Un pas en avant
LUNDI 01 MAI 2051
AUTOUR DE MIDI
AUTOUR DE MIDI
Diarmuid était stressé. Il faisait tout pour le cacher mais il était évident pour quiconque le connaissait un minimum qu'il n'était pas au summum de l'apaisement. Ce qui le trahissait c'était probablement une forme d'agitation. Pas qu'il soit en train de tourner tel un lion en cage mais une tension plus marquée que d'habitude dans ses muscles, des gestes un peu plus brusques, des pauses plus longues avant de répondre. En simple des choses que la plupart des habitants de Poudlard n'auraient pas vu mais que sa compagne ne pouvait pas vraiment manquer. Elle était attentive et le connaissait très bien. Annaëlle verrait donc son stress à des kilomètres.
La cause? Son projet. Cela faisait plusieurs mois, plus d'un an même, qu'il y pensait. Ca le travaillait, la taraudait... Encore plus depuis qu'à force de conversation il avait compris que la rousse n'était pas fermée à ce genre d'idée. Pas pressée non plus, mais suffisamment positive pour qu'il fasse, ils fassent, un pas de plus. Elevé dans une famille comme la sienne, difficile pour Diarmuid de ne pas être celui qui serait à l'origine de ce pas là, à cette date là. Mais pour pouvoir le faire, il devait d'abord récupérer un objet. Il se trouvait dans un tiroir de sa table de bureau, elle même dans la pièce éponyme qui leur servait à tous les deux. Mais pour que ça soit discret - si on pouvait l'être lorsqu'on était agité mentalement comme il l'était - il devait s'y rendre de manière naturelle.
- "Brownie?" Appela-t-il son elfe. "Je crois qu'il faut qu'on resigne ton contrat." Une tradition que de le faire le jour de Beltaine et l'excuse la plus cohérente pour se rendre dans la petite pièce. D'autant plus que l'accord entre la créature et lui devait effectivement être reconduit chaque année et comme il avait toujours été entériné à cette date... L'affaire fut faite rapidement et son serviable employé voulut reprendre ses tâches. Sauf que l'irlandais avait autre chose en tête et préféra lui accorder sa soirée pour profiter de ses proches, lui demandant de ne revenir que le lendemain matin. Brownie protesta, Diarmuid tint bon, l'elfe transplana pour Letterkenny. Voilà, ils étaient seuls avec Anna. L'homme tendit le bras vers le tiroir, l'ouvrit et en sortit une petite boite couverte de velours qu'il glissa dans une poche de sa robe de sorcier.
Ne lui restait plus qu'à retrouver la femme avec qui il vivait... pour longtemps encore il l'espérait. Il la rejoignit, se glissant à ses côtés. "Je voudrais aller prendre l'air. Tu viendrais avec moi?" Glissa-t-il à son oreille non sans manquer de s'imprégner de l'odeur de ses cheveux. Il avait penser le faire chez eux, dans le jardin mais finalement, peut-être que d'aller dans les chemins environnant était mieux. En plus il pourrait trouver des fleurs des champs, ce serait idéal!
@Annaelle Woods, c'est parti pour les faire avancer!
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Un pas en avant
1 mai 2050
MAISON D'ANNAËLLE ET DIARMUID, AGILHORN
Annaëlle, 26 ans
MAISON D'ANNAËLLE ET DIARMUID, AGILHORN
Annaëlle, 26 ans
Les Loges d'Hécate étaient fermé en ce lundi. Non seulement son lieu de travail fermait à chaque premier jour de la semaine, mais aujourd'hui était également Beltaine, une raison supplémentaire pour ne pas s'entrainer au duel. La jeune femme aimait particulièrement cette fête sorcière, l'une des rares célébrées chez elle en grandissant. Il faut dire que le retour des beaux jours, la croissance des fleurs sauvages et les températures qui montent doucement lui donnent toujours une envie supplémentaire pour fêter.
Alors ce matin, elle s'était réveillé tôt avec les rayons lumineux qui perçaient à travers les rideaux pour profiter de cette belle journée qui s'annonçait. Toujours avec mille et un projet en tête, la rouquine s'était mis en tête de s'occuper des différentes plantes de la maisonnée. Avec le printemps bien entamé, c'était le moment parfait non ? Elle s'afféra donc à ajouter du terreau dans certain pot, retirer les feuilles qui perdaient leur verdure et mettre un peu d'engrais pour bien revigorer les plants après l'hiver qu'ils venaient de vivre. Peut-être que dans une autre vie, elle était botaniste ? Peu importe car pour le moment, s'occuper des ses quelques végétaux lui étaient bien suffisant. Et puis, ça lui faisait de quoi sur se concentrer. Car sans sa mission du jour, elle se serait probablement davantage préoccupé de son compagnon.
Elle avait beau tenter d'ignorer sa tension qui lui était palpable, c'était assez évident à ses yeux. Dia savait qu'elle était toujours là pour discuter lorsqu'il se sentirait prêt, ainsi elle ne força pas à lui faire cracher le morceau. Mais ce serait mentir de dire que ça ne l'inquiétait pas un peu. Après un coup d'œil peu subtile dans sa direction, elle sourit au jeune homme avant de retourner à sa tâche. *Autant prétendre que j'ai rien remarqué. Touuut va biiien* Il viendrait la trouver lorsqu'il va le vouloir. Alors sans plus tarder, l'entraineuse attrape sa baguette pour finalement la dernière étape de son entretien végétal, arroser les plantes pour la semaine. Après un dernier tour de la maison pour leur donner tout l'amour que ses plantes mérites, Annaëlle a finalement terminé. Et juste à temps car voilà enfin son compagnon qui s'approche.
À sa question, ses sourcils se froncent un court instant. Ce n'est pas vraiment ce à quoi elle s'attendait mais bon, va pour une marche alors. L'inquiétude peut se lire dans son regard alors qu'elle tente de peindre un sourire sur son visage en hochant la tête.
-Oui pourquoi pas, son regard se pose sur ses doigts terreux et cette fois un air amusé se glisse sur son expression. Laisse moi juste me laver les mains et peut-être me changer, j'ai de la terre un peu partout. Elle dépose un baiser rapide sur les lèvres de l'homme avant de se diriger vers leur chambre pour un court rafraichissement. Après avoir enfilé des vêtements propres et retirer la saleté de ses doigts, la voilà fin prête pour cette promenade improvisé. Elle retourne auprès d'un Diarmuid qui lui parait toujours aussi nerveux et glisse sa main dans la sienne. Tu es certain que ça va ? Ça lui ouvre l'opportunité pour parler s'il veut, sinon elle attendra qu'il soit prêt, comme ils en ont l'habitude.
