me fait mal, et un flash étrange traverse mes iris quand mon esprit s’exprime soudainement en un sanglot plaintif.
*Mère, t’es-tu battue ?*
Mon souffle s’arrête un instant. Mon visage reste de marbre, mais quand je le redresse pour tomber nez à nez avec ton regard accusateur, quelque chose en moi se retourne. Ma valeur est-elle donc si médiocre ? Je n’avais pas prévu de récupérer un de ses nombreux sentiments oubliés, qui en plus d’être inutile ne m’apporte qu’un goût acerbe sur la langue, sans aucunes réponses. Mes pupilles se dilatent, humides et brillantes comme deux billes noires sous la lumière du soleil. Avec un sourire triste, douloureux mais sincère, je laisse mes deux yeux glacés rencontrer les tiens, acceptant ton jugement sans une once de honte.
"Je ne suis pas le genre de personne dont on tombe amoureux."
@Alaric Blackwood
Vive nos pauses rp très peu pauses rp, finalement.
460 mots
"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
That’s what it is."
Rumeurs, rumeurs, rumeurs...
Il y a quelques mois, Alaric n'aurait rien compris à ce qu'il disait et aurait très certainement fini par lui mettre un coup de poing avant de sortir énervé de ces toilettes abandonnées. Mais il avait apprit à parler avec lui, et il fallait l'admettre, même si ses phrases pouvaient sembler saugrenues au premier abord, elles avaient du sens à force de les entendre. On aurait pu penser qu'il parlait en énigme, si on ne le connaissait pas. Malheureusement, même si il le comprenait, il n'aimait pas plus la réponse. Elle était rageante. Et vraie. C'est pourquoi Alaric resta silencieux à son tour, espérant qu'Artamiel lui donne une quelconque solution à ce problème. Car il n'avait pas le courage de continuer à se jeter dans la gueule du loup.
Le roux ne put s'empêcher d'esquisser un petit sourire amusé face à sa seconde intervention. Se battre? Ça, il savait le faire. Ça ne plaisait pas à grand monde, mais il le faisait quand même. Mais se battre pour aimer? C'était un lâche là-dessus. Les poings ne sont pas utiles quand la bataille est celle du cœur. Et une bataille sans poing était inutile et perdue d'avance, selon Alaric. Elle était inutile, imaginaire, et sans réel but. Surtout quand ce n'était pas lui qui choisissait les règles. Car oui, il n'avait ni choisi de naître en tant que Blackwood, ni d'avoir ces obligations, et encore moins d'être tombé amoureux. Et pourtant...
- Se battre quand la bataille est perdue d'avance n'est pas du courage mais de la stupidité. Et je n'aime pas, c'est bien pire que ça... Je... Je déteste l'aimer, c'est comme si mon cœur le voulait, mais ma tête le méprisait. Enfin, c'est trop compliqué, j'imagine...
Le regard d'Artamiel change, et, d'un coup, Alaric se sent inquiet pour lui. Le peu d'animosité qui était arrivée disparaît et il fronce les sourcils tout en observant son souffle lui manquer, avant de croiser son regard. Il à l'air plaintif, rien à voir avec le regard serein, son air tranquille de d'habitude. Son sourire est triste, et on pourrait presque croire qu'il va pleurer. Alaric reste de marbre. Il ne sait pas quoi faire. Peut-être parce qu'il a été éduqué pour mépriser les pleurs des autres. Les siens. Et les paroles qu'il lâche flottent encore longtemps entre eux, laissant Alaric impuissant. Que répondre à cela? Chacun ses problèmes, non ? Ils avaient convenu ça quand ils s'étaient vraiment parlés pour la première fois, lors de leur deuxième rencontre. La curiosité était un vilain défaut. Mais l'empathie n'était pas une qualité qu'Alaric avait.
- Je ne te pensais pas à ce point pessimiste, pour quelqu'un qui me disait qu'il fallait se battre pour aimer. Serais-tu un lâche, Artamiel?
C'était la seule chose qui lui était passée par la tête. Il leva un sourcil, et ne prit pas un ton accusateur, mais plutôt de défi, comme pour lui dire : "oses dire que tu es un lâche." Car, au fond, il ne pouvait pas être lâche. Et encore moins pessimiste. Il venait de lui dire qu'il avait une chance avec Elam, après tout.
- Je n'écoute pas les conseils d'un lâche pessimiste, encore moins sur l'amour. Tu es carrément le genre de personne dont on tombe amoureux. Tu as... Des qualités. Tu es perspicace, empathique, toujours à vouloir aider les autres, même les cas désespérés, et je pourrais en dire beaucoup d'autres, mais je ne suis pas là pour flatter ton égo.
Alaric soupira et esquissa un sourire gêné, avant de tourner sa tête vers le miroir cassé des toilettes abandonnées. Est-ce qu'il venait de dire quelque chose de sympa? Décidément, l'amour le calmait. À force, il finirait par devenir... Gentil.
