Vous appelez ça un château ?
Samedi 3 juin 2051 - 14h
Les yeux noisette de Léandre se posèrent une nouvelle fois sur la silhouette sombre de l'école écossaise. Toute personne ayant un jour jugé cette couleur d'iris chaleureuse n'avait certainement jamais croisé le regard que lançait le français à la bâtisse en cet instant. Qui avait décidé de désigner cet endroit comme un château ? La pierre nue, sombre, ne présentait aucune fantaisie. Les écossais s'étaient contenté d'empiler bloc de pierre sur bloc de pierre sans aucun réel souci d'esthétisme. Leur architecture était à l'image de leur climat : morne. Jamais Poudlard n'aurait pu être comparé à la flamboyance et au raffinement de Beauxbâtons. Ça c'était un château digne de ce nom ! Avec ses jardins à la française aux buissons de buis taillés à la perfection, ses murs clairs, ses intérieurs lumineux et richement décorés... Non, vraiment, cet amas d'angles terne et sans saveur n'était pas l'endroit où il aurait aimé se trouver. Pas plus que de devoir donner cours à ces jeunes sorciers sans raffinement. Qu'est-ce qu'Elina pouvait bien lui trouver à cette école pour ne plus l'avoir quittée depuis ses 11 ans ? Cela ne faisait aucun sens pour lui.
Et pourtant, le voilà, remontant le chemin jusqu'aux portes à doubles battants, ses valises le suivant docilement. Si faire rentrer quoique ce soit dans la caboche de cette marmaille britannique n'était pas son objectif, il allait devoir s'y atteler avec suffisamment de sérieux pour s'assurer que la direction ne vienne pas lui chercher des noises et lui laisse assez de marge pour atteindre son réel but. D'ailleurs, la direction était à l'image de ce château qui n'en méritait pas le titre. Deux nés-moldus. Même pas des sang-mêlé, non, des sans-statuts ! Comment la Grande-Bretagne pouvait-elle leur confier la gestion d'une école reconnue par la CIS ? Comment le Conseil des Sorciers, pouvait-il seulement le tolérer ? Cette histoire d'indépendance administrative était une belle fumisterie. Peu importait son avis sur sa soeur, au moins, Elina était une sang-pur. Il détestait déjà cet endroit.
@Aaron Bagans
Vous appelez ça un château ?
L'effervescence dans les couloirs de Poudlard était palpable en ce troisième jour de juin, et pourtant, Aaron s'efforçait de chercher le calme — un instant où il serait exempté — loin de la tension qui s'emparait des élèves à l'approche des examens de fin d'année et des qualifiants pour les cinquièmes et septièmes années. Tous partageaient ce stress des révisions de dernière minute sous des nerfs à vif qui n'aidaient nullement à trouver ce repos tant attendu.
Mais il ne s'imprégna nullement de cette panique collective, surtout pas après avoir passé la matinée entière à rassurer ses étudiants de cinquième année sur la facilité de l'examen pratique contrairement aux années précédentes. Après tout, depuis son arrivée comme professeur lors de cette année académique, il avait appris à apprivoiser cette faune scolaire, sans jamais être certain que ses remarques fonctionneraient. Cela était son problème ; s'il se montrait d'un naturel assez sociable, une méfiance — bien trop souvent instinctive — le poussait toujours à garder une certaine distance professionnelle qui lui évitait à coup sûr de potentiels désagréments.
Finalement, il trouva une fenêtre et regarda en contrebas. Devant lui, Aaron pouvait remarquer la majesté du château, mais aussi l'arrivée d'une sombre silhouette qui remontait le chemin de terre, suivie — de près — par des valises dociles. Aaron devina naturellement : il s'agissait là de l'un des professeurs devant succéder à l'un de ses collègues partis en cours d'année.
Même s'il ne connaissait rien de lui, Aaron détaillait de loin sa silhouette, essayant de comprendre la personne qui se cachait derrière cette dignité presque royale. Et dans les faits, le fait que cet inconnu affichait une mine particulièrement déconfite apportait un renouveau assez étrange, car s'il était certain que les élèves soient heureux d'avoir enfin cours, il ne s'attendait nullement à une mine si sombre et déçue chez quelqu'un qui avait postulé pour venir au château.