Et hop, prête pour un nouveau chapitre
Different isn’t bad, it’s just not the same
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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Un pas en avant
L'odeur qui vint jusqu'à ses narines était en effet mêlée à celle de la terre et de l'eau utilisées par la rousse afin de prendre soin de toutes leurs plantations qui étaient pour la plupart décoratives bien qu'une partie puisse servir en cuisine ou dans des potions. Une tâche qu'il aurait pu faire avec elle - et qui aurait certainement calmé ses pensées - s'il n'était pas en train de dormir en début de matinée; récupérant de sa nuit de garde à Poudlard. Il n'y dormait jamais beaucoup ni très profondément et profitait toujours du sentiment de sécurité de sa maison, encore plus en présence de l'anglaise, pour ajouter quelques heures à son quota.
L'air amusé de la coach de duel le fit sourire. "Ca a un côté... mignon." S'amusa-t-il, choisissant le mot avec soin et surtout taquinerie. Ceci dit, il se laissa embrasser et la laissa filer se faire propre. Il la regarda se diriger vers la chambre tout en se disant que c'était certainement mieux, vu son projet, qu'elle n'ait pas de la terre sous les ongles ou sur les poignets. Définitivement. Et voilà que le stress était remonté. Par Merlin il se donnerait bien des gifles pour se remettre les idées en place et mieux dissimuler son état d'esprit. Mais on parlait de celle dont il restait éperdument amoureux et qui lisait en lui mieux que tout Legilimens. Il accueillit sa main avec tendresse et sa question avec un regard incertain. Son état le fit produire un son pouffé, ce rire nerveux qui s'échappait quand on était percé à jour. "Oui c'est juste..." Son esprit tournait à plein régime pour trouver une excuse plausible.
- "Ruby m'a annoncé ce matin qu'elle pensait sérieusement à quitter son poste à Poudlard." Commença-t-il en les guidant doucement hors de la maison dont il verrouilla la porte avant de prendre le chemin qui les emmènerait dans les champs environnant. "Je ne sais pas si c'est pour prendre sa retraite mais... Ca reste un certain rythme." Expliqua-t-il en avisant les bordures fleuries. Il se pencha pour attraper une marguerite à longue tige, puis une deuxième. Il monta ainsi jusqu'à quatre. Il comptait bien faire une couronne de fleur tout en marchant, ce qui l'obligea à lâcher la main de la jeune femme pour commencer à tresser les plantes tranquillement afin d'avoir une première base assez solide. Cela coupait aussi parfois son discours pendant quelques secondes, le temps qu'il regarde ses mains lorsqu'il en avait besoin. "Je comprends bien sûr. Et puis les ados..." Il se laissa happer par le regard vert de sa compagne. "Les ados." Répéta-t-il. Il lui parlait tout de même régulièrement des quelques écueils qu'ils pouvaient traverser avec la population de Poudlard. En quatre ans il y en avait eut des cocasses et des plus sérieux. Pas la peine de repeindre le tableau.
Un tableau qu'il espérait convainquant. Juste pour gagner du temps. Des myosotis apparurent alors dans son champ de vision, juste derrière l'épaule d'Anna. Mais avant d'en récupérer il posa à nouveau les yeux vers elle, détaillant son visage. "Fait voir si je l'ai faite à la bonne taille." Il souleva doucement l'ébauche de couronne pour indiquer qu'il aimerait voir si ça tiendrait sur sa tête. Il fallait que ça soit assez grand mais aussi que la base soit assez rigide pour tenir sur les oreilles, un peu comme les couronnes de lauriers à la romaine. Il sourit tendrement, l'occupation des mains et la demie vérité ayant aidé à ce qu'il soit un peu moins tendu, plus naturel. Heureusement pour la suite de cette balade improvisée, mais ça, il ne le saurait que plus tard.
J'ai pas pu m'en empêcher !
L'air amusé de la coach de duel le fit sourire. "Ca a un côté... mignon." S'amusa-t-il, choisissant le mot avec soin et surtout taquinerie. Ceci dit, il se laissa embrasser et la laissa filer se faire propre. Il la regarda se diriger vers la chambre tout en se disant que c'était certainement mieux, vu son projet, qu'elle n'ait pas de la terre sous les ongles ou sur les poignets. Définitivement. Et voilà que le stress était remonté. Par Merlin il se donnerait bien des gifles pour se remettre les idées en place et mieux dissimuler son état d'esprit. Mais on parlait de celle dont il restait éperdument amoureux et qui lisait en lui mieux que tout Legilimens. Il accueillit sa main avec tendresse et sa question avec un regard incertain. Son état le fit produire un son pouffé, ce rire nerveux qui s'échappait quand on était percé à jour. "Oui c'est juste..." Son esprit tournait à plein régime pour trouver une excuse plausible.
- "Ruby m'a annoncé ce matin qu'elle pensait sérieusement à quitter son poste à Poudlard." Commença-t-il en les guidant doucement hors de la maison dont il verrouilla la porte avant de prendre le chemin qui les emmènerait dans les champs environnant. "Je ne sais pas si c'est pour prendre sa retraite mais... Ca reste un certain rythme." Expliqua-t-il en avisant les bordures fleuries. Il se pencha pour attraper une marguerite à longue tige, puis une deuxième. Il monta ainsi jusqu'à quatre. Il comptait bien faire une couronne de fleur tout en marchant, ce qui l'obligea à lâcher la main de la jeune femme pour commencer à tresser les plantes tranquillement afin d'avoir une première base assez solide. Cela coupait aussi parfois son discours pendant quelques secondes, le temps qu'il regarde ses mains lorsqu'il en avait besoin. "Je comprends bien sûr. Et puis les ados..." Il se laissa happer par le regard vert de sa compagne. "Les ados." Répéta-t-il. Il lui parlait tout de même régulièrement des quelques écueils qu'ils pouvaient traverser avec la population de Poudlard. En quatre ans il y en avait eut des cocasses et des plus sérieux. Pas la peine de repeindre le tableau.
