Discrétion en option
MERCREDI 28 DÉCEMBRE 2050
On était dans l'après-midi et Diarmuid avait passé un manteau tout à fait moldu - acheté quelques années plus tôt sur une impulsion d'Owen qui avait eut bien raison, il lui servait en quelques occasions, comme cet après midi là - et était venu à la terrasse semi-ouverte d'un café d'Edimbourg. Et s'il portait un manteau et non une cape, c'était bien parce qu'il était dans un quartier moldu. Il y était seul, devant une tasse de thé encore chaude - on pouvait apercevoir la vapeur d'eau qui s'en échappait - et une assiette de sablés de Noël que le sorcier ne touchait pas pour le moment. Et pour cause, il était occupé.
De l'extérieur, le dos calé contre la chaise et l'air détendu, il donnait l'impression de regarder les passants de manière presque distraite. Pourquoi presque? Parce que quelqu'un qui observait distraitement ne fixait pas autant les personnes. Et puis ses lèvres ne bougeaient pas - même discrètement - après quelques instants sur une cible. Oui, une cible... chaque moldu qui passait dans la rue en était une potentielle. Pas que Diarmuid leur veuille du mal, loin de là. De sa baguette dissimulée dans sa manche, il lançait le sort lui permettant d'accéder à leurs pensées du moment. Et ce sort il n'était pas encore capable de le lancer en informulé. Pas à chaque fois, et pas quand il lui fallait le recommencer plusieurs fois d'affilée.
Parfois il prenait tout de même une pause, comme maintenant. Pour prendre un biscuit ou une gorgée de thé. Ou même les deux. Et puis il recommençait. Cette fois-ci, le hasard désigna un jeune garçon qui aurait pu avoir l'âge de faire sa première ou deuxième année à Poudlard. Quoique, peut-être plus vieux puisqu'il pensait à un autre adolescent avec une émotion toute particulière. Ca semblait plutôt correspondre à quelqu'un de plus âgé, deux de plus que ce qu'il pensait au moins. Pourtant le visage faisait encore bien jeune. L'irlandais s'extirpa très vite, les joues rougit certes par l'air frais mais aussi par ce qu'il avait perçu. Une moldue passa, bien plus âgée, plus que ses parents, dont les pensées tournaient autour du repas de la Saint Sylvestre. Voilà qui était beaucoup moins intime et plus propice à un exercice de legilimencie.
@Roxane Newcomb, nous voici partis!
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Discrétion en option
Édimbourg, Écosse
Mercredi 28 décembre 2050, dans l’après-midi
avec @Diarmuid O’Belt

Roxane adorait passer ses vacances de Noël dans sa famille à Édimbourg, là-bas, elle retrouvait ses habitudes moldues qu’elle continuait d’apprécier même après ces années à évoluer dans le monde des sorciers. Même si le froid se faisait bien ressentir, l’adolescente n’allait pas se priver d’une balade en solitaire. Elle aimait marcher sans but, laissant ses pensées s’entremêler librement.
Cela faisait bientôt trente minutes qu’elle marchait quand l’odeur du thé vint lui chatouiller les narines, et pour cause, elle était en train de longer la terrasse d’un café. La métisse hésita un instant puis elle glissa la main au fond de sa poche à la recherche de quelques pièces de monnaie pour s’offrir une boisson chaude. Le bruit des pièces qui s’entrechoquaient fit sourire Roxane qui s’avança vers la terrasse pour s’y asseoir. Elle s’installa à une petite table ronde en attendant qu’un serveur vienne prendre sa commande. Ses yeux se mirent alors à balayer l’endroit, scrutant chaque détail pour passer le temps.
Son regard s’arrêta brusquement sur un visage familier, plus que familier même. Diarmuid O’Belt, l’infirmier de Poudlard d’ailleurs apprécié par Roxane. Elle était étonnée de le voir vêtu comme un moldu, et encore plus de le voir ici. La plupart des nés-sorciers ne fréquentaient pas les lieux moldus, surtout les sang-purs. Alors la sorcière ne se leva pas immédiatement pour le saluer, d’abord elle l’observa, quelques minutes. Il avait simplement l’air de scruter chacune des personnes qui passait devant lui, les fixant avec une attention particulière. Roxane n’était pas dupe, d’autant plus qu’elle était plus qu’intéressée par la magie de l’esprit, se prêtant depuis peu à l’exercice de la légilimancie.
Elle soupira un instant, ne sachant comment aborder le sorcier sans le mettre mal à l’aise, elle sentait qu’elle avait des questions à lui poser mais il ne fallait peut-être pas se montrer trop directe. Finalement elle se leva, puis s’avança vers l’infirmier de Poudlard, « Bonjour Monsieur O’Belt, ça vous ennuie si je me joins à vous ? »
Cela faisait bientôt trente minutes qu’elle marchait quand l’odeur du thé vint lui chatouiller les narines, et pour cause, elle était en train de longer la terrasse d’un café. La métisse hésita un instant puis elle glissa la main au fond de sa poche à la recherche de quelques pièces de monnaie pour s’offrir une boisson chaude. Le bruit des pièces qui s’entrechoquaient fit sourire Roxane qui s’avança vers la terrasse pour s’y asseoir. Elle s’installa à une petite table ronde en attendant qu’un serveur vienne prendre sa commande. Ses yeux se mirent alors à balayer l’endroit, scrutant chaque détail pour passer le temps.
Son regard s’arrêta brusquement sur un visage familier, plus que familier même. Diarmuid O’Belt, l’infirmier de Poudlard d’ailleurs apprécié par Roxane. Elle était étonnée de le voir vêtu comme un moldu, et encore plus de le voir ici. La plupart des nés-sorciers ne fréquentaient pas les lieux moldus, surtout les sang-purs. Alors la sorcière ne se leva pas immédiatement pour le saluer, d’abord elle l’observa, quelques minutes. Il avait simplement l’air de scruter chacune des personnes qui passait devant lui, les fixant avec une attention particulière. Roxane n’était pas dupe, d’autant plus qu’elle était plus qu’intéressée par la magie de l’esprit, se prêtant depuis peu à l’exercice de la légilimancie.
Elle soupira un instant, ne sachant comment aborder le sorcier sans le mettre mal à l’aise, elle sentait qu’elle avait des questions à lui poser mais il ne fallait peut-être pas se montrer trop directe. Finalement elle se leva, puis s’avança vers l’infirmier de Poudlard, « Bonjour Monsieur O’Belt, ça vous ennuie si je me joins à vous ? »
334 mots
J’espère que tout est bon pour toi !