Aaron s'éloigna lentement de la vitre avant de réajuster sa tenue et de prendre le Grand Escalier afin d'accueillir ce nouveau venu ; faire preuve de courtoisie ne faisait de mal à personne et peut-être cela détendrait-il le nouvel arrivant alors qu'il enchaînait presque directement les examens de fin d'année ?
Vav-mi-ia.
Code couleur dialogue :
Lieu froid #5f084e | Lieu chaud #500442 | Lieu neutre #53124d
Mais il ne s'imprégna nullement de cette panique collective, surtout pas après avoir passé la matinée entière à rassurer ses étudiants de cinquième année sur la facilité de l'examen pratique contrairement aux années précédentes. Après tout, depuis son arrivée comme professeur lors de cette année académique, il avait appris à apprivoiser cette faune scolaire, sans jamais être certain que ses remarques fonctionneraient. Cela était son problème ; s'il se montrait d'un naturel assez sociable, une méfiance — bien trop souvent instinctive — le poussait toujours à garder une certaine distance professionnelle qui lui évitait à coup sûr de potentiels désagréments.
Finalement, il trouva une fenêtre et regarda en contrebas. Devant lui, Aaron pouvait remarquer la majesté du château, mais aussi l'arrivée d'une sombre silhouette qui remontait le chemin de terre, suivie — de près — par des valises dociles. Aaron devina naturellement : il s'agissait là de l'un des professeurs devant succéder à l'un de ses collègues partis en cours d'année.
Même s'il ne connaissait rien de lui, Aaron détaillait de loin sa silhouette, essayant de comprendre la personne qui se cachait derrière cette dignité presque royale. Et dans les faits, le fait que cet inconnu affichait une mine particulièrement déconfite apportait un renouveau assez étrange, car s'il était certain que les élèves soient heureux d'avoir enfin cours, il ne s'attendait nullement à une mine si sombre et déçue chez quelqu'un qui avait postulé pour venir au château.
Aaron s'éloigna lentement de la vitre avant de réajuster sa tenue et de prendre le Grand Escalier afin d'accueillir ce nouveau venu ; faire preuve de courtoisie ne faisait de mal à personne et peut-être cela détendrait-il le nouvel arrivant alors qu'il enchaînait presque directement les examens de fin d'année ?
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Vous appelez ça un château ?
Lorsqu'il franchit les portes à doubles battant du hall, il ne fut pas davantage agréablement surpris. Comment un "château" pouvait il être aussi nu à l'intérieur qu'à l'extérieur ? Cela le dépassait. Et ce n'était pas les tableaux, qui tentaient tant bien que mal de cacher la pierre nue et tenir lieu de tapisserie, qui parviendrait à rehausser le standing de l'endroit. Il pouvait voir les personnages qui les habitaient le regarder d'un oeil curieux, venant se presser dans les cadres de leurs voisins pour mieux le scruter. Si même les peintures de ce château ne savaient pas se tenir... Il craignait de découvrir ce qu'il en était des élèves. Avaient-ils seulement un niveau scolaire correct ? Bon... Sans doute que oui. Sinon Elina n'aurait pas été en mesure de remporter le dernier Tournoi des Trois Sorciers. Mais sans nul doute que son lignage avait aussi joué son rôle. Après tout, elle restait une Montmort doublée d'une Fawley. Cela devait bien jouer à un quelconque niveau...
Il soupira en observant les larges escaliers. où lui avait-on dit que se trouvaient sa salle de classe et ses appartement déjà ? Il croyait se souvenir qu'il se trouvaient au sommet, ou peu s'en faut, de l'une des tours. Il n'allait avoir que le temps de défaire ses valises car les examens de fin d'année des élèves britanniques auraient lieu dès la semaine prochaine. Ce qui voulait dire pour lui : prendre connaissance du programme appliqué par sa prédécesseure afin de rédiger en quatrième vitesse des sujets d'examens pour les élèves de la troisième à la septième année. Non, vraiment, rien ne l'enthousiasmait dans cette prise de fonction.
Il soupira en observant les larges escaliers. où lui avait-on dit que se trouvaient sa salle de classe et ses appartement déjà ? Il croyait se souvenir qu'il se trouvaient au sommet, ou peu s'en faut, de l'une des tours. Il n'allait avoir que le temps de défaire ses valises car les examens de fin d'année des élèves britanniques auraient lieu dès la semaine prochaine. Ce qui voulait dire pour lui : prendre connaissance du programme appliqué par sa prédécesseure afin de rédiger en quatrième vitesse des sujets d'examens pour les élèves de la troisième à la septième année. Non, vraiment, rien ne l'enthousiasmait dans cette prise de fonction.