Un tableau qu'il espérait convainquant. Juste pour gagner du temps. Des myosotis apparurent alors dans son champ de vision, juste derrière l'épaule d'Anna. Mais avant d'en récupérer il posa à nouveau les yeux vers elle, détaillant son visage. "Fait voir si je l'ai faite à la bonne taille." Il souleva doucement l'ébauche de couronne pour indiquer qu'il aimerait voir si ça tiendrait sur sa tête. Il fallait que ça soit assez grand mais aussi que la base soit assez rigide pour tenir sur les oreilles, un peu comme les couronnes de lauriers à la romaine. Il sourit tendrement, l'occupation des mains et la demie vérité ayant aidé à ce qu'il soit un peu moins tendu, plus naturel. Heureusement pour la suite de cette balade improvisée, mais ça, il ne le saurait que plus tard.
J'ai pas pu m'en empêcher !
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Un pas en avant
Elle avait visé juste alors. Il y avait bien quelque chose qui tracassait les pensées de son compagnon. Son regard interrogateur se plongea dans celui de l'homme alors qu'il répondait par l'affirmative à sa question. *Ahah je le savais !* Bien évidemment, son expression ne démontra rien de son triomphe, si ce n'est un sourire léger qui accompagnait son air plus sérieux. L'oreille bien attentive aux mots prononcés par l'infirmier, la jeune femme se laissa guider hors de la maison afin de retrouver l'air frais du printemps. Et lorsqu'elle compris ce qui pouvait faire tourner à plein régime l'esprit de Diarmuid, elle fronça les sourcils. Oui gérer l'infirmerie de Poudlard ne semblait pas de tout repos tout les jours. Entre l'horaire particulier, le fait de ne pas pouvoir rentrer chez soi à tous les soirs et... les ados, comme venait de le soulever l'homme, ça ne devait pas être tout simple. Et puis, il lui semblait que la femme y travaillait depuis un moment, elle avait été infirmière du temps de ses études à Poudlard, ça commençait à remonter ! Alors son souhait était valide, sans l'ombre d'un doute. Mais si l'Irlandais se retrouvait seul à la tête de la zone de soin de l'école, ça allait causer un souci non ? Son regard alternait entre le visage et les mains de son compagnon qui semblait déterminé à tresser une couronne de marguerite.
-Oh c'est dommage, vous aviez appris à travailler ensemble. Mais ça fait un moment qu'elle est là, je la comprend de vouloir prendre sa retraite ou du moins trouver un autre travail plus calme et stable. Elle t'as dit quand elle souhaitait partir ? Il restait quoi, deux mois avant les vacances scolaires ? Si elle souhaitait laisser sa place à un nouvel employé, ce serait probablement le meilleur moment. Ça laisserait quelques semaines à la direction pour trouver quelqu'un de compétent pour prendre la relève. Car l'entraineuse de duel espérait bien que son compagnon ne se retrouverait pas à gérer l'infirmerie seul, c'était une lourde charge de travail à porter sur une unique paire d'épaule.
Leur marche était arrivée à une petite pause. Ils n'étaient pas encore allé bien loin, ce qui ne la dérangeait pas davantage. Le soleil était radieux, c'était l'occasion parfaite pour passer quelques heures à l'extérieur. Peut-être auraient-ils dû amener un pic nique ? Il était trop tard de toute façon. La base de la couronne de fleur tressée par l'homme se suspendit au-dessus de ses cheveux roux. Un air amusée se dessina sur son visage alors qu'elle penchait la tête pour accepter les végétaux. Les fleurs glissèrent sur ses mèches rousses pour se loger pile derrière ses oreilles.
-Je crois que c'est pas mal, tu avais mesuré ma tête en secret ? demanda-t-elle sur un ton espiègle avant de rendre la couronne à son confectionneur. Leur marche repris, cette fois plus légère du côté de la jeune femme. L'inquiétude s'était effacé de son esprit, il ne lui restait qu'à profiter du beau temps et de la bonne compagnie qu'offrait Diarmuid à ses côtés.
-Oh c'est dommage, vous aviez appris à travailler ensemble. Mais ça fait un moment qu'elle est là, je la comprend de vouloir prendre sa retraite ou du moins trouver un autre travail plus calme et stable. Elle t'as dit quand elle souhaitait partir ? Il restait quoi, deux mois avant les vacances scolaires ? Si elle souhaitait laisser sa place à un nouvel employé, ce serait probablement le meilleur moment. Ça laisserait quelques semaines à la direction pour trouver quelqu'un de compétent pour prendre la relève. Car l'entraineuse de duel espérait bien que son compagnon ne se retrouverait pas à gérer l'infirmerie seul, c'était une lourde charge de travail à porter sur une unique paire d'épaule.
Leur marche était arrivée à une petite pause. Ils n'étaient pas encore allé bien loin, ce qui ne la dérangeait pas davantage. Le soleil était radieux, c'était l'occasion parfaite pour passer quelques heures à l'extérieur. Peut-être auraient-ils dû amener un pic nique ? Il était trop tard de toute façon. La base de la couronne de fleur tressée par l'homme se suspendit au-dessus de ses cheveux roux. Un air amusée se dessina sur son visage alors qu'elle penchait la tête pour accepter les végétaux. Les fleurs glissèrent sur ses mèches rousses pour se loger pile derrière ses oreilles.
-Je crois que c'est pas mal, tu avais mesuré ma tête en secret ? demanda-t-elle sur un ton espiègle avant de rendre la couronne à son confectionneur. Leur marche repris, cette fois plus légère du côté de la jeune femme. L'inquiétude s'était effacé de son esprit, il ne lui restait qu'à profiter du beau temps et de la bonne compagnie qu'offrait Diarmuid à ses côtés.
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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Un pas en avant
Sa demie vérité sembla contenter sa compagne et Diarmuid se félicita d'avoir réussi à la convaincre que la seule source de soucis puisse être le très probable départ de sa collègue de son poste à Poudlard. Et puis cela permit d'alimenter la discussion pendant qu'il continuait à tricoter les tiges, l'avantage c'était que ça occupait ses mains et que son regard ne se fixait nul part trop longtemps, masquant qu'il avait autre chose en tête qu'il se demandait quand il parviendrait à caser dans cette promenade. Peut-être que gagner le kiosque qui bordait la forêt, là où les moldus avaient fait prendre le départ d'un parcours d'obstacles, était la meilleure des options. Avec un sort discrètement lancé il pourrait améliorer l'endroit juste ce qu'il faudrait. A condition qu'il n'y ait personne d'autre bien entendu. C'était ça de ne rien prévoir, il fallait improviser.