Le roux ne put s'empêcher d'esquisser un petit sourire amusé face à sa seconde intervention. Se battre? Ça, il savait le faire. Ça ne plaisait pas à grand monde, mais il le faisait quand même. Mais se battre pour aimer? C'était un lâche là-dessus. Les poings ne sont pas utiles quand la bataille est celle du cœur. Et une bataille sans poing était inutile et perdue d'avance, selon Alaric. Elle était inutile, imaginaire, et sans réel but. Surtout quand ce n'était pas lui qui choisissait les règles. Car oui, il n'avait ni choisi de naître en tant que Blackwood, ni d'avoir ces obligations, et encore moins d'être tombé amoureux. Et pourtant...
- Se battre quand la bataille est perdue d'avance n'est pas du courage mais de la stupidité. Et je n'aime pas, c'est bien pire que ça... Je... Je déteste l'aimer, c'est comme si mon cœur le voulait, mais ma tête le méprisait. Enfin, c'est trop compliqué, j'imagine...
Le regard d'Artamiel change, et, d'un coup, Alaric se sent inquiet pour lui. Le peu d'animosité qui était arrivée disparaît et il fronce les sourcils tout en observant son souffle lui manquer, avant de croiser son regard. Il à l'air plaintif, rien à voir avec le regard serein, son air tranquille de d'habitude. Son sourire est triste, et on pourrait presque croire qu'il va pleurer. Alaric reste de marbre. Il ne sait pas quoi faire. Peut-être parce qu'il a été éduqué pour mépriser les pleurs des autres. Les siens. Et les paroles qu'il lâche flottent encore longtemps entre eux, laissant Alaric impuissant. Que répondre à cela? Chacun ses problèmes, non ? Ils avaient convenu ça quand ils s'étaient vraiment parlés pour la première fois, lors de leur deuxième rencontre. La curiosité était un vilain défaut. Mais l'empathie n'était pas une qualité qu'Alaric avait.
- Je ne te pensais pas à ce point pessimiste, pour quelqu'un qui me disait qu'il fallait se battre pour aimer. Serais-tu un lâche, Artamiel?
C'était la seule chose qui lui était passée par la tête. Il leva un sourcil, et ne prit pas un ton accusateur, mais plutôt de défi, comme pour lui dire : "oses dire que tu es un lâche." Car, au fond, il ne pouvait pas être lâche. Et encore moins pessimiste. Il venait de lui dire qu'il avait une chance avec Elam, après tout.
- Je n'écoute pas les conseils d'un lâche pessimiste, encore moins sur l'amour. Tu es carrément le genre de personne dont on tombe amoureux. Tu as... Des qualités. Tu es perspicace, empathique, toujours à vouloir aider les autres, même les cas désespérés, et je pourrais en dire beaucoup d'autres, mais je ne suis pas là pour flatter ton égo.
Alaric soupira et esquissa un sourire gêné, avant de tourner sa tête vers le miroir cassé des toilettes abandonnées. Est-ce qu'il venait de dire quelque chose de sympa? Décidément, l'amour le calmait. À force, il finirait par devenir... Gentil.
620 mots
À peine en retard
(dis-moi si ça te va pas
)
À peine en retard
)Alaric Blackwood-Thomais, Prince des gnomes, Diplodocus, Cafard, Amateur de chocolat, Poil de carotte
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
Rumeurs, rumeurs, rumeurs...
"Peut-être te construis tu cette barrière d’aversion parce que tu perds le contrôle de toi face à cette émotion forte ?"
J’essai d’ignorer cette réminiscence vague mais douloureuse qui est la mienne, qui m’est revenue au moment où j’en voulais le moins, en revenant sur le sujet d’origine : tes contradictions émotionnelles. Je me redresse et reprends ma posture immuable, clignant plusieurs fois des yeux pour récupérer un semblant d’indifférence. Mais une odeur de cerise me vient, à m’en donner la nausée tant elle m’est dérangeante, ma gorge se resserrant.
*C’est sûrement de sang, la lâcheté.*
Je critique une personne dont je ne connais plus rien, m’envoyant un frisson le long de ma colonne. J’oublie, et je déteste ça, ce souvenir s’éloignant de plus en plus, glissant entre mes phalanges comme des grains de sables. J’hésite, mon mal de crâne s’intensifiant, avant de relâcher légèrement mes épaules. Je préfère laisser couler, et reprendre cette conversation, avant de m’embourber dans un terrain miné sur lequel je ne veux pas aller. Ni maintenant, ni (probablement) jamais.
"Tu n’écoutes les conseils de- presque personne, Alaric. Je suis perspicace certes, mais à mes dépends. Quand à l’empathie… mon respect ou mon affection, je suis très sélectif, et, plus ou moins enclin à aider, en fonction de ce que ça m’apporte."