Vous appelez ça un château ?
Les marches du Grand Escalier défilèrent sous ses pas alors qu'Aaron descendait vers le hall d'entrée. À quatorze heures, malgré les grandes émotions liées aux examens, la plupart des élèves profitaient de leur temps libre pour réviser sur les pelouses ou s'enfermer dans la bibliothèque, ce qui empêchait parfois Aaron d'avoir une démarche droite et continue. Il n'avait reçu aucune consigne officielle pour accueillir les nouveaux professeurs — ce genre de tâche ne lui incombait pas —, mais sa curiosité naturelle et son sens inné de la bienséance l'avaient poussé à venir à la rencontre du nouveau professeur.
En posant le pied sur les dalles de pierre, Aaron repéra immédiatement l'homme qu'il avait pu observer depuis la fenêtre. De près, comme de loin, l'impression de rigidité et de dédain royal que dégageait le nouveau venu ne put qu'être confirmée. Son regard se promenait sur les murs de Poudlard avec un cynisme palpable ; les portraits s'étaient même tus pour l'observer, ce qui impressionna tout de même l'ancien Gryffondor.
Il s'avança — tout de même — d'un pas tranquille, ajustant sa veste comme son père le lui avait appris ; après tout, si quelqu'un marchait avec une telle nonchalance, il se devait d'être présentable.
— Bienvenue à Poudlard, professeur.
Le ton était calme, poli. Alors qu'il tendait simplement sa main pour les modalités de salutation, il se dit qu'il ne devait pas en dire trop ; il ne savait pas sur qui il venait de tomber.
Vav-mi-ia.
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En posant le pied sur les dalles de pierre, Aaron repéra immédiatement l'homme qu'il avait pu observer depuis la fenêtre. De près, comme de loin, l'impression de rigidité et de dédain royal que dégageait le nouveau venu ne put qu'être confirmée. Son regard se promenait sur les murs de Poudlard avec un cynisme palpable ; les portraits s'étaient même tus pour l'observer, ce qui impressionna tout de même l'ancien Gryffondor.
Il s'avança — tout de même — d'un pas tranquille, ajustant sa veste comme son père le lui avait appris ; après tout, si quelqu'un marchait avec une telle nonchalance, il se devait d'être présentable.
— Bienvenue à Poudlard, professeur.
Le ton était calme, poli. Alors qu'il tendait simplement sa main pour les modalités de salutation, il se dit qu'il ne devait pas en dire trop ; il ne savait pas sur qui il venait de tomber.
Vav-mi-ia.
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Vous appelez ça un château ?
Le regard de Léandre balaya les tableaux sans s'arrêter sur aucun d'eux. Il était habitué à attirer l'attention sur lui, mais n'accordait que rarement la sienne. Depuis qu'il avait passé les grilles de Poudlard, il avait bien croisé quelques élèves, dispersés de-ci de-là, plongé dans des révisions d'un sérieux parfois plus que discutable. Les quelques spécimens qu'il avait aperçu échoués sur la pelouse ne lui inspirait pas grand chose. Si ce n'était les personnages trop agités entre leurs cadres, il en aurait presque oublié qu'il se trouvait dans une école de magie.
Son regard fini tout de même par s'orienter dans une direction précise lorsqu'il perçu des bruit de pas approchant. Celui qui descendait les marches du grands escalier était le premier sorcier adulte qu'il voyait depuis son arrivée. Brun, des lunettes, une... moustache et une barbe naissante. Toujours rasé de prés, Léandre n'était guère friand de ces attributs capillaires superflus. Enfin, ce n'était pas comme si ceux-ci allaient déserter le visage de l'homme qui lui faisait désormais face pour lui sauter dessus. Il se fit violence pour répondre à la main tendue de l'inconnu. Sa main était libre de toute manière puisqu'il avait enchanté ses valises un peu plus tôt avant de ranger à nouveau sa baguette dans sa manche.
" Bonjour. Léandre Montmort. Le nouveau professeur d'Etude des Runes. "
Le regard du français ne quitta pas son interlocuteur, attentif à la réaction de ce dernier à la mention de son nom. Quand bien même son accent français pouvait surprendre quiconque connaissait sa soeur, tout ce qu'il y avait de plus anglaise.