- "Elle m'a dit qu'elle comptait aller au bout de l'année scolaire quoi qu'il arrive." Répondit-il posément. C'était la partie rassurante de cette affaire là, qui ne le préoccupait qu'en partie. "Et si elle le confirme je pense que je demanderai à Sarah et Jae si la remplacer est envisageable. J'adore mon boulot mais tenir l'infirmerie seul, ça veut aussi dire à peine rentrer à la maison." Ajouta-t-il en faisant une moue montrant que l'idée ne l'enchantait pas vraiment, car il fallait assurer les nuits, toutes les nuits. Il était un des seuls, si ce n'était le seul, à ne pas pouvoir fermer son lieu de travail et partir de Poudlard sereinement pour la nuit.
Le temps de ça il avait bien avancé sa couronne et demandé à la rousse à faire un essai. Cela tenait parfaitement et Anna fit une réflexion qui le fit sourire avec une spontanéité non feinte - heureusement qu'il n'avait pas paniqué puisqu'en secret s'était à son tour de poignet qu'il s'était intéressé. Avant de dire quoique ce soit, il se pencha doucement pour lui caresser ses lèvres avec les siennes. "Ou j'ai eu de la chance, va savoir." Dit-il avec un sourire en songeant que l'arbitre de duel savait qu'il n'était pas vraiment réputé pour ça. L'instant resta fugace, il récupéra la tresse de fleurs et ils reprirent leur marche, quoiqu'avec quelques arrêt pour que l'irlandais puisse ajouter des myosotis.
Et pendant tout ce temps, il ne resta bien entendu pas silencieux, alimentant la conversation avec un sujet somme toute assez courant entre eux; la famille. "Tu as eu des nouvelles de tes frères dernièrement?" Il avait l'impression que ça faisait une éternité qu'il n'avait pas vu Jasper. Et leur nièce avait désormais un peu plus d'un an. Son regard avait quitté les fleurs pour venir vers le visage d'Annaëlle et, tout en marchant, il repéra de la camomille. Ses prunelles tombèrent sur la couronne de fleurs. Peut-être devrait-il s'abstenir, elle était déjà assez chargée. Aussi il préféra la mettre de côté - au sens figuré - pour discuter tout en avançant et surtout guidant sa - il l'espérait - future fiancée jusqu'à son objectif, la fameux kiosque qu'on pouvait désormais voir à une grosse centaine de mètres.
- "Elle m'a dit qu'elle comptait aller au bout de l'année scolaire quoi qu'il arrive." Répondit-il posément. C'était la partie rassurante de cette affaire là, qui ne le préoccupait qu'en partie. "Et si elle le confirme je pense que je demanderai à Sarah et Jae si la remplacer est envisageable. J'adore mon boulot mais tenir l'infirmerie seul, ça veut aussi dire à peine rentrer à la maison." Ajouta-t-il en faisant une moue montrant que l'idée ne l'enchantait pas vraiment, car il fallait assurer les nuits, toutes les nuits. Il était un des seuls, si ce n'était le seul, à ne pas pouvoir fermer son lieu de travail et partir de Poudlard sereinement pour la nuit.
Le temps de ça il avait bien avancé sa couronne et demandé à la rousse à faire un essai. Cela tenait parfaitement et Anna fit une réflexion qui le fit sourire avec une spontanéité non feinte - heureusement qu'il n'avait pas paniqué puisqu'en secret s'était à son tour de poignet qu'il s'était intéressé. Avant de dire quoique ce soit, il se pencha doucement pour lui caresser ses lèvres avec les siennes. "Ou j'ai eu de la chance, va savoir." Dit-il avec un sourire en songeant que l'arbitre de duel savait qu'il n'était pas vraiment réputé pour ça. L'instant resta fugace, il récupéra la tresse de fleurs et ils reprirent leur marche, quoiqu'avec quelques arrêt pour que l'irlandais puisse ajouter des myosotis.
Et pendant tout ce temps, il ne resta bien entendu pas silencieux, alimentant la conversation avec un sujet somme toute assez courant entre eux; la famille. "Tu as eu des nouvelles de tes frères dernièrement?" Il avait l'impression que ça faisait une éternité qu'il n'avait pas vu Jasper. Et leur nièce avait désormais un peu plus d'un an. Son regard avait quitté les fleurs pour venir vers le visage d'Annaëlle et, tout en marchant, il repéra de la camomille. Ses prunelles tombèrent sur la couronne de fleurs. Peut-être devrait-il s'abstenir, elle était déjà assez chargée. Aussi il préféra la mettre de côté - au sens figuré - pour discuter tout en avançant et surtout guidant sa - il l'espérait - future fiancée jusqu'à son objectif, la fameux kiosque qu'on pouvait désormais voir à une grosse centaine de mètres.
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Un pas en avant
La rousse hoche la tête face à la réponse de Dia. Comme elle l'avait imaginé, l'infirmière comptait bel et bien rester au moins jusqu'à la fin de l'année scolaire. C'était déjà ça. Parce que oui, comme il venait de le mentionner, à peine rentrer chez eux serait éventuellement un problème. Elle s'était habitué à leur horaire atypique et l'entraineuse de duel ne pouvait pas prétendre avoir un horaire des plus simples non plus. Mais à force ils avaient trouvé un rythme qui leur convenait. Sauf que si Dia devait tenir l'infirmerie à lui seul, ça allait rendre le tout bien plus compliqué à balancer. Mais bon, ce problème viendra si et quand il viendra. Ça ne servait à rien d'y réfléchir maintenant alors que le soleil brillait et que les fleurs pointaient le bout de leur pétale.