*Si tu connaissais ma manière d’aimer, que tu trouverais ça tordu.*
Après tout, personne ne visualise sa famille comme des petites lucioles, enfermées dans un bocal. Pourtant c’est mon cas. Des petits insectes luisants, qui ne se soucient que d’eux-mêmes, tandis qu’ils m’illuminent de leur chaleur éphémère. Ils n’illuminent que moi, moi et personne d’autre. Mais ce pot de verre, je redoute de le serrer trop fort : par obsession, par possessivité, par cette affection si particulière. Qu’il se brise entre mes doigts, et que le sang qui me coule des mains soit incapable de retenir ces lucioles de s’éloigner de moi. Si ma famille décide de me rejeter, qui suis-je pour les retenir ? Si ma mère est partie, c’est pour une bonne raison, parce que, est-ce sincèrement une façon d’aimer ? Je ne réfléchis pas de manière conventionnel, je vais même à l’opposé de ce que la plupart des gens ressentent, ou apprennent. Je ne suis pas assez idiot pour ne pas m’en rendre compte, mais apparement pas assez doué pour remédier à ma particularité non plus.
*Je n’arrive plus à comprendre.*
C’est si difficile d’avoir des capacités intellectuelles, quand on est incapable de les utiliser dans un domaine qui en a nécessairement besoin. L’amour pour moi, est un abîme que je choisis de creuser plus profond encore, pour voir jusqu’où je peux me perdre dans l’autre, quitte à ne jamais en revenir simplement parce que pour moi, c’est un régal. Je lâche un soupir, amusé et presque épuisé, passant une main dans mes cheveux blonds, recouvrant ma cicatrice de nouveau.
"Tu es bien plus gentil que moi. Je ne sais pas qui est la personne qui a volée ton cœur, mais… il est chanceux de t’avoir. Tu réfléchis, tu te poses des questions, c’est déjà beaucoup. Fais toi confiance et, si tu hésites, fais lui confiance."
@Alaric Blackwood
Euh… j’ai été un peu trop efficace je crois…
525 mots
J’essai d’ignorer cette réminiscence vague mais douloureuse qui est la mienne, qui m’est revenue au moment où j’en voulais le moins, en revenant sur le sujet d’origine : tes contradictions émotionnelles. Je me redresse et reprends ma posture immuable, clignant plusieurs fois des yeux pour récupérer un semblant d’indifférence. Mais une odeur de cerise me vient, à m’en donner la nausée tant elle m’est dérangeante, ma gorge se resserrant.
*C’est sûrement de sang, la lâcheté.*
Je critique une personne dont je ne connais plus rien, m’envoyant un frisson le long de ma colonne. J’oublie, et je déteste ça, ce souvenir s’éloignant de plus en plus, glissant entre mes phalanges comme des grains de sables. J’hésite, mon mal de crâne s’intensifiant, avant de relâcher légèrement mes épaules. Je préfère laisser couler, et reprendre cette conversation, avant de m’embourber dans un terrain miné sur lequel je ne veux pas aller. Ni maintenant, ni (probablement) jamais.
"Tu n’écoutes les conseils de- presque personne, Alaric. Je suis perspicace certes, mais à mes dépends. Quand à l’empathie… mon respect ou mon affection, je suis très sélectif, et, plus ou moins enclin à aider, en fonction de ce que ça m’apporte."
*Si tu connaissais ma manière d’aimer, que tu trouverais ça tordu.*
Après tout, personne ne visualise sa famille comme des petites lucioles, enfermées dans un bocal. Pourtant c’est mon cas. Des petits insectes luisants, qui ne se soucient que d’eux-mêmes, tandis qu’ils m’illuminent de leur chaleur éphémère. Ils n’illuminent que moi, moi et personne d’autre. Mais ce pot de verre, je redoute de le serrer trop fort : par obsession, par possessivité, par cette affection si particulière. Qu’il se brise entre mes doigts, et que le sang qui me coule des mains soit incapable de retenir ces lucioles de s’éloigner de moi. Si ma famille décide de me rejeter, qui suis-je pour les retenir ? Si ma mère est partie, c’est pour une bonne raison, parce que, est-ce sincèrement une façon d’aimer ? Je ne réfléchis pas de manière conventionnel, je vais même à l’opposé de ce que la plupart des gens ressentent, ou apprennent. Je ne suis pas assez idiot pour ne pas m’en rendre compte, mais apparement pas assez doué pour remédier à ma particularité non plus.
*Je n’arrive plus à comprendre.*
C’est si difficile d’avoir des capacités intellectuelles, quand on est incapable de les utiliser dans un domaine qui en a nécessairement besoin. L’amour pour moi, est un abîme que je choisis de creuser plus profond encore, pour voir jusqu’où je peux me perdre dans l’autre, quitte à ne jamais en revenir simplement parce que pour moi, c’est un régal. Je lâche un soupir, amusé et presque épuisé, passant une main dans mes cheveux blonds, recouvrant ma cicatrice de nouveau.
"Tu es bien plus gentil que moi. Je ne sais pas qui est la personne qui a volée ton cœur, mais… il est chanceux de t’avoir. Tu réfléchis, tu te poses des questions, c’est déjà beaucoup. Fais toi confiance et, si tu hésites, fais lui confiance."
@Alaric Blackwood
Euh… j’ai été un peu trop efficace je crois…

525 mots
"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
That’s what it is."