En gras : les mots pour "au fil des mots"
Son regard fini tout de même par s'orienter dans une direction précise lorsqu'il perçu des bruit de pas approchant. Celui qui descendait les marches du grands escalier était le premier sorcier adulte qu'il voyait depuis son arrivée. Brun, des lunettes, une... moustache et une barbe naissante. Toujours rasé de prés, Léandre n'était guère friand de ces attributs capillaires superflus. Enfin, ce n'était pas comme si ceux-ci allaient déserter le visage de l'homme qui lui faisait désormais face pour lui sauter dessus. Il se fit violence pour répondre à la main tendue de l'inconnu. Sa main était libre de toute manière puisqu'il avait enchanté ses valises un peu plus tôt avant de ranger à nouveau sa baguette dans sa manche.
" Bonjour. Léandre Montmort. Le nouveau professeur d'Etude des Runes. "
Le regard du français ne quitta pas son interlocuteur, attentif à la réaction de ce dernier à la mention de son nom. Quand bien même son accent français pouvait surprendre quiconque connaissait sa soeur, tout ce qu'il y avait de plus anglaise.
En gras : les mots pour "au fil des mots"
Vous appelez ça un château ?
L'atmosphère sembla — soudainement — se figer, alourdie par le nom que le nouveau venu venait de prononcer avec une pointe de condescendance ; tel un défi jeté à la face des murs de pierre de l'école. Montmort. Ce patronyme résonnait dans les couloirs de Poudlard avec une aura particulière : celle de la directrice disparue avant le début de l'année scolaire, laissant derrière elle un vide que les collègues d'Aaron — Sarah Priddy et Jae Dawson — reprenaient avec un sérieux brio. Après tout, Aaron ne connaissait nullement tous les exploits effectués par Elina dans le passé — lui-même étant arrivé au début de l'année —, mais il avait entendu toutes les rumeurs qui circulaient à son sujet. Un fait inévitable dans ce microcosme scolaire.
Aaron relâcha la poigne qu'il avait maintenu avec l'homme ; une poigne qui s'était voulue ferme, clinique. Le contraste entre sa simplicité polie et la suffisance aristocratique de son nouveau collègue était tellement saisissant qu'Aaron ressentit une tension lui parcourir la nuque, conscient que le poids de son silence pouvait mener à la naissance de sa prudence ; sa compagne de route la plus fidèle. Il sentait comme si ce nouveau professeur ne venait pas ici par simple envie pédagogique ou par amour de l'enseignement des runes, mais si Léandre était ici, cela devait quand même signifier quelque chose...
— Enchanté. Aaron Bagans, professeur à la charge de l'étude des Moldus.
Aaron conserva son sourire de façade, mais il garda une posture plus sereine, neutre ; invitant — malgré son malaise instinctif — ce nouveau professeur à se sentir un peu chez lui.
— Je n'ose pas imaginer tous les changements que vous êtes en train de vivre juste avant la fin de l'année. Le château pourra vous paraître un peu rustre, surtout avec l'ambiance des examens qui s'abat telle une chape de plomb ; rien n'est à son avantage, je le crains. Mais je pense que vos quartiers vous apporteront la quiétude dont vous avez besoin pour décompresser.
Il jeta un bref regard vers les valises qui flottaient derrière le professeur, tout en se demandant si ce nouveau collègue avait conscience de la tempête qu'il apportait avec lui sur les nouveaux élèves surtout en débarquant avec cette assurance hautaine. Mais dans un même temps, il sentit que ces-mêmes élèves se sentiront plus apaiser en entendant un nom aussi identique à celui de leur ancienne directrice. Quoi qu'il en fut, Aaron se fit le serment silencieux de rester aux aguets, tout en offrant — par pure politesse britannique — un visage poli.
— Sinon, puis-je vous aider par rapport à votre installation ou quoi que ce soit d'autre ?
Vav-mi-ia.
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Aaron relâcha la poigne qu'il avait maintenu avec l'homme ; une poigne qui s'était voulue ferme, clinique. Le contraste entre sa simplicité polie et la suffisance aristocratique de son nouveau collègue était tellement saisissant qu'Aaron ressentit une tension lui parcourir la nuque, conscient que le poids de son silence pouvait mener à la naissance de sa prudence ; sa compagne de route la plus fidèle. Il sentait comme si ce nouveau professeur ne venait pas ici par simple envie pédagogique ou par amour de l'enseignement des runes, mais si Léandre était ici, cela devait quand même signifier quelque chose...