-J'espère que non, ce serait dommage d'avoir écoulé ta chance de l'année sur mon tour de tête, ne pu-t-elle s'empêcher de le taquiner. Car tout deux savaient bien que la chance ne faisait pas partie du quotidien de l'homme. Un sourire étira ses lèvres alors que celle de son compagnon se posèrent sur les siennes. Pour un bref moment, mais un bref moment bien apprécié. Ils reprirent leur marche, s'arrêtant parfois pour cueillir quelques fleurs. Elle laissait la tâche de la couronne à Diarmuid, mais tant qu'à être à l'extérieur, elle s'était mis en tête de récolter un petit bouquet pour orner la table à manger. Bien rapidement, elle se retrouva avec une belle diversité de fleur pour décorer leur maison. Concentrée sur l'agencement du bouquet, elle hocha distraitement la tête à la question du jeune homme avant de formuler une réponse.
-Je suis passé chez David et Lucy après avoir travaillé hier justement. Elle en profitait souvent lorsque Dia était à Poudlard justement, ça occupait ses soirées, même si rien ne l'empêchait d'y retourner avec son compagnon à d'autres occasions. Ils m'ont donné une photo d'Agathe, elle a tellement grandit depuis la première fois qu'on l'a vu. Ses yeux pétillaient d'amour envers sa petite nièce qui avait maintenant un peu plus d'un an. Le temps passait vite, trop vite parfois. Je te le montrerais à la maison, ajouta-t-elle en souriant. Et aux dernières nouvelles, Jasper est en Afrique en train d'étudier les Démonzémerveilles. Le Magizoologiste adorait partir quelques mois pour passer des moments intensifs à étudier les créatures magiques. La dernière fois c'était les Billywig en Australie. Mais ça fait un moment que je n'ai pas eu de ses nouvelles, je devrais lui envoyer un hibou, réfléchissa-t-elle à voix haute. Et puis, ça faisait déjà quelques semaines qu'il était parti, son frère ne devrait plus trop tarder à rentrer. Ennis et Domhall vont bien ? relança-t-elle à son tour. L'étudiante devait entrer dans sa période d'examen dans quelques semaines et ça faisait un moment qu'elle n'était pas passé par le chemin de traverse, donc aucun moyen de savoir si son frère allait bien par elle-même.
-J'espère que non, ce serait dommage d'avoir écoulé ta chance de l'année sur mon tour de tête, ne pu-t-elle s'empêcher de le taquiner. Car tout deux savaient bien que la chance ne faisait pas partie du quotidien de l'homme. Un sourire étira ses lèvres alors que celle de son compagnon se posèrent sur les siennes. Pour un bref moment, mais un bref moment bien apprécié. Ils reprirent leur marche, s'arrêtant parfois pour cueillir quelques fleurs. Elle laissait la tâche de la couronne à Diarmuid, mais tant qu'à être à l'extérieur, elle s'était mis en tête de récolter un petit bouquet pour orner la table à manger. Bien rapidement, elle se retrouva avec une belle diversité de fleur pour décorer leur maison. Concentrée sur l'agencement du bouquet, elle hocha distraitement la tête à la question du jeune homme avant de formuler une réponse.
-Je suis passé chez David et Lucy après avoir travaillé hier justement. Elle en profitait souvent lorsque Dia était à Poudlard justement, ça occupait ses soirées, même si rien ne l'empêchait d'y retourner avec son compagnon à d'autres occasions. Ils m'ont donné une photo d'Agathe, elle a tellement grandit depuis la première fois qu'on l'a vu. Ses yeux pétillaient d'amour envers sa petite nièce qui avait maintenant un peu plus d'un an. Le temps passait vite, trop vite parfois. Je te le montrerais à la maison, ajouta-t-elle en souriant. Et aux dernières nouvelles, Jasper est en Afrique en train d'étudier les Démonzémerveilles. Le Magizoologiste adorait partir quelques mois pour passer des moments intensifs à étudier les créatures magiques. La dernière fois c'était les Billywig en Australie. Mais ça fait un moment que je n'ai pas eu de ses nouvelles, je devrais lui envoyer un hibou, réfléchissa-t-elle à voix haute. Et puis, ça faisait déjà quelques semaines qu'il était parti, son frère ne devrait plus trop tarder à rentrer. Ennis et Domhall vont bien ? relança-t-elle à son tour. L'étudiante devait entrer dans sa période d'examen dans quelques semaines et ça faisait un moment qu'elle n'était pas passé par le chemin de traverse, donc aucun moyen de savoir si son frère allait bien par elle-même.
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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Un pas en avant
Il sourit plus largement lorsqu'elle rebondir à la remarque sur sa chance mis ne dit rien de plus, préférant reprendre cet instant qui, définitivement, aidait son esprit à ne pas trop focaliser sur cette demande qu'il avait à lui faire et surtout sur la réponse qu'il pouvait obtenir. Ainsi reprirent la route, la cueillette et la discussion dont il avait choisi le sujet. Et tout en écoutant sa compagne lui apporter des nouvelles de ses beaux frères, il termina la couronne en faisant en sorte que plus rien ne puisse bouger.
Le commentaire sur l'évolution d'Agathe le fit sourire. "J'ai l'impression que je ne les ai pas vu depuis une éternité." Dit-il d'abord à propos de la petite famille. "Et ça change tellement pendant les premières années." Reconnaitrait-il la petite au milieu d'un groupe d'enfant du même âge? Il n'en était pas sûr. La dernière fois elle lui avait paru si petite. Là, avec potentiellement la marche qui aurait débuté ou qui ne saurait tarder... La photo la montrerait bien différente de la fois dernière. Quant à Jasper, il parcourait le monde, comme souvent. "C'est vrai qu'il a la bougeotte." Ce n'était pas une critique, le roux était régulièrement à un coin ou un autre du globe pour observer des créatures. On ne pouvait pas lui enlever son caractère passionné! Quelque part il était pareil avec tous les stages ou séminaires qu'il faisait. Au moins une fois par an il se baladait en Europe ou même sur d'autres continents et le couple en profitait de temps en temps pour prolonger le temps d'un week-end ou même d'une semaine.
- "Ennis est encore en stage. Apparemment ça se passe très bien." Répondit-il à propos de la benjamine de la fratrie. "Elle disait dans son dernier hibou qu'elle avait même du temps pour s'entraîner." Et de ce qu'il avait compris, il y avait du beau monde pour le faire avec elle, la poussant dans sa progression. De quoi finir son année en beauté avant la dernière étape, la soutenance. "Et Dom prépare la boutique pour cette été. Enfin avec son patron. Ils ont moins de temps de confection l'été." Indiqua-t-il ne parlant du travail du cadet. "Et il m'a parlé de l'Islande, pour y aller juste avant les vacances début juin. Ou plus tard. Ca dépendra du travail d'Owen." Le programme de ces deux là était plus flou. Son meilleur ami avait changé de travail un an auparavant, il fallait voir aux congés auxquels il pouvait avoir droit.
Et voilà que leurs pas les avaient conduit à l'entrée du fameux kiosque qu'il avait choisi pour destination. La structure en bois avait été décoré - le matin certainement - par des enfants, avec des rubans et des fleurs. Une trace de la présence des sorciers dans le village où une préceptrice recevait quotidiennement les petits habitants qui n'allaient pas à l'école moldue. L'irlandais guida l'anglaise au milieu de ce dernier et déposa sur sa tête la fameuse couronne de fleur qu'il avait fait pendant leur marche. Dans ce cadre, avec ce couvre chef champêtre et le bouquet qu'elle avait confectionné, le décor était posé. Il ne restait plus qu'à se lancer. Et Merlin que c'était difficile.
La main droite du pédiatromage se leva doucement pour replacer une mèche d'Annaëlle, de manière à ce qu'elle ne se coince pas dans les tiges des fleurs sauvages. Puis il en passa le dos sur sa joue. Il baissa les yeux et chuchota. "Je n'ai peut-être pas été tout à fait honnête tout à l'heure." Avoua-t-il d'abord avant que sa main gauche ne se faufile dans sa poche et qu'il ne relève ses prunelles vers elle. Ses mains gagnèrent sa robe de sorcier et en sortir la boîte de velours, "je sais qu'on n'en a jamais parlé de manière concrète mais," il baissa les yeux une seconde pour ne pas rater l'ouverture de l'écrin, permettant ainsi à la spécialiste des duels d'en découvrir le contenu, un bracelet en or blanc aux mailles fines ornés de quelques feuilles de lierres mais aussi de trèfles, "j'aimerais beaucoup qu'on marque une nouvelle étape." Il déglutit, cherchant son courage pour poursuivre, avant qu'il n'hésite trop. "Est-ce qu'un premier mai, plus tard, quand on sera prêt, tu penses qu'on pourrait se marier?" Si elle disait oui, ce bracelet serait officiellement un bracelet de fiançailles. Et en attendant, son cœur battait à mille à l'heure et il sentait ses mains devenir moite, en même temps que sa bouche finissait de s'assécher.
Le commentaire sur l'évolution d'Agathe le fit sourire. "J'ai l'impression que je ne les ai pas vu depuis une éternité." Dit-il d'abord à propos de la petite famille. "Et ça change tellement pendant les premières années." Reconnaitrait-il la petite au milieu d'un groupe d'enfant du même âge? Il n'en était pas sûr. La dernière fois elle lui avait paru si petite. Là, avec potentiellement la marche qui aurait débuté ou qui ne saurait tarder... La photo la montrerait bien différente de la fois dernière. Quant à Jasper, il parcourait le monde, comme souvent. "C'est vrai qu'il a la bougeotte." Ce n'était pas une critique, le roux était régulièrement à un coin ou un autre du globe pour observer des créatures. On ne pouvait pas lui enlever son caractère passionné! Quelque part il était pareil avec tous les stages ou séminaires qu'il faisait. Au moins une fois par an il se baladait en Europe ou même sur d'autres continents et le couple en profitait de temps en temps pour prolonger le temps d'un week-end ou même d'une semaine.
- "Ennis est encore en stage. Apparemment ça se passe très bien." Répondit-il à propos de la benjamine de la fratrie. "Elle disait dans son dernier hibou qu'elle avait même du temps pour s'entraîner." Et de ce qu'il avait compris, il y avait du beau monde pour le faire avec elle, la poussant dans sa progression. De quoi finir son année en beauté avant la dernière étape, la soutenance. "Et Dom prépare la boutique pour cette été. Enfin avec son patron. Ils ont moins de temps de confection l'été." Indiqua-t-il ne parlant du travail du cadet. "Et il m'a parlé de l'Islande, pour y aller juste avant les vacances début juin. Ou plus tard. Ca dépendra du travail d'Owen." Le programme de ces deux là était plus flou. Son meilleur ami avait changé de travail un an auparavant, il fallait voir aux congés auxquels il pouvait avoir droit.
Et voilà que leurs pas les avaient conduit à l'entrée du fameux kiosque qu'il avait choisi pour destination. La structure en bois avait été décoré - le matin certainement - par des enfants, avec des rubans et des fleurs. Une trace de la présence des sorciers dans le village où une préceptrice recevait quotidiennement les petits habitants qui n'allaient pas à l'école moldue. L'irlandais guida l'anglaise au milieu de ce dernier et déposa sur sa tête la fameuse couronne de fleur qu'il avait fait pendant leur marche. Dans ce cadre, avec ce couvre chef champêtre et le bouquet qu'elle avait confectionné, le décor était posé. Il ne restait plus qu'à se lancer. Et Merlin que c'était difficile.
La main droite du pédiatromage se leva doucement pour replacer une mèche d'Annaëlle, de manière à ce qu'elle ne se coince pas dans les tiges des fleurs sauvages. Puis il en passa le dos sur sa joue. Il baissa les yeux et chuchota. "Je n'ai peut-être pas été tout à fait honnête tout à l'heure." Avoua-t-il d'abord avant que sa main gauche ne se faufile dans sa poche et qu'il ne relève ses prunelles vers elle. Ses mains gagnèrent sa robe de sorcier et en sortir la boîte de velours, "je sais qu'on n'en a jamais parlé de manière concrète mais," il baissa les yeux une seconde pour ne pas rater l'ouverture de l'écrin, permettant ainsi à la spécialiste des duels d'en découvrir le contenu, un bracelet en or blanc aux mailles fines ornés de quelques feuilles de lierres mais aussi de trèfles, "j'aimerais beaucoup qu'on marque une nouvelle étape." Il déglutit, cherchant son courage pour poursuivre, avant qu'il n'hésite trop. "Est-ce qu'un premier mai, plus tard, quand on sera prêt, tu penses qu'on pourrait se marier?" Si elle disait oui, ce bracelet serait officiellement un bracelet de fiançailles. Et en attendant, son cœur battait à mille à l'heure et il sentait ses mains devenir moite, en même temps que sa bouche finissait de s'assécher.