— Enchanté. Aaron Bagans, professeur à la charge de l'étude des Moldus.
Aaron conserva son sourire de façade, mais il garda une posture plus sereine, neutre ; invitant — malgré son malaise instinctif — ce nouveau professeur à se sentir un peu chez lui.
— Je n'ose pas imaginer tous les changements que vous êtes en train de vivre juste avant la fin de l'année. Le château pourra vous paraître un peu rustre, surtout avec l'ambiance des examens qui s'abat telle une chape de plomb ; rien n'est à son avantage, je le crains. Mais je pense que vos quartiers vous apporteront la quiétude dont vous avez besoin pour décompresser.
Il jeta un bref regard vers les valises qui flottaient derrière le professeur, tout en se demandant si ce nouveau collègue avait conscience de la tempête qu'il apportait avec lui sur les nouveaux élèves surtout en débarquant avec cette assurance hautaine. Mais dans un même temps, il sentit que ces-mêmes élèves se sentiront plus apaiser en entendant un nom aussi identique à celui de leur ancienne directrice. Quoi qu'il en fut, Aaron se fit le serment silencieux de rester aux aguets, tout en offrant — par pure politesse britannique — un visage poli.
— Sinon, puis-je vous aider par rapport à votre installation ou quoi que ce soit d'autre ?
Vav-mi-ia.
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Vous appelez ça un château ?
Son nom de famille sembla faire nettre un écho. Pas de ceux qui s'entendaient, plutôt de ceux qui ressemble à ces ronds dans l'eau après qu'une pierre y ait été jetée. "Montmort" était la pierre qu'il avait jetée. Si l'homme qui lui faisait face s'était figé un instant, il semblait en être de même pour les tableaux dont les chuchotements s'étaient tus un instant. Ces silences, Léandre les écouta avec attention. Ils étaient souvent des plus révélateurs. L'ennui étant que la réaction était trop générale pour lui permettre de trouver une cible. Car c'était ce qu'il était venu faire au final. Trouver les personnes qui avaient les réponses et obtenir ces dernières.
Lorsque l'homme qui lui faisait face se présenta comme le professeur d'Etude des Moldus, Léandre eu toutes les peines du monde à empêcher le dégoût de se peindre sur ses traits. Il ne devait par couper court à l'échange avec Aaron Bagans. Pas avant de savoir s'il avait connaissance d'éléments qui pouvaient lui être utiles. Mais honnêtement... L'étude des Moldus ? Vraiment ? Il choisit d'ignorer l'information.
" Le timing n'est peut-être pas idéal, en effet. "
Il n'avait pas eu le loisir de choisir cette période. S'il avait laissé passé cette occasion d'entrer à Poudlard, qui sait quand une autre se serait présentée ? Cependant, il ne pensait pas que ce soit la période qui rende l'école "rustre". Elle l'était dans ses fondements mêmes, dépourvus de fantaisie et de raffinement.
" A vrai dire, oui. Cela m'aiderait beaucoup si vous pouviez m'indiquer où trouver la salle d'Etude des Runes. "
Lorsque l'homme qui lui faisait face se présenta comme le professeur d'Etude des Moldus, Léandre eu toutes les peines du monde à empêcher le dégoût de se peindre sur ses traits. Il ne devait par couper court à l'échange avec Aaron Bagans. Pas avant de savoir s'il avait connaissance d'éléments qui pouvaient lui être utiles. Mais honnêtement... L'étude des Moldus ? Vraiment ? Il choisit d'ignorer l'information.
" Le timing n'est peut-être pas idéal, en effet. "
Il n'avait pas eu le loisir de choisir cette période. S'il avait laissé passé cette occasion d'entrer à Poudlard, qui sait quand une autre se serait présentée ? Cependant, il ne pensait pas que ce soit la période qui rende l'école "rustre". Elle l'était dans ses fondements mêmes, dépourvus de fantaisie et de raffinement.
" A vrai dire, oui. Cela m'aiderait beaucoup si vous pouviez m'indiquer où trouver la salle d'Etude des Runes. "