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Un pas en avant
La rousse hocha la tête face à l'affirmation du jeune homme. Effectivement, ça grandissait vite à cet âge là. Même si, de plus en plus, la duelliste avait l'impression que ce sentiment ne s'en irait jamais vraiment malgré les années qui passent. Elle avait déjà tellement l'impression que le temps passait vite alors qu'elle avait l'occasion de passer régulièrement avec son travail non loin de chez son frère. Elle n'osait imaginer les bonds qu'allaient faire sa nièce sans qu'elle ne puisse rien voir une fois qu'elle serait à Poudlard. Après la famille de la jeune femme, c'est vers celle de l'Irlandais que la conversation s'enligna. Elle écouta avec attention les propos de son compagnon sur sa benjamine. Tout semblait aller pour le mieux pour Ennis, ce qui ravissait la jeune femme. L'étudiante semblait avoir trouvé sa voie pour l'instant et c'était bien ce qui comptait.
-Elle pense continuer l'an prochain à l'IMSI ? demanda-t-elle avec curiosité. Elle n'avait pas interrogé les plans de l'étudiante lors de leur dernière rencontre, c'était l'occasion d'en savoir davantage. Même si elle était bien placé pour savoir que les intentions peuvent changer rapidement. Puis vint les informations sur Domhall et Owen. Les deux semblaient bien occupé avec leur travail, le premier avec l'été qui arrive rapidement et le second par son nouveau travail. Ouh l'Islande ! C'est une belle destination ! Une qu'elle n'avait pas eu l'occasion de visiter, mais où elle comptait bien se rendre un jour. Les paysages avaient l'air si magnifique et on lui avait parlé de plusieurs activités qui la tentait.
Leur marche les mena jusqu'à un petit kiosque décoré de fleurs pour Beltaine, probablement par les jeunes de la communauté sorcière qui laissait parfois des traces de sa présence. Elle se laissa guider avec amusement jusqu'au centre de la structure et se retrouva à nouveau avec la couronne de fleur sur sa tête, cette fois terminé. En silence, elle suivi des yeux les mouvements de Diarmuid. C'était peut-être son instinct de duelliste qui lui murmurait quelque chose que son esprit peinait à comprendre, mais elle sentait un changement. Dans l'air, dans la tension qui l'habitait, dans les gestes de son compagnon. Ils étaient à un tournant. Les nouveaux mots de l'infirmier arrivèrent jusqu'à ses oreilles. Pas tout à fait honnête. Ses sourcils se froncent et son regard fouille les traits du jeune homme pour comprendre vers où il souhaite diriger la conversation. Pour que ça le mette dans un tel état, le sujet devait être sérieux, et à sa connaissance, il y avait assez peu de discussion qui pouvait le faire hésiter autant. Si la rouquine avait eu un peu plus de temps pour mettre en place les pièces du casse-tête qu'elle commençait à accumuler, elle aurait probablement pu deviner vers où l'Irlandais souhaitait les amener. La date était son plus gros indice. Mais sous ses yeux, tout se déroula rapidement.
C'était beaucoup en même temps à assimiler. Les mots de son compagnon, l'ouverture de la petite boite en velours, la découverte du jolie bracelet à l'intérieur. Son cœur s'accéléra et ses émotions se bousculèrent. Inquiétude, excitation, soulagement. Mais par-dessus tout ce qui se mélangeait, il y avait une certitude sur laquelle elle se raccrocha. Car oui, le mot mariage et tout ce qui s'y rattachait lui donnait encore le vertige, mais l'idée de s'engager auprès de Diarmuid lui donna assez de courage pour concrétiser à son tour la suite de ce nouveau pas.
Elle ne savait pas depuis combien de temps elle fixait l'écrin. Ça avait peut-être duré à peine quelques secondes, mais une tonne de pensée c'était bousculé dans son esprit que ça lui avait paru durer des minutes entières. Mais lorsque son regard croisa à nouveau celui de Diarmuid, aucun doute ne brillait dans ses prunelles vertes. Un sourire illumina son visage alors qu'un premier hochement de tête donna sa réponse avant de réussir à dénouer sa gorge.
-Oui, quand on sera prêt, répétat-elle en confirmant sa réponse. Car c'était le plus beau dans cette demande. C'était une promesse, sans se mettre de pression.
-Elle pense continuer l'an prochain à l'IMSI ? demanda-t-elle avec curiosité. Elle n'avait pas interrogé les plans de l'étudiante lors de leur dernière rencontre, c'était l'occasion d'en savoir davantage. Même si elle était bien placé pour savoir que les intentions peuvent changer rapidement. Puis vint les informations sur Domhall et Owen. Les deux semblaient bien occupé avec leur travail, le premier avec l'été qui arrive rapidement et le second par son nouveau travail. Ouh l'Islande ! C'est une belle destination ! Une qu'elle n'avait pas eu l'occasion de visiter, mais où elle comptait bien se rendre un jour. Les paysages avaient l'air si magnifique et on lui avait parlé de plusieurs activités qui la tentait.
Leur marche les mena jusqu'à un petit kiosque décoré de fleurs pour Beltaine, probablement par les jeunes de la communauté sorcière qui laissait parfois des traces de sa présence. Elle se laissa guider avec amusement jusqu'au centre de la structure et se retrouva à nouveau avec la couronne de fleur sur sa tête, cette fois terminé. En silence, elle suivi des yeux les mouvements de Diarmuid. C'était peut-être son instinct de duelliste qui lui murmurait quelque chose que son esprit peinait à comprendre, mais elle sentait un changement. Dans l'air, dans la tension qui l'habitait, dans les gestes de son compagnon. Ils étaient à un tournant. Les nouveaux mots de l'infirmier arrivèrent jusqu'à ses oreilles. Pas tout à fait honnête. Ses sourcils se froncent et son regard fouille les traits du jeune homme pour comprendre vers où il souhaite diriger la conversation. Pour que ça le mette dans un tel état, le sujet devait être sérieux, et à sa connaissance, il y avait assez peu de discussion qui pouvait le faire hésiter autant. Si la rouquine avait eu un peu plus de temps pour mettre en place les pièces du casse-tête qu'elle commençait à accumuler, elle aurait probablement pu deviner vers où l'Irlandais souhaitait les amener. La date était son plus gros indice. Mais sous ses yeux, tout se déroula rapidement.
C'était beaucoup en même temps à assimiler. Les mots de son compagnon, l'ouverture de la petite boite en velours, la découverte du jolie bracelet à l'intérieur. Son cœur s'accéléra et ses émotions se bousculèrent. Inquiétude, excitation, soulagement. Mais par-dessus tout ce qui se mélangeait, il y avait une certitude sur laquelle elle se raccrocha. Car oui, le mot mariage et tout ce qui s'y rattachait lui donnait encore le vertige, mais l'idée de s'engager auprès de Diarmuid lui donna assez de courage pour concrétiser à son tour la suite de ce nouveau pas.
Elle ne savait pas depuis combien de temps elle fixait l'écrin. Ça avait peut-être duré à peine quelques secondes, mais une tonne de pensée c'était bousculé dans son esprit que ça lui avait paru durer des minutes entières. Mais lorsque son regard croisa à nouveau celui de Diarmuid, aucun doute ne brillait dans ses prunelles vertes. Un sourire illumina son visage alors qu'un premier hochement de tête donna sa réponse avant de réussir à dénouer sa gorge.
-Oui, quand on sera prêt, répétat-elle en confirmant sa réponse. Car c'était le plus beau dans cette demande. C'était une promesse, sans se mettre de pression.
Different isn’t bad, it’s just not the same
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
Un pas en avant
Il secoua doucement la tête de gauche a droite pour répondre à Anna. "Elle disait qu'après deux ans elle voulait tenter sa chance tant que professionnelle. Elle sait que ça ne va pas être simple. Elle doit convaincre donc faire des résultats." La chance que sa soeur avait c'était bien son ascendance et donc le confort financier. Quoique leur père avait te très clair sur l'aide pécuniaire une fois les études terminées. Elle s'arrêtait tout simplement. Ennis devrait donc se débrouiller avec ce quele avait dans son coffre ou bien trouver un emploi le temps de gagner un peu d'argent grâce à ses résultats, voir aux sponsors qu'elle parviendrait à trouver. Il supposait qu'elle allait travailler.
Le châtain avait ensuite mentionné son frère qui projetait d'aller en Islande et cette fois-ci le pédiatromage fit un signe positif de la tête. Il ne connaissait cette île plus au nord de celle sur laquelle il vivait que par des photographies pour le moment. Mais le peu qu'il avait vu pouvait donner envie, ce qui semblait être totalement l'avis de sa compagne.
Et puis il y avait eut leur arrivé au kiosque. Son aveu. Sa demande peu conventionnelle. L'attente. Son coeur battant à ses tempes. Ses mains devenant moite. Sa gorge sèche. Sa respiration en suspens. Ses yeux cherchant activement ceux de la rousse malheureusement ou plutôt heureusement rivés sur le bracelet nouvellement dévoilé. Que pensait-elle de tout cela?
Et enfin...
Les prunelles vertes s'accrochèrent aux siennes. Le regard de la duelliste s'illumina alors qu'un sourire lumineux - qu'il ne faisait que deviner tant il était absorbé par ses yeux - se dessinait sur son visage. Le hochement de tête qui suivit, confirmé par ce oui et puis quelques mots qu'il perçut d'assez loin sans toutefois en perdre le sens. Après avoir tapé fort, à lui donner une sensation de lourdeur, son coeur se gonfla de tout un tas d'émotions: joie, bonheur, excitation... Amour. Le stress retomba d'un coup. Sa cage thoracique se remit en mouvement. Son visage se détendit et un sourire tendre mêlé d'un rire très léger de soulagement apparurent. Il hocha la tête, premier mouvements en annonçant plusieurs autres.
L'irlandais commença par lâcher l'écrin d'une main afin de poser cette dernière sur le côté du visage d'Annaëlle, son pouce se logeant sur sa joue et ses autres doigts dans son cou. Son intention était assez claire, pouvoir l'embrasser tendrement, non sans avoir mis en contact leur front. Ce ne serait qu'après qu'il repenserait de façon claire au bracelet dont la destination finale était bien entendu le poignet de l'anglaise, encore fallait-il qu'il l'y accroche. Mais chaque chose avait son temps, ce serait le prochain.
Le châtain avait ensuite mentionné son frère qui projetait d'aller en Islande et cette fois-ci le pédiatromage fit un signe positif de la tête. Il ne connaissait cette île plus au nord de celle sur laquelle il vivait que par des photographies pour le moment. Mais le peu qu'il avait vu pouvait donner envie, ce qui semblait être totalement l'avis de sa compagne.
Et puis il y avait eut leur arrivé au kiosque. Son aveu. Sa demande peu conventionnelle. L'attente. Son coeur battant à ses tempes. Ses mains devenant moite. Sa gorge sèche. Sa respiration en suspens. Ses yeux cherchant activement ceux de la rousse malheureusement ou plutôt heureusement rivés sur le bracelet nouvellement dévoilé. Que pensait-elle de tout cela?
Et enfin...
Les prunelles vertes s'accrochèrent aux siennes. Le regard de la duelliste s'illumina alors qu'un sourire lumineux - qu'il ne faisait que deviner tant il était absorbé par ses yeux - se dessinait sur son visage. Le hochement de tête qui suivit, confirmé par ce oui et puis quelques mots qu'il perçut d'assez loin sans toutefois en perdre le sens. Après avoir tapé fort, à lui donner une sensation de lourdeur, son coeur se gonfla de tout un tas d'émotions: joie, bonheur, excitation... Amour. Le stress retomba d'un coup. Sa cage thoracique se remit en mouvement. Son visage se détendit et un sourire tendre mêlé d'un rire très léger de soulagement apparurent. Il hocha la tête, premier mouvements en annonçant plusieurs autres.
L'irlandais commença par lâcher l'écrin d'une main afin de poser cette dernière sur le côté du visage d'Annaëlle, son pouce se logeant sur sa joue et ses autres doigts dans son cou. Son intention était assez claire, pouvoir l'embrasser tendrement, non sans avoir mis en contact leur front. Ce ne serait qu'après qu'il repenserait de façon claire au bracelet dont la destination finale était bien entendu le poignet de l'anglaise, encore fallait-il qu'il l'y accroche. Mais chaque chose avait son temps, ce serait le prochain